Mangas & Animes

Mémorial des animes qui m’ont fait pleurer

Passons donc dès maintenant à un contenu de valeur immémorielle pour le blog: le listing des animes qui m’ont fait pleurer. Que ça aille de la petite larmounette virile à la grande crise de larmes instoppable, j’ai souvent été confronté à cette dure réalité humide, certes peu masculine mais qui fait quand même un peu de bien. Je dois avouer que j’ai, de toute manière, la larme plutôt facile et que j’ai été confronté dans mon passé à des difficiles situations émotives – genre pleurer 10mn après la fin du très mauvais film Casper. Pour ma défense, j’avais 9 ans.

Bon évidemment, je n’ai pas tout recensé non plus, sinon on était parti pour un Guide Michelin, mais seulement mes larmes les plus mémorables, les plus légitimes mais pas forcément les moins honteuses. Alors c’est parti. Les animes sont pas forcément cités dans un ordre très chronologique…

Pokémon (Papilusion se casse)
Connard.
Sacha est quand même, la plupart du temps, pénible à virer ses Pokémon de son équipe. Bon, la plupart du temps, c’est le Pokémon qui se barre de lui-même, qui part vivre une vie en indépendance, et Sacha qui le laisse aller comme un père fait partir un adolescent de la maison. On est vite habitué, c’est un gros running gag de la série. Mais la première fois où ça arrive, c’est un peu… super tristounet. Y’a tout cet épisode ou donc le Papilusion veut absolument niquer des Papilusionnes, partir en voyage tout ça, et où Sacha doit se résoudre à dire au revoir à son ami. Dis comme ça c’est super classique mais j’ai pas pu m’empêcher à la fin d’être super triste, les deux avaient l’air d’être devenus de super potes, ils étaient proches, Papilusion était un tueur tout ça, et bam il se barre, pendant que l’anime nous file tout le gros pathos qui va bien et qui fonctionne: violons, coucher de soleil, Sacha qui crie bonne chance à son Papilusion. Et shota Amo qui finit en larmes. Premier gros choc émotionnel animé donc, et déjà un trauma sévère.

Clannad (Fuuko)

Je suis certain que j’ai du pleurer à un autre moment de la première saison, vers la fin de l’arc Nagisa, mais l’arc Fuuko est vraiment LE souvenir brutal que j’ai de la série. J’ai maté les 3 derniers épisodes de l’arc à la suite et ouais, j’ai pleuré non stop de toute la période s’étendant du milieu de l’avant dernier épisode a la fin du dernier. Un épisode et demi à pleurer. Ca coulait tout seul, j’avais les yeux rouges comme l’enfer, et je maudissais secrètement Kyoto Animation. Pourtant là aussi c’est encore une fois les grosses ficelles qui tombent, mais c’était suffisamment bien mis en scène pour fonctionner parfaitement, et jamais avoir l’impression qu’on nous force à pleurer. Bref, sans doute ma plus grosse crise de larmes sur un anime….

Clannad: After Story (épisodes 16 et 21)

Bah oui, aussi.

Comme je disais dans mon article de l’époque, la mort de Nagisa j’ai effectivement pleuré ma race, très logiquement. Alors que je le sentais venir, et tout. Mais non, lorsque Nagisa meurt, je suis déjà au milieu d’une GROSSE crise de larmes qui a commencée trois minutes plus tôt. Et cette crise aurait pu continuer des heures et des heures mais non, l’anime te fout son ending SUPER JOYEUX JUSTE DERRIÉRE. Alors que pour l’arc Fuuko de la première saison, je vous dis pas comment l’ending des Dango a fait repartir la machine… A chaque fois.
Et évidemment, la mort d’Ushio et Tomoya dans l’épisode 21. Les épisodes précédents sont pas forcément plus joyeux, j’ai du laché 2/3 larmes aussi mais rien de bien mémorable. Par contre oui… PUTAIN CETTE SCENE FINALE. « Marchons dans la neige y’a un espoir oups non je meurs. » J’ai là aussi pleuré comme jamais… MAIS ENCORE CET ENDING DE MERDE. Rah putaaaain.

Haibane Renmei (La fin)
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Là c’est spécial. Si la fin en elle-même était très riche émotionnellement, c’était un autre type de tristesse qui m’avait envahi une fois le générique final passé: je n’étais pas triste à cause de la fin mais parce que la série était finie. Une importante différence. C’est une des rares oeuvres à m’avoir laissé ce feeling de manque: la série était finie, pas de suite, juste treize épisodes, plus jamais on reverrait Rakka, Reki, la vieille maison, les éoliennes. Et c’était terrible. Y’avait en outre tout le contexte de l’époque… J’avais maté tous les épisodes en deux jours, le dernier week end des vacances de Noël 2006, et le dimanche soir, je devais donc me résoudre à quitter le monde d’Haibane Renmei pour rejoindre, le lendemain, le lycée et tout ce bordel. Bon qu’on ne se trompe pas: j’aimais beaucoup le lycée, mais je lui préférais nettement Haibane Renmei ! Même aujourd’hui j’ai du mal à « reterminer » la série, abandonnant souvent mes revisions de l’anime autour de l’épisode 9 ou 10, pour ne pas avoir à resubir le même sort. Ca va faire cinq ans que j’ai pas revu la fin de la série, du coup, et j’en suis arrivé au point où je m’en souviens tellement peu que le jour où je vais la remater, ça va à nouveau être… « neuf ». Enfin bref, étrange sentiment final.

Cowboy Bebop (le dernier épisode)
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Spike a vu sa dulcinée mourir sous ses yeux. Là n’est pas le moment émouvant. Non, le moment émouvant c’est toute la suite. Sa détermination à se venger, le fait qu’il soit prêt à tout pour arriver à sa fin, la force qu’il y met, tous ses amis qui tentent de l’en dissuader mais qui ne peuvent rien face à ce qu’on peut considérer comme un mur, le tout sous fond implicite d’adieux. Et puis il se prend une balle et là on fait « oh… ». Et on sent comment ça va se finir. Le combat final a quand même lieu. Le vilain meurt. Spike n’est plus en bon point, il retourne dans le monde réel, et c’est alors qu’il nous achève en faisant…

Bang.

Tengen Toppa Gurren Lagann: Lagann-hen (Toute la seconde partie du film)
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J’aurais pu évoquer la série, mais le film a fait très fort: me refaire pleurer sur des moments que j’avais déjà trouvé très fort dans la série mais qui sont dans le film multipliés par deux.

Que ce soit le sacrifice des « hommes de mains » ici reconverti dans le sacrifice de Kittan (qui lui aussi joue pas mal dans les grandes règles classiques du truc qui fait pleurer – les adieux déchirants sur musique triste, la détermination sans failles, la réussite finale tout ça) ou bien la disparition de Nia (POURQUOI GAINAX ? POURQUOI ;__; ?), c’était deux fois plus puissant dans le film. Mais là ou le film fait fort c’est qu’il a réussi à me faire lâcher des larmes de virilité pendant la seconde partie du combat final, celle ou tout le monde obtiennent leurs robots de la mort, et même le passage du screwing mental a réussi à me bouleverser un peu. Non mais sans déconner, ce film de fou.

K-On!! (Episode 20)
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J’ai pas pleuré une rivière, juste quelques petites goutelettes, mais si je le signale c’est surtout parce que, eh, ça m’a beaucoup surpris. J’aurais jamais cru en commençant la première saison un an et demi avant que je trouverais K-On émouvant à n’importe quel moment. Mais là bam, cet épisode 20 m’a désarconné et pris un peu par surprise, avec une scène plutôt touchante (l’après-concert) où tout le casting se met à pleurer et m’embarque avec leurs conneries dans leur trip lacrymal. La preuve qu’avec un peu de savoir-faire, on peut faire pleurer avec tout et n’importe quoi.

Angel Beats! (Dernier épisode)
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Angel Beats est un anime qui m’avait quand même beaucoup deçu et que j’avais fini par terminer a 9h du matin, en décidant une nuit que j’allais finir la série une bonne fois pour toute. Je sais pas si c’était du coup à cause de la fatigue mais le dernier épisode d’Angel Beats, malgré encore une fois la profusion de très très grosses ficelles (dont une putain d’utilisation de la version instrumentale de l’opening), m’a vraiment fait pleurer non stop pendant un gros quart d’heure. C’était du gros mélo qui tâche mais qui a putain de fonctionné… Le reste de l’anime ? Je l’ai déjà oublié. Tout ce que je me souviendrais vis à vis de cet anime c’est deux choses: que je l’ai commencé dans le train qui me menait à la Japan Expo, et que j’ai pleuré de manière abusive sur la fin. Ce qu’il y’a entre les deux est une sorte de trou noir dont je n’ai pas grand chose à faire.

Gunbuster (Episode 6)

Là on est dans le même cas que Gurren Lagann: larmes de VIRILITÉ. Dans le pur sens du terme. C’est beau, c’est héroïque, c’est déterminé, ça s’embarrasse pas de cliché, j’ai juste été transporté au point de ne pas me rendre compte que, bah oui, mes yeux étaient mouillés. Et là c’était pas parce que ce que je voyais était triste (un peu, mais c’était plus classe que triste), mais juste parce que le truc m’a transporté, un peu comme ce que je disais dans le paragraphe sur Gurren Lagann. Le même sentiment offert par deux animes du même studio, à vingt années d’intervalle. C’est tout de même magique.

Puella Magi Madoka Magica (Dernier épisode)
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Non là je déconne. Mais vu à quel point cette série est parfaite, je suis sûr que je vais pleurer à la fin, c’est écrit :(. N’empêche ça va être la première fois que je vais pleurer sur du Shaft, j’espère que ça sera pas trop postmoderne comme tristesse.

Bon après y’a sans doute d’autres animes où j’ai laché une petite larmouchette, mais rien de plus mémorable. Je crois me souvenir d’avoir pleuré devant Mai Otome (la mort de tel personnage à mi saison, vous voyez de qui je parle), il y’a évidemment la quasi-totalité des Ghibli (que ce soit Porco Rosso, Chihiro, Kiki ou même Arrietty), je crois avoir trouvé tristounet l’avant-dernier épisode de Noir et il me semble que la fin de Welcome to the NHK soit aussi pas forcément passé.

Et vous, de votre coté, quelles sont les plus grandes larmes que vous ayez eu devant un anime ? Vos plus mémorables crises ? Entre coeurs d’artichauts, on peut tout se dire :p.

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