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Étiquette : amazing race

Fourre-tout grotesque – Slayers, Panty & Stocking, Amazing Race, Pacman, Que sa volonté soit faite, Brutal Legend, etc…

Fourre-tout grotesque – Slayers, Panty & Stocking, Amazing Race, Pacman, Que sa volonté soit faite, Brutal Legend, etc…

Pendant que Nolife suinte le charisme statistique et que le printemps commence doucement à s’installer, le blogueur que je suis est triste de ne pas avoir encore pu dire ce qu’il pensait de la quantité ahurissante de trucs qu’il a du mater depuis près de deux mois, histoire d’écrire ses opinions dans le marbre de l’Internet, celui appelé cache google. Du coup voilà un catch-up déstructuré et aléatoire avec des jeux vidéo, des animes, des trucs télévisés et des mangas.
Donc au lieu de lire sans cesse des trucs sur ce séisme un peu flippant (Je veux dire, y’a un SIPHON DANS UN PORT, si ça c’est pas flippant, alors rien d’autre ne peux l’être), il est temps de lire tout et n’importe quoi, surtout n’importe quoi.

DE LA PURETÄY
L’anime en français à la Japan Expo, le manga en français et en juin, deux suites au manga en mars, le film en décembre, Tsumugi toute l’année. Ohlala que je suis explicitement jouasse.

PANTY & STOCKING WITH GARTERBELT (9/13)

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Qu’est-ce que je peux avancer lentement sur cette série ! Pourtant c’est pas faute d’être de qualité, et d’avoir globalement des épisodes tout sauf chiants à mater, mais je sais pas… Enfin bref qu’est-ce qu’on peut en avoir à foutre de mon rythme de visionnage, on est pas là pour ça. Là genre, qu’est-ce que je pense de Panty & Stocking hum ? A 4 épisodes de la fin, comment puis-je vraiment dire du mal ? En fait c’est difficile de juger Panty & Stocking dans un ensemble, chaque épisode ayant vraiment son propre monde à part, avec des épisodes parfois magistraux (la seconde partie de l’épisode 5 et son salaryman déprimé et déprimant ; l’intégrale de l’épisode 6), d’autres juste très bons, certains un peu en deça…

En tout cas une chose est sûre: Panty & Stocking est une putain de bonne initiative. Quel que soit le résultât que ça donne, on va pas cracher sur un programme permettant à une vingtaine de réalisateurs du monde de l’animation japonaise de venir imposer leur style sur un exercice quasi-libre. C’est dommage du coup de voir le truc être roulé dans la boue de manière quasi irréfléchie par des trucs comme Animeland, qui préfèrent se concentrer sur les blagues scatophiles (après tout le premier épisode fait affronter un putain de caca géant, et comme c’est la première impression qui compte dans ce monde cruel et injuste) que sur le reste. Après ouais, c’est gentiment vulgaire mais, eh, ça empêche pas le truc d’être bon, et c’est un blogueur qui dit « putain » trois à trente fois par billets qui vous l’assure. Putain d’approuvé par la putain de maison donc.

Et puis bon, tout un épisode sur un combat démon vs ange au BEACH VOLLEY quoi.
Et cet épisode qui fusionne les spermatozoïdes et le Soldat Ryan quoi.
Et cet épisode qui démontre le pouvoir sexuel de se foutre le doigt dans le nez !
Et puis et puis et puis ce demi-épisode avec des zombies là.
Et puis le SINGE AVOCAT…

Lire le billet.

The Amazing Race saison 9, où « le truc qu’on aimerais bien en France sauf que chez nous ça craint »

The Amazing Race saison 9, où « le truc qu’on aimerais bien en France sauf que chez nous ça craint »

Hier soir avait lieu la première diffusion de la ferme célébrités en Afrique… et j’ai maté la dernière partie de l’émission. C’était assez suffisant pour regarder ça d’un air dédaigneux en poussant un petit soupir méprisant. Et d’ensuite se laver les yeux en passant sa nuit à mater la saison 9 de The Amazing Race. Ne me demandez pas comment ça a fini sur mon disque dur, c’était une soirée de juillet, nous sortions de la Japan Expo, nous étions tous un peu fous, et le Concombre m’a dit « tiens, hop, je met ça sur ton disque dur. » Ok ok ok pourquoi pas. Je ne sais pas si c’était l’ambiance de la soirée, thaliste et bonne enfant, le fait qu’on s’apprétait à enregistrer quelques horreurs où bien le fait qu’IRL je suis un gros nounours au rire gras mais je me suis abstenu de supprimer le truc devant ses yeux en lui disant d’un ton lourd et viril: « désolé mec, mais ton truc ça me tente pas et ça me bouffe 5Go que je pourrais investir dans un nombre incalculable de téléchargements de doujinshi. »

Et, hum, j’ai enfin maté ce qu’il m’a passé. Et, hum. VI-O-LE-NCE.

The Amazing Race, pour faire cours, c’est onze équipes qui se battent pour gagner un million de dollar et pour cela ils doivent remporter un jeu de piste tout autour du monde. Le jeu est divisé en étapes, et à la fin de chaque étape, la dernière équipe arrivée peut être éliminée… mais pas toujours. Ils débutent donc l’étape dans un point A et la termine dans un point B. Mais ce qui est extrêmement intéressant c’est que la différence kilométrique entre le point A et le point B peut être ASSEZ ENORME. Par exemple tu peux tout a fait commencer ta journée dans un point A qui est un hotel de Sao Paolo et finir la journée dans un point B qui est tout simplement Munich en Allemagne. Et évidemment chaque étape est ELLE MEME divisée en sous étapes, rythmée d’un certain nombre d’épreuves, les équipes doivent naviguer en voiture, en taxi ou en avion d’un point à d’un autre, se conformer aux horaires d’ouvertures locaux où aux horaires des transports (si ils ont rendez-vous dans un monument historique, par exemple, ça ne sert souvent pas à grand chose de s’y ramener a 4h du matin si le truc ouvre a 7h), se faire comprendre par la population locale, éviter de se perdre dans les villes, et caetera et caetera.

Je ne rend pas forcément justice à l’émission en décrivant aussi violemment le principe. Ce qu’il faut savoir déjà c’est qu’il ne FAUT SURTOUT PAS PRENDRE PEKIN EXPRESS COMME MODELE en se disant « hey ça sera pareil ! » OK QUE NON. Déjà contrairement à l’émission française, l’émission ne dure pas 1h30 mais 40mn: du coup on perd pas mal de remplissage à la con pour se concentrer sur le jeu et les candidats. Et là encore contrairement à Pékin Express, le présentateur n’est pas omniprésent et surtout, chose magnifique, on a JAMAIS de voix-off à la con qui nous résume ce qui se passe à l’écran comme si on était pas assez motivé pour s’en rendre compte tout seul. Enfin si quelques DRAMAS sont évoqués, on perd pas son temps dessus. Des mecs d’une équipe s’engueulent ? On voit l’engueulade puis basta. Pas de ralenti à la con, pas de voix off qui nous analyse le truc méthodiquement. JUSTE. LE. JEU.

Ensuite les épreuves sont PUTAIN. DE. COOL. Et sont surtout totalement imprévisibles. Démonter des matriochkas a Moscou, démonter des bouteilles sur la tronche de son camarade à Munich, faire de la tyroilienne dans une vallée brésilienne, monter un autel boudhiste à Bangkok ou bien encore aider des autochtones d’Oman à transporter un chateau à travers le désert: il y’a vraiment une grosse diversité dans les épreuves.Et rien que découvrir le principe même de l’épreuve est souvent juste suffisant pour nous faire tripper dessus.

Et puis surtout, le truc DONNE ENVIE. Plus qu’un jeu ou on se bat pour le million de dollars, on sent vraiment que les candidats en chient parfois mais prennent vraiment leur pied à d’autres moment et leur enthousiasme est parfois super communicatif. Et puis au final les relations entre candidats restent, globalement, bonne enfant. Ce qui n’empêche pas évidemment de se faire quelques bons coups de putes entre eux (annuler les taxis commandés par les autres équipes ? Tout faire pour que les autres équipes ne soit pas au courant d’un vol en avion très avantageux ?) mais globalement, on sent que les candidats sont pas totalement SERIEUX et prennent vraiment leur pied. Et ça, oufff, ça change vraiment de toutes ses émissions où les mecs sont là que pour gagner. Dans The Amazing Race ils sont là pour gagner;.. mais pas que.

Et puisque les mots sont parfois insuffisants, voici un diaporama amusant. N’hésitez pas à commencer par la saison 9, elle est vraiment super bien rythmée et les moments épiques s’enfilent vraiment d’une manière trop naturelle pour être honnête. En plus d’avoir des candidats aux personnalités vraiment fortes (le couple de petites vieux mignons et gentils, le couple de dentistes méga sérieux et méga unilatéral, les hippies cools qui savent parler toutes les langues du monde, le couple « d’amis de longues dates » pas du tout ambigus, etc etc), les destinations sont plutôt bandantes (l’Europe, Oman, Tokyo) et les épreuves vraiment inventives. J’ai vraiment pris mon pied à mort en visionnant ça et j’ai parfois tiré des têtes que j’ai rarement tiré devant des animes ou des jeux vidéo. Je. Kiffe. Juste. Trop.

Après évidemment, il faut un bon niveau en anglais. Si il n’est pas trop littéraire et parlé en général plutôt lentement, reste qu’en chier pour comprendre ce qu’ils se parlent peut, évidemment, être un sacré handicap. Mais rah, parfois les situations parlent juste d’elle même, alors tentez quand même votre chance – et ne vous basez pas sur le premier épisode, qui a un rythme BEAUCOUP PLUS LENT que le reste et qui s’encombre de présentations plutôt kitschs des candidats. Présentations dont on entend plus jamais parler après (contrairement à un Koh-Lantha qui repasse en boucle les mêmes images.)

Bon, je digresse, passons directement au « diaporama à la con »:

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