Jeu Vidéo

Love the Subhuman Castagne

Bon effectivement, on m’avait prévenu: ma formation professionnelle elle est INTENSE. Les deux premières semaines j’étais un peu en train mes aises, j’avais encore du temps libre, c’était facile à suivre, c’était cool, mais là pfiou ça fait un mois qu’on enchaîne les grosses journées, les gros cours, et que ça déborde même en dehors du centre de formation, avec pas mal de devoirs à effectuer et de recherches à faire. Juste là je sors de deux heures passées à bosser sur un exercice de remplissage de bulletin de paie qui compilait TOUTES les difficultés évoquées en cours jusqu’à présent, j’ai un peu mangé mes dents comme si j’avais moi-même personnellement rencontré Beatrix à la fin du CD1 de Final Fantasy IX.

Du coup le temps libre qu’il me reste, j’apprends à l’aimer, j’apprends à le choyer et oh mon dieu je suis tombé amoureux et obsédé par un jeu de baston. Je suis dans la merde, héhé.

Mon temps libre ne m’a pas permis d’apprendre à être bon pour shitposter sur Photoshop

J’ai jamais beaucoup parlé de jeux de baston sur Néant Vert tout simplement parce que je ne suis pas vraiment un féru du genre. Si je dois faire avec vous un historique disons que chaque période de ma vie va voir débarquer un jeu de combat dans lequel je vais essayer de m’investir avant d’arrêter de faire des efforts passé la première semaine. Gamin, c’est par exemple sur ce bon vieux Tekken 3 que je m’initie au genre et franchement comme premier contact y’a bien pire – le jeu est facile à prendre en main, possède un univers dément, une énorme générosité en terme de contenu.. Donc ouais c’est une pratique assez intensive mais jamais très poussée – je suis juste là pour taper sur des touches au pif et essayer de finir le jeu en difficulté maximale avec cette technique du hasard qui implique beaucoup d’étoiles alignées. C’est aussi les premières parties compétitives, surtout et majoritairement avec mon frère cadet, qui est aussi adepte du matraquage de boutons au pif que moi.

Adolescent, c’est Soul Calibur II sur Gamecube qui va m’attirer pendant quelques temps – j’y vais au départ pour jouer Link, je reste pour… la combinaison de Taki… Là aussi un jeu très généreux en terme de contenu, très facile à prendre, et sur lequel ma priorité sera surtout d’essayer de compléter au maximum le jeu, débloquer toutes les armes bonus… Une tache assez homérique, pour laquelle je constate assez vite ne pas avoir le niveau. Est-ce que cela va me motiver à essayer d’apprendre le jeu et peaufiner mes techniques ? Pas vraiment, surtout que les rares fois où je reçois des potes pour tenter le jeu en multi, j’ai tendance à me faire ratatiner. Y’a même cette fois où un gamin de 10 ans m’explose en tapant vraiment les touches dans un pur hasard. Dur souvenir, dur traumatisme.

Après entre 2004 et fin 2010, plus de jeu de combat, ça disparaît un peu de ma vie, je fais partie des rares à pas rentrer dans la vague Street Fighter IV (je sais pas pourquoi d’ailleurs ?) mais quand je décide de retenter ma chance c’est directement pour aller toucher les sommets de la technicité avec… BlazBlue Continuum Shift.

J’aime bien ce wallpaper, il fait très 2006

J’avais testé le jeu à la toute première Paris Game Week, j’avais beaucoup aimé le design, beaucoup aimé le feeling, y’avait pas mal de membres du forum Thalie qui y jouaient en parallèle, c’était l’opportunité de commencer à faire de fight en online donc pourquoi pas ? Surtout quand zavvi (vous vous souvenez de zavvi) vendait le jeu à un prix absurdement bas – 20€ pour l’édition collector. Ca aurait été bête de ne pas tenter ! Bon très clairement, même si je sens le jeu pas avare en tutoriels et en didactiels, il reste… effectivement plutôt technique. Surtout qu’à la base j’essaie de me lancer avec le perso dont j’aime le plus le design – pas de pot, c’est Rachel Alucard et ses stratégies… compliquées. Je switche vite à Jin pour spammer les attaques de glace mais quelque part je suis triste de pas pouvoir vraiment y’aller avec le perso qui me plaît le plus.

Au final avec BlazBlue je me retrouve surtout pour la première fois de ma vie à vraiment devoir apprendre à faire des techniques poussées et ça me saoule assez vite. J’adore le gameplay, j’adore l’univers, j’adore les visuels mais au fond ça me paraît trop compliqué pour moi – même si quelques mois plus tard je vais aussi essayer le bien plus hardcore Arcana Heart 3 et comprendre que BlazBlue était quand même bien sympathique.

Puis voilà, avance ultra-rapide treize ans plus tard, on est déjà en 2023. Entre temps, je me fais un peu de Tekken 7 autour de la fin 2019 mais d’une manière très peu poussée – j’y joue surtout pour le trip de rejouer un peu de Tekken, débloquer les succès, mais je ne pousse pas trop le délire. Jeu super bien d’ailleurs, mais zéro envie de m’y investir.

Sachant qu’évidemment en parallèle de tout ça bah y’a évidemment Smash Bros. Que ce soir sur Nintendo 64, Gamecube, Wii, Wii U, Switch et même 3DS, c’est clairement le jeu de combat que je ponce le plus durant ces vingt années. Mais toujours difficile pour moi de vraiment visualiser Smash Bros comme un jeu de combat: pour moi c’est surtout un gigantesque jeu multijoueur ultra délirant doublé d’un musée du jeu vidéo absolument passionnant à explorer. Un énorme coffre à jouets ultra fun, où les stages remplis d’élements incontrolables et d’objets prêts à exploser à tout moment sont une nécessité. En tant que joueur, jouer sérieusement à Smash m’ennuie complétement, et j’avoue même parfois avoir un peu de mépris pour la scène « hardcore » autour du jeu. Le fameux « Final destination only » qui me paraît aussi fun que des pâtes sans beurre. Terrible.

Pourquoi, au final, j’ai jamais trop poussé un jeu de combat ? Pourquoi j’ai toujours lâché dès que ça devenait un peu challengeant ? Pourquoi j’ai jamais vraiment essayé d’apprendre sérieusement un jeu ?

Je pense que y’a trois raisons.

Raison n°1: Je n’ai jamais pris le temps et je n’ai jamais eu l’envie d’apprendre les techniques de base.

Rachel Alucard par Hagure Keg

Je ne sais pas faire correctement un quart de cercle.

Je comprends sur le papier le concept de combo mais je ne comprends pas comment on est censé les exécuter. C’est quoi le rythme à trouver et comment je suis censé me rappeler des enchaînements ?

Quand un pote m’a dit « oh tu vas voir sur tel perso tu vas devoir maitriser le DP » j’ai cru qu’il me parlait de double pénétration et je trouvais ça… un peu étrange. Globalement j’ai pas le vocabulaire.

Je ne sais pas encore très bien à quel moment je suis censé enchaîner un quart de cercle avec la touche correspondante pour lancer la technique que je veux lancer.

Plus globalement je n’ai absolument zéro précision dans mes gestes: quand j’essaye de faire un demi-cercle je finis toujours soit par dépasser de cercle, soit par ne pas aller assez loin.

Les timings des jeux de combat me dépassent et j’ai du mal à les saisir.

Parer… n’est jamais un réflexe.

Et du coup j’avoue que je stresse beaucoup en situation de combat. Je peux réussir à sortir une technique parfaitement à l’entraînement mais quand vient la baston je me chie dessus, j’oublie tout ce que j’ai appris, je ne connais plus le moveset de mon perso et je finis par sortir les 3 mêmes coups en boucle en pleurant façon Kobeni à la salle d’arcade.

Tout ça, fondamentalement, y’a pas à remuer du cul et à se voiler la face: c’est purement et simplement une question de temps et d’effort. BlazBlue aura beau être venu m’offrir un didacticiel plutôt complet, j’ai pas forcément poussé plus loin, et beaucoup de ces manques sont clairement dû à un manque de pratique. Malgré tout, je reste assez frustré d’encore aujourd’hui louper un quart de cercle sur deux: ce qui me paraît être la base d’un genre entier me paraît incapable d’être maîtrisé, et ça me fait développer une sorte de complexe d’infériorité un peu pourri qui va me décourager très vite.

Raison n°2: Je n’ai pas vraiment… une nature compétitive.

Mon catcheur sûr King, par Neumokun

J’accepte assez mal l’échec. Du coup je me suis construit une vraie mentalité de winner: quand je participe à une compétition, je pars du principe qu’il y’a aucune chance que je gagne. Zéro déception si le résultat est ce que j’attends ! Aucun échec si tout se passe comme prévu ! Si je remporte la victoire sur un jeu, c’est 100% parce que les autres ont échoués, 0% parce que j’ai réussi quoi que ce soit. Je considère chaque victoire, chaque réussite, comme de la chance pure et dure. Cela fait de moi un opposant assez chaotique puisque ma priorité sera surtout de m’amuser à tenter des coups-suicide et des stratégies audacieuses qui ont zéro chance de fonctionner. Quand je joue contre quelqu’un je suis là pour faire le show ou pour amuser la galerie, pas pour gagner vu que je ne gagnerais sans doute jamais 1.

Bref tout ça pour dire que du coup les enjeux de « devenir bon à un jeu de combat » m’ont longtemps échappés. Car fondamentalement, le jeu de combat c’est un de ces rares genres où on y passe des heures des heures et des heures dans le seul objectif… d’être un peu plus meilleur chaque temps passé. Et ce afin… bah de vaincre ses adversaires. Mais moi vaincre des gens c’est pas mon objectif vu que je suis convaincu d’être incapable d’y arriver. Donc pourquoi je passerais du temps sur un jeu de combat pour devenir meilleur contre les autres vu que… j’ai pas vraiment pour objectif de l’être ?

Ajoutez à cela le fait que je suis de base pas forcément un féru de multijoueur (peut-être pour ces raisons là) et que je me suis jamais beaucoup intéressé à l’idée de jouer à des jeux de baston avec des potes, du coup bon… J’ai pas la motivation principale nécessaire pour apprendre à jouer !

Raison n°3: J’ai pas encore eu un vrai crush sur un jeu de combat

Le duo Pyra/Mythra est-il un de mes mains dans Smash Bros ? Je ne peux rien vous cacher… (Art par Satsuki)

Tous les jeux que j’ai cités plus tôt sont des jeux que j’ai beaucoup aimé. Tekken 3, Soul Calibur 2, Blazblue, Tekken 7, la série des Smash… C’est des jeux que je trouve objectivement incroyables, avec des univers qui me plaisent et des personnages qui me séduisent. Mais je n’ai pas encore eu une histoire d’amour avec un jeu de combat, avec son univers. Je les « aime bien » mais il me faut ce petit coup de foudre pour me donner envie d’y aller à donf.

Bref, c’est là où enfin j’introduis le sujet.

PUTAIN LES GENS JE SURKIFFE TELLEMENT L’UNIVERS DE GUILTY GEAR STRIVE HAAAAAAAA.

La franchise Guilty Gear je l’ai toujours regardée un peu de loin. Je connaissais pas mal de bases: ses personnages aux noms éclatés au sol (le héros s’appelle Sol Badguy, wah), ses designs oufs, ses OST remplies de guitares surexcitées mais aussi sa gigantesque réputation de franchise excessivement technique. Moi qui galérait sur BlazBlue (du même studio et du même développeur), Guilty Gear m’a longtemps paru intouchable. Pour les élements que je citais plus tôt, je me voyais mal aller vers cette franchise et envisager y prendre du plaisir. Encore une fois – si je galère sur BlazBlue, y’avait-il des raisons pour que je ne galère pas sur Guilty Gear ?

Mais Strive a dès son annonce un peu attiré mon attention. Bien aidé par le fait que quand je me suis rendu au Tokyo Game Show en 2019 je me souviens avoir été un peu démarché par un mec de Arcsys pour assister à une présentation du jeu avec Daisuke Ishiwatari…

J’ai une photo de ce moment: elle est très mal cadrée donc vous savez qu’elle est de moi

… qui présentait donc ici un tout nouveau trailer, qui annonçait à l’époque le retour du personnage de May au sein du jeu. Mais c’était pour moi l’occasion de voir enfin des extraits du gameplay qui avait l’air très dynamique… mais surtout porté par des visuels incroyables.

Bref, voilà, entre temps, un an et demi plus tard, le jeu est sorti. Bonne réputation, bonne base de joueurs, bon suivi, gameplay annoncé comme bien plus accessible que les épisodes précédents, retour de Bridget dans le cast, bref ça a l’air de bien se dérouler cette histoire. Puis bon, voilà, mars 2023: sortie d’une version Xbox Series X qui, bonus très sympa en prime, se voit directement débouler dans le Game Pass. Du coup, allez, tentons le coup je me disais innocemment.

Bon bah ça fait une semaine que le jeu m’obsède un peu. J’écoute (l’excellent) bande originale en boucle, à chaque pause déjeuner je lance la mode réseau du jeu pour faire un ou deux combats, je commence à lire des wiki pour en apprendre plus sur le background des personnages, je passe du temps dans la mode entraînement à potasser les mouvements de mes personnages de cœur… J’ai même un peu regardé le tournoi organisé ce week-end…

Bref… Je pense que je suis un peu amoureux.

Un peu moins amoureux des sous-titres qui sont toujours ultra illisibles mais c’est le seul vrai gros défaut que j’ai à reprocher sur le design du jeu.

C’est juste que… j’adore la direction artistique du jeu. Je le trouve visuellement sublime, les designs sont super canons (tout le monde est beau dans ce jeu, un truc de ouf) (ptet pas Faust) (mais ça montre ptet que y’en a pour tous les gouts) et surtout y’a un truc dans le gameplay qui fait que je lui trouve une patate et une énergie constante. Je sais que ça en a saoulé quelques uns de la sortie du jeu mais ces 3 milliards d’indications à l’écrans, ces COUNTER en gigantesque quand tu sors une contre-attaque inattendue… Y’a un dynamisme que j’ai jamais rencontré et trouvé avant. Peut-être parce que, comme vous l’aurez compris, j’ai finalement joué à peu de jeux de combats jusqu’ici. Mais y’a un côté addictif à enchaîner les combats, même si ce côté addictif vient aussi du fait qu’on me met sous le nez plein de mots en impact taille 270 et plein de couleurs qui pètent. Comme quoi, les jeux vidéo certains diront que c’est de l’art parfois je me dis que c’est juste un hochet très amélioré. Mais c’est ptet ça que je kiffe.

Sachant qu’en parlant de kiff, j’ai beaucoup d’amour pour l’univers du jeu même si là aussi j’en connais pas les enjeux et pour l’instant je les comprends pas tant que ça. J’ai un peu commencé à regarder la mode Histoire mais en vrai pour l’instant j’adore juste le côté très excessif et très rock n’roll de l’ensemble: tout dans ce jeu est plus ou moins une référence à des vieux groupes et ça cite plus d’albums de heavy que Jojo’s Bizarre Adventure, ce qui évidemment est quelque chose qui me parle pas mal personnellement. En ce moment par exemple j’avoue que je suis en train de vraiment découvrir en profondeur Black Sabbath, surtout la période Dio et l’album Heaven and Hell que je trouve effectivement incroyable. Donc voir tous les combats démarrer par un « Heaven… or Hell… » ça me rend un peu fifou. Surtout quand en plus derrière t’as un Daisuke Ishiwatari à la compo qui s’amuse à enchaîner thèmes vener sur thèmes vener, avec tout le talent que je lui connaissais déjà quand je l’ai découvert à l’époque de BlazBlue.

Oh en parlant de thèmes !

J’imagine que y’a plusieurs façons de choisir son personnage favori: le style de combat, le design ou la personnalité du perso… Bon bah moi je pense que mon choix s’est fait parce que je surkiffe de ouf le thème musical du personnage.

Parce que j’aime vraiment the Subhuman Self.

Elle a des cheveux qui partent dans tous les sens ET une écharpe qui vole au vent ! C’est un cauchemar pour les animateurs du monde entier ! Ca veut dire que je peux que l’adorer !

Madame Millia Rage ! Et tant pis si c’est un personnage pas évident à jouer paraît-il car oui en plus de ça ça fait une semaine que je m’entraîne à essayer de jouer un perso surtout centré sur le fait de harceler son opposant avec plein de petites attaques, avec le risque de se faire punir très vite à cause d’une barre de vie… pas forcément la plus généreuse du jeu. Mais quelque part j’aime tellement la vibe du perso que j’ai vraiment envie de le bosser… D’autant que c’est un perso qui m’attire d’autant plus que quand il est bien joué il est tellement stylé à voir être joué. Entre les cheveux qui partent dans tous les sens et prennent toutes les formes, j’ai envie de bien jouer ce perso juste parce que ça rejoint mon envie de jouer « pour faire le show. »

Après rassurez-vous j’ai quand même un second perso que je bosse un peu et c’est… Bridget.

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Là aussi gameplay vraiment fun à base de yoyo qui partent dans tous les sens, avec la volonté de toujours mettre un peu de distance entre soi et l’adversaire. J’aime bien alterner entre ces deux personnages parce que je sens une vraie nette différence dans la manière de les jouer, et elles m’apportent toutes les deux des plaisirs assez différentes. De manière d’ailleurs assez rigolote, avec Millia j’ai tendance à être plus efficace contre les joueurs humains mais par contre… je galère contre l’IA en mode Survie ou en mode Arcade. Ce qui est l’inverse avec Bridget, qui me permet de souvent éclater l’IA ! Bon… éclater… J’arrive au round 20 de la mode Survie et je peine encore à me maintenir sur la route « Extrême » de la mode Arcade. Mais je sens que je vais chaque fois un peu plus loin !

Étant d’un naturel un peu monomaniaque, j’avoue que mes deux choix étant faits je sais même pas trop si je vais réellement explorer les autres persos (surtout que j’ai pas encore pris les Season Pass donc les Baikan, les Testament, les Jack O… Pas encore prêt à les tester… ) mais pour l’instant j’ai déjà deux persos que j’ai vraiment envie de jouer et de potasser, avec des objectifs clairs, et un mode réseau qui me met à chaque fois contre des adversaires de mon niveau donc pour l’instant je suis en 50/50 sur mon ratio victoire/défaite et ça m’aide un peu à dissiper mon petit complexe d’infériorité. Ok je suis « que » dans le second étage de la tour mais ça me va pour prendre du plaisir.

(Pas forcément très fan du lobby inutilement compliqué en 2D par contre, mais j’avoue désormais surtout passer par la mode Match Rapide et passer mon temps libre à m’entraîner à placer des techniques spéciales que je réussis jamais à placer quand vient le moment du combat mais eeeh.)

J’aimerais bien placer le Lust Shaker autrement qu’en entraînement parce que je trouve le move très stylé

Donc voilà, beaucoup d’amour pour ce Guilty Gear. Enthousiasme de fou. Mais quelque part, est-ce que c’était pas écrit dans les étoiles ? Après Metal Gear, et Symphogear est-ce qu’il n’était pas naturel que je complète une certaine forme de Triforce Des Licences Japonais Qui Me Parlent A 2000% ? Est-ce que tout ce qui a Gear dans son nom est condamné à créer en moi une forme d’obsession ?

Après peut-être aussi que dans trois semaines j’aurais atteint au sein du jeu un nouveau plafond que je n’aurais pas le courage de dépasser, des nouveaux trucs à apprendre qui ne me fileront pas forcément le courage et je vais tristement passer à autre chose et réabandonner comme je l’ai souvent fait.. C’est pas impossible… Mais là, tout de suite, maintenant, j’ai une envie d’apprendre un jeu de combat comme je n’en ai jamais eu auparavant et je m’espère tout le meilleur.

… Puis je dois vous avouer qu’après un exercice de paie qui m’a demandé d’établir le bulletin de paie d’un cadre d’une entreprise de moins de dix salariés qui a eu cinq jours d’arrêts maladie, effectué 8,5 heures supplémentaires sur l’ensemble du mois (dont 4 le dimanche) et qui quitte son entreprise 3 jours avant la fin de mois, ce qui me force à recalculer ses indemnités congés, son PSS, ses IJSS et le SMIC pour savoir si son employer doit s’acquitter des cotisations patronales liées aux Allocations familliales… Sachant que pour ses IJSS je dois en plus utiliser plusieurs valeurs de SMIC différentes vu que c’est un bulletin de janvier….

… Bon bah après ça j’avoue que j’ai besoin de me vider l’esprit pendant 30mn en faisant le tour de tout l’écran avec Millia Rage.

Comme quoi, c’est aussi le remède qu’il me fallait !

Pour finir big up à ce moment où la bombe de Faust explose en même temps que ma pose de victoire, ce qui est très stylé

L’image qui sert de bannière à cet article est un fanart de Millia Rage par MaoshimaruSource originale

  1. Sauf si c’est Mario Kart. Auquel cas là je viens pour gagner et pour humilier parce que c’est le seul jeu multi sur lequel je suis réellement super bon, sur lequel j’ai conscience d’être super bon, donc je suis proprement infect dans mon arrogance et dans ma confiance en moi.
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