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Étiquette : kyoto animation

Tamako Love Story – Le fil de nos sentiments enlacés

Tamako Love Story – Le fil de nos sentiments enlacés

En bon fan de Naoko Yamada, il était peut-être temps que je m’attarde sur son seul travail original jusqu’à présent, c’est à dire ce duo incongru composé de la série Tamako Market et du film Tamako Love Story, deux œuvres qui s’attardent sur la vie très tranquille d’une lycéenne issue d’une famille de vendeurs de mochi. Mais l’erreur est réparée, ces deux œuvres ont été regardées, je vous donne mes impressions dans cet article et si je peux vous conseiller quelque chose dès maintenant: ne faites pas la même bêtise et n’attendez pas des siècles avant de voir Tamako Love Story, un des plus attendrissants films sur la romance qui puisse avoir été fait.  Lire le billet.

Sound! Euphonium et le prix de la passion

Sound! Euphonium et le prix de la passion

Si Sound!Euphonium possède des qualités objectives et techniques qui sont indéniables, c’est surtout parce que la série m’a rappelé bien trop souvent mon expérience de pratique du théâtre au lycée qu’elle a su me toucher au coeur. Je reviens donc sur l’ensemble de la première saison, que je tente d’analyser de la manière la plus juste possible, tout en comparant ça avec mes expériences personnelles sur le bonheur et les frustrations d’être adolescent et de s’adonner à la pratique d’un art. Lire le billet.

Amagi Brilliant Park – Magic Hour Everywhere

Amagi Brilliant Park – Magic Hour Everywhere

Look at the sky it’s Magic Hour ♪ Honnêtement quand on prend du recul et qu’on se dit que le meilleur animé Kyoto Animation depuis Hyouka au début 2012 c’était Free! c’est là qu’on ressent un petit malaise interne qui fait pas du bien par où il passe. Pas que Free était médiocre: c’est un anime éminemment sympathique. Mais de là à dire que c’était ouf, bon y’a un fossé. C’est assez étrange d’autant que le studio avait jusque là habitué à une certaine régularité. Mais certains Lire le billet. Lire le billet.

[Néant Vert #11] Top 7 des animes Kyoto Animation

[Néant Vert #11] Top 7 des animes Kyoto Animation

J’écris ce billet au boulot, il est 9h du mat, j’ai dormi 3h30 la nuit dernière parce que j’étais trop occupé à regarder d’un coté des speedruns de GTA San Andreas (pas très intéressant, le jeu n’offre au final que peu d’occasions de se la péter en coupant comme un goret dès que possible) et de l’autre coté des matchs de catchs avec des personnages de jeu vidéo générés par le moteur de WWE 13. Faudrait que je me paie Lire le billet.

K-On! – Un message de liberté lancé à tous mes frères opprimés

K-On! – Un message de liberté lancé à tous mes frères opprimés

Les mêmes critiques reviennent, parfois en boucle, sur le « vide » que serait K-On!. Anime sorti durant le mois d’avril 2009, il semble désormais porter avec lui tout un symbole de l’anime stupide, trop moe pour exister, qui serait, je cite, le cancer de l’animation japonaise tout ça. Sauf qu’ils ont tort. Et qu’ils sont en plus passés à coté d’un des animes les plus engagés qu’il m’ait été donné de voir. Dans K-On! tout est une ode à la liberté, à la démocratie, au libéralisme et à la tolérance mais encore faut-il le voir, ce qui n’est pas accessible aux cerveaux les plus simplets, comme le démontrera habilement cet article.

IF YOU SMEEEEEELLL... WHAT RITSU... IS COOKIN'

Adapté du manga de kakifly, K-On! raconte l’histoire du Keion club où club de « musique lègère », composé de quatre jeunes filles, et nous expose les difficultés qu’elles rencontrent via des situations coquasses et un point de vue d’apparence assez légère. On passe ainsi 13 épisodes en compagnie de Tsumugi, Mio, Yui et Ritsu, à découvrir ces personnages, leur manière de voir la vie et leurs idéaux. Et inutile de le dire: c’est plutôt riche.

Ces quatre personnages (plus – attention spoiler – Sawako et Azusa) sont donc le centre de cette oeuvre, et chacun à leur manière témoigne des soucis que rencontre la jeunesse japonaise et même si c’est fait de manière très légère, la critique sous-jacente reste sévère et dresse un portrait peu reluisant du Japon. J’irais même plus loin en disant que sous ses airs de comédie décomplexée, K-On! cache, pour peu qu’on gratte le vernis, une oeuvre désespérée, pour ne pas dire un cri dans le silence. Un peu comme des séries comme Neon Genesis Evangelion, Le Tombeau des Lucioles ou Mazinger Z-hen

Et si certaines personnes continueront, après cet article, de prétendre que K-On! n’est que du « vent surhypé commercial hyper moe de mes couilles », eh bien vous leur direz, l’oeil plein de fierté et de courage: « Mais mon vieux, tu n’as rien compris à rien« .

All Hail Yui ! Et comme dit la camarade Yui: gateau !

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