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Chronique AMV n°AM: AMV Enfer 2: l’AMV, l’année 2012 en AMV et des pingouins-manchots-whatever.

Chronique AMV n°AM: AMV Enfer 2: l’AMV, l’année 2012 en AMV et des pingouins-manchots-whatever.

Les deux chroniques AMV précédentes étaient plutôt spéciales puisque dédiées à deux AMV Hell-like, en l’occurence l’AMV Enfer 2 et l’AMV Hell 6 rough cut. Maintenant que ces deux tempêtes sont passées (et, pour l’AMV Hell 6, compte bien revenir plus fort et plus bruyant) on peut revenir à des chroniques AMV presque ordinaires, du genre celles ou à chaque fois je suis content si j’ai UN commentaire.

Donc chronique AMV, comme d’habitude, je vais vous parler aujourd’hui de trois AMV qui m’ont touchés et marqués récemment. Enfin surtout deux sur trois, parce que le troisième… c’est moi qui l’ai fait. Tiens, commençons par lui, du coup.

AMV ENFER 2: L’AMV

AMV Enfer 2: l’AMV from Amo on Vimeo.

Auteur: Amo
Source visuelle: Projet Asylum: certains l’appellent AMV Enfer 2
Musique utilisée: Owl City – When Can I See You Again ? Télécharger

Comme je me sens verbeux ce soir, je vais vous parler des origines de l’idée.

Depuis le quatrième volet (divided by zero inclus), l’AMV Hell a toujours utilisé comme générique de fin des intéressants montages réutilisant comme source visuelle la majorité des sketchs diffusés dans l’heure qui a précédée le dit générique. Là par exemple je vous ai linké les crédits de fin de l’AMV Hell 4, qui utilise Welcome to the Black Parade des My Chemical Romance pour un résultat extrêmement cool même si on est loin de l’AMV qui pète la classe et le charisme technique. Non il est juste là, il est cool, et il aide à sortir des 1h20 de mini sketchs qu’on vient de se prendre dans la face. A ce titre, le générique final de l’AMV Hell 6 est assez remarquable, également.

L’idée de faire un AMV dans ce style m’avait déjà traversé l’esprit pour le premier AMV Enfer mais je n’avais eu ni le courage ni l’idée qu’il me fallait pour m’y mettre, surtout à cause de l’aspect technique pas toujours terrible des sketchs de ce premier AMV Enfer. Puis je ne me sentais tout simplement encore prêt à m’attaquer à un « vrai » AMV de 3mn et des bananes, surtout qu’a l’époque, je zonais encore avec Windows Movie Maker, ce qui limitait pas mal les possibilités et le fun. Donc ça restait un fantasme secret mais pas spécialement quelque chose que je me sentais prêt à faire.

Et là, bam, passage à Novembre 2012, je suis beaucoup plus à l’aise avec Vegas, logiciel avec lequel je commence même réellement à m’éclater, et je trouve que l’idée de faire un AMV « hommage » à l’AMV Enfer 2 serait vraiment top. Mais, eh, pas spécialement d’idées particulières pour la musique à utiliser. J’envisage Saints of Los Angeles de Mötley Crue (qui est une chanson méchamment catchy) mais faute de temps et vite frustré par le fait que le mp4 de l’AMV Enfer 2 passe très mal dans Vegas, je laisse aussitôt tomber l’idée parce que fuck that shit.

Quatre choses, au final, me motiveront définitivement: en premier lieu, avoir une source utilisable dans Vegas après avoir tout réencodé à l’arrache pour… une question d’un Quizz Hardcore de l’asso Thalie. Ca a facilité bien les choses et, même si le dit réencodage à duré des plombes, ça m’a permis de me prendre conscience que, ayé, j’avais un fichier vidéo utilisable sur mon disque dur et que si je m’en servais pas, il allait rester sur mon disque dur pour rien et que je devais donc en faire quelque chose.

En second, c’est la chanson « When Can I See You Again » de Owl City, qui sert donc de musique. Je vais être d’une incroyable franchise: je trouve cette chanson ultra pourrie. Mais bon, je trouve Owl City super pourri comme groupe donc je dois être biaisé. MAIS cherchez pas, masochisme peut-être, je kiffe l’écouter et elle m’a mis la pèche pendant tout le mois de décembre. Puis ce qui aide c’est que c’est la chanson qui sert de générique de fin des Mondes de Ralph (avec une chanson des AKB48) et que je l’ai découvert dans un contexte super cool puisque c’est un générique visuellement giga cool. Enfin bref, j’aimais beaucoup le passage avec les « When can we do this again » et comme à l’époque j’avais super envie, déjà, de bosser sur l’AMV Enfer 3 je me suis dit « allez, cool, c’est quand qu’on le refait. » Voilà, j’avais trouvé la chanson qui me paraissait cool à utiliser et, même si j’ai hésité au dernier moment avec une chanson de Noir Désir, c’était signé et c’était lancé. Je commençais déjà à bien visualiser quelles scènes utiliser à quel moment donc j’étais content.

Troisième motivation: le générique de fin de la version temporaire de l’AMV Hell 6, super cool. Pas de version streamée sur le net à ma connaissance donc vous allez soit devoir me faire confiance, soit aller mater l’AMV Hell 6 rough cut d’une façon ou d’un autre. Le plus important c’est que ça m’a remis l’idée en tête et m’a fait comprendre que c’était pas spécialement si compliqué que ça.

Enfin dernière motivation: j’avais besoin de trouver une occupation qui me bouffe sept heures le jour de Noël. Faire un AMV était l’occupation qui me paraissait la plus sympa, derrière « jouer à Crusaders Kings II. » Du coup, grosso merdo, trois quarts de l’AMV a été fait pendant ces sept heures: j’avais à la fin une vidéo terminée, mais pas forcément très montrable. C’est là que ça a commencé à être super fun puisque c’était le moment où tu peaufines, où tu changes, où tu testes un peu tout sans trop te poser de questions. Au total j’ai du passer un peu moins de seize heures sur ce montage.

Donc bref, je m’étais en plus donné l’impératif d’essayer de caser le maximum de sketchs possibles (mais ne pas essayer de TOUS les caser.) En tout cas faire en sorte que chaque contributeur passe au moins une fois et ne JAMAIS réutiliser deux fois le même sketch à deux moments différents. Le tout en essayant de garder en priorité l’aspect fun et rythmé, et pas juste essayer de gaver l’AMV du plus de sketchs possibles en se foutant complètement de la chanson. Non j’ai essayé de faire du bon travail même si je savais que sur l’aspect technique je pouvais pas spécialement faire de miracles puisqu’il y’aurait forcément des changements incessants de ratios (je tenais à garder la source inchangée.) Bref, l’objectif était de faire un truc cool, qui rende hommage à l’AMV Enfer et fasse plaisir à tous ceux qui ont contribués à ou aimés l’ouvrage. C’est très communautariste comme sentiment, mais bon, si ça peut faire kiffer d’autres personnes alors tout va bien.

Donc voilà mon premier « vrai » AMV. J’espère que vous apprécierez :O.

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Japan Expo Centre 2e édition – No Pain, No Gain

Japan Expo Centre 2e édition – No Pain, No Gain

Et donc l’an dernier avait eu lieu la première édition de Japan Expo Centre. De cette journée passée là bas après une grosse nuit blanche à Epita et avant de passer une petite semaine dans la campagne (Angers) j’en ai gardé un plutôt bon souvenir malgré une convention qui manquait peut-être un peu trop d’ambition et faisait trop évènement parisien délocalisé. Cette année, hop, c’est les deux jours que j’y suis allé, pour le Journal du Japon d’une et pour me changer un peu les idées de deux. Et la soirée du samedi, c’était voyage à Paris en express pour la projection en avant-première de l’AMV Enfer 2 qui défonce bien sa race comme il faut. Mais ça on en reparlera quand il sortira – et c’est imminent.

PetitCanichePeluchePourVieux.jpg
Ce pauvre petit chien é_è.

Donc alors que dire sur cette seconde édition de Japan Expo Centre ? Ah déjà, je me plaignais d’un certain manque d’ambition mais là, bam, Fujisawa Toru quand même. L’auteur de GTO c’est pas forcément n’importe quel nom. Ok, il aurait peut-être ramené trois fois plus de personnes si il était venu en 2006 à Orléans mais bon, on va pas faire nos sucrées, faut avouer que c’est un invité manga qui a une sacrée gueule… même si j’ai l’impression étrange qu’il n’a pas été très… « exploité », si je peux me permettre le terme. Deux séance de dédicaces… une conférence le dimanche d’une heure trente sur scène… et hop c’est tout. Une seconde conférence le samedi aurait pas été du luxe. Puis peut-être une expo GTO. Je sais pas, je trouvais dans tous les cas que ça faisait assez « léger » pour tout le week-end.

Les autres invités étaient, du coup, loin d’être aussi appétissants: On avait Kikkawa You dans le rôle de la « jolie idol toute jolie toute mimi mais merde je saurais plus la différencier des autres dans deux jours », 1000say dans le rôle du « groupe déjà vu à Japan Expo et qui revient du coup », Galaxy7 dans le rôle du « chanteur déjà vu à japan Expo Sud et qui revient du coup » et Sayaconcept dans le rôle du « petit groupe sympa comme tout mais que personne ne connaît et ne viendra voir. » On peut heureusement compter sur les Visiteur du Futur et autres Flander’s Company, toujours aussi promptes à drainer et attirer quelques férus avec efficacité. Il est donc évident que JE Centre misait surtout sur Fujisawa pour attirer. Le souci c’est qu’ils misaient au final sur vraiment rien d’autre. Parce qu’au final ils s’en foutaient pas mal d’attirer des gens. Le nom Japan Expo ramène plus de gens que le nom des invités, de toute façon. Eeet… le problème général de la convention il est là. La convention était … et c’est tout. Elle s’en foutait totalement d’être attractive ou même mémorable. Et c’est assez terrible à dire. Ca n’en fait pas une mauvaise expérience mais comme la première édition, que retiendra t-on de tous ces efforts ?

Riiiien.

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