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Étiquette : Impressions JV

Final Fantasy Type-0 – Children of the Grave

Final Fantasy Type-0 – Children of the Grave

Alors que tout le monde passait son mois de décembre sur Final Fantasy XV, je me suis jeté de mon côté sur le moins cher et moins connu Final Fantasy Type-0 et, à ma grande surprise, je me suis rapidement pris d’affection pour ce jeu jonché de multiples défauts mais qui a su me récompenser pour mes efforts et ma patience. Lire le billet.

Danganronpa Another Episode – Désespérément vôtre

Danganronpa Another Episode – Désespérément vôtre

Spin-off inattendu et jamais vraiment souhaité, Danganronpa Another Episode détonne du reste de la franchise avec un gameplay bien plus différent, qui sort des enquêtes et procès pour à la place proposer une succession de shoot et de puzzle. Mais si il y’a bien quelque chose à remarquer dans ce spin-off c’est bel et bien ses quelques qualités narratives… Lire le billet.

Metal Gear Solid V: The Phantom Pain – Ashes to Ashes

Metal Gear Solid V: The Phantom Pain – Ashes to Ashes

Grand fan de la franchise Metal Gear Solidje n’en attendais pourtant que très peu de ce cinquième épisode qui, à ma grande surprise, aura été une de mes plus grosses claques vidéoludiques récentes, sur lequel j’ai facilement bouffé 120h de ma vie. Que dire donc de ce jeu qui en propose énormément mais aussi, paradoxalement, pas assez ?  Lire le billet.

Cities Skylines – On a construit cette ville (sur le Rock N’Roll)

Cities Skylines – On a construit cette ville (sur le Rock N’Roll)

En mars 2013, notre coeur a été détruit, piétiné et déféqué par Electronics Arts. C’était le mois de la sortie de SimCity, le cinquième épisode tant attendu d’une saga qui a rendu plus d’un joueur fou depuis le début des années 90. Des joueurs certes fous mais qui ont pu attendre assez aisément avec un SimCity 4 suffisamment profond pour les faire tenir en haleine pendant presque neuf ans. Un jeu ahurissant et qui ne se termine jamais vraiment, grâce entre autres à Lire le billet. Lire le billet.

Super Danganronpa 2 – Tonnerre sous les Tropiques

Super Danganronpa 2 – Tonnerre sous les Tropiques

Je crois que si je calcule bien, j’ai acheté trois consoles cette année. La bonne nouvelle c’est que j’aurais pas à en racheter avant un bail. La mauvaise c’est que… eh y’en a pas vraiment. Du coup yep j’ai chopé une Vita à Noël avec deux idées bien en tête: la première c’est de me faire plein de JRPG exclusifs Sony dans les transports parisiens, la seconde c’était Super Danganronpa 2. Je vous avais parlé du premier Danganronpa en juillet Lire le billet. Lire le billet.

Far Cry 3 Blood Dragon – Sauter au dessus du requin

Far Cry 3 Blood Dragon – Sauter au dessus du requin

Nouvel article jeu vidéo plutôt court sur un jeu totalement différent de Spec Ops, chroniqué la semaine dernière. En l’occurrence un jeu XBLA sorti en mai dernier pour une quinzaine d’euros et qui se présente publiquement comme un spin-off de l’excellent Far Cry 3 – qui lui n’était pas si différent de Spec Ops The Line dans ses propos. Spin-off qui prouve que chez Ubi Montreal ils ont pétés les plombs puisque Far Cry 3 Blood Dragon est un hommage Lire le billet.

Spec Ops The Line – Malaise Warfare

Spec Ops The Line – Malaise Warfare

Oui donc voilà j’ai terminé Spec Ops The Line y’a quelques jours et j’avais besoin d’en parler. Enfin je me sentais dans le devoir d’en parler. Histoire de rajouter une pierre dans l’édifice. Et d’alimenter ce blog. Aussi. Un peu. Donc. Spec Ops The Line. Sorti l’an dernier peu avant l’été, Spec Ops The Line se présentait comme un Third Person Shooter dans un contexte militaire et oriento-désertique désormais ultra connu du joueur qui s’est tapé les Call of Duty, Lire le billet. Lire le billet.

Nintendrogue

Nintendrogue

En ce moment mon esprit ne tourne autour que de cinq choses: – Epitanime 2013, qui a lieu dans à peine plus d’une semaine et dont comme d’habitude les deux semaines qui précèdent sont dédiées à finir l’écriture et la préparation des jeux pour l’association Thalie. Cette année on a un programme 95% Nocturne et vous nous trouverez en salle P10 (anciennement dédiée aux jeux musicaux) à partir de 1h30. Au programme: Quizz Hardcore, des blinds-tests JV & Anime, des Lire le billet. Lire le billet.

Far Cry 3, est-ce que tu viens pour les vacances ?

Far Cry 3, est-ce que tu viens pour les vacances ?

De la saga Far Cry je n’ai qu’un souvenir vague de l’épisode Xbox que je me souviens avoir tripoté quelques heures en compagnie de mon frère, sans avoir été passionné plus que ça. Ca date d’une bonne demi-dizaine d’année maintenant, voire plus. Ouais sans doute plus. Far Cry 2 m’est passé à coté et donc quand Ubi a annoncé vers 2010 que allo, il va y’avoir un troisième volet, je m’en foutais grave. Et puis l’E3 2012, et puis me voilà à Nolife à devoir mater des trailers de jeu qui m’intéressent pas afin de pouvoir écrire des news dessus et passe un trailer quelconque pour Far Cry 3. Ok, c’est quoi ce personnage de Vaas Montenegro, il a l’air fun, il change un peu. Et puis tiens, bam, présentation du jeu à l’E3, ok ça réveille, ça a l’air bien cool et, attendez une minute, le joueur a l’air d’être carrément interpellé. Et Vaas Montenegro est plus très fun, il est juste maintenant complètement cinglé et dérangeant. Un peu cool, mais eh, l’aimer c’est un peu glauque, quand même, yo. Il a pas l’air très admirable.

Et puis évidemment j’aurais du m’en douter – le jeu sort et il est acclamé par la presse. Et même la presse de confiance genre Canard PC, Nolife, ce genre de trucs que je sais solide, quoi. 10/10 dans Canard PC quand même, quoi, yo. J’étais extrêmement curieux vis à vis de ce jeu, et il avait a partir de ce moment toute ma complète et définitive attention (merci Leonardo di Caprio pour cette chouette phrase.) Bon, comme je suis pauvre j’ai du attendre pour me l’acheter, mais comme j’ai pu le récupérer gratos après avoir passé quelques jours au sein d’Ubi Montreuil pour playtester un jeu quelconque (je spoile pas, mais c’était pas un jeu ultra mémorable), bah yeaaaaaaaaaaah c’est parti, let’s go to Rook Island.

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Rook Island, sa faune riche et accueillante.

Donc oui, qu’importe. Quand j’étais gamin j’adorais le Doom-like. Oui je dis Doom-like parce que c’est ce que je disais à l’époque, le terme FPS il existait pas. On parlait de GoldenEye, de Turok, de Medal of Honor, de Perfect Dark voire même, si on osait, de South Park. A l’époque, ce genre de jeu vidéo signifiait des univers intéressants, des courses au jeu qui aura soit la personnalité la plus unique, soit les plus gros guns, soit le multi le plus fendard. South Park n’était pas très bon, mais tu pouvais balancer des boules de neige à la gueule des gens et les booster en puissance en pissant dessus. C’était fun ! Turok 2 c’était un jeu hardcore mais qui te permettait de te défouler sur des vélociraptors ou des aliens à coup de sonde cérébrale, de lance-flammes ou bien de shredder multiballes. Même Medal of Honor introduisait un peu sur consoles le genre du FPS militaire mais le faisait dans un contexte alors original et novateur. Maintenant le FPS a relativement perdu de ce fun et de cette simplicité. Dans un sens c’est logique parce que tout doit évoluer et qu’on ne peut pas rester éternellement sur des histoires de gros flingues sortis de nulle part et d’aliens sans personnalités (quoique, Halo…) mais de l’autre c’est relativement épuisant de voir qu’aujourd’hui le FPS est cantonné à du militarisme à foison, comme si le premier Modern Warfare (pourtant excellent) avait ouvert une boîte de Pandore avec son succès. Aujourd’hui (et, soyons honnête, depuis Doom 3), le FPS doit être un genre sombre, forcément adulte, qui se prend forcément au sérieux et qui cherche un certain réalisme en plus d’un multijoueur online optimal.

C’est ce qui se vend le mieux, certes. Le FPS réaliste militaire aux graphismes marrons. Que les gens achètent rarement pour le solo mais bien réellement pour le multijoueur avant tout. Même les FPS de science-fiction comme Halo se sont un peu forcés à se rapprocher de cet univers. Fini le héros solitaire qui détruit la moitié d’une planète à lui tout seul, bonjour au membre impersonnalisé d’une escouade quelconque. Bonjour les missions passées à affronter des humains qui surgissent par paquets de douze, à se faire crier dessus par un général quelconque. Le joueur de FPS ne veut plus être le leader, le héros, il veut être l’esclave soumis d’une histoire qui ne le mettra jamais en valeur. Le nouveau héros de FPS est un observateur. Et c’est chiant.

Des jeux sortent un peu désormais de ce cas de figure, revendiquent un retour au FPS à l’ancienne. Mais souvent soit on est dans la parodie pure et dure comme Serious Sam, soit on reste dans des teintes marrons crado comme Rage ou bien on continue à incarner un héros trop souvent observateur et soumis comme dans The Darkness.

Bref, Far Cry 3 se révèle finalement étrangement frais. Et c’est l’une de ses principales forces.

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Sonic All-Stars Racing Transformed – Sega Bros Racing

Sonic All-Stars Racing Transformed – Sega Bros Racing

Retournons un an en arrière. Peu avant la sortie de Sonic Generations, je réalisais donc un article sympa sur Sonic & Sega All-Star Racing, ma conclusion étant que si on y trouvait du potentiel et que le jeu était fun, il était handicapé par un fanservice pas super généreux, des items péraves et un level-design super feignant qui faisait que le jeu ne restait pas en mémoire et n’offrait pas autant de fun que souhaité. Bref, incapable de faire rivalité avec la saga Mario Kart, qui offrira un an plus tard un Mario Kart 7 solide et indispensable pour les possesseurs de 3DS.

Par contre ça va peut être vous surprendre mais dès que j’ai appris qu’une suite était dans les tuyaux, je me suis permis d’être un peu enthousiaste. Comme j’ai dit en conclusion de mon article, le premier jeu offrait malgré tout de bonnes bases, mais le jeu manquait de finition et peut-être de budget, ce qui n’est pas forcément inattendu avec une production Sega. Alors du coup voir ces bases être reprises et avec de bonnes chances d’être travaillées et améliorées, ça m’intéressait. Surtout quand le jeu te vend cash du fanservice en dévoilant, par exemple, Vyse de Skies of Arcadia comme personnage jouable. Là oui, je me suis spermé les sous-vêtements, si je peux me permettre le néologisme. Tant pis si à coté le jeu se renomme “Sonic All-Stars Racing” en foutant dehors le nom Sega comme si il effrayait tout le monde – de l’autre coté, la licence Sonic étant ultra populaire auprès des enfants et des familles, il est normal que ce soit mis en avant pour permettre à Sega de capitaliser. Et tant pis si, à première vue, le jeu pompe l’idée des véhicules transformables à Mario Kart. Mais là aussi il suffit de jouer au jeu pour se rendre compte que Sega pique certes l’idée, mais arrive à se l’approprier et à l’améliorer.

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Pour faire simple, dans une fin d’année remplie de jeux de courses “arcade” – que ce soit Need For Speed Most Wanted, le décevant Forza Horizon ou bien les très étranges Little Big Planet Karting (car Sony s’imagine que la licence LBP intéresse des gens) et F1 All Stars (et là juste wtf) – et bien Sonic Transformed semble être le meilleur des jeux du lot. Malgré quelques défauts qu’on va voir ensemble, le jeu réussit à remplir son cahier des charges avec brio et à offrir, pour la première fois depuis Crash Team Racing, une alternative intéressante à la saga Mario Kart. Celle-ci n’est pas détronée, mais par moment, on sent qu’il y’a manière à au moins l’égaler, ce qui n’est pas mal.

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Ce matin, un lapin, va tuer un chasseur. C’est un lapin qui est prince de l’enfer. (Hell Yeah!)

Ce matin, un lapin, va tuer un chasseur. C’est un lapin qui est prince de l’enfer. (Hell Yeah!)

Est sorti la semaine dernière sur le XBLA, Steam et le PSN un jeu distribué par Sega et réalisé par des français. En l’occurrence les gens de chez Arkedo. Et ce jeu c’est Hell Yeah: Wrath of the Dead Rabbit.

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Le scénario est simple: Ash est prince de l’Enfer et est donc respecté par tous ses pairs car il inspire la crainte et la peur dans cet univers qu’il dirige d’une main de maître. Mais il a un secret: il adore les canards. Il trouve ça trop mignon, et tout. Et un paparazzi prend un jour des photos de lui en train de jouer avec son canard. Et donc Ash doit empêcher à ces photos d’être divulgées et doit buter tout le monde, en l’occurrence 101 monstres. Plutôt simple.

Bref, scénario excuse pour offrir un jeu de plates-formes action dans la plus pure tradition des jeux Megadrive du style. Et le jeu le fait plutôt bien, avec un humour communicatif et un univers graphique travaillé. Parlons en plus en détails y’a quelques trucs à en dire !

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Rock Band Blitz !!§§?

Rock Band Blitz !!§§?

Rock Band Blitz est sorti aujourd’hui. C’est un jeu musical réalisé par Harmonix et disponible sur les plates-formes de contenu téléchargeable que sont le PSN et le XBLA. Non, ni WiiWare ni Steam ni Origin ni OnLive. Non pas OnLive du tout ha ha ha ha. C’est le meilleur jeu du mois. Ce qui n’est pas rude dans un mois ou le seul autre jeu a être sorti c’est Sleeping Dogs qui est bien aussi mais moins bien que Rock Lire le billet.

366 jours de jeu vidéo + quelques mois bonus – 2011/2012

366 jours de jeu vidéo + quelques mois bonus – 2011/2012

Habituellement en mai, je décale à partir de cette année mes bilans annuels vidéoludique à la fin du mois d’août / début septembre.

Je rappelle très vite le principe: je prend chaque mois de l’année écoulée, et à chaque mois je lui défini un jeu “emblématique”, auquel j’ai particulièrement joué à ce moment-là ou qui me paraît définir l’ensemble de ce mois. Ca peut être un bon jeu, un mauvais jeu… juste un jeu que j’ai trouvé mémorable. En outre le mois ne fait pas référence à la date de sortie du dit jeu mais bien au moment ou j’ai commencé à y jouer / ou j’y ai le plus joué. Voilà pour les explications, allez, c’est parti.

Note: évidemment, comme je décale le bilan, je rajoute naturellement les mois qui n’ont pas été couverts par les bilans précédents, d’où un bilan qui fait plus de “365 jours” :p.

Mai 2011
The Saboteur
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Pour pas changer la tradition, le mois de mai était consacré à un jeu open-world pour lequel j’ai beaucoup d’espoir et qui se révèle au final ultra médiocre. C’était Prototype en 2010 qui était au final une belle bouse, et pour 2011 c’était The Saboteur. J’étais ultra intéressé par l’idée rigolote d’être un résistant irlandais dans un Paris occupé et dont la priorité était de tout faire péter, avec une direction artistique plutôt cool à base de noir & blanc symbolique, ce genre de petite touche que j’affectionne quoi.

C’est dommage en fait parce quei The Saboteur n’est pas  en soit un mauvais jeu… il est juste sorti cinq ans trop tard. Il possède en lui encore trop de ces éléments relous qui minaient les jeux open world il y’a encore cinq ans: difficulté ultra injuste, maniabilité pas toujours au top, grande répétitivité… Après on fait péter Paris alors c’est plutôt cool, mais il y’a des fois ou le jeu m’a juste fait rager de manière quasi interminable. Surtout quand il s’agit de s’infiltrer ou d’escalader des bâtiments…

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The Darkness II – Tuer est totalement jouer

The Darkness II – Tuer est totalement jouer

Le premier The Darkness a une certaine valeur affective pour moi puisqu’il s’agit du premier jeu qui m’a fait comprendre que je venais de me payer une Xbox360 et que je ne jouais plus sur ma PS2 ou ma Gamecube. Mais objectivement, c’était aussi un FPS assez original, très solide, très efficace et avec une légère dimension “open world” qui était loin de le rendre ridicule face à la concurrence. Ses mécaniques de jeu ont un peu vieilli depuis mais il reste un jeu que je vous conseille d’autant qu’il est à un prix vraiment pas dégueulasse.

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L’annonce d’une suite m’avait du coup agréablement surpris d’autant que celle-ci était sortie un peu de nulle part. Mais du coup facile de s’inquiéter, l’excellent studio Starbreeze laissant sa place à Digital Extremes, connus pour avoir aidé un peu Epic Games à faire Unreal et pour avoir réalisé l’adaptation PS3 de Bioshock. Ah et ils ont aussi faits Pariah et Dark Sector comme jeux originaux. Ouais c’était pas forcément giga rassurant.

La bonne nouvelle c’est que j’en ai eu rien à branler de l’histoire de Digital Extremes pendant que je jouais au jeu, parce que celui-ci défonçait bien.

L’histoire raconte donc la suite de The Darkness, bien évidemment. Dans le premier volet, on jouait Jackie Estacado, un porte-flingues d’une mafia italienne quelconque qui, le jour de ses 21 ans chopaient des supers pouvoirs grâce à une monstruosité nommée le Darkness. Bon le piège c’est que le Darkness est vivant, a la voix de Mike Patton et veut surtout choper le corps de Jackie, si possible en détruisant l’âme de ce dernier une bonne fois pour toute. Et en plus du coup son tonton mafieux décide de le trahir, bute ses proches et tout et tout et tout. Bref, pauvre Jackie qui, à la fin du jeu, tuait le tonton mafieux et réussissait à contrôler le Darkness en l’enfermant dans son corps une bonne fois pour toute.

Sauf qu’au début du deux, il est forcé de le libérer après un guet-apens organisé par une bande rivale et du coooooup… l’aventure reprend ! Au programme: des sociétés secrètes, des guerres de mafia, des rebondissements et une nouvelle guerre interne avec le Darkness. Hooray !

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Quelle idée de foutre un gamin sur un tracteur alors que y’a des zombies partout dehors

Quelle idée de foutre un gamin sur un tracteur alors que y’a des zombies partout dehors

Je me souviens encore d’un numéro de Joystick datant du début du siècle qui parlait dans ses pages de Fahrenheit, a l’époque prévu en « format épisodique » d’après son créateur, David Cage. Cinq ans plus tard le jeu sortait enfin, c’était pas du tout par épisodes et c’était un jeu un peu chiant dès que le héros sortait des toilettes ou il avait tué quelqu’un. Mais bref, le sens de cet exemple c’était surtout de signaler que les jeux par épisodes, je connais ça depuis au moins, pfrrr, douze ans. C’est pas que je vais faire genre j’ai de l’expérience et de la crédibilité mais un peu si quand même. Tin cet égo de fou.

Enfin bref, j’avais parlé en août dernier du comics Walking Dead que je m’étais bouffé d’un coup d’un seul lors d’un après-midi en stage d’assistant de bibliothécaire. Mon avis reste assez inchangé neuf mois après: c’est vraiment une oeuvre assez prenante, très bien écrite, très cruelle envers le lecteur qui va devoir s’habituer à voir tout le monde crever et donc, en général, une oeuvre assez excellente avec comme base le toujours très efficace coup du « yeah apocalypse zombie ! »

Donc voilà, je vais donc vous parler de l’épisode 1 du jeu Walking Dead.

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Cette intro un poil pénible était juste là pour vous prouver que je sais de quoi je parle puisque j’ai lu dans un Joystick d’il y’a douze ans les débuts du genre épisodique et que j’ai lu y’a neuf mois le comics qui sert de base au jeu. Je suis un vrai SPÉCIALISTE, j’avoue. Bon, promis, c’est la dernière fois dans l’article que j’essaie de faire semblant que je suis mégalomaniaque.

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Fantastique et démoniaque Catherine

Fantastique et démoniaque Catherine

Note: samedi soir je suis en live sur SynopsLive avec d’autres compagnons pour l’émission Respawn ! Je vais dénoncer grave sur les jeux AAA ! Et sur la presse JV ! Ca va être totalement démentiel !

Les listes c’est un truc de branleur qui veulent pas mettre en forme de manière distinguée leur texte mais je m’en fous. Pour Catherine je vais le faire.

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Catherine raconte l’histoire de Vincent Brooks, 32 ans et depuis un petit moment déjà en relation avec Katherine McBride. Une nuit, celui-ci commence à faire des rêves étranges, ou il se voit obligé d’escalader des blocs pour rester en vie. Alors quand en plus Katherine commence à lui mettre la pression sur la relation et que quand il se réveille un matin pour découvrir dans son lit une jeune fille nommée Catherine qui se révèle en plus ultra peu vêtue, quelque chose commence sérieusement à se barrer en couilles.

Développé grosso merdo et pour caricaturer par la même team qui a fait les Shin Megami Tensei Persona qui sont rappellons le entre autres les meilleurs RPG de la PS2. Sauf que là, même si Catherine se déroule dans le même univers que les Shin Megami Tensei (quelques éléments assez subtils le confirment), ce n’est pas un RPG mais un authentique puzzle game. Que dire sur ce jeu ? Allons y:

  • La partie puzzle est démoniaquement géniale. Je commence par ça en premier lieu parce que c’est après tout le point le plus primordial. Catherine n’est pas un jeu de cul comme aurait tendance à le penser la moitié des joueurs qui n’ont retenus du jeu que les premières infos qu’on avait eu dessus et les 400 jeux de mots pourris que les sites spécialisés ont pu balancer (et parce que je tiens à dire que cet article sera dénué de tout « Catherine elle aime la pine » et… aaah merde.) Catherine est un jeu de puzzle avant tout et vous allez passer trois quarts du jeu à pousser des blocs, un peu comme le génial Pullblox mais en version adulte et plus sombre. Et ce n’est absolument pas problématique parce que c’est génial. Gameplay simple, ajout continuel de nouveaux obstacles, techniques à apprendre pour améliorer son jeu, difficulté progressive… On aurait pu penser que les mecs de chez Atlus se seraient concentrés à mort sur le scénario, l’univers, tout ça mais non. La partie puzzle est incroyablement bien pensée et incroyablement addictive. Et ça c’est bon. Mais très franchement je comprends si ça vous tente pas à priori: faut prendre le truc en bien pour bien comprendre que ça déchire. Mais faites moi confiance sur ce point !

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  • Le jeu n’est pas si hardcore que ça. Je l’ai fini en Normal sans trop bloquer. Certes y’a des moments ou tu te prends un peu la tête et sur lequel tu restes un bon quart d’heure mais rien d’impossible ni -surtout- de frustrant. La mort est chiante mais les vies supplémentaires sont offertes très grassement et les checkpoints intelligemment disséminés: y’en a ni trop ni pas assez, juste le bon nombre. On ne voit que peu le Game Over et au final on passe plus de temps à réfléchir ou à se mettre dans des positions inextricables à cause de décisions mal choisies qu’a mourir. D’ailleurs souvent on ne fait des erreurs qu’en paniquant ou en voulant faire trop vite, le jeu est assez parfait pour promouvoir les vertus du sang froid. Et souvent c’est uniquement quand on arrête d’avoir l’esprit embrouillé qu’on commence à avancer. Et quand on commence à avancer on devient presque instoppable.

  • Du coup parfois on se sent ultra puissant. Quand on fait presque cinquante étages sans se stopper, en faisant tout naturellement, putain c’est bon. Et le jeu nous incite à le faire via une ligne de combo. Cet amour du beau jeu.

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Au fait, j’ai découvert que King Kong était un bon jeu

Au fait, j’ai découvert que King Kong était un bon jeu

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Sorti en 2005 en même temps que le film de Peter Jackson sur quasiment toutes les consoles de salon possibles de l’époque (PS2, Xbox, Gamecube, Xbox 360, PC), le jeu King Kong a une histoire assez intéressante derrière lui: Peter Jackson assez impliqué dans l’affaire, Michel Ancel à la direction artistique et surtout un délai très réduit pour faire le jeu, estimé entre 18 et 12 mois. Je dois avouer que les premières images, présentées à l’E3 2005, m’avaient assez séduites et ce qui m’avait surtout chauffé à blanc c’était certains parti pris du jeu dont principalement l’idée d’avoir zéro interface à l’écran. Eh, à l’époque, c’était assez novateur. Même encore aujourd’hui ça l’est un peu, note.

Du coup après six ans à attendre, je l’ai enfin chopé sur 360 dans l’idée d’y jeter un oeil, enfin. J’ignorais si le jeu avait bien vieilli mais ce que j’ignorais au final c’est si King Kong était un jeu intéressant ou pas. Tout ce que j’avais retenu des critiques de l’époque c’était des reproches sur sa durée de vie, qui ne devait guère dépasser les six heures. La bonne nouvelle c’est que je l’ai fini en dix heures. La mauvaise nouvelle c’est qu’il a un peu vieilli graphiquement. Mais la très bonne nouvelle c’est que ça reste encore aujourd’hui un jeu particulièrement intéressant à jouer, et je vais tâcher d’expliquer pourquoi.

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Un jeu où on brûle des ronces.

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Comment j’ai appris à aimer à nouveau Sonic et à ne plus avoir peur du cycle (Sonic Generations)

Comment j’ai appris à aimer à nouveau Sonic et à ne plus avoir peur du cycle (Sonic Generations)

Bon, on avait vu ça ensemble en début de mois: Sonic 4 Episode I n’est pas forcément un jeu de merde et Sonic & Sega All-Star Racing est un jeu qui se révèle agréable mais pas aussi fanservice qu’attendu et souhaité. Maintenant attaquons nous enfin au plat principal, et le jeu Sonic qui est actuellement au centre de toutes les attentions: Sonic Generations. Et je suis heureux de pouvoir annoncer qu’il s’agit là d’un très bon jeu. Pas encore parfait. Encore jonché de deux ou trois défauts assez insupportables. Mais vraiment enfin le Sonic sur consoles de salon que j’attendais depuis presque dix/quinze ans.

Tout d’abord je rappelle le contexte: je hais tous les Sonic en 3D. Que ça soit le premier ou le second volet je suis incapable de concevoir en quoi les Adventure peuvent être des bons jeux, particulièrement le 2 que je considère comme un véritable affront au plaisir de jouer, avec ses bugs à la pelle, ses niveaux jumeaux, les formidables niveaux relous de Knuckles/Rouge ou bien la maniabilité absolument aléatoire qui fait qu’une fois sur six, votre homing attack ira se loger totalement ailleurs que ce que vous avez prévu. Enfin, ça reste moins pire que Heroes ou 2006 (et ses loadings en plein niveau) mais pour autant je reste incapable de l’adorer autant que certains. J’ai ensuite laissé passer Unleashed et Colors – ce dernier tout simplement parce que pas de Wii.

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J’ai accueilli Sonic Generations avec énormément de méfiance à son annonce, assez convaincu que Sega allait parvenir une nouvelle fois à faire exploser le pétard entre leurs mains et parce que je dois avouer que l’annonce faisait doublon avec Sonic 4 Episode I, qui lui aussi reprenait à sa sauce des niveaux « cultes » des deux premiers volets Megadrive. Mais là où d’habitude le Sonic Cycle fait que le jeu devient de plus en plus décevant au fur et à mesure des annonces, ici on avait un Sonic Cycle inversé: plus les annonces tombaient, plus le jeu se révélait prometteur et enthousiasmant. Et à la fin, le jeu est de la bonne. Mais attention: uniquement pour ceux qui veulent s’impliquer un chouia dans le jeu !

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Sonic 4 Episode I – Mini-blasphème pour mini-jeu

Sonic 4 Episode I – Mini-blasphème pour mini-jeu

C’était vraiment pas prévu. Effectivement hier soir j’ai fait un article sur Sonic & Sega All-Stars Racing et là, bam, un article sur Sonic 4 Episode I. Hum. Je viens en effet de passer l’après-midi dessus (je n’avais rien de mieux à faire, je l’avoue) et après trois ou quatre heures de jeu je l’ai bien terminé, bien parcouru et je peux donc vous donner mon avis sur la question parce que ça me semble super important. Du coup tant pis si je fais deux articles à la suite dans le même thème, surtout que du Sonic vous devez vous en bouffer à la truelle avec la sortie de Generations. Mais, eh, en parlant de ça, amazon m’annonce que je recevrais le jeu mercredi et pas jeudi ! Ca se fête !

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Du coup, voilà une capture d’écran de Mawaru Penguindrum pour ceux qui en ont rien à foutre de Sonic.

Hum bref. Sonic 4. Alors c’est un jeu sorti il y’a près d’un an, développé par DIMPS, dédié aux plates-formes dématérialisées et, oui, qui se revendique comme la suite « directe » de Sonic 3 & Knuckles. Inutile de dire que l’héritage est un peu casse-gueule et les attentes élevées autour d’un tel titre. Parce que merde, Sonic 4 ! C’est pas Sonic Rush, c’est pas Sonic Adventure, c’est pas Sonic Poinpoin ni Sonic Gestapo, mais bel et bien Sonic 4 ! Wow, on hésite à trouver c’est quoi le plus gros défaut de ce titre: son aspect incroyablement prétentieux (« nous, DIMPS, on va faire un jeu dans la continuité des jeux Sonic Team des années 90 »), une recherche un peu vaine de chatouiller dans le bon sens du poil le nostalgique du hérisson, les attentes que cela crée, la pression qui s’abat sur un studio de développement qui n’avait rien demandé, le découpage en épisodes ?

Bon, ok, vous avez raison, le titre éblouit mais on doit pas en oublier le jeu en lui-même. Et là voilà le problème: il n’est pas vraiment bon ! Parce que oui, un bon Sonic 4, ça aurait gêné personne, on est bien d’accord. Mais… le jeu est pas non plus extrêmement mauvais ! A titre personnel, je suis loin de le trouver aussi mauvais qu’avait pu l’être Sonic Heroes ou bien Sonic 2006 et si je ne peux pas vraiment le conseiller à qui que ce soit, je pense qu’il pourrait être tout de même intéressant d’exposer en quoi Sonic 4 n’est pas la merde que j’attendais.

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Attention: vu que j’ai juste retenu aucun nom des niveaux du jeu, je passerais mon temps à les appeler par le nom de leur équivalent Megadrive.

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Part faire du karting avec Robotnik (Sonic & Sega All-Stars Racing)

Part faire du karting avec Robotnik (Sonic & Sega All-Stars Racing)

Youpi, je reçois Sonic Generations dans la semaine, c’est la joie et le bonheur sur Terre et dans mon coeur… alors pendant que tout le monde se paluche sur le dernier né de la saga Sonic qui a l’air de briser en pièces le Sonic Cycle, je vais évoquer très vite Sonic & Sega All-Star Racing que j’ai eu l’occasion de parcourir de fond en comble cet été.

A bien y réfléchir, si il y’a un truc sur lequel la Wii supplante la PS3 et la 360 c’est les possibilités offertes pour du jeu vidéo de qualité en multijoueur local. Alors ok on peut jouer en local à une tripotée de FPS, de simulations automobiles, des jeux de bastons, des PES/FIFA ou des puzzle games achetés pour rien sur le XBLA mais il manque LE jeu qui, comme un Mario Kart, possède ce fun instantané, celui qui peut satisfaire aussi bien le hardcore exigeant qui veut se la péter que la petite copine de celui-ci qui joue à un jeu toutes les trente ères glaciaires. J’ai toujours été étonné de constater, par exemple, qu’il n’y avait juste AUCUN équivalent « nouvelle génération » à un Mario Party. Que ce soit en popularité ou en accessibilité. Il faut se tourner vers Kinect ou le Move pour ça ! Mais ça commence déjà à demander trop d’investissements ! Alors que Mario Kart ou Mario Party, 4 manettes, clac, c’est bon.

Alors ok, ça peut être impressionnant de s’attaquer à un monument comme Mario Kart mais je suis surpris que personne n’essaie de s’attaquer à un marché qui est, sur consoles nouvelle-génération, vierge. Et puis crotte, rappellons que le meilleur « Mario Kart-like »… et bah c’est Crash Team Racing sur Playstation ! On peut battre Mario Kart. Enfin, on ne peut pas non plus nier que Sega essaie. Après avoir fourni en 2008 Sega Superstars Tennis qui réussissait à être à la fois accessible et technique tout en restant incroyablement mal terminé (difficulté mal calibrée), ils s’essayaient voilà plus d’un an au jeu de karting avec items et tout le bordel en proposant au monde Sonic & Sega All-Stars Racing.

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Une Sonic-maid par Manjiro.

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Pensées variées sur Forza Motorsport 4

Pensées variées sur Forza Motorsport 4

Un article sur un jeu de bagnole ! Est-ce que les lecteurs des agrégateurs en auront quelque chose à foutre ? Je sais pas, mais ça sera toujours mieux que les photos de soirées parisiennes de Roxarmy dont on a pas grand chose à branler !

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Alors en janvier 2009 j’avais écrit un billet me plaignant un peu auprès des simulations de jeu de course, mais qui était surtout ciblé sur Forza Motorsport 2, qui est un jeu que j’avais vraiment détesté tellement il suintait l’ennui et, plus généralement, l’ersatz. Vous vous souvenez quand vous aviez été 14 ans et que vous faisiez des RPG RPG Maker qui étaient des ribambelles de références et de pompages d’autres jeux ? Et bien Forza 2 c’était la même chose, mais envers Gran Turismo 4.

J’ai beaucoup joué à chaque volet de la saga Gran Turismo -excepté le cinquième parce que, ho, j’ai pas de PS3 – et je ne pense pas que je puisse dire que j’attendais vraiment ce Forza 4, restant sur mon avis envers le deuxième volet qui, évidemment, ne m’engageait guère à redonner une chance à la saga. Pour tout vous dire, je pensais plutôt investir dans F1 2011, malgré le fait que j’ai parcouru le volet 2010 de fond en comble et que les changements ne sont guère révolutionnaires d’un volet à l’autre. Et au final on m’a mis le jeu entre les mains et, en totale surprise, j’y ai joué une trentaine d’heures en une semaine, voire peut-être plus. Forza Motorsport 4 est un excellent jeu. Je vais ici essayer de développer quelques unes de mes pensées vis à vis du jeu.

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Mais avant tout parlons de ce que je considère être encore une fois l’énorme défaut du jeu: ses circuits. Ses environnements plus généralement. Eh non, Forza 4 ne vous propose toujours pas de courses sous la pluie où de courses nocturnes. Et non, Forza 4 ne possède pas un choix très excitant de circuits. Ni très original d’ailleurs. A l’heure où tout autour du monde nous avons des circuits intéressants et qui auraient tout à fait leur place dans un jeu de voiture, Turn 10 continue à se limiter aux circuits des Etats-Unis, d’Europe de l’Ouest et du Japon, en nonobstant tout le reste du monde. Tant pis si des circuits intéressants se situent en Amérique du Sud, tant pis si l’Europe de l’Est et le Moyen-Orient s’y mettent, tant pis si il y’a d’autres pays au fort patrimoine automobile au sud du Japon, on reste sur des circuits vus et revus. Encore Laguna Seca. Encore le Nordschleife. Encore le Mugello. Encore Suzuka. Encore Motegi. Encore Tsukuba. Le jeu ne se démarque juste pas une seule seconde de Gran Turismo sur ce plan là et n’ose pas proposer de circuits « nouveaux », de circuits intriguants et intéressants. Et se révèle même être totalement dépourvu de deux où trois circuits urbains !

Car oui, le problème est là: Laguna Seca on le bouffe dans un peu tous les jeux de courses depuis GT2. Le Nordschleife est devenu un running gag depuis GT4 où tous les développeurs du monde semblent avoir découverts ce circuit. Et putain, même six ans après GT4, Tsukuba n’est toujours pas un circuit intéressant ! Et les circuits « inédits » du jeu, ceux inventés par l’esprit du développeur, restent tout de même peu inspirés, semblant tous plus où moins faire référence à un circuit de Gran Turismo: le Sedona Raceway à un faux air de Red Rock Valley (y’a même l’anneau de vitesse), Maple Valley est votre Autumn Ring du pauvre, le circuit alpin était déjà là dans GT2 et GT5 Prologue, enfin Gran Turismo 5 rajoute Indianapolis aux circuits de la saga ? Et bah Forza 4 le fait aussi ! Bref comment est-ce que le jeu veut se démarquer si il propose des circuits soit déjà vus dans tous les jeux de F1, soit déjà vus dans Gran Turismo ? Codemasters avait fait les choses de manière plus intéressante dans sa saga GRID, en rajoutant des circuits comme Istanbul, Donington, bref des circuits pas forcément vus ailleurs, qui amènent du neuf dans le petit monde de la simulation. Mais non, Turn 10 prend un peu trop à coeur le concept de faire « le Gran Turismo de la Xbox » et en oublie de se forger ses propres originalités. Quitte à taper dans les circuits cultes, pourquoi en oublier Monza, Spa ? Parce que Gran Turismo ne l’a pas encore fait ? Pitié !

Enfin, oui, comme dit plus haut, il reste assez étrange de leur part de nous « oublier » des conditions particulières: pas de circuits urbains, pas de circuits nocturnes, pas de conditions climatiques. Pourquoi oublier de faire ce qu’un jeu de F1 fait sans problèmes ? Il ne faudrait pas trop révolutionner la formule non plus, eh !

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Pourquoi il est idiot de sous-estimer Driver San Francisco

Pourquoi il est idiot de sous-estimer Driver San Francisco

Soyons très clairs: quand on tient un blog, il ne faut pas tenter de faire du journalisme professionnel dessus. Seulement si on en a les moyens et le talent. Moi par exemple j’ai ni l’un ni l’autre – ça se saurait autrement – donc du coup je me contente, quand je parle d’un jeu ici, d’aborder tout ce qu’il me paraît important et nécessaire pour donner envie de jouer à un jeu que j’ai aimé, en vous épargnant une analyse clinique et soi-disant professionnelle de la chose. Je suis subjectif, parfois de mauvaise foi et je l’assume. Si tu veux faire un truc pro, bah tu fais pas un blog pour ça, tu deviens bénévole sur un site ou tu en crées un, et tu suis les règles bien ficelées du métier de critique professionnel au lieu d’improviser les tiennes. Et j’adresse totalement ce paragraphe en direction du blog Kanpai, qui a fourni cette semaine une critique navrante d’amateurisme sur le jeu Driver San Francisco et je vous le linke avec une certaine bonne volonté parce que c’est exactement le genre de « test » que j’abhorre, qui se veut marchant dans les pas des critiques professionnels mais qui ne récupère que les défauts de cet exercice, avec un terrible manque de recul qui en fait une analyse clinique dépourvue de tout engagement personnel. Comprendre: le mec chie sur le jeu mais l’écrit d’une telle manière qu’il n’y assume aucune responsabilité, où la faute viendrait du jeu et non de son absence de bonnes priorités au moment de tester un jeu vidéo. C’est mal écrit, mal présenté et mal pensé, ça prend tout au sérieux et ça ne juge le jeu que sur des critères de kikoo – c’est à dire quand par exemple on commence à considérer les graphismes comme un des intérêts majeurs d’un jeu -. Je n’en pense donc pas du bien, ce qui doit être primordial pour l’ordre du monde, vous en conviendrez.

Mais bref, vous vous en doutez, ce coup de gueule me sert surtout d’introduction pour vous présenter Driver San Francisco qui est, de loin, une des plus agréables surprises d’une année 2011 qui, d’un point de vue vidéoludique ne cesse de m’enchanter. On a donc ici un jeu de caisse qui se situe à plusieurs carrefours, entre l’intensité d’un Burnout, le fun d’un Need for Speed, la liberté d’un GTA et la légerté d’un Saint’s Row, que tout le monde peut aimer et véritablement grand public, en plus d’être inventif comme jamais. Ce jeu fournit du plaisir en barre et si il n’est pas là pour révolutionner, il est clairement là pour faire plaisir et le fait avec une certaine humilité. Et ça fait plaisir. Maintenant voyons dans le reste de l’article pourquoi il n’est pas idiot d’envisager s’offrir Driver San Francisco dans ses prochains mois et pourquoi je vous le conseille VRAIMENT.

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