Voyage au Japon 2019

Jours 17, 18 & 19 – Otak au taquet

Si je calcule bien c’est à priori soit l’avant-dernier, soit l’avant-avant-dernier chapitre de ce journal de voyage. J’aimerais vous sortir une phrase clichée du genre « le temps passe vite » mais je suis toujours dans le même état d’esprit que certains des articles précédents: j’ai l’impression d’avoir vécu en deux semaines et demi l’équivalent de un ou deux mois de souvenirs cumulés. Ce qui fait que là je suis dans cette situation où au restaurant t’as quand même un vrai bon repas mais que tu commences à être calé. Je vais pas aller jusqu’à dire que j’ai hâte de rentrer, mais je ne partirais pas d’ici avec tristesse. Non pas que l’expérience est mauvaise, mais juste que j’ai fait le plein de mémoires et de souvenirs, et que je peux partir l’esprit tranquille, avec l’envie de revenir un jour.

Cela étant dit, même calé au resto, tu es jamais contre une petite glace et ces derniers jours feront office de petite glace. Pour être franc, si ces journaux sont passés du rythme d’un tous les deux jours à un tous les trois jours c’est aussi parce que cette dernière semaine à Tokyo je compte bien l’utiliser pour me reposer. Je bouge moins que les deux semaines précédentes, j’enchaîne des nuits assez longues, bref je chille et je me pose. En même temps, c’est pas que j’aime pas Tokyo mais la ville m’inspire assez peu, m’intimide énormément, et il y’a tellement de trucs à faire dedans que je suis un peu découragé. Hiroshima et Kanazawa c’était plus facile à gérer. tu pouvais aller où tu voulais avec tes petits pieds pour tout enchaîner. Là, trop de trucs, trop grand, tout est séparé par des lignes de métro interminables et toujours bondées, y’a du monde partout, c’est moins ma came !

Mais déjà évoquons deux choses.

La première c’est que après avoir écrit l’article précédent, je suis allé profiter de l’onsen de mon hôtel, comme je l’avais annoncé publiquement. C’était une expérience PAS MAL. J’ai tout bien fait comme dans les règles: j’ai pris ma petite serviette, je me suis lavé assis sur les petites douchettes sur les côtés, assis sur mon petit pot comme dans les animus. Après je suis allé dans le bain, il était de couleur marron à cause des minéraux, c’était impressionnant mais j’ai été convenablement immergé à l’intérieur, c’était le bonnard, le corps frisonnait de bonheur. Je m’attendais pas par contre à devoir lutter contre la gravité du liquide qui me faisait me soulever comme dans les piscines mais à part ça, ok, c’était un bon bain chaud à plus de 40 degrés, au bout de dix minutes j’étais bien pimpant, je suis sorti, je me suis séché, j’ai repris mes affaires et là le drame.

LE DRAME.

Je vois un distributeur de boissons avec que du lait dedans et moi, patatras, déception totale. J’AI PAS PRIS MA PTITE MONNAIE POUR PRENDRE MA PTITE BOUTEILLE DE LAIT. Je regarde des animés depuis quinze ans, et j’oublie l’essentiel ! Quelle honte putain.

Un bigup au repas le plus meh de ce voyage: un steak haché façon humburger dans un restaurant familial, avec en bonus dix frites et trois petites saucisses.

La deuxième chose c’est que je sais pas ce que ce bain a fait mais d’un côté il a rendu ma peau plus douce de l’autre du coup la nuit qui a suivi j’aurais pu bien dormir mais j’ai été réveillé constamment par toutes les piqures de moustique de mes jambes. Qui me GRATTAIENT COMME L’ENFER. Et là je vais ouvrir la page real talk de ce billet et vous donner un putain de conseil: prévoyez les moustiques.

Parce que là, du coup, réveillé à cinq heures du mat par les deux jambes en feu, avec des démangeaisons des enfers. Et là effectivement dans la chaleur de la nuit, j’ai commencé à compter les boutons que j’avais: dix-neuf sur la jambe gauche et treize sur la jambe droite. J’ai été dévoré. Pas pendant la nuit hein, mais pendant tout avant. Quand j’étais dans les jardins, dans la rue, dans les parcs. Déjà à Miyajima j’avais remarqué que je me faisais souvent piquer et des boutons sur mes jambes et mes bras j’en ai finalement toujours eu durant ce voyage. Mais ça grattait pas autant. Là le bain chaud a du activer un truc, je sais pas, ou alors pendant la nuit mon corps s’est dit « lol allez je vais me gratter pendant le sommeil » mais tous les boutons démangeaient à fond.

Donc me voilà à 10h du mat dans Asakusa à chercher au Don Quijote du Muhi S, leur crème vedette contre les moustiques, pour au final pas en trouver dans le Don Quijote mais plutôt dans le Matsumoto Kiyoshi du quartier. Les Matsumoto Kiyoshi c’est la plus grosse chaine de « drugs & cosmetics » du pays, et y’a tout un rayon « piqures » qui m’a permis de trouver le Muhi S dont je rêvais. Appliqué aux boutons il a permis d’éteindre les démangeaisons, mais de manière très temporaire: deux heures plus tard c’était reparti pour un tour. Mais c’est déjà ça.

Bref, moi j’avais oublié ces histoires de moustique parce que déjà en France ils m’esquivent pas mal et ont souvent tendance à juste me bourdonner dans les oreilles sans me piquer ce qui m’emmerde pas mal (si tu te fais chier à me tourner autour, fais au moins l’effort d’aller jusqu’au bout), et puis ok j’avais pris le truc à la légère, on est septembre après tout, y’a plus de moustiques en septembre. Lol, vu le taux d’humidité ici et le fait que fait encore 28/29° le 30 septembre, j’ai été bien couillon.

Donc voilà, préparez votre matos anti-moustiques. Vous êtes normalement safe à l’intérieur de votre hôtel ou votre appart (merci les moustiquaires aux fenêtres), mais dehors c’est la guerre. Les moustiques japonais ils tapent sans un bruit, sans se faire voir, sans se faire sentir. Les vrais ninjas du pays, c’est eux.

Ah oui Tokyo Mirage Sessions j’adore

Cela étant dit, le samedi s’annonçait sans plan vraiment défini. A midi j’étais toujours à l’hôtel en train de réfléchir à ce que je voulais faire. Au final j’ai décidé d’enfin tenter Mandarake. Mandarake c’est un peu le boss final des boutiques d’occasion – fondée en 1987, elle est née dans les tréfonds du Nakano Broadway et s’est rapidement installée dans de nombreux endroits de Tokyo puis du Japon. J’ai déjà beaucoup parlé des Lashinbang, autre chaine spécialisée dans le second-hands mais Mandarake c’est un autre monde: ici c’est un pur esprit de brocante, avec des étagères par milliers qui dégueulent de produits très divers et très variés. A Mandarake on trouve des milliers d’artbooks, de mangas, de doujinshi…. mais aussi des figurines, des goodies, des vieux Shonen Jump, des comics, des BD franco-belges, des jouets des années 60, des romans, des DVD, des VHS, des Bétamax, des jeux PC-Engine…

Si vous êtes sur ce blog, y’aura forcément un ou deux rayons qui vous intéresseront, en somme.

Mais une visite à Mandarake ça ne s’improvise pas ! C’est des boutiques tellement gargantuesques qu’on peut facilement s’y perdre, malgré une organisation moins bordélique qu’on pourrait le croire en entrant dans une de ces boutiques pour la première fois. Donc on suit les bons conseils qu’on m’a donné et avant d’y aller, je vais sur le site internet, je met dans le moteur de recherche les références de ce que je cherche, et je regarde ce qui tombe.

Là du coup par exemple je voulais des artbooks liés à Symphogear. Simple. Je tape dans le champ de recherche du site, je regarde ce qu’ils ont et, surtout, je regarde dans quelle boutique c’est. Genre un des artbooks de Symphogear G est dispo à Mandarake Shibuya ? C’est réglé, je note la ref, met le lien de côté, et j’ai trouvé la première partie de mon programme de la journée: aller au Mandarake de Shibuya. Bonus: je vais enfin explorer un peu Shibuya !

Spoiler: j’y ai passé genre trente minutes max mais lol je hais déjà Shibuya.

En même temps comment je peux aimer Shibuya le samedi ? C’est une accumulation de milliers de personnes qui sont là que pour faire du shopping ou admirer un carrefour géant qui en vrai est tellement pas aussi impressionnant que ça (au point où je doutais même d’être sur ce fameux carrefour quand j’y étais, j’ai du bien confirmer que y’avait la statue d’Hachik à côté.) Y’a pas grand chose de visuellement beau, c’est juste là que y’a toutes les boutiques. Ok. Et encore je vous parle pas du bruit: tout à Shibuya semble déterminer à vous détruire les tympans, entre les voitures qui passent du gros son, les enceintes des rues qui vous font des medley de la Jpop, les boutiques elles mêmes… J’avais l’impression que c’était une sorte de conglomérat cliché et très matérialiste de la pop-culture japonaise « pour les gens cools » dans lequel je me reconnaissais pas trop. Vraiment c’était pas une expérience que je qualifierais d’extrêmement plaisante mais elle était dûe à mon agoraphobie qui, jusque là, se portait pas trop mal.

Puis après notez mon hypocrisie de reprocher aux gens d’être trente milliards à venir à Shibuya juste pour faire du shopping alors que j’étais là pour quoi ? Bah faire du shopping. Mais écoutez, moi je venais pour des artbooks Symphogear, c’était forcément des meilleurs achats que les leur.

Spoiler: j’ai claqué pour près de 25 000 yens juste à ce Mandarake, je suis désolé

Le Mandarake de Shibuya au final je vais y passer une petite heure, dont une vingtaine de minutes passées dans le déjà très touffu rayon des artbooks. Les artbooks c’est devenu ma marotte du moment en terme d’achats de goodies et autant vous dire que le Japon c’est le meilleur moment pour tout y lâcher ! Le truc qui m’a surpris dans ce Mandarake c’est surtout que tout l’espace est vraiment utilisé à 100%: le sous-sol dans lequel il est installé est certes bien grand mais pas suffisant une seule seconde pour contenir tout ce que ce Mandarake a accumulé au fil des années ! Du coup les rayons sont très serrés, les étagères peuvent toutes clairement pas recevoir un seul item en plus. J’étais à la fois en train de m’enthousiasmer sur « wah TOUT CE QU’IL Y’A A VOIR » et me chier dessus en mode « wah JAMAIS HUMAINEMENT JE PEUX TOUT VOIR. » A partir d’un certain point, tu te fais juste guider par ton instinct, où alors tu te focalises sur ce qui t’intéresses et tu fais volontairement l’impasse sur le reste. Genre là j’ai vraiment passé du temps dans les artbooks, les figurines et les CD et au final j’ai pas jeté un seul oeil au coin des doujinshi hentai, par exemple, dont un seul coup d’oeil m’a suffit à me faire constater que, ouais, il faudrait une journée juste pour tout y inspecter :’).

En tout cas j’ai beaucoup aimé l’ambiance souterraine de ce Mandarake Shibuya mais ça sera pas le seul Mandarake de cet article donc on y reviendra ! Après ça, j’ai exploré vite fait le Animate de Shibuya, avec énormément de gens dedans, assez logiquement. Tin j’avais jamais cité un point sur les Animate: c’est des endroits où la gestion du son est parfois fucked up. Y’a des zones, souvent celles liées au CD, où tu peux entendre six musiques différentes au même endroit parce que y’a six écrans équipés de hauts parleurs qui font la promo de six chansons différentes. Et ça, ça rend vite fou.

En tout cas, la preuve que je suis bien revenu à Tokyo: les coins Love Live dans les Animate sont plus gros ! Tu sens que l’origine Akihabaresque de µ’s a une incidence sur sa popularité dans la capitale, haha.

Après ça, je pars rejoindre deux amis (Tachy et Utsu, pour les namedropper lâchement) à Ikebukuro. C’est enfin l’occasion de manger un DELICIEUX PARFAIT.

En plus c’est celui de mon signe zodiacal parce que c’était un café avec une thématique « astrologique. » On aime que le parfait des Poissons possède des fraises, ça en fait un choix parfait. Et, effectivement, comme je le craignais ce genre de parfait tu le manges avec prudence en espérant qu’il s’effondre pas sur lui-même, et en plus il te cale pas mal assez vite parce qu’il est truffé de trucs un peu bourratifs: genre y’avait carrément du gâteau-éponge dans le verre. Avec ça, on est bien rempli !

Après ça, je décide de suivre mes deux compères dans leurs quêtes des derniers achats avant leur départ en avion le lendemain. C’est donc pour moi l’occasion inattendue… d’aller à Harajuku !

Y’avait zéro raisons que j’y aille tout seul parce que c’est vrai que le quartier de la mode et du kawaii je suis pas certain que ça soit ma priorité. Mais l’expérience aurait été rigolote ! J’aime bien le fait que, effectivement, comme le veut la légende, la rue principale elle est ultra bruyante, ultra bondée (regardez moi la photo que j’ai pris) mais que si tu prends LA MOINDRE RUE PERPENDICULAIRE OU PARALLELE y’a PLUS PERSONNE. C’est assez ouf de le constater par soi même, d’autant que ces rues autour elles manquent pas d’attrait et d’interêt ! Bref, sortez des sentiers battus, haha.

Après j’ai pas grand chose de plus à dire sur Harajuku, je suis nul en terme de mode, mais les boutiques de crèpes avaient l’air succulentes. Mais bon, passons maintenant à un quartier sur lequel j’ai peut-être plus d’expertise: Akihabara.

Je voulais à la base me réserver la découverte d’Akiba pour mon avant-dernier jour au Japon mais finalement le faire en compagnie de mes deux compagnons aura été le meilleur moyen de découvrir le quartier: ils m’ont direct montrés les bonnes adresses, les bons plans, et c’est vrai que le quartier est assez impressionnant dès la sortie de la gare ! Là ou la culture otaku était mine de rien assez absente des décors urbains japonais que j’ai traversé ses derniers jours, ici à Akiba tout est clairement noyé dans cette culture pop dans laquelle je suis baigné depuis autant de temps. Du Love Live à foison dès la gare, des bâtiments gigantesques remplis de bannières publicitaires pour les jeux et animes du moment quand on sort, je m’y suis senti en terrain connu… parce que j’ai eu l’impression d’arriver dans une convention. Une convention à l’échelle d’un quartier composés de tours innombrables.

Mais Akiba, c’est aussi un quartier qui t’inonde d’infos et de sons. Là un mec qui anime inlassablement au micro une tombola sans jamais cesser de parler, les écrans géants près des passages piétons qui blastent des promos pour les sorties Blu-Ray à ne pas rater, le brouhaha général de la foule et ces dizaines de jeunes japonaises cosplayées qui veulent vous refiler les prospectus publicitaires de leurs maid-café, infirmière-café, office lady-café, sorcière-café, lycéenne-café…

La légende veut qu’à une époque Akiba était le quartier de l’électronique et des technologies. Là où vous trouviez vos câbles et vos cartes d’ordinateur, là où tout le monde allait faire la queue pour avoir le premier sa Playstation 2. Bon j’ai pu voir que effectivement, Akiba a bien poussé ses boutiques dédiées à l’électronique dans les petites rues parallèles, pendant que sur les grandes avenues c’est buffet à volonté de figurines, de mangas, de goodies et de gashapons. A la sortie de la gare des boutiques comptent sur les touristes les moins patients ou les moins informés pour leur refiler des figurines à prix gonflé. Comme souvent ailleurs les « bonnes affaires », à Akiba, elles demander de marcher un peu en dehors des chemins balisés… ou de monter aux étages de ces bâtiments de grandes avenues.

Car à Akiba plus que jamais, comme dans tout le Japon, tout est une question de hauteur, et lever la tête offre de bonnes surprises. Comme par exemple se rendre compte qu’une boutique Cospa officielle se cache au 4e et 5e étage d’un bâtiment. Info qu’il aurait pu être facile de zapper.

Beaucoup de moments où il aurait été facile de faire brûler la CB, je vais pas mentir ! Que ce soit la boutique Cospa qui proposait les meilleurs t-shirts sur toutes les séries que j’adore (Revue Starlight, Girls und Panzer, Bloom Into You, We Never Learn ??), la boutique Amiami qui sur deux étages propose le meilleur des figurines, l’habituel Lashinbang et, évidemment, le Mandarake de Akihabara qui s’étend sur huit étages d’un bâtiment. Rien que ça pour tout contenir.

Et encore, on n’a exploré ni le Melonbooks, ni le Toranoana, ni le Kotobukiya ou le Book-off…

Vous voyez quand je faisais un peu cette comparaison avec une convention ? Ca me rappelle vraiment ma jeunesse quand j’économisais toute l’année pour quand je sortais de ma Province pour aller faire mes achats à Japan Expo et que je me jetais d’un stand à l’autre avec la fureur du mec qui a un budge et compte bien le brûler. Cette fureur, je la retrouve encore plus forte à Akiba, où je trouve vraiment des trucs qu’aucun stand, aucune boutique n’amène plus chez nous. Ce côté « ce t-shirt c’est maintenant ou jamais. » Une sorte de frénesie d’une boutique à l’autre.

Mais ça va, j’ai juste acheté un t-shirt ce soir là à Akiba. Après tout je suis quelqu’un d’organisé, et je sais que mercredi, la veille de mon départ, je saurais exactement combien de budget il me restera. Donc autant vous dire que ce jour là, ça va chier lol.

Après on m’a fait tester un resto de sushi du quartier. J’y allais un peu appréhensif parce que le poisson et moi c’est pas une très grande histoire d’amour. En vrai, une fois retiré les morceaux de saumon (info personnelle: si je mange du saumon, je le vomis systématiquement dans la minute), tout le reste était incroyablement succulent, d’une qualité que je n’ai jamais trouvé ailleurs. En particulier j’ai découvert le fameux thon gras qui était un petit orgasme gustatif que j’aurais pas cru avoir. Suis-je reconcilié avec le poisson ? Je dirais quand même pas. Mais les relations se sont réchauffées. Après, le restaurateur a parfois un peu abusé sur le wasabi dans certains morceaux du coup, par exemple, le maquereau je saurais pas vous dire quel goût il avait, j’ai surtout senti le wasabi, lol.

Bref, une fois les au revoir, retour à l’hôtel, il est environ 23h, moment parfait pour allumer la télé, se mettre Tokyo MX et se préparer au deuil puisque à 1h du matin c’est Symphogear ! J’ai pas grand chose à dire sur cette soirée télé de ouf malade: ça commençait pas un show débile centré sur les idols 22/7 (design par Hiroguchi pourtant), ensuite je matais le dernier Kimetsu no Yaiba (sachant que à cause du décalage horaire, dans ma tête, l’épisode avait déjà été diffusé à 17h au Japon mais non 17h c’est l’heure de diffusion en France du coup je captais pas que je le matais avant la France, lol), suivi du dernier Lord Meliol (bon en vrai là je prenais ma douche.) Après c’était la rediff du dernier épisode de Madoka qui m’a rappellé quelque bon souvenir…

VOUS VOUS SOUVENIEZ QUE JEANNE D’ARC ETAIT UNE MAGICAL GIRL ?

… Et puis voilà, voir Symphogear XV se terminer sous mes yeux tristes et ébahis. C’était une petite expérience que je suis heureux d’avoir vécu.

Après on essaie de dormir mais le sommeil est quand même arrivé vite car, oui, la journée était quand même animée ! Tokyo, ça épuise ! Parce que après bouger entre Asakusa, Shibuya, Ikebukuro, Harajuku, Akihabara… c’est aussi pas mal de transport en commun, et comme j’ai dit tous étaient déjà bien remplis. C’est ouf parce qu’en France je me voyais un peu comme une sorte de requin fourbe dans ce qu’on va nommer l’art de « choper une place assise à tout prix. » Genre en sept ans d’Ile de France, j’ai quand même trouvé toutes les tactiques les plus fourbes et réfléchies pour être sur de pas être debout. Bon bah manifestement si je suis un prédateur en France, au Japon je ne suis qu’une mite, les japonais c’est des BOURRINS pour les places assises. C’est un COMBAT.

Mais bref, le dimanche, le voilà !

Ptit burger à l’ognion pour fêter le dimanche

C’est un dimanche pour lequel je n’ai pas grand chose à raconter car c’est une journée que j’ai passé avec ce cher Tsuchi ! Je suis allé directement dans sa sharehouse située à 40mn de train de Shinjuku pour qu’on passe l’après-midi à enregistrer un Batoru et une petite pastille pour le prochain LOLJAPON. Après-midi studieux (?), donc, et l’occasion d’un peu explorer la grande banlieue de Tokyo, celles sans touristes. Y’a pas grand chose à en dire, haha !

Je quitte néanmoins Tsuchi sur les coups de 17h30 avec l’objectif de passer la soirée dans un autre haut-lieu otaku de Tokyo: Nakano Broadway

Je disais plus tôt que Mandarake était né au Nakano Broadway, donc nous y voilà ! Le Nakano Broadway c’est un centre commercial de 4 étages situé à proximité directe de la gare de Nakano (le quartier de Tokyo nommé Nakano, ne pas confondre avec Nagano) et qui est blindé de boutiques justement dédiées à la culture otaku. Une sorte d’Akiba miniature en beaucoup plus concentré, où les boutiques se font directement face… et où la majorité des boutiques sont liées à Mandarake qui possède 36 boutiques dans ces quatre étages. Rien que ça ! Du coup tout est ultra dilapidé: là un Mandarake spécial objets de SF, ici le Mandarake spécial vieux jouets, là bas celui avec les artbooks liés aux séries dans lequel y’a aussi les vieux Jump et les mangas oldies, un étage plus bas les artbooks liés aux illustrateurs où est également les light novels et les mangas hentai. Les mangas hentai seulement hein ! Parce que les doujins c’est à un autre étage, et c’est seulement ceux de certaines séries. Parce que pour d’autres séries c’est le Mandarake de tel autre étage.

Certains trouveront ça un peu fastidieux, moi je peux pas m’empêcher de trouver ça passionnant. C’est encore une fois le moi de 9 ans fana de vide-grenier qui parle. Ce côté « j’entre dans cette boutique, je sais pas ce qu’il va y avoir mais REGARDONS. » Faut de la patience, de l’observation, de la curiosité… ou bien une bonne organisation: le site internet va vous indiquer dans quelle boutique se trouve l’objet que vous cherchez. Si vous faites une ptite liste avant d’y aller, en notant à chaque fois la boutique exacte, y’a moyen de s’en sortir.

12000 yens les keyframes collection… je m’évanouis…

Après Nakano Broadway c’est aussi une ambiance très étrange, dans un centre commercial où y’a pas mal de rideaux fermés. Après, j’y suis allé un dimanche à dix neuf heures, mais en dehors des Mandarake et d’une multitude d’autres petites boutiques (comme d’hab, y’a un Lashinbang), y’a parfois des zones complétement désertes ou semblant abandonner. Comme si l’âge d’or de cette zone était déjà il y’a longtemps. Des visions qui terroriseront les urbanistes les plus passionnés. Mais c’est aussi ça le Japon: des tonnes de bâtiments, où les plus modernes et high tech cotoient aussi nombre de zones abandonnées, décrépies, peu maintenus. Comme si ils attendaient d’être détruits pour qu’on reconstruise autre chose à la place.

Enfin voilà, j’y suis resté qu’une heure parce que dès mon premier passage à une boutique d’artbooks je suis sorti avec un sac un peu lourd, mais j’ai mine de rien pas mal aimé ce premier contact avec Nakano Broadway et cette ambiance unique, plus intimiste qu’Akiba, mais pas moins étrange.

Là dessus le dimanche se conclut très tranquillement. Un peu de bouffe de combini, l’écriture du recap de Symphogear, un peu de fun avec les machines à laver de l’hôtel et une petite nuit de douze heures, oooooops.

Du coup me voilà me lever à midi, à l’ancienne. Et comme d’habitude depuis que je suis à Tokyo, ce vrai problème du « bon bah je fais quoi de ma journée ? » Encore une fois, trop de trucs à voir, et l’absence d’un vrai planning préparé à l’avance qui me laisse dans l’errance. Après une longue réflexion avec moi-même, vers treize heures, je décide de partir direction le parc de Shinjuku, histoire de m’offrir un ptit jardin supplémentaire.

Mais bon sur le chemin je change d’idée sans trop réfléchir: j’ai vu que y’avait un Precure Store à Tokyo Station, du coup pourquoi ne pas aller à Tokyo Station puis ensuite embrayer sur les jardins impériaux situés pas trop loin ? Allez, d’instinct faisons ça.

En vrai le Precure Store fut une petite déception, haha. Il est situé dans le sous sol de la Tokyo Station, en compagnie d’une multitude d’autres boutiques thématisées: la boutique Godzilla, la boutique Pripara, la boutique Pokémon, la boutique Ultraman, la boutique Aikatsu, la boutique Hello Kitty, la boutique Rillakkuma… sans compter la boutique des grandes chaînes nationales comme Tv Asahi, bref, c’était la zone des trucs « officiels. » Pour Precure, c’était assez petit mais c’était surtout que du Star Twinkle Precure. Ce qui est logique, c’est la série du moment ! Mais moi je me voyais déjà acheter des trucs liés à Heartcatch ou Hugtto mais non, rien de tout ça. Bon bah tant pis. Puis bon, j’ai déjà acheté une peluche Cure Milky au Mandarake, donc je vais pas pleurer.

Après ça on se laisse pas démonter et on part donc direction les jardins impériaux. Ca nécessite un peu de marche en souterrain sous la gare de Tokyo, ça nous fait même passer par des endroits complètement désertés où on se demande si on a pas pénétré dans le Tokyo de Shin Megami Tensei III.

Et les jardins impériaux du coup ?

Oh bah ils sont fermés le lundi.

J’ai pas fait le voyage pour rien, j’ai fait une jolie photo

Ce que j’aurais pu savoir si j’avais, genre, euh, mieux préparé ce petit voyage. Donc me voilà à 15h30 de l’après-midi devant une barrière fermée et un peu le seum. Parce que bon les autres attractions touristiques de Tokyo qui peuvent m’intéresser soit elles sont aussi fermées le lundi (genre le musée de l’animation), soit elles ferment entre 16 et 17 donc le temps que j’y aille j’en profite un quart d’heure. Bref, je me pose sur un banc dix minutes, je grignote des Pocky et me demande ce que je vais faire de cette super journée.

Bon au final j’en ai déduis que j’ai qu’a aller enfin tester les salles d’arcade japonaise. Akiba est à 2km du château impérial, 30mn de marche donc, allez, marchons dans Tokyo direction Akiba et ses salles Sega. Marche pas désagréable, le quartier de Chiyoda étant finalement assez sympa à parcourir. Pas mal de jolie verdure, des jolis traversées de cours d’eau, une petite luminosité de fin de journée qui rend bien… Ca m’aide à me remettre en forme !

Sur le chemin, à quelques minutes d’Akiba, je croise un torii et je vois un joli temple qui me rappelle vaguement quelque chose. Je passe mon chemin, continue à marcher une minute ou deux avant d’enfin faire le lien avec ce temple, le fait que je suis à Akiba et le fait que j’ai vu Love Live. Demi-tour immédiat: c’est le temple de Nozomi, putain.

Enfin, « le temple de Nozomi »… Le temple Kanda ! Celui dont Nozomi est prêtresse dans Love Live, et celui dans lequel µ’s passe son temps soit à prier pour son succès soit à s’entraîner. Situé près d’Akiba, du coup, le temple s’est pas mal popularisé ces dernières années et a entamé pas mal de collaborations avec des séries diverses et variées. Si évidemment on y trouvait du Love Live (quelques posters de la série trônant fièrement dans les environs), il y’avait également une collaboration en cours… avec Sword Art Online ! Entre autres pour des emas (ces petites plaques en bois sur laquelle on écrit les voeux qu’on accroche) à l’effigie de la série. Etrangement je voulais un de ces ema Nozomi mais impossible d’en trouver un. Victime de son succès ?

En tout cas le temple est un ravissement. Très paisible, très joli, on peut s’y asseoir et regarder le temps passer, reprendre son souffle. Sauf quand à dix sept heures sonne une musique qui m’a un peu fait flipper. C’est comme ça que au bout de presque trois semaines de voyage j’ai enfin découvert que à 17h, les japonais blastaient une chanson sur les hauts parleurs publics pour vérifier que ça fonctionnait bien. Je sais pas comment j’y ai échappé jusque là mais c’était cool.

Mais bon bref, très cool le temple Kanda mais on était là à la base pour aller dans les salles d’arcades de Akiba. Donc on se lève, on descend les escaliers de l’enfer que µ’s ont gravies des milliers de fois dans leurs entraînements effectivement un peu abusés…

IL EST TRES RAIDE

… et Akiba nous revoilà.

MAIS AVANT LES SALLES D’ARCADES FAISONS QUELQUES DETOURS LOL.

D’abord au CharaDri, un bar spécialisé dans les collabs ! ET LA SA COLLAB PENDANT UN MOIS C’EST SYMPHOGEAR §§

En vrai petite déception: je m’attendais à un vrai bar/café où on se pose et on déguste. En vrai c’était une sorte de tout petit local où tu dis ce que tu veux boire, quels goodies tu veux acheter, on te donne ton verre en plastique avec le cocktail… et tu as aucun endroit à l’intérieur pour le boire. C’est une boisson que tu emportes ! Mais bon c’est pas grave, j’ai pris le cocktail Hibiki, j’ai eu le droit à une petite image… et comme un con j’ai pas pris un des portes clés tout mignon par la même occasion. Je me déteste un peu, mais comme je repasse à Akiba mercredi, je pense que je testerais le cocktail Miku et j’en profiterais pour acheter un des goods exclusifs de la boutique.

Cela étant dit une fois le cocktail bu en se baladant dans les rues de Akiba (et en passant ensuite littéralement cinq minutes à trouver un endroit où jeter le verre), mon chemin me fait passer devant un Lashinbang… j’y entre… j’y passe quarante minutes… j’achète des CD et des artbooks… puis du coup il se fait faim… je vais au Go Go Curry d’Akiba… et c’est la première fois de tout le voyage que je tombe sur une commande à faire via une machine ! Comme un con je galère une minute à essayer de sélectionner avant que pris de pitié le cuisiner me dise « money first » et effectivement faut insérer le billet en premier avant de commander, pas clair… Bon je mange bien parce que c’est Go Go Curry… et là enfin je suis prêt pour du jeu d’arcade !

TANOSHII

Du coup j’entre dans une des quatre salles d’arcade Sega. Alors en règle générale les quatre salles (parce que j’ai visité les quatre salles au final) sont disposées de manière assez similaires: les trois premiers étages c’est que des UFO Catcher qui vous tentent de manière putassière, au 4e étage ça va être les jeux d’arcade « d’action », au 5e étage les jeux musicaux et souvent un dernier étage bonus dédié aux jeux en VR. Alors si vous venez dans une salle SEGA pour la recherche des classiques genre « y’a ptet des bornes de Outrun de y’a vingt ans » non pas trop. Idem, j’ai pas vu de « classiques » comme DDR ou Pop N’Music. Y’avait que deux bornes de Taiko no Tatsujin également. Non les salles SEGA elles ont l’air de vraiment se tourner sur les jeux très modernes mais surtout les jeux qui attendent de vous que vous veniez avec votre carte de membre.

Parce que pour expliquer, pour 300 yens vous pouvez récuperer facilement dans un distributeur une carte Aime qui est la carte de salle d’arcade de Sega. Cette carte à puce est nécessaire pour sauvegarder votre progression dans nombre de jeux d’arcade, voire même nécessaire pour ne serait-ce que lancer une partie ! J’ai ainsi galéré deux minutes à vouloir faire une partie du jeu de rythme Chunithm parce que je comprenais pas pourquoi il voulait pas que j’insère ma pièce de 100 yens. Raison simple: il fallait d’abord passer sa carte, parce que le jeu est pas qu’un simple jeu de rythme: il a aussi tout un système d’expérience, de progression, de personnages débloqués, d’evénements (genre là y’avait un event Nanoha pour débloquer des chansons liées à Nanoha et des personnages de Nanoha qui viennent vous filer des bonus pendant les chansons.) Bref c’est un peu compliqué pour le néophyte qui veut juste insérer sa pièce et jouer à un jeu de rythme avec des anisongs assez cools !

Mais bon une fois toutes les démarches faites – la carte achetée, le compte crée, la pièce insérée – on se retrouve face à un jeu assez fun et assez addictif, sur lequel j’ai passé une heure sachant que lol ça se joue debout ! Le jeu en lui-même c’est juste un jeu de rythme où on doit taper sur les bonnes zones au bon moment, sachant que y’a aussi un détecteur vertical de la position de votre main et parfois vous devez donc lever votre main ou l’abaisser en fonction des indications à l’écran. Pour l’instant j’en suis au niveau de difficulté minimal, j’ai regardé des joueurs jouer à un nouveau plus haut et ça donne des moments assez ouf ou t’as l’impression qu’ils font les chefs d’orchestre à baisser et lever leurs mains. Sur une setlist avec énormément de trucs très otakus.

Donc bref, 100 yens pour 3 chansons, tu vois ton expérience augmenter, tu gagnes des bonus, tu gagnes des persos, tu débloques des chansons… ça donne envie de revenir régulièrement à la salle pour jouer à tout ça c’est sûr. Et comme là pour le coup le jeu utilise un contrôleur très spécial, c’est une expérience dure à avoir dans son salon donc t’es obligé de venir en salle ! C’est diabolique.

De manière plus générale, la majorité des jeux de la salle sont donc étudiés pour que tu reviennes y jouer le plus souvent pour augmenter ton niveau. Certains jeux utilisent même des techniques de mobage comme des gachas ou des evénements récurrents avec bonus d’XP et de capacités. Y’a ainsi des versions arcade de Kantai Collection et de Fate/Grand Order qui ont vraiment des mécaniques très similaires à leurs pendants mobiles, avec le bonus de très jolis graphismes et d’un gameplay un peu plus étudié, pour justifier le fait de foutre 100 yens dans la machine, quand même.

Mais bon j’ai aussi tapé un peu de taiko, évidemment ! J’adore Taiko no Tatsujin mais j’y joue pas assez pour avoir un bon niveau, haha. En tout cas au Japon, 100 yens pour 2 chansons, ça passe vite, mais la setlist proposée est bonne même si comme d’hab je me suis limité au dossier « anisong » où j’ai pu taper sur Gurenge, sur Adamas, sur XYZ ou bien sur l’opening de Precure. Histoire de bien m’afficher comme otaku autour du monde.

Habituellement les taikos y’a toujours masse de monde dessus mais là, à la salle n°4, y’avait personne dessus c’est cool. En règle générale j’ai pu constater que plus on s’éloignait de la gare, plus les salles d’arcade étaient clairsemées.

Par contre, autant vous dire que après avoir passé presque une heure et quart dans la section jeux musicaux, je sentais que mes oreilles étaient un peu dans un état nécessitant un repos rapide. Autre point qui me chagrine: chaque machine a des ports pour écouteurs mais quand j’insérais les miens ça ne fonctionnait jamais ? J’aurais bien aimé joué avec écouteurs, du coup, je pense que ça aurait rendu l’expérience encore meilleure. Surtout quand je blastais Pre-parade et Vitalization à fond sur Chunithm. Oui Chunithm a du Symphogear dans sa setlist, comment ne pas être amoureux.

En parlant de Symphogear, il est 21h40 quand je retourne à la station avec l’objet de retourner à mon hôtel, l’heure parfaite pour voir cette bâche être installée sur le Radiokaikan <3. Ce bâtiment que vous connaissez peut-être à cause de Steins Gate, magnifié par cette bâche superbe:

<3

En vrai c’est rigolo parce que là on va switcher en octobre, et pas mal de boutiques d’Akiba profitaient de la fin de soirée pour changer leur déco ! Ainsi une des boutiques de la gare venait de changer leur déco Azur Lane pour une déco crossover entre Tohou et Halloween. Admirez moi cette sorcière Reimu~

En tout cas, la journée avait mal commencée mais comme quoi, visiter un temple et faire deux heures de jeux musicaux, ça vous sauve une âme.

Demain, du coup, on part à Odaiba ! Visite du musée des nouvelles technologies, on part zieuter le Gundam Unicorn et on visite cette île ultra-moderne de fond en comble. Et puis, eh, faudra à un moment commencer aussi à chercher une valise à acheter. Dernière ligne droite, mais toujours autant d’adventures, donc !

Galerie générale pour les trois jours !

On a bu quoi aujourd’hui ?

Wah, que deux boissons « nouvelles » en trois jours. Spoiler: je tiens beaucoup à l’eau et au Pepsi Japan Cola ces derniers jours.

Mitsuya Cider

Après avoir testé la version aromatisée à la mandarine, voilà la version « classique » qui est finalement assez quelconque ! Au point où j’ai bu ça hier mais j’ai pour autant aucun souvenir de quoi que ce soit.

Mets Lemon Squash

Le goût du citron est sympathiquement prononcé. C’est pas la boisson du siècle mais en matière de truc au citron on est sur du pas désagréable.

Le Cocktail Tachibana Hibiki

A 700 yens le cocktail qui porte le nom d’un de tes persos préférés de japanime, tu espères que ça va être au niveau… et ça l’est ! Niveau acceptable de glaçons dans l’eau (!), de la mangue, une douce saveur sucrée sans excès, ça se boit aisément dans les ruelles d’Akiba. Cool !

Le Classement Après 19 jours

  • 1/ Lipton Apple Tea
  • 2/ Le Lemon Punch du matsuri de Shibuya
  • 3/ Fanta Pèche
  • 4/ Coca Cola Apple
  • 5/ Le Cocktail Tachibana Hibiki
  • 6/ Le Cola Italien Bio du Resto Italien de Kyoto
  • 7/ Fanta Melon
  • 8/ Tropicana Banana Blend
  • 9/ Ce jus de pomme où sur l’étiquette une pomme te regarde avec le plus beau de ses sourires
  • 10/ Pepsi Japan Cola
  • 11/ 100% Apple
  • 12/ Minute Maid Aloe & Grapefruit
  • 13/ Mets Lemon Squash
  • 14/ Mitsuya Cider Mandarine
  • 15/ Le Ginger Ale au Citron du Family Restaurant
  • 16/ Kirin Grape Juice
  • 17/ Orangina
  • 18/ Coca Cola Plus
  • 19/ Sprite
  • 20/ Nichirei Acerola – cerise
  • 21/ Coca Cola Energy
  • 22/ Sangaria Orange
  • 23/ Wilkinson Lemon
  • 24/ Mitsuya Cider
  • 25/ Jus d’orange Pokka Sapporo
  • 26/ Mets au Litchi
  • 27/ Le Jus de Détective Conan
  • 28/ Miu à l’orange
  • 29/ Calpis
  • 30/ Oi Ocha
  • 31/Fanta Grape
  • 32/ Mountain Dew Violet
  • 33/ Canada Dry Ginger Ale Peach

Lol il est déjà 2h21 du matin ici.

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