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jeudi 31 janvier 2008

Tiens, voilà du boudin.

Je suis pas en forme. Non mais vraiment. Heureusement que le week end est proche, que les vacances sont presque proches, et que je vais voir les Fatals Picards en concert dans une semaine, parce que sinon, bordel quoi.

ASTERIX N'EST QU'A LA SEIZIEME POSITION DU BOX OFFICE PREMIER JOUR SUR PARIS ! \o/

Oui, il est quand même seizième. Mais TF1 avait tellement annoncé ce film comme vainqueur de tous les records que du coup, ça fait plaisir que déjà il se fasse niquer. Je veux dire par là que vu à quel point ce film sodomise le public, ça ne serait que justice rendue. Le reste n'est que poésie sorti de mon cerveau n'ayant jamais vraiment dépassé le stade anal. Tout comme ce film, d'ailleurs. Oui, un grand film à 80 Millions. Ah, on nous l'a dit et répété qu'il coutait 80 Millions. Bordel de merde. 80 Millions quoi. Mais zut hein. Avec ça, on aurait pu avoir deux films à 40Millions, quatre films à 20 Millions, huit films à 10 Millions. Et dans le lot, on en aurait peut-être eu trois ou quatre de bien ! Eh bah non. On a condensé toute la merde en 1h45. Dont 2 minutes d'intrigues.

On avait vu Poelvoorde descendre ce film, dire du mal du cinéma. Le ton sous la caméra et avec un oeil déprimé. Car oui, Poelvoorde a compris que sa carrière n'en sortirait peut-être pas vivante. Car dans ce film, Poelvoorde a le pire rôle de sa carrière. Ecrit "sur mesure" on lui avait dit. Eh bah, le couturier doit être myope car il a écrit un rôle de merde. Brutus est peut-être un des pires méchants du cinéma, qui aurait mérité sa place au Tournoi Vilénie rien que pour perdre.


Oui. Pareil.

Les autres personnages sont vomis, ou éjaculés. Ca dépend. Ainsi Delon (qui a le droit à une participation exceptionnelle entre cadres dans le générique) se tape un grand monologue de trois minutes qui retrace toute sa carrière d'acteur. C'est très mignon, très sympa, très gentil, mais ça n'a franchement pas sa place ici. On parle tout le temps de fantastique parodie, mais non, c'est tout à fait sérieux comme truc. Le reste de ses scènes le font toujours apparaître sous un profil, dans un rôle extraordinairement sérieux, ou bien avec le soleil dans le dos. Mais bordel, comment il réussit à échapper à une tentative d'assassinat... (oui, 15 soldats romains l'entourent, mais n'osent pas l'attaquer quand on leur en donne l'ordre. Genre on touche pas à Delon. -_-)

Adriana Karembeu en Mme Ageacanonix: Charismatique (ha.ha.) Dubosc en Assurancetourix: Sous-utilisé. Cornillac en Astérix: rôle mal écrit et mal joué. Depardieu en Obélix: Inutile. Rousseau en Alafolix: Mauvais. Alice en Princesse: Pitoyable. Zidane en Numerodis: Drôle. Les autres: je sais plus, je veux plus savoir.


C'est MON film. LE MIEN.

Bon non je sais pas, tout me fait chier en ce moment, je le conçois (là taleur je suis tombé sur une saint-nitouche qui veut pas de "vocabulaire pornographique". Super. >> Et si elle lit ça, j'en ai rien à cirer.), et je suis même à fleur de peau nerveusement (ah oui, puis si on pouvait buter les ambitieux et les assoifés de pouvoir, ça me ferait du bien), mais bon faut pas déconner quoi. Je sais même pas quoi dire tellement Astérix c'est de la grosse merde en barre. Je retourne au stade anal parce que bon, ce film ne mérite même pas qu'on aille au dessus. Ce film est mauvais. Ce film est une très grosse merde et ce film fera moins de places que Mission Cléopâtre, ce qui est bon signe.

Maintenant je dois voir Sweeney Todd. Je dois. Ca lavera mon cerveau, décidement malade en ce début d'année.

lundi 28 janvier 2008

Le live du lundi ~ L'aventurier + Poelvoorde est extra.




Je veux pas le savoir. Parfois, même une vidéo à la qualité image pourrie, légérement décalé, peut émettre un très beau son. C'est ce qu'on appelle la gloire. Un jour, quand je serais riche, célèbre, et que j'aurais échoué dans ma quête de devenir président de la République (si ça existe encore), je ferais un groupe de rock, et avec un orchestre symphonique, on fera un live de 2h ou on fera que des reprises, parce qu'on est des feignasses, des vraies.

Bon, sinon, je suis assez admiratif de la tournure que prend la pharaonique promotion d'Astérix aux jeux olympiques. C'est à dire que Pooelvorde, déjà au bout du rouleau depuis six mois, commence vraiment à péter un cable, en disant par exemple qu'il est admiratif du travail de Corvillac parce qu'il avait un rôle de merde. Que de même on appellait Stéphane Rousseau sur le plateau "20mn" parce que "quand il sortait une blague il fallait 20 minute pour que quelqu'un ose dire quelque chose tellement c'était pourri". Astier et Rousseau ne sont pas en reste disant publiquement qu'il y'a pas mal de trous du culs bien payés. Non, décidement, c'est peanuts.

Et ici, par exemple, c'est flagrant. "Vous venez par plaisir ? - Non, je viens par politesse."

"Et les relations avec Alain ? - Bah y'en a pas... (...) Il donne pas grand chose... On sait rien de lui..."

Je sais pas si je dois adorer ce genre d'interviews, qui est vraiment franche, décalquée. Ou qui témoigne vraiment d'un mal-aise, d'une dépression chez l'ami Benoît. Si cette histoire de dépression est vraie et que ce n'est pas un prétexte pour les grandes pontes d'atténuer les propos d'un Benoit génant. Quoique, ça paraît extravagant comme théorie, je la retire de mon site avant qu'une plainte pour diffamation me tombe dessus, on est jamais trop prudent. Y'a aussi une très bonne interview de lui par arte, pour Tracks. Et franchement, woh woh woh. Il en a gros sur la patate et, si évidemment le cinéma le considère comme un fouteur de merde, d'après ses mots, les spectacteurs ne peuvent qu'applaudir. Je crois.

"Un type qui est sur un péage à 4h du matin et qui voit des voitures. Des voitures, des voitures, des voitures. Lui, il a le droit de se plaindre. Pas un acteur. Un acteur, ça a juste à faire le con ou à fermer sa gueule." - Benoît Poelvoorde.


Enfin bref, plus qu'un jour avant le film dont l'interêt principal est qu'il a couté 80 Millions. Si. C'est le réalisateur qui le dit. Il n'arrête pas de le dire, de le répéter. Hélàs, j'hésite. Je DOIS le voir. Si, vraiment. Mais, est-ce que pour une fois, je pourrais oser le télécharger, ou dois-je payer 3€ (mon ciné ne passe que 2 films par semaine, n'a qu'une seule salle et deux séances par jour, mais bon, niveau prix, on se sent moins enculé, oserais-je dire) et voir mon ticket être comptabilisé dans le flot des gens qui auront vus ce qui s'annonce comme une belle et bonne merde. Ah. Putain. Mettre la tête dans de la merde, et ce volontairement. C'est attristant. Je suis tombé bas. :p