• Mangas & Animes

    Shônen, amitié et Kodansha: le Monthly Shônen Magazine (2/3)

    Seconde partie de la série d’articles sur les principaux magazines shônens de la Kodansha, et l’opportunité pour moi de parler de mangas assez librement (surtout, hein.) La première partie était dédiée au Weekly Shônen Magazine et pavassait pas mal mais rassurez vous cette seconde partie sera plus courte. Car certes le Monthly Shônen a une longue histoire – le magazine a été crée en 1964 soit il y’a 50 ans – mais son histoire détaillée est finalement peu connue et si  on trouve dans son passé nombre d’auteurs célèbres – Osamu Tezuka, Go Nagai, Hideo Azuma ou Yumiko Igarashi – ce n’est pas dans ce magazine que ceux-ci ont sortis…

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    Shônen, amitié & Kodansha: Le Weekly Shonen Magazine (1/3)

      Bon un article fait instinctivement, pour me réveiller en ce lundi de reprise. Depuis maintenant quelques temps, j’avoue me passionner pour suivre régulièrement ce qui se passe du coté du Shonen Jump, regarder régulièrement quelles séries marchent, quelles séries débutent, lesquelles se terminent, etc. Vous savez pas c’est quoi le Shonen Jump ? One Piece, Dragon Ball, Ken le Survivant, Saint Seiya, Video Girl Ai, Bleach, Naruto, Haikyuu, les sept premiers arcs de Jojo’s Bizarre Adventure, bon bref, un magazine qui a du pedigree et qui peut se vanter d’avoir lancé la quasi totalité des gros cartons shonen de l’histoire de l’industrie. Puis quand je m’ennuie je regarde aussi…

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    Moe Matsuri – Les otakus dans la place

    Bon allez j’suis en vacances depuis deux semaines mais il est quand même temps que je m’y remette. Alors parlons d’une convention. Tiens. Allez. Ca faisait longtemps. Deux mois. Donc ok c’était ce week-end à Val d’Europe, la station de RER juste avant Disneyland, et ça s’appelait Moe Matsuri. Bon “convention” est pas un terme très juste. C’était plus un “festival.” D’ailleurs le “Matsuri” de “Moe Matsuri” ça veut dire festival en japonais, comme de par hasard. Comprenez que l’entrée était gratuite, en plein air, au milieu d’un endroit habituellement touristique, et que 90% des activités consistaient juste à rencontrer des stands d’artistes amateurs pour leur acheter des choses, en plus…