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Auteur : Invite

Adieux mérous, désespoir de l’espoir et autres joyeusetés fantasmatiques !

Adieux mérous, désespoir de l’espoir et autres joyeusetés fantasmatiques !

Il n’a pas été facile de choisir un sujet pour la semaine Thaliste. Et pourtant, après bien des essais ratés, des débats intérieurs et des touffes de cheveux en moins, je suis parvenu à trouver ce donc JE voulais vous parler ! J’ai trouvé quelle allait être cette chose qui me passionne que j’allais vous faire partager ! D’autant plus que ce message est posté le dernier jour de cette fameuse première semaine thaliste destinée à fêter les trois ans du forum Thalie ! Alors avant que je n’oublie je vais le redire ici  » Joyeux Anniversaire Néant Vert !! Tout plein d’articles et de célébrité à toi !! » comme ça c’est fait on en parle plus, dodo à l’année prochaine.

J’avais pour tâche de clôturer cette semaine en beauté mais c’est moooort !! J’espère pouvoir compter sur le podcast préparé par notre ami Slippé pour remonter la donne de cet article, mais étant donné son « magnifique » Joue-La-Pas-comme-Néant-Vert, je commence à avoir des doutes… M’enfin en tout cas c’est bien signé le Vengeur ça il n’y a aucun doute donc on va tolérer et dire qu’il fallait s’y attendre. Et puis c’est pas comme si il l’avait fait tout seul son podcast hein ! Un casting de FOU ! Avec des invités CLASSIEUX et de la virilité (qui est un terme assexué je le rappelle) qui fait que ça doit tout de même être bien GAR !! C’est sur cette note que je vais vous lâcher le brin pour pondre ce que j’ai osé créer qui n’est rien d’autre qu’une bouse infâme pour vous mais JMEF je me suis amusé à le faire et surtout, surtout…. Je l’ai fait avec PASSION même si cela ne se verra peut-être pas. Allez sur ce, c’est parti en FOLIIIIIIE !!! (Avec l’OST de TTGL à fond les écoutiiiiiiilles !!)

                     

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Pourquoi « Nadia et le secret de l’Eau Bleue » est la meilleure série du monde ?

Pourquoi « Nadia et le secret de l’Eau Bleue » est la meilleure série du monde ?

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En cette semaine de fête thaliste, j’ai décidé de profiter de l’occasion qui nous est donnée de pouvoir être publié en ce lieu pour écrire une apologie que je n’ai honteusement jamais pris le temps de faire pour mon propre blog. (plop ça c’est fait !). Comme vous l’aurez deviné au vu du titre particulièrement explicite de cet article, je vais vous parler de « Fushigi no umi no Nadia » ou plus simplement « Nadia et le secret de l’Eau Bleue » en bon français ou encore plus simplement « Nadia ». Véritable tout à l’ego, je le confesse : cet article est avant tout une mission de pèlerinage pour le non oubli de cette série qui a déjà 20 ans (eh oui !).

Commençons par la base, Nadia est une série d’aventure produit par la Gainax et dirigé par Hideaki ANNO. Librement inspirée de « 20 000 Lieues sous les mers », l’histoire, qui court sur 39 épisodes, commence en 1889 par la rencontre entre Jean, un jeune français optimiste fana de sciences et assez Geo Trouvetou dans l’âme, et Nadia, une jeune orpheline noire travaillant dans un cirque pour survivre et ayant pour rêve de partir pour l’Afrique afin d’y retrouver ses racines. La rencontre de nos héros se fera à Paris. Alors qu’il vient pour participer à un concours d’avions, Jean remarque immédiatement Nadia qui passe près de lui en bicyclette. Il la rejoindra en haut de la tour Eiffel et fera connaissance avec Attila son lionceau de compagnie, la drôle de pierre bleue que la jeune fille a autour de son cou et surtout se fera remballer comme un malpropre par le caractère bien trempée de notre héroïne. C’est à ce moment précis que sa pierre bleue se met à briller, signe d’un danger imminent en approche. En effet, Nadia est poursuivie par une voleuse et ses 2 bras droits de bandits. L’aventure commence…

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Ok I am Off

Ok I am Off

Lundi, pfeuuu c’est mon tour, dire que quand vous lirez cet article je serais déjà en train de bosser en priant pour voir la fin de ma journée arriver bien vite. Galère … Comme quelqu’un l’a dit, le lundi au soleil, un truc que je n’aurais (plus) jamais enfin bref.

En manque d’inspiration chronique j’ai honteusement choisi de vous pondre un article sur une série qui à reçu un trop grand nombre d’avis positifs et enjoués de la communauté Thaliste.

Notamment ceux venant du proprio de ce blog (L’individu allant jusqu’à faire une webradio portant le nom d’une des héroines), il s’agit évidemment de K-On dont la deuxième saison est en cours à ce jour.

Sujet à troll puant et dégoulinant je compte bien ici atteindre et dépasser le quota de commentaire atteint par feu Dance in the Vampire Bund.

This is gonna be Legend …… wait for it !

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Bugs Bunny était un samouraï

Bugs Bunny était un samouraï

Oulàh. Écrire sur Néant Vert, ça me fait tout bizarre. C’est comme si on me disait « Tiens petit, voilà ma Mercedes, ma maison, mon jacuzzi, ma femme et mes enfants, va faire un petit tour avec. »

Je pense que vous connaissez tous les Tortues Ninjas (et j’espère, sinon mon introduction commence mal), cette série a connu plusieurs adaptations en dessin animés et quelques jeux vidéos et parfois, dans ces Bds ou dessin animés, il y avait un lapin. Un lapin en tenue de samouraï qui répondait au nom de Usagi. Il est possible que vous n’avez pas fait attention à ce personnage qui apparaît de manière très rapide, épisodiquement et qui sert juste de sidekick de fortune.

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Sauf qu’en réalité, c’était pas un sidekick mis à l’arrache par Kevin Eastman et Peter Laird mais un caméo d’un personnage d’une autre série. J’ai nommé Usagi Yojimbo (Usagi Garde du corps, à noter que Usagi signifie Lapin pour ceux qui ne sauraient pas) et qui est l’un des meilleurs comics au monde (remarque, j’en ai lu que 2, celui-ci et Superman Red Son donc bon). Usagi Yojimbo c’est un comic, pas très connu, réalisé par Stan Sakaï (un japonais naturalisé américain) qui raconte les aventures d’Usagi, un rônin (samourai sans maître), et de ses alliés qu’il rencontrera en cours de route. Le tout se déroulant au Japon Féodal au 17ème siècle.

C’est une série que j’ai découvert en 2003 à l’occasion du Salon du Livre, son format atypique (A4), sa couverture qui me hurlait « Prends-moi, y a des samouraï dedans et même des lapins, allez prends-moi comme tu prendrais un Dragon Ball, t’aimes ça ma salope. » (j’avais 10 ans, je lisais Dragon Ball, foutez-moi la paix) ont fait que je l’ai pris et le tome 2 avec parce que ça devait coûter pas très cher. J’ai pas regretté de les avoir achetés à vrai dire vu que peu de temps après, j’ai acheté le tome 3 et attendu près d’un an pour le tome 4. Maintenant j’en suis au tome 17 et même si j’ai du retard (le tome 19 est sorti, je crois), j’adhère toujours autant à ce comic. Son histoire, ses personnages, son graphisme, son ambiance. Tout qui me hurle « Aime-moi ». Si vous aimez les histoires de samouraï/japon féodal, je ne peux que vous recommander Usagi. Le fait qu’il s’agisse d’un comic (donc américain) plutôt qu’un manga lui donne un caractère particulier car même si le thème est purement japonais, la construction de l’oeuvre est celle d’une bd américaine. Ça sort des habitudes et des clichés qu’on se tape dans les mangas et ça fait du bien. Vraiment. On découvre de nouvelles facettes du thème et une approche inédite.

Le concept que tous les personnages soient des animaux n’est pas sans rappeler le Chôjû-jinbutsu-giga, un emaki (ancêtre du manga en quelques sortes) ou des animaux s’amusaient et batifolaient comme s’il s’agissait d’humains. Là, on a uniquement des animaux anthropomorphique à la Mickey/Bugs Bunny qui vivent à la place des humains (même si on a des parfois des questions existentiel d’ordre « Pourquoi le lapin est humain mais le cheval reste cheval? »). Si cet aspect animal peut rebuter les gens (« Hiii, genre j’vais lire des animaux à la con? C’est pour les pédés, gnnih »), ben.. ce serait con de s’arrêter à ce stade même si je conçois que c’est pas aussi glamour que voir Kaoru ou Yuya Shiina. Ca reste toutefois assez agréable (voir mieux, on a pas de fan service boursouflé qui ne sert à rien) et ça rends la BD accessible à tout le monde.

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teh Chiptune

teh Chiptune

Salut Internet ! La semaine Thaliste continue avec aujourd’hui, moi, Gressmon, humble et éminent membre du forum, qui vais vous causer qui vais vous parler de chiptune » !

Alors le chiptune, c’est qui, c’est quoi, c’est qu’est-ce : ce n’est ni plus ni moins que de la musique réalisée entièrement ou en partie avec des consoles rétro. Alors bien sûr on connait tous les musiques de Super Mario Bros, Sonic et tout ces jeux qui ont fait votre enfance (j’ai commencé avec une Playstation, s’il-vous-plait lapidez-moi), mais saviez qu’il existe aujourd’hui des artistes qui font leur propres compositions et font même des concerts ? et saviez-vous aussi que ÇA BUTASSE ?! (contraction bute et tabasse)

Sidabitball - 13 mars 2008, photo par Trypode

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L’autre Pandora

L’autre Pandora

Gib, in.

Troisième jour de la semaine thaliste, pour laquelle j’ai un peu hésité avant de m’arrêter sur un sujet précis. J’aurais pu vous parler de jeux de rôles papier, de jeux indépendants, de rabattants à chiottes, ou essayer de vous démontrer par A + B pourquoi le catch c’est énorme. Mais au final c’est de Borderlands, le jeu de 2K et Gearbox sorti fin 2009 dont je vais essayer de vous démontrer l’absolue supériorité. J’ai, je crois, accouché au final d’un petit pavé, mais comme je suis tout seul aujourd’hui sur le planning presque militaire de la semaine thaliste, et bien je me venge en écrivant pour deux. Je précise que je me suis appliqué à ne pas spoiler d’éléments importants dans l’article, aussi est il plutôt destiné aux gens n’ayant jamais joué au jeu. Mais toi, vieux briscard blasé du jeu vidéo qui me lit en ce moment et qui a déjà fini le jeu quarante fois, lis quand même, et commente, afin que je puisse gagner le concours implicite de la semaine thaliste en récoltant le maximum de commentaires ( même si Helia et son article sur la cinétique mammaire ont placé la barre assez haut ).

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a Little Big Story…

a Little Big Story…

« Je te dis, je suis tendus à mort c’est mon premier billet evar et…Comment je suis déjà à l’antenne!? »

*lache son anti-stress yukkuri en panique, attrape ses lunettes de soleil à la Kamina et les plaque sur son nez*

Bonsoir Je m’appelle Deity Link, je suis un Carapuce parlant qui mord tout ce qui passe à sa portée. Vous m’avez déjà vu dans des séries comme Touhou pour la vie, ou Mon manoir en Gensokyo, ou encore You just lost The Game!

J’aurais changé 5 fois d’avis dans la même journée au sujet de ce dont j’allais parler. D’abord Touhou, que j’ai écarté parce qu’en fait ya vraiment rien à dire de nouveau dessus, ensuite Pokémon que j’ai écarté par manque d’inspiration, puis la communauté des fans de japanim en France que j’ai écarté par manque de motivation…ensuite Starcraft avec quoi j’ai un lien assez particulier depuis un mois… Mais nan, finalement cet article portera bien sur un jeu video, mais pas un jeu récent. J’ai décidé de vous raconter l’histoire du jeu qui m’a rendu amoureux des jeux vidéos en général.

Chers internautes, je vous présente Little Big Adventure, crée par feu Adeline Software International (racheté puis abandonné par Sega)

LBA1artwork oui, 1994 ça date.

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Eiken – Plus gros tu meurs !

Eiken – Plus gros tu meurs !

Bonjour à la populace, toussa. Mon pseudo c’est Helia et je suppute que vous le retiendrez au moins aujourd’hui parce que c’est à cause de moi que vos yeux vont saigner pendant les prochaines 24h =D. D’ailleurs je tiens un petit blog otak’ sur lequel j’ai pour habitude d’alterner les posts sérieux avec les gros pétages de plomb bien fumeux et nul besoin de préciser que cet article est de ceux là \\o/.

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Si vous êtes mineur ou dans un lieu public (donc susceptible d’être vu), je ne peux que vous conseiller de fermer cette page, il en va de votre vie !

Pour fêter les trois ans de Thalie, il faut quelque chose de gros, que dis-je, de gigantesque, quelque chose qui surpasse la barrière des langues ou de la subjectivité, quelque chose qui unisse les peuples sous une même bannière, quelque chose qui fasse rêver : les seins des filles d’Eiken !

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Clock Tower

Clock Tower

Article écrit par Ayrth dans le cadre de la semaine thaliste. Comme je vous avais prévenu sur Thalie, je vais profiter de cette semaine thaliste pour promouvoir un jeu de QUALITÉ. Ce jeu vidéo de QUALITÉ c’est Clock Tower, l’un des premiers survival-horror et l’un des jeux vidéos les plus effrayants EVAR §§§ Clock Tower c’est avant tout un jeu Snes ( ou Super Nintendo pour les perfectionnistes ou Super Famicom pour le puriste qui m’envoie une lettre d’insulte car Lire le billet.