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Étiquette : Impressions Anime

Le puzzle Hanebado!

Le puzzle Hanebado!

En modifiant complètement le contenu des trois premiers tomes du manga qu’elle adapte, la série Hanebado s’est pas mal fait remarquer, et a même souvent été critiquée. Mais est-ce du coup vraiment une « mauvaise adaptation » ? Analysons ça de manière détaillée.  Lire le billet.

Tamako Love Story – Le fil de nos sentiments enlacés

Tamako Love Story – Le fil de nos sentiments enlacés

En bon fan de Naoko Yamada, il était peut-être temps que je m’attarde sur son seul travail original jusqu’à présent, c’est à dire ce duo incongru composé de la série Tamako Market et du film Tamako Love Story, deux œuvres qui s’attardent sur la vie très tranquille d’une lycéenne issue d’une famille de vendeurs de mochi. Mais l’erreur est réparée, ces deux œuvres ont été regardées, je vous donne mes impressions dans cet article et si je peux vous conseiller quelque chose dès maintenant: ne faites pas la même bêtise et n’attendez pas des siècles avant de voir Tamako Love Story, un des plus attendrissants films sur la romance qui puisse avoir été fait.  Lire le billet.

Sakura Quest – Campagne Supernova

Sakura Quest – Campagne Supernova

Après Hanasaku Iroha et Shirobako, voilà PA Works qui part sur une nouvelle série en 25 épisodes centré autour de jeunes filles qui bossent dur et cette fois-ci on part avec Sakura Quest dans ce Japon des petites villes qui, doucement mais sûrement, se meurent. Un phénomène qu’on connaît bien en France ! Et croyez bien qu’en tant qu’ancien provincial, c’est une série qui m’a beaucoup trop personnellement parlé pour que je n’y dédie pas un article. Lire le billet.

Tsuki ga Kirei – Digital Love

Tsuki ga Kirei – Digital Love

Mignonne, attachante, jolie et bienveillante: voilà bien quatre adjectifs qui savent décrire avec justesse Tsuki ga Kirei, animé de romance fraîchement terminé et qui derrière sa couverture d’énième romance en milieu scolaire propose une vraie ambiance chaleureuse, des personnages introvertis et attachants ainsi qu’un usage plutôt malin du smartphone comme outil amoureux. Une vraie bonne surprise que je vais donc m’empresser de vous faire découvrir plus en détail ! Lire le billet.

Dans un Recoin de ce Monde – Hold the Line

Dans un Recoin de ce Monde – Hold the Line

2016 fut vraiment une année exceptionnelle pour le film japonais d’animation. Si l’on a déjà longuement parlé de Your Name et de A Silent Voice, restait alors à évoquer le troisième pilier, aux multiples récompenses: l’adaptation de l’excellent manga de Fumiyo Kouno Dans un Recoin de ce Monde. Et on va voir que malgré un sujet très sombre – dix années de la vie d’une civile dans la région d’Hiroshima à l’époque de la Seconde Guerre Mondiale -, le film va montrer énormément de qualités et peut-être se révéler comme l’oeuvre la plus forte, et la plus importante, de ce trio magique qui aura émerveillé les salles japonaises durant l’automne 2016.  Lire le billet.

A Silent Voice – Dont les écumes font la beauté

A Silent Voice – Dont les écumes font la beauté

Alors qu’une sortie française se fait beaucoup trop attendre, voilà mon impression à chaud de l’adaptation cinématographique de A Silent Voice, réalisé par Naoko Yamada et le studio Kyoto Animation. Comme le manga, Silent Voice va donc raconter la redemption d’un lycéen, coupable dans son enfance d’avoir orchestré le harcèlement d’une jeune sourde dans son école primaire. Compte tenu de la qualité de l’oeuvre initiale et de la qualité de l’équipe chargée de cette adaptation, inutile de dire que j’y vais avec des lourdes attentes ! Mais, comme on va le voir, je n’ai pas été deçu une seule seconde… Lire le billet.

Pourquoi Sword Art Online: Ordinal Scale aurait pu être excellent (mais connaît son public)

Pourquoi Sword Art Online: Ordinal Scale aurait pu être excellent (mais connaît son public)

Après avoir parlé longuement de la première puis de la seconde saison, il est désormais temps d’évoquer le tout chaud Ordinal Scale, première entrée au cinéma de la franchise Sword Art Online. Alors, qu’est-ce que vaut les aventures de Kirito et Asuna au pays de la réalité augmentée ?  Lire le billet.

Rakudai Kishi no Cavalry – The Pretender

Rakudai Kishi no Cavalry – The Pretender

Parfois on débute un animé, on voit le premier épisode accumuler les clichés typiques de l’adaptation de light novel et on perd vite tout espoir. Mais il arrive de temps à autres qu’une série pose masse de clichés dans son introduction pour mieux les déjouer et les faire exploser plus tard: c’est le cas de ce très surprenant Rakudai Kishi no Cavalry, aussi fun que malin. Lire le billet.

Sound! Euphonium et le prix de la passion

Sound! Euphonium et le prix de la passion

Si Sound!Euphonium possède des qualités objectives et techniques qui sont indéniables, c’est surtout parce que la série m’a rappelé bien trop souvent mon expérience de pratique du théâtre au lycée qu’elle a su me toucher au coeur. Je reviens donc sur l’ensemble de la première saison, que je tente d’analyser de la manière la plus juste possible, tout en comparant ça avec mes expériences personnelles sur le bonheur et les frustrations d’être adolescent et de s’adonner à la pratique d’un art. Lire le billet.

Saenai Heroine no Sodateka – How to Raise a Boring Méta

Saenai Heroine no Sodateka – How to Raise a Boring Méta

Ces derniers temps je me remet à mater plein d’animés, c’est plutôt cool, ça me détend pas mal. Du coup j’ai pu me mater un animé que je m’étais mis de coté depuis quelques temps, en l’occurence le noitaminA de janvier dernier: Saenai Heroine no Sodateka. Pourquoi j’étais intéressé ? Je sais pas, les screens que j’ai vu passer étaient jolis du coup je me suis dit « bon allez, matons un truc juste parce que le design est sympa. » Du coup oui Lire le billet. Lire le billet.

Selector Infected WIXOSS – Cartes & Chatiments

Selector Infected WIXOSS – Cartes & Chatiments

Ca faisait longtemps qu’un générique m’avait pas motivé à regarder un anime mais je dois avouer que celui de Selector Infected WIXOSS a fait le taff.  C’est les petits riens mais la musique était cool, les personnages intriguants et il était suffisamment bien construit pour me permettre de comprendre que ça allait parler de jeux de cartes mais que ça allait aussi être un poil sombre pour l’occasion. Fallait bien un BAC+5 en analyse littéraire pour piger ce fait mais du coup Lire le billet. Lire le billet.

Pourquoi Sword Art Online II aurait pu être excellent (et ne l’est pas totalement)

Pourquoi Sword Art Online II aurait pu être excellent (et ne l’est pas totalement)

C’est reparti pour un tour. En avril 2013 je m’éclatais à développer énormément mon rapport amour/haine pour Sword Art Online, ce qui a terminé avec une centaine de commentaires, oscillant régulièrement entre « han le mec il chie sur SAO alors que c’est qu’un anime, pas de stress ^^ » et « han il a raison, c’est vrai que SAO c’est de la merde. » Well, non, c’est pas ce que je disais à l’époque. Pour résumer de manière concise: j’avais beaucoup aimé Sword Art Online Lire le billet. Lire le billet.

A la faveur de l’automne

A la faveur de l’automne

Vous voulez mon avis sur les premiers épisodes des animes de cette saison d’automne ? Ok c’est parti ! (Bon j’ai commencé à écrire cet article mercredi dernier, je le termine là tout de suite. La flemme est grande et mes occupations nombreuses, tout ça.) (Au passage, ce week-end, vous me trouverez sans doute à Lyon en train de faire la queue pour des dédicaces de Yamatogawa. Mon absence d’honneur fait que, oui, je fais Paris/Lyon juste pour un auteur Lire le billet. Lire le billet.

Mekakucity Actors, l’adaptation qui n’en est pas une

Mekakucity Actors, l’adaptation qui n’en est pas une

C’était une des séries animées les plus attendues de ce printemps: Mekakucity Actors, passage à l’animation japonaise du fameux Kagerou Project par le studio SHAFT ce qui n’est pas trop rien. Mais si au début beaucoup de gens vrombissaient d’envie à l’idée de voir la série, Mekaku est une de ces séries qui a connue la mauvaise surprise de voir sa hype fondre comme neige au soleil d’épisode en épisode. Dès le troisième ou quatrième épisode, nombreuses étaient les critiques et l’enthousiasme initial était évidemment bien moins présent. Lire le billet. Lire le billet.

#TeamOnodera

#TeamOnodera

Bon alors on est tous d’accord sur le fait que Nisekoi c’est de la merde, hein ? La bonne vieille comédie romantique au déroulement ultra classique, et utilisant les mêmes status quo et deus ex machina qu’une foutre pelletée d’autres comédies romantiques japonaises. On y apprend rien de neuf et plus on avance, plus l’auteur est obligé d’en venir à s’auto parodier en permanence pour faire passer une grosse pilule nommée « désolé je dois à tout prix faire stagner les relations Lire le billet. Lire le billet.

Sekai Seifuku – Fission Mailed

Sekai Seifuku – Fission Mailed

Eh, et si je vous parlais d’un animé ou un personnage ukrainien passe les derniers épisodes à se battre contre une puissance qui veut annexer le pays neutre ou elle habite ? Et ou une bande de bras cassés essayent de conquérir le monde ? Bon, bah voilà un article sur Sekai Seifuku.   Dès la publication des premiers anicharts pour la saison d’hiver, c’était Sekai Seifuku qui m’avait le plus attiré l’œil, grâce à un design attrayant et coloré. Des personnages Lire le billet. Lire le billet.

Mega Duper Summer

Mega Duper Summer

Ok mi-juillet je faisais un article nommé sobrement Super Duper Summer sur lequel je revenais sur pas mal d’animes de la saison estivale. Ok tout ça est très bien mais depuis mi-juillet deux mois se sont écoulés. Par conséquent, mes opinions ont sans doute changées. Des animes dont je trouvais les deux premiers épisodes super cools ont peut-être pu devenir médiocre tandis qu’au contraire d’autres ont réussis à me plaire. Qui sait ? Allez, de tous ces animes d’été, qu’est-ce que j’ai Lire le billet. Lire le billet.

Super Duper Summer

Super Duper Summer

Il était un temps encore pas si lointain, genre y’a trois ans, où je matais BEAUCOUP d’animes. Vous pouvez aller voir, y’a des preuves. J’ai depuis appris à réduire ma consommation… et de passer à d’autres drogues. Enfin bref, cette saison animée estivale est sans doute la saison pour laquelle j’ai le plus d’attention depuis un petit paquet de temps, peut-être le printemps 2011. C’est dire si ça remonte. En effet c’est pas moins de six ou sept premiers épisodes Lire le billet. Lire le billet.

Sasami-san@Ganbaranai – Et ta mère

Sasami-san@Ganbaranai – Et ta mère

Pour le lancement du blog participatif Minorin j’avais essayé de montrer l’exemple en suivant une série « en direct » épisode par épisode, et d’écrire, donc, chaque semaine, une petite review de l’épisode. Mon choix s’était porté au hasard sur Sasami-san@Ganbaranai – et je suis content car j’ai réussi le défi de faire à chaque épisode sa critique. Maintenant tout ça ne doit pas m’empêcher de réaliser un article plus large sur la série parce qu’il y’a des trucs à dire dessus. Donc voilà, Lire le billet. Lire le billet.

Pourquoi Sword Art Online aurait pu être excellent (et ne l’est pas)

Pourquoi Sword Art Online aurait pu être excellent (et ne l’est pas)

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C’était la « grosse sortie » de l’été dernier: Sword Art Online, produit par le studio A1 Pictures et adaptation d’une série de light novels qui marchent pas trop mal dans l’archipel japonais. En France ça a été un simulcast chez Wakanim ce qui lui a assuré une certaine visibilité. Le scénario est relativement simple mais plutôt attirant, puisqu’il tourne autour de 10 000 joueurs enfermés dans un mmorpg en réalité virtuelle dont il leur est impossible de se déloguer et où la mort virtuelle… entraîne la mort dans le monde réel. Aux joueurs donc de devoir coopérer pour finir le jeu (ce qui signifie arriver au 100e étage du château qui sert de donjon final.)

Dans mon entourage, la réception de Sword Art Online a été relativement unanime, puisqu’il a été rencontré par beaucoup de déception et de sentiment de gâchis de la part de mes proches. Lors des Prix Minorin 2012, il a même remporté le prix de « l’anime le plus décevant », loin devant Black Rock Shooter et Robotics Notes. Les mêmes reproches tournant un peu en boucle: une seconde partie inutile, une écriture pas toujours parfaite, un sentiment de rush…

Je l’avoue, c’est en le voyant nommé « anime le plus décevant » que j’ai commencé à le regarder, curieux de voir comment ça pouvait mal tourner. J’ai toujours eu beaucoup d’affection pour cette catégorie d’oeuvres « médiocres », qui malgré des bonnes idées, sont incapables de s’affirmer sur le long terme et tournent finalement à quelque chose d’assez triste. Je suis un amateur de crashs autoroutiers, en quelque sorte. J’étais curieux de voir ce qui n’allait pas dans Sword Art Online et ce qui fait que malgré un postulat intriguant et un univers malgré tout unanimement apprécié, quelque chose ne fonctionne pas et rend la chose moins bonne que prévu.

Donc voilà, je ne vais pas vous mentir: j’ai beaucoup aimé regarder Sword Art Online. Il m’a fallu à peine une quinzaine de jours pour dévorer les 25 épisodes, ce qui compte tenu de la manière dont je consomme habituellement mes animes (avec beaucoup de mal), est quelque chose d’un poil exceptionnel. Ce que j’en retiens est un pur divertissement et, effectivement, un univers très attachant et plein de promesses. Mais si j’ai beaucoup aimé regarder Sword Art Online, je ne peux que confirmer le fait que, oui, il y’a un gâchis astronomique de fait, et que tout aurait pu être bien mieux. C’est ce que je vais tâcher d’exposer dans cet article: qu’est-ce qui ne va pas, comment cela aurait pu être mieux fait, quelles sont les idées intéressantes que l’auteur a laissé passer et comment, plus généralement, SAO aurait pu convaincre.

Donc attention: il va y’avoir du spoiler puisque je vais revenir sur l’intégralité des 25 épisodes. Revenez là quand vous avez fini la série si ce n’est pas le cas. N’hésitez pas à aller la mater, elle est divertissante malgré tout.

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Joshiraku – Au revoir mesdemoiselles Désespoir

Joshiraku – Au revoir mesdemoiselles Désespoir

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Sorti cet été, Joshiraku est un de ces animes qui m’est passé lors de sa diffusion complètement à coté. Il faut dire que le « scénario » à base de « cinq actrices de rakugo (un art théâtral très très très japonais) qui parlent de sujets divers et variés » ne donne pas réellement envie de base. Sans compter que le studio responsable est JC Staff qui est un studio qui nous habitue à des adaptations sans originalité de mangas et light novels relativement planplans. Donc je m’y suis pas attardé. En fait personne de mon entourage ne s’y est alors réellement attardé, et là je prends comme exemple l’invisibilité de la série sur ma timeline Twitter, ce qui est un exemple d’une pertinence extrême, vous en conviendrez.

Néanmoins c’est en traînant tard sur TV Tropes et en cliquant par hasard sur le page « Koji Kumeta » que mon interêt pour cette série s’est instantanément crée. Koji Kumeta c’est cet auteur de manga responsable, principalement, de Sayonara Zetsubou Sensei, ou Sayonara Monsieur Désespoir chez nous. Une série de manga pour laquelle j’ai beaucoup d’affection. Un manga qui offre une dissection sans limites des tics et particularités de la société japonaise, qui n’hésite pas à balancer des exemples extrêmement concrets et ancrés dans son époque, avec en bonus un casting de personnages absolument timbrés qui permettent les trucs les plus extrêmes.

Et oui, cet anime, Joshiraku, est l’adaptation d’un manga de Koji Kumeta. Et là ça a tout changé. J’ai maté le premier épisode et je suis tombé instantanément fana de cette série qui offre une certaine bouffée d’air frais et arrive à conserver toutes les qualités de l’ouvrage phare de Koji Kumeta en offrant à coté de nouveaux atouts et une réelle personnalité. Maintenant, voici l’article dans lequel je vais tâcher de développer un peu pourquoi vous devriez jeter un oeil à cette série et pourquoi.

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