Archives | Présentation du blog | Liste des avis | Formspring | Blogroll

lundi 17 octobre 2011

Pourquoi il est idiot de sous-estimer Driver San Francisco

Soyons très clairs: quand on tient un blog, il ne faut pas tenter de faire du journalisme professionnel dessus. Seulement si on en a les moyens et le talent. Moi par exemple j'ai ni l'un ni l'autre - ça se saurait autrement - donc du coup je me contente, quand je parle d'un jeu ici, d'aborder tout ce qu'il me paraît important et nécessaire pour donner envie de jouer à un jeu que j'ai aimé, en vous épargnant une analyse clinique et soi-disant professionnelle de la chose. Je suis subjectif, parfois de mauvaise foi et je l'assume. Si tu veux faire un truc pro, bah tu fais pas un blog pour ça, tu deviens bénévole sur un site ou tu en crées un, et tu suis les règles bien ficelées du métier de critique professionnel au lieu d'improviser les tiennes. Et j'adresse totalement ce paragraphe en direction du blog Kanpai, qui a fourni cette semaine une critique navrante d'amateurisme sur le jeu Driver San Francisco et je vous le linke avec une certaine bonne volonté parce que c'est exactement le genre de "test" que j'abhorre, qui se veut marchant dans les pas des critiques professionnels mais qui ne récupère que les défauts de cet exercice, avec un terrible manque de recul qui en fait une analyse clinique dépourvue de tout engagement personnel. Comprendre: le mec chie sur le jeu mais l'écrit d'une telle manière qu'il n'y assume aucune responsabilité, où la faute viendrait du jeu et non de son absence de bonnes priorités au moment de tester un jeu vidéo. C'est mal écrit, mal présenté et mal pensé, ça prend tout au sérieux et ça ne juge le jeu que sur des critères de kikoo - c'est à dire quand par exemple on commence à considérer les graphismes comme un des intérêts majeurs d'un jeu -. Je n'en pense donc pas du bien, ce qui doit être primordial pour l'ordre du monde, vous en conviendrez.


Mais bref, vous vous en doutez, ce coup de gueule me sert surtout d'introduction pour vous présenter Driver San Francisco qui est, de loin, une des plus agréables surprises d'une année 2011 qui, d'un point de vue vidéoludique ne cesse de m'enchanter. On a donc ici un jeu de caisse qui se situe à plusieurs carrefours, entre l'intensité d'un Burnout, le fun d'un Need for Speed, la liberté d'un GTA et la légerté d'un Saint's Row, que tout le monde peut aimer et véritablement grand public, en plus d'être inventif comme jamais. Ce jeu fournit du plaisir en barre et si il n'est pas là pour révolutionner, il est clairement là pour faire plaisir et le fait avec une certaine humilité. Et ça fait plaisir. Maintenant voyons dans le reste de l'article pourquoi il n'est pas idiot d'envisager s'offrir Driver San Francisco dans ses prochains mois et pourquoi je vous le conseille VRAIMENT.



Lire la suite...

dimanche 26 juin 2011

Alphabet Estival - D - Driver - Chronically Crashed Car

Vous commencez à connaître le fonctionnement de l'alphabet estival, hum ? Tous les trois jours un billet, chacun lié à une lettre de l'alphabet, et ce tout le long de l'été. Le C nous parlait de Chris Jericho, pour le D on va ressortir un vieux jeu PlayStation qui a tourné à fond pendant mon enfance: Driver !

La jaquette était super cool quand même

Avant que GTA soit le truc super sympa qu'on connaît maintenant, c'était à la base un jeu avec une vue de dessus en 2D super chiante et qui dieu merci a depuis disparu. Non, vraiment, si on veut se taper le délire des débuts console de la 3D et de l'openworld avec une jolie bagnole tamère, faut aller sur une autre saga, qui s'est un peu zombifiée et écroulée en à peine dix ans, c'est à dire Driver. Et plutôt le premier volet, même si je pourrais revenir sur le second mais c'est pas un bon souvenir donc je vais éviter d'en faire trop.

Driver racontait l'histoire de Tanner, un flic des années 70 plutôt classique, qui décide de se porter volontaire pour infiltrer la mafia en sous-marin. Pour infiltrer ces bons vieux mafieux, il va décider de jouer la carte des compétences et de se porter volontaire comme chauffeur et ainsi avoir l'opportunité de rouler dans plein de voitures, de remplir plein de missions, et de se retrouver dans la même voiture que nombre de chefs mafieux qu'il pourra livrer tout chaud à la police. Ca c'est le scénario de Driver, où plutôt ce que la moitié des gens auraient du voir si ils n'étaient pas bloqués dans l'épreuve du PARKING.

Lire la suite...