Mangas & Animes

Mes petites bibliothèques, édition 2020

Mise en contexte: début 2014 je tapais un article où je vous montrais, à l’époque où je vivais à Torcy, comment j’avais aménagé l’étagère de ma chambre d’alors pour y foutre le plus de mangas possible. C’était un sacré bordel et je me demande sincèrement pourquoi je me suis pas sorti les doigts et j’ai pas rangé un minimum avant de prendre les photos en question parce que ça montrait clairement pas le meilleur côté de moi-même. En même temps j’étais en couple à l’époque, j’avais besoin d’épater personne.

Bref, depuis le printemps 2014, le temps s’est écoulé sous le pont, j’ai déménagé à Carrières-sur-Seine (ou j’ai vécu deux ans), puis à Sartrouville (où j’ai vécu quatre ans) avant de m’installer cet été à Juvisy-sur-Orge. Et non pas que l’envie de vous faire des updates régulière de ma collection s’était atténuée mais, honnêtement, j’ai vécu pendant six ans dans des petits appartements. Le premier était très exigu, et c’était un meublé, donc j’ai fini par foutre les mangas un peu partout, dilapidé entre la chambre, le salon, les placards disponibles. J’aurais pu vous faire un article à l’époque, mais on était plus proche de la chasse au trésor qu’autre chose !

Quant à mon appartement sartrouvillois, j’ai pu commencer à avoir une vraie bibliothèque mais, pareil, c’était un 21m² excessivement humide et où les mangas étaient rangés entre différents points. Ayant eu très vite « honte » de vivre dans ce taudis, je n’avais pas une envie particulière de l’exhiber ou le montrer.

Voilà néanmoins une photo de mon bureau Sartrouvillois, tel qu’il était en mars dernier. C’est issu de mon Instagram, d’ailleurs !

Mais bon, le déménagement est arrivé et je suis passé d’un 21m² à un 32m² donc inutile de vous dire que j’ai pu réaliser certains rêves dont celui de me faire ultra plaisir en terme d’achats de bibliothèques. Et alors que le confinement me pousse un peu plus chaque jour aux confins de l’ennui et que je cherche des idées pour l’AMV Céleste qui ne viennent pas encore vu mon rythme de sommeil décalé et décadent, je me suis dit « tiens, et si je prenais en photo mes biblis, mes étagères, mes vitrines et que je commentais ça ? »

Donc allez, voilà, c’est parti: mes bibliothèques, mes mangas, et tout et tout. Je le fais à la fois pour le petit plaisir de l’exhibition mais aussi parce que si j’ai appris un truc à bosser dans le milieu de l’assurance c’est qu’il faut régulièrement prendre des photos de ses possessions pour faciliter l’éventuel travail des experts et des assurances en cas de sinistre. D’une pierre deux coups !

On va donc commencer par la bibliothèque principale !

Ces trois Billy ont été achetées et montées cet été peu après le déménagement et ça a été vous vous en doutez un souffle bienvenu. Vous noterez qu’en bon expert des Billy j’ai bien achetés les petites tablettes supplémentaires, l’extension pour le haut et j’ai même fait mon kéké et acheté un outil pour disposer les Billy en coin, m’inspirant d’un des coins expo du Ikea de Thiais qui m’avait fait gentiment rêvé. J’ai tellement kiffé que j’ai même acheté la petite porte vitrine pour me la péter.

Et j’ai continué une tradition pourrie qui consiste à mettre des clous dans les faces de la Billy pour y accrocher des petits portes-clés ou des objets divers et variés. Ca rajoute un peu de charme et ça permet de faire quelque chose de ces multiples petits goodies qui s’entassaient dans un sac !

Du coup, c’est cool, y’a de la place et j’ai quasiment pu stopper de devoir mettre mes mangas sur deux rangées, ce qui est un truc qui m’a toujours attristé d’être obligé de faire dans mes logements précédents.

Cela étant dit, temps maintenant de parcourir en détail chaque rangée, de gauche à droite et de haut en bas s’il vous plaît.

Tout en haut de la grande Billy de gauche c’est donc des pures antiquités. Avec les seules bandes dessinées européennes toujours en ma possession, c’est à dire des Tintin et des Gaston Lagaffe ! Je suis d’ailleurs un peu chagriné, je ne vais pas vous mentir, car il me manque des Tintin (particulièrement les deux derniers – Les Picaros et L’Alph-Art) qui ont sans doute disparus au gré des déménagements précédents. Idem pour les Gaston: j’avais la collection complète ! Il est probable qu’ils soient peut-être dans le sous-sol de ma grand-mère, c’est un espoir.

Vous noterez d’ailleurs que les Tintin accusent bien leur âge et pour cause: c’est les premières BD que j’ai eu et qu’on m’a offert ! Le Tintin au Congo, par exemple, date de 1994… J’avais 5 ans…

Le seul truc que je comprends toujours pas encore aujourd’hui, c’est pourquoi la couleur des tranches changent. C’est lié à l’édition ? Pourquoi y’a des tranches rouges, des tranches vertes, des tranches bleues ? Quel mystère.

A côté de ces BD, d’autres antiquités: des vieux magazines de jeu vidéo. En l’occurence tous les numéros de Consoles News sortis entre décembre 1998 et fin 2000. C’est suivi derrière des Consoles+ publiés entre début 2001 et mi 2004. Donc voilà, de la presse vidéoludique lointaine, des reliques antiques et beaucoup de nostalgie, le tout rangé dans des boîtes spéciales rangement de magazine. Quelle vie, quel soin, quel problème d’être trop petit et d’avoir besoin d’un petit tabouret pour pouvoir atteindre cet étage, ce qui fait que j’y retoucherais jamais ces cinq prochaines années.

Une grande majorité des artbooks en ma possession, avec une peluche de Rin Tohsaka très désabusée qui occupe l’espace restant. La peluche est là aussi un des plus vieux goodies que je me souvienne avoir acheté, je crois l’avoir acheté à une Japan Expo genre 2007 ou 2008… Ou était-ce à Konci ? Vieux bails.

Pour le reste, effectivement, beaucoup d’artbook, que je vais tenter de lister de gauche à droite:

  • Un artbook lié aux travaux du chara-designer Hirokazu Hisayuki, avec principalement son travail sur Mai-Hime & Mai Otome (je vais pas mentir: c’est pour ça que je l’ai acheté) mais aussi sur Futur GPX Cyber Formula et Gear Fighter Dendoh. Je l’ai acheté au Japon pour, genre, 300 yens ? A ce prix là je pouvais pas refuser.
  • Le bouquin de l’exposion James Bond qui a eu lieu à la Vilette fin 2016. Pas mal de trucs liés à la conception des décors et des gadgets.
  • Méga bouquin Danganronpa V3 avec les designs, les concept arts. Acheté à une Japan Expo, sur le stand des gars qui vendent souvent des artbooks à bon prix.
  • L’artbook de Koji Kumeta, avec du Sayonara Zetsubou Sensei et un peu de Kakushigoto. Je me souviens l’avoir chopé au Mandarake d’Akihabara mais c’était pas la première fois que je l’achetais: je l’avais chopé un an plus tôt à une Japan Expo pour en faire un cadeau d’anniversaire, haha.
  • Artbook Haibane Renmei par Yoshitoshi Abe, la base. Une bonne surprise du Mandarake de Shibuya.
  • Artbook Xenoblade 2 qui a beau être un jeu sur lequel j’ai pas encore dépassé les dix heures de jeu alors que je l’ai acheté plein prix bah j’en adore le travail niveau design. On y retrouve donc les chara designs de saitom mais aussi des guests, des décors, des armes, etc. Très complet ! Ca avait été acheté au Lashinbang d’Akiba.
  • La compilation de pas mal des plans-clés d’animation issus de l’épisode 3 de Madoka Magica. Oui cet épisode. Acheté au Mandarake d’Akiba pour pas trop cher (note: plus tu t’approchais de la fin de la série, plus ces artbooks coutaient chers, haha.)

  • Artbook des travaux de Haruko Ichikawa. Pas mal d’Ere des Cristaux, mais aussi pas mal de ses illus liés à ses nombreux one-shot publiés dans Afternoom. Je me souviens que je l’avais commandé pour « tester » les livraisons depuis amazon.co.jp, haha. La couverture est assez sublime.
  • All Colour But The Black, un des artbooks de Bleach publié officiellement en France par Glénat. Je me souviens l’avoir chopé à pas cher dans une librairie d’occasion parisienne (sans doute Book Off 4 Septembre.)
  • L’édition américaine des Official Design Works de Persona 3. Il me semble que c’est un cadeau ! Il est très instructif, quel plaisir d’avoir une traduction des interviews !
  • Un artbook dédié à Soejima et plus particulière ses travaux de 2004 à 2010. Beaucoup de Persona, mais aussi un peu de Shin Megami Tensei. Je ne sais plus où je l’ai chopé, mais je l’aime beaucoup.
  • Le giga bouquin dédié à Persona 5. Notez que j’ai acheté la version japonaise comme un iencli et quelques mois avant que Mana Books en annonce une édition française. C’est dur la vie. C’est REMPLI d’images, d’interviews, de décors et d’illustrations, c’est un essentiel si vous être fan du jeu.
  • On stoppe un peu la parenthèse Persona avec un retour à Yoshitoshi Abe et l’un de ses artbooks dédiés ici en particulier à NieA_7. Toujours des supers illus. Un de mes derniers achats au Book Off « japonais » parisien qui a fermé vers 2016. F.
  • L’édition française de l’artbook lié aux travaux de abec sur Sword Art Online. Plein de chouettes illus et surtout plein de commentaires d’abec marrant à lire.

  • Les bouquins Love Live compilant les illustrations des cartes du mobage: notez que j’ai le numéro 3 pour µ’s et le numéro 1 pour Aqours. Notez le pour moi car au Japon ces artbooks j’en ai croisé des tonnes à très bas prix mais je me souvenais jamais lequel j’avais déjà, haha. Ils avaient été achetés à des Japan Expo, toujours sur le fameux stand assez fair en terme de prix pour les artbooks (Japan-Centre je crois ?)
  • L’artbook des travaux de Nene Yoshikawa, l’autrice de Yamada-kun & The Seven Witches. Ancienne assistante de Hiro Mashima, pas mal d’illus assez cools, elle a un style que j’aime pas mal ! Et puis à 200yen dans le Lashinbang de Kyoto, j’allais pas résister quoi.
  • Planqué entre cet artbook et le suivante, un fascicule Girls und Panzer der film avec des images du film et des infos. Je pense que c’était le genre de fascicule distribué aux spectateurs avant le film.
  • Un des deux artbooks dédié à Gatchaman Crowds, celui-ci est plus dédié au travail « visuel » sur la série et sur le design en particulier. Lui a été chopé au Mandarake de Shibuya, mais je me souviens l’avoir croisé au Book Off parisien autour de 2015.
  • Le bouquin « Ranka Visual Collection » qui est un livre officiel consacré… bon bah à Ranka Lee hein. Quelle surprise totale ! Je sais que je l’ai acheté en France mais je ne sais plus trop où: sans doute pas en conv, mais j’ai pas souvenir de l’avoir croisé à un Book Off. Bon, écoutez, ma mémoire flanche parfois.
  • A côté, le « Official Complete Book » pour Macross Frontier Sayonara no Tsubasa, lui acheté au Mandarake de Akiba. Un peu chiche en illustrations mais très passionnant pour l’aspect « behind-the-scenes » sur certains passages clés du film (le concert de Ranka, par exemple.)
  • Autre achat au Mandarake d’Akiba, décidement très fécond: l’artbook visuel de l’adaptation film de Dans Un Recoin de ce Monde. Très complet et très savoureux si vous êtes fans aussi bien du film que du manga.
  • Un peu deçu de cet achat sur un coup de tête au Mandarake de Shibuya: l’artbook Aria the Avvenire et sa superbe couverture qui m’a fait croire que ça allait être un artbook des illustrations Aria par Kozue Amano mais qui s’est révéle en fait être un artbook des illustrations… pour l’animé Aria. Ok elles sont très belles aussi, pas de souci, mais je me suis fait des faux espoirts :'(.
  • L’artbook français officiel de Bravely Default. Très fan de l’aspect visuel de ce jeu et de ses adorables designs, je ne pouvais pas m’empêcher de craquer quand Kurokawa a annoncé la sortie.
  • Un très très beau guide de jeu anglophone et officiel pour Zelda Majora’s Mask 3D. Acheté lors de mon court passage au Forbidden Planet de Londres y’a cinq ans, avant d’aller voir NXT Takeover.
  • Derrière: deux artbooks Shining par Tony Taka. Le second a beaucoup vieilli: c’est le premier artbook que j’ai jamais acheté ! Je l’avais acheté à Konci, c’est vous dire… Vous connaissez mon amour pour le trait de Tony Taka, il est immortel, pas besoin d’y rajouter grand chose.
  • Sachant que derrière, c’est un petit artbook nsfw: les NAKED*WORKS de Tony Taka, en gros toutes ses illustrations originales et érotiques de 2005 à nos jours. Acheté au Melonbooks d’Akiba, j’ai même eu le droit au bonus de la boutique qui est un poster plastifié d’une des pin-up de Tony, poster que j’ai pas le courage d’accrocher à un mur (surtout parce que comme il est en plastique, c’est chaud à fixer.)
  • Et puis hein tant qu’on y est: Venus et Harem gold, les deux artbooks de Kentaro Yabuki pour To Love Darkness. Excellent travail visuel, contenu coquin, ça a été acheté fièrement en convention (Harem Gold à Japan Expo 2017, Venus à Japan Expo Sud 2018.)
  • Juste à côté, sur un registre différent: l’artbook de Nakatani Nio ! Beaucoup de Bloom Into You, logiquement, mais aussi quelques autres travaux d’illustration (entre autres sur ses spin-off.) L’achat le plus récent de la rangée, parce que je l’ai acheté sur un coup de tête en le croisant à Junku à la fin du mois d’août. Presque 70 euros le coup de tête mais absolument aucun regret, le style de Nakatani Nio est incroyable.
  • Ensuite, deux artbooks au format un peu bizarre qui m’ont forcés à les ranger dans un sens chelou. Le premier artbook c’est le fameux bouquin de Manabooks « Quand le Manga Réinvente les Grands Classiques de la Peinture« , qui est plutôt intéressant et permet à pas mal d’artistes pixiv d’offrir des interprétations très amusantes de tableaux bien connus.
  • Le second artbook est quand à lui un artbook dédié aux travaux de Kohaku Kuroboshi sur l’Odyssée de Kino. Un artiste que j’aime beaucoup, sur un univers loin d’être inintéressant visuellement, bref on aime et apprécie.
  • Le bouquin suivant est très intéressant, acheté à Japan Expo 2019: un inventaire des illustrations de cartes pour Pokémon. Avec un focus sur les premières générations. Ayant beaucoup d’affect pour les illustrations des cartes Pokémon, je ne pouvais évidemment pas résister.
  • Ensuite le livre Heroes & Heroines qui est un grand bouquin dédié aux « héros » dans la popculture japonaise, avec beaucoup d’artistes qui défilent pour présenter des travaux à eux: on y trouve Redjuice sur Guilty Crown, Soejima sur Catherine et Persona, du Xenoblade, du Atelier, du K-On… C’est très varié !
  • Le catalogue du Puniket de septembre 2019. C’est grâce à lui que après un aller-retour Kyoto/Tokyo j’ai pu rentrer dans ma première convention doujin et assister au 10e Zesshou Stage acheter plein de doujinshi Symphogear !
  • La compilation Pixiv Illustration 2018 qui regroupe… du coup… une compilation de différents artistes pixiv et leurs illustrations « phares » pour l’année 2018. Y’a de tout, c’est un excellent panorama des artistes à surveiller et découvrir, je vous conseillerais toujours d’au moins feuilleter ces gros bouquins pixiv, c’est un vrai plaisir à chaque fois. Achat non regretté durant Japan Expo 2018 (ou 2019 ?)
  • Enfin, pour conclure: l’édition française de l’artbook officiel des illsutrations de Posuka Demizu. Vous la connaissez sans doute pour Neverland mais la très talentueuse illustratrice a une carrière assez remplie derrière elle et du coup ce bouquin revient sur beaucoup de son passé, avec énormément de trucs qui claquent. Ptit coup de coeur.

Pfiou.

En dessous des artbooks trône le premier rayon manga. Vous allez voir que je classe beaucoup au feeling. Genre là c’est un peu un rayon « girls power » qui ces derniers mois est pas mal devenu le secteur du yuri.

On y trouve donc:

  • La très chouette série En Scène et ses 13 premiers tomes. Pour rappel c’est l’autrice Cuvie qui délaisse le hentai qu’elle produit habituellement pour raconter l’histoire d’une jeune japonaise qui rêve d’entrer dans le monde de la danse professionnelle. Elle va découvrir les difficultés du métier, mais aussi les joies, les particularités, les concours et les grandes oeuvres. C’est très complet, très riche, très bien documenté, avec des personnages affables et une héroïne expressive, je continue à trouver ça au top.
  • Caché derrière une petite peluche Cure Milky (Star Twinkle Precure): Au Grand Air ! Alias Yurucamp. Comme l’animé ça parle de lycéennes qui font du camping en hiver, comme l’animé c’est chill à en crever. Une vraie joie d’avoir une édition française officielle parce que c’était pas gagné !
  • On entre ensuite dans le couloir yuri et on commence par le premier tome de Lumnious=Blue, un manga en deux tomes qui vient de démarrer sa publication chez Taifu. C’est beau à en crever, et ça parle d’un triangle amoueux un peu complexe entre une photographe aspirante et ses deux modèles, qui ont eu une relation par le passé. Un peu de drama, un peu de soif, des superbes plans: c’est recommandé.
  • Ensuite les deux premiers tomes de Plongée dans la nuit. Comme Lumnious c’est d’abord l’aspect visuel de la série qu’on retient avec des illustrations et des doubles pages à te claquer par terre. L’intrigue elle-même est un peu plus compliquée, avec la relation très difficile entre deux filles que tout oppose mais qui parviennent pas à ne pas s’attirer. Une narration très étrange, mais qui donne un ensemble assez onirique, loin d’être déplaisant.
  • Après c’est les belles aventures de Kase-san ! Toujours très fun, très feel good, très adorable, y’a plus de sucre dans un tome que dans 2 litres de Coca Cola.
  • Moins mignon: Octave ! Histoire en six tomes (quatre en France pour le moment) qui raconte la rencontre entre une ex-idol qui a quittée sa campagne pour vivre à Tokyo et une compositrice un peu désabusée. Beaucoup de questionnements des personnages sur leur relation à l’amour et à la sexualité, c’est vraiment bien écrit, très bien narré, ça prend des thèmes difficiles et ça les fait contribuer efficacement à l’intrigue: banco !
  • Ensuite, l’excellentissime Bloom Into You et ses sept tomes sortis pour le moment en attendant le huitième et dernier. Comme toujours: mon manga de romance favori des années 2010, sur ces deux lycéennes qui vont apprendre à s’aimer mutuellement et, en ce faisant, apprendre à s’aimer elles-mêmes. Tout est superbe: la narration, l’intrigue, les dessins, les personnages. Une maestria, qui trône fièrement au centre du rayon !
  • Pour terminer avec le yuri, les deux tomes de Hana no Breath, un « manfra » de l’artiste Caly qui a non seulement l’excellent goût d’être fan de Precure et de Symphogear mais offre ici un manga de romance très adorable, dans l’élan d’un Kase-san, avec deux personnages très complets et très plaisants à suivre. Un vrai bon moment.
  • Et du coup, logiquement, j’ai placé à côté le tome 1 de Nova, la nouvelle série de Caly, qui part dans un intéressant mélange entre science-fiction et coming of age story. J’attends le second tome pour avoir une opinion plus tranchée mais ça démarre de manière intrigante !
  • Dans un style un peu plus décadant, l’étrange No Controlque j’avais chroniqué avant sa sortie française ici même – qui voit l’écrivain Lynn Okamoto (Elfen Lied, Brynhildr) collaborer avec l’excellente Mengo Yokoyari (Oshi no Ko, Scum’s Wish) pour proposer une histoire débile à base de lycéens qui peuvent plus se contrôler. Spoiler: ça baise. Ca part dans tous les sens, c’est clairement pas du Goncourt.
  • Sachant que évidemment, le rayon se complète avec tous les tomes japonais de Scum’s Wish, la série écrite et illustrée par Mengo Yokoyari elle-même qui va raconter purement et simplement les errances d’adolescents qui sont confrontés à des amours interdits. Écrit et dessiné avec les tripes, ça reste un de mes mangas favoris de la décennie, dont j’ai pourtant hélàs abandonné l’idée d’une sortie chez nous.

Enfin notez l’adorable Amonita qui trône sur le côté. Pour l’anecdote, c’est mon premier achat de goodies fait au Japon, merci le Pokemon Center de la Sky Tree de m’avoir enfin permis d’avoir un Goodie lié au pokémon qui a donné naissance à mon pseudo !

Ensuite on passe à l’étage des « grands formats » (qui sont quand même moins grands que les artbooks.) C’est pas mal décoré mais là aussi c’est pas mal de one-shots donc le listing va être un peu long:

  • Évidemment, les cinq premiers tomes de la collection Don Rosa de Glénat. Histoire d’avoir une belle édition propre avec La Jeunesse de Picsou qui reste encore aujourd’hui une de mes influences et une de mes fictions préférées. J’ai pas encore tout, mais j’ai bon espoir de trouver les tomes qui me manquent assez vite !
  • L’édition Grand Format des Souvenirs d’Emanan, un très chouette cadeau d’anniversaire car c’est un fort beau one-shot superbement illustré avec tout ce qu’il faut pour nous faire voyage.
  • L’édition « Premium » de ce qui est pour le moment mon Osamu Tezuka favori: l’Histoire des 3 Adolf. 60 balles les deux tomes, pfiou je l’ai senti passé. A noter que je les ai jamais ouverts, j’aime juste beaucoup la série et j’ai pas encore senti le besoin de la relire… J’ai l’impression d’être comme ces types qui achètent les beaux bouquins de la Pléaide pour décorer la bibliothèque mais pas pour les lire.
  • L’excellent Nobles Paysans et les histoires parfois hilarantes de la jeunesse de Hiromu Arakawa dans sa famille d’agriculteurs d’Hokkaido. Si vous vous pliez de rire devant les bonus de fins de tomes de Fullmetal Alchemist, sautez dessus quoi.
  • Eh oui, les quatre tomes de K-On sont sortis en France chez Kazé et je les ai achetés comme un bon fanboy (même si le manga est vraiment pas super intéressant à lire, c’est là que tu te rends compte que l’animé a quand même tout sublimé, haha.
  • Mon anomalie favorite de l’armoire: les tomes de Sentai School représentés par trois maisons d’éditions différentes. En effet en 15 ans la série de Cardona & Torta a traversé trois éditeurs, et j’ai suivi à chaque fois comme un bon iencli. Notez l’absence du tome 5 – le « Spécial Noël » – que je trouve pas super terrible. Je ne saurais pas vous conseiller ou vous déconseiller Sentai School, c’est un manfra parodique qui tourne beaucoup à l’humour référentiel, c’était ma came quand j’étais ado. Aujourd’hui ? Plus autant. Mais j’ai quand même une petite nostalgie, héhé.
  • Acheté à Londres: un des tomes de l’édition omnibus de Umineko. En effet, tous les mangas Umineko sont sortis chez les anglo-saxons mais vu l’énorme quantité de tomes à sortir, ils ont préférés tout sortir en omnibus regroupant deux ou trois tomes. J’aime énormément le manga Umineko (je le redis: l’arc 8 est peut-être plus fun à lire en manga qu’en visual novel) mais j’avoue que je déteste les mangas anglo-saxons donc je me contente d’avoir un tome pour « représenter » mais je compte certainement pas choper le reste :’D.
  • Petit coin spécial Fumiyo Kouno qui est une autrice que je suis avec beaucoup d’assiduité depuis 2011 avec évidemment les deux tomes de Dans un Recoin de ce Monde et son ultra-poignant Les Fleurs de Cerisier qui contient peut-être une des pages les plus « fortes » que j’ai jamais pu voir dans un manga. Les deux oeuvres parlent de Hiroshima, les deux dans un angle très différents (Recoin parle de la vie quotidienne en temps de guerre alors que Cerisier va lui clairement adresser la question de la mémoire et des souvenirs de Hiroshima cinquante ans après) et les deux sont une totale réussite.
  • Le one-shot Snegurochka de Hiroaki Samura (L’Habitant de l’Infini), un petit thriller prenant place dans la alors jeune Russie Soviétique. C’est très bizarre, parfois un peu malsain, mais son cadre et son ambiance en font un petit coup de coeur personnel.
  • Le très dur one-shot Mon Père Alcoolique et Moi ou l’autrice revient sur sa relation… évidemment compliquée… avec un père alcoolique depuis plusieurs décennies. Pour le coup ça tape juste, ça tape près et je m’identifié à 100% à chaque page. Pas la lecture la plus fun du rayon, c’est sûr !
  • Petit tunnel Inio Asano on va faire vite vous connaissez ptet déjà le bonhomme et son amour aussi bien pour son seum que pour son style graphique ouffissime: l’excellent Solanin qui vous brise le coeur pas une mais deux fois, le très étrange Fille de la Plage qui vous laissera un peu cassé à la fin de la lecture, le pas forcément ultra-mémorable Quartier de la lumière que je me souviens avoir lu en plein pendant le déroulement du marathon caritatif Hajime, avec une nuit blanche dans le pif. Enfin, la Inio Asano Anthology qui est dans ce rayon alors qu’elle devrait être dans mon backlog: je l’ai acheté en février et toujours pas lu !
  • Toujours grosse ambiance pour la suite avec le Journal d’une Disparition, l’autobiographie de Hideo Azuma, mangaka « connu » des années 70, fer de lance des bases du mouvement lolicon (aie) mais aussi personne clairement victime de troubles mentaux mal gérés avec une dépression nerveuse ultra verner qui l’aura amené à plusieurs reprises… à fuguer de la société. Dans le Journal d’une Disparition il nous raconte donc ce jour ou il a décidé de quitter son bureau de mangaka, ses responsabilités, pour juste se barrer et vivre en tant que SDF à l’autre bout du pays. C’est… une lecture très intéressante. Faudrait maintenant que je retrouve la suite spirituelle du manga, le sobrement nommé Journal d’une Dépression.
  • Plus « léger »: le tome 1 de Assistant Mangaka, ou une assistante raconte son quotidien… bah d’assistante de mangaka. C’est assez léger, tu sens malgré tout que certains soucis du métier sont insinués. Pourquoi j’ai toujours pas chopé le tome 2 ? Weird.
  • Bizarre aussi le fait que j’ai mis les quatre premiers tomes de la Fullmetal Alchemist Perfect Collection aussi éloignés de Nobles Paysans, ce qui n’a aucun sens. Bref, sinon, TLDR, c’est FMA dans une édition assez classe (qui – hélàs – est dépourvue des bonus de fin de tome) et comme j’ai jamais commencé à acheter les FMA, bah moi écoutez ça me va.

Ah et puis pour la déco, on a une mini figurine Ranka que je me souviens avoir acheté lors d’une conv en 2009, accompagnée de plusieurs petits stands-in Symphogear chopés au Japon: la Miku et la Hibiki sont des goodies XDU que j’ai acheté à Animate, et la Tsubasa je l’avais chopée lors d’un tirage au sort à un Collab Café à Akiba, collab café qui fêtait la fin de diffusion de Symphogear XV.

Ici un rayon de mangas que j’aime beaucoup – y’a 4 de mes 10 favoris – mais qui sont clairement classés du plus seum au moins seum. J’avoue que je les ai aussi classés ensemble pour le côté « arc-en-ciel », regardez moi toutes ces couleurs.

  • Evidemment, Bonne Nuit Punpun de Inio Asano. C’est un gamin qui s’appelle Punpun, sa vie est très très pourrie, ça se barre vite en couilles mais peut-être qu’il arrivera à trouver sa place dans un Japon aussi cinglé que lui ? J’adore.
  • Suivi derrière, toujours du même auteur, de Dead Dead Demon Dedededestruction, où des lycéennes vivent leur vie quotidienne dans un Japon au dessus duquel rôde depuis quelques années un mystérieux engin extraterrestre qui fout tout le monde un peu sous pression. C’est relativement indescriptible et j’ai lu hier le combo tome 8 / tome 9 je sais même plus trop quoi vraiment en penser. Prenez un ramequin, vous vous en ferez une idée.
  • Ensuite on arrive sur l’adaptation manga de Bienvenue dans la NHK. Même pitch que l’animé ou que le roman original, où on suit un mec un peu paumé de 25 ans qui vit reclus dans son appart depuis deux ans et qui va faire la rencontre d’une lycéenne qui lui promet de le sauver. Sauf que elle a tout autant de problèmes que lui. Même pitch initial, la conclusion est différente. J’aime beaucoup le manga de NHK, autant que l’animé, même si le message adressé au final est assez différent. Comme un Scum’s Wish c’est une série mine de rien assez optimiste dans son message mais qui va pas mal faire baver ses personnages jusqu’à la conclusion. La vie n’est pas facile, mais elle n’est pas désespérée. Yeah !
  • Juste à côté: les 9 tomes de Genshiken sortis en France ! NHK et Genshiken en éditions français côte à côté, je pense que avec ces deux là j’ai de quoi payer les études à Harvard de quelqu’un… C’est deux séries que j’ai plus ou moins acheté au moment de leur sortie, comme quoi j’ai bien fait, haha. Bon sinon TLDR – la vie d’otakus qui vivent tranquille leur vie d’étudiants dans une université tokyoite lambda. Un bon observatoire des « otakus » du milieu des années 2000, mais aussi une oeuvre qui parle pas mal de ce que c’est d’être un jeune adulte: les premières « vraies » histoires d’amour, les recherches de taf, l’identité, etc etc.
  • Et enfin les dix tomes japonais de Straighten Up Welcome to Shika High Competitive Dance Club, un de mes mangas favoris du Jump récent, l’histoire adorable de deux jeunes introvertis qui rejoignent un club de danse au sein de leur lycée. C’est super chou, une belle coming of age story, avec pas mal d’humour et de légerté, le tout sous le trait de YOKO qui avait officié comme illustrateur sur Onani Master Kurosawa. Après Punpun ça fait du bien ! Et, oui, je me fais peu d’illusions sur une sortie française. Déjà à l’époque j’étais pas très optimiste mais alors cinq ans après…

En parlant de Jump, on va commencer à entrer dedans, avec des rayons sur lequel y’a que trois séries grand max. Ici c’est le coin romcom et Naoshi Komi !

  • Déjà, ouais, l’édition spéciale du tome 16 de Nisekoi. Y’a le tome 16 japonais dedans, ainsi qu’un DVD avec un OAV bonus. C’était à 150 yen au Mandarake d’Akiba, comment je pouvais résister ?
  • Acheté également à ce même Mandarake: les trois tomes japonais de Double Arts. J’en avais déjà parlé sur ce blog mais en gros c’était la première série de Komi dans le Jump, une chouette histoire de fantasy dans lequel une maladie forçait deux personnages à ne jamais se lâcher la main sous peine de mort subite de l’un des deux. Sauf que ces deux-là ils devaient aussi se battre contre différentes menaces, ce qui impliquait d’apprendre à se battre en duo ! Terminé trop tôt et de manière étrangement brutale, j’aurais au moins les trois tomes japonais pour rendre hommage (car là aussi, je doute de voir une édition française un jour.)
  • La compilations de one-shots par Naoshi Komi, nommé chez nous Nisekoi et autres histoires fantastiques. Komi est un très bon faiseur de one-shot, avec plein d’idées super originales et d’univers finement posés !
  • Derrière, on enchaîne logiquement sur tout Nisekoi. Ca reste une de ms romcom favorite, je prends toujours beaucoup de plaisir à la lire et à la relire, surtout pour son humour, ses chouettes personnages et son bon sens du timing. C’est pas prêt de disparaître de mes étagères.
  • En guise de transition avec la série suivante, forcément, le spin-off Magical Patissière Kosaki, dédié à une version magical girl de Onodera, dessiné par Taishi Tsutsui. C’est pas incroyable mais, écoutez, c’est Onodera, est-ce que j’ai une tête à réflechir quand Onodera est impliquée ? Bon !
  • Et logiquement, We Never Learn apparaît juste après. La série de Taishi Tsutsui qui reprend pas mal de l’esprit fun et léger de Nisekoi, avec un amour pour les quiproquos les plus stupids souvent tournés en dérision de manière hilarante. Parfois je me dis que à partir de l’an prochain j’aurais plus mon chap hebdomadaire-bonne humeur de We Never Learni et j’ai peur pour l’avenir.

Notez que mon DVD de Garden of Sinners film 1 traîne là sans aucune raison (je devrais vraiment le ranger.) Tout comme se trouve sur lui le catalogue fascicule qui était distribué à l’entrée de Epitanime 2009. Ca c’est une sacrée relique !

Oui c’est Bleach. Les 46 premiers tomes. J’aime beaucoup Bleach.

Enfin, tout en bas de l’étagère, c’est spécial Tonkam (avec un léger caméo, hélàs mal cadré, de J’ai Lu) !

  • Jojo’s Bizarre Adventure ! Bon vous noterez que c’est un peu le foutoir: y’a Phantom Blood (ok), la moitié de Battle Tendency (ok), Stardust Crusaders a disparu (je l’ai revendu y’a quatre ans, aucun regret, ça m’a permis d’acheter une chaise de bureau), Diamond is Unbreakable est bien beau bien complet (normal, c’est le meilleur arc), j’ignore complètement Golden Wind et Stone Ocean, enfin les tomes de Steel ball Run sont là mais bloqués au tome 6 depuis cinq ans. Ah, et y’a le premier tome de Blood Phantom édition J’Ai Lu, tant qu’af.
  • Entre Elle & Lui ! J’avais adoré l’animé, du coup j’ai commencé à collectionner le manga. (Je l’ai toujours pas lu, par contre.) (J’ai réussi à trouver tous les tomes du manga sans trop me ruiner, ce qui était pas gagné vu à quel point il est devenu très dur à trouver.) (Mais je l’ai toujours pas lu.) (Je suis un nullos.) (Syndrome Pléaide dans la Bibliothèque pour se la péter, once again.) (Mais même pas en plus, je l’ai mis dans le rayon en bas de l’étagère.)

Cela étant dit, retournons en haut et partons cette fois-ci pour l‘étagère du milieu !

C’est des nesubori Tachibana Hibiki et Yukine Chris (Symphogear, ofc.) Elles sont belles, adorables, et me remplissent de force à chaque fois que je croise leur regard.

J’ai payé genre 150 balles pour les importer du Japon (entre leur prix initial, les très élevés frais de livraisons et les droits de douane évidemment mangés à Roissy) et parfois je me dis que je devrais regretter mais écoutez, le bonheur qu’elles me procurent m’ont déjà permis de rentabiliser chaque euro au centuple.

Bref, pour l’instant elles trônent en haut de l’étagère. Si le gouvernement japonais y a installé des caméras, il voit littéralement tout de ma vie.

A l’étage du dessous, ça trône sérieusement ! Bon y’a mon édition PAL de Final Fantasy IX qui est placé là de manière cheloue mais au délà de ça c’est surtout un artbook dont je méga kiffe la couverture entoué de pas mal de fanzines et d’artbooks amateurs grands formats.

Hélàs je ferais pas forcément ici l’inventaire de ces artbooks. Je pense que ça serait ptet plus intéressant d’y dédier un article à part un de ses jours.

Mais bon, par contre je peux vous parler très longuement de cet arbook, qui est du coup le Animations Art Works of Symphogear XV. Deux gros bouquins dans un coffret superbement illustré (regardez moi cette Hibiki, elle brille littéralement), bouquins qui regroupent pas mal de cuts d’animations-clés… de Symphogear XV. C’est majoritairement les scènes de transformation mais y’a un peu de trucs liés aux géneriques, la scène de concert de l’épisode 2 et quelques scènes d’action de ci de là (dont l’épisode 8.) Lui aussi commandé day-one et arrivé depuis le Japon en plein confinement printanier. Il m’a aidé à tenir le coup.

Rayon très placé entre passé et futur. Enfin presque !

Déjà en déco, j’y ai placé une petite illustration de Kaorin-chan par Mi-eau. Toujours important d’avoir la mascotte de sa propre émission à un endroit où tu peux la voir de n’importe où.

Derrière, niveau mangas, well, c’est du classique:

  • L’édition originale de Cardcaptor Sakura ! Kaorin-chan cache le tome 1 et c’est dommage parce que c’est le tout premier manga relié que j’ai jamais eu, acheté durant l’été 2002 ! Je pourrais acheter l’édition Perfect qui est super belle mais, honnêtement, je tiens tellement à cette édition originale que j’y touche pas haha.
  • Logiquement, en bon iencli, c’est accompagné de la nouvelle série Cardcaptor Sakura Clear Card. Je vais pas mentir, c’est pas une lecture très amusante (je m’ennuie de ouf) mais je sais pas si c’est parce que c’est pas intéressant ce que la série raconte ou si c’est parce que j’ai plus 13 ans et que ce qui m’éclatait à l’époque de ma première lecture de Cardcaptor Sakura m’éclate plus trop à 30 ans. Mystères…. En attendant, bah j’achète et je met dans la bibli pour accompagner la première série. Logique.
  • Le tome 1 de Spy X Family, qui sera bientôt accompagné des suivants, j’en suis sûr. Parce que oui j’aime bien Spy X Family ! Bon mélange d’humour et d’action dans un univers très est-allemand assez original dans le cadre d’un shonen. Et puis qui ne voudrait pas des têtes débiles de l’héroïne en version française ?
  • Et puis, lol, les deux tomes français de Act-Age. Du coup la série complète, ahahahahahahaha…..

Je suis un peu con: j’ai galéré à essayer de prendre une photo de la vitrine où je me reflète pas dedans alors qu’en fait j’aurais pu l’ouvrir……….

Donc ouais, la vitrine c’est pas compliqué: deux Blu-Ray de Symphogear qui posent en compagnie de mon coffret DVD de Haibane Renmei. Un coffret acheté le 31 décembre 2005, peu avant de partir en réveillon et peu avant de mater la série le matin du 1er Janvier et me prendre une claque ahurissante. Coffret dédicacé par Yoshitoshi Abe lors de Lovin Japan 2010 (oui je reposte le lien vers mon report, c’était une conv catastrophique niveau orga mais étrangement dans l’article je suis en mode enthousiasme béat haha.) C’était ptet une idée stupide de lui faire dédicacer un format où l’encre va s’effacer au fil des années mais bon, au moins, maintenant c’est sous vitrine peut-être que ça va plus poser souci…

(J’y crois moyen.)

Sous la vitrine, joie et opulence ! Un Sans-visage monte la garde d’une série complète ! En l’occurence Medaka Box et ses 22 tomes ! Un de mes mangas favoris du Jump récent, un mélange super bizarre d’humour, d’action et de méta constant. Ca commence comme une parodie de Sket Dance, ca part ensuite en parodie de shonen de baston et à la fin les persos doivent combattre une divinité a plusieurs trillions de pouvoirs qui menace d’utiliser son pouvoir ultime: celui d’annuler le manga lui-même. C’est écrit par NisiOisin, le gars derrière Monogatari, ça explique ptet des choses.

A côté, y’a les deux derniers tomes (sur trois) de Shounen Shoujo, qui reprend le même duo auteur/illustrateur de Medaka Box pour cette fois raconter l’histoire de deux gamins atteints de la même maladie cheloue et plus particulièrement l’histoire du gamin masculin, qui aimerait bien que la maladie soit nommée selon lui, et qui va donc essayer de comploter pour que l’autre gamine soit « tuée. » Ca se barre BEAUCOUP en couilles. J’ai toujours pas compris la fin. Ah et évidemment c’est les tomes japs que j’ai chopé au prix modique de 1€ à Book Off parce que zéro chance que ça sorte chez nous.

Le coin un peu… romance ? Ouais disons ça. C’est flou et bordélique.

  • Les cinq premiers tomes de Blue Flag, très chouette romcom par KAITO qui raconte comme souvent les histoires autour d’une sorte de carré amoureux entre quatre lycéens, sauf que ça part cette fois dans des directions un peu inattendues. Bon mélange où le drame cotoie des scènes extrêmement adorables, avec l’extraordinaire style de KAITO aux manettes, c’est là aussi une des meilleures romcom du moment (je dis ça souvent dans cet article mais c’est logique – y’a que des numéros dix dans ma bibliothèque.)
  • Logiquement, on trouve à côté l’autre GROSSE romcom de ce début des années 2020 avec l’édition française de Quintessential Quintuplets. Là encore un mélange plutôt savoureux et plutôt inédit, qui voit le genre romance être cotoyé avec le genre mystère, où l’on passe autant de temps à rire des quiproquos qu’à être ébahi par le développement des personnages ou à théoriser sur l’identité de cette foutue mariée. Impeccablement écrit (ouais même la fin) (je l’ai déjà dit: la fin de Quintuplets, je la trouve sympa), avec un style visuel qui évolue très vite très bien, Quintuplets c’est de la bonne, bébé.
  • Ensuite, une série complète qu’on ne présente plus vraiment: Silent Voice. Méga-hit, à raison, qui revient sur les « retrouvailles » entre une jeune sourde et son ancien harcéleur de primaire. C’est très fort, ça brasse pas mal de sujets, y’a un style unique, bon bah écoutez vous avez pas besoin de moi de toute façon.
  • Après c’est un peu un ptit bordel avec quelques oneshot et tomes solo, dont entre autres un tome japonais de Tsuredure Children qui passe par là. Ouais il était à 1€ à Book Off, j’adore le style de l’auteur et sa manière de dessiner des visages débiles donc écoutez j’ai pris. Je recommande d’ailleurs toujours très fort l’animé, qui est sur Crunchyroll, et qui une des séries de romance les plus drôles du secteur.
  • Enfin, deux one-shot par Kaori Ozaki: Our Summer Holiday et Mermaid Prince. Le premier raconte une unique histoire, complète, sur une histoire d’été entre deux collégiens, une histoire qui va vite mal tourner à cause d’un twist un peu sordide. Chouette lecture. Quant à Mermaid Prince, on est là sur une compilation de petites histoires. Je n’en ai hélàs pas trop de souvenirs six mois après ma lecture, je me souviens par contre que ça tapait dans des thèmes mine de rien plus lourds que ce qu’on aurait pu envisager juste en matant la couv. Perso j’étais prêt parce que je commence à saisir ce qu’aime écrire Kaori Ozaki mais l’offrait pas à des enfants, ça serait ballot !

En dessous: toujours plus de Bleach. Je vous ai dit que j’aime bien Bleach ?

Oui, effectivement, il me manque encore des tomes – du 61 au 69 (nice) pour être précis. Je commence enfin à les acheter au fur et à mesure pour combler tout ça. Dans mon ancien appart, j’avais vraiment planqué les Bleach dans des coins paumés à cause de la place qu’ils prenaient du coup j’ai « oublié » de compléter la collection pendant quatre ans. Maintenant qu’ils ont enfin la place pour s’exprimer, comptez sur moi pour leur rendre hommage.

(D’ailleurs c’est sans doute les tomes de Bleach qui ont le plus soufferts de l’humidité de l’ancien appart – certaines couvs ont été un peu jaunies, et la majorité des quarante premiers tomes « craquent » quand on les ouvre. Ca m’emmerde vraiment de constater ça.)

(Morale: checkez vraiment l’humidité des apparts que vous visitez.)

Ah, oui, et j’ai un tome japonais en random. Pourquoi le 26 ?

1/ Parce que j’aime bien le perso de Luppi, sérieusement. Je trouvais son design et son côté gros connard assez fun (puis j’étais content qu’il humilie Grimmjaw) (j’aime pas Grimmjaw)

2/ Parce que c’est mon premier achat à la librairie japonaise Junku, durant le printemps 2007. Le tome était alors encore loin de sortir en France et je trouvais cool de l’avoir « en avance. » Quand t’es adolescent, tes joies sont simples.

Enfin tout en bas, toujours dans les séries longues que ça devient dur de classer dans les étagères: Chihayafuru ! Ici jusqu’au tome 23, puisque les autres tomes français (du 24 au 32) sont dans mon backlog. En effet, Chihyafuru est un manga que je lis « par bloc » mais que j’achète quand même au fur et à mesure parce que, évidemment, c’est un manga Pika qui se vend mal donc je sais que si j’achète pas un tome le mois de sa sortie, je vais en chier pour le trouver derrière.

Sinon, well, Chihayafuru: des lycéens qui font du karuta. Y’a de l’humour, des affrontements sportifs intenses, des poèmes japonais, de la romance, des persos ultra funs, c’est très bien. Je vous conseille quand même l’animé, il a beau pas être sorti officiellement en France (à part la saison 3), il est quand même plus simple à trouver que les tomes du manga, haha.

Bref, tout ça pour la transition suivante – attaquons à la troisième bibliothèque !

Tout en haut de l’étagère, à côté de Chris qui sourit de manière merveilleuse:

  • Une autre ribambelle de vieux magazines de jeux vidéo. En particulier des Consoles Max un peu achetés au hasard entre 1999 et 2001. On y trouve aussi deux numéros « best of de fin d’année » du Canard Enchaîné (celui de 2007 et 2008) et un JV hors-série de 2017 (le spécial Nintendo 64.)
  • A côté de ça traîne deux numéros de Newtype, dont un avec un super poster Symphogear que j’ai pas encore détaché.
  • La Jeunesse de Picsou dans son édition spéciale de Picsou Magazine d’époque !! C’est avec ce beau pavé que j’ai découvert la Jeunesse de Picsou après l’avoir acheté 10F à une brocante en 2001 (attendez je sais même la date exacte: le 9 Septembre 2001) (je le sais parce que c’était la brocante organisée un dimanche deux jours avant le 11 Septembre) (logiquement) et autant vous dire que je l’ai RINCÉ. Encore aujourd’hui je le ressors quand je veux relire la traduction « originale. » Il a par contre bien souffert: la couverture a disparue, par exemple.
  • A côtés, trois exemplaires de Shonen Jump. Fun fact: celui de 2014 (avec Gintama sur la tranche) est celui que je ramène en conv à chaque fois que je fais une conférence sur le Jump et que j’utilise pour montrer aux gens c’est quoi un Jump. Il a vécu sept ou huit fois le coup où je le lâche lourdement sur une table pour montrer aux gens à quel point c’est un GROS pavé. Le plus vieux avait été acheté au Book Off japonais (rip), le plus récent est un cadeau ramené du Japon. Ah et, évidemment, j’ai chopé au Japon le numéro dans lequel commençait Straighten Up.
  • Y’a la boîte de Pokémon SoulSilver qui traîne là de manière incompréhensible.

Le coin spécial Koji Kumeta !

  • Sayonara Monsieur Désespoir: Oui je fais partie des cinq gars qui achètent chaque année le nouveau tome. Allez, on en est au tome 20, plus que dix ans avant la conclusion ! Pendant ce temps, on comprends de moins en moins les références culturelles du manga, beaucoup basé sur les faits divers et la popculture du moment de la diffusion, c’est à dire 2005/2006. Et moi qui me souvient de ce jour enthousiaste de mars 2009 où j’étais ultra heureux de voir le manga sortir en France et où j’en ai même parlé 25mn au micro de la radio campus où j’officiais…
  • Kakushigoto: Déjà plus actuel, même si ça se vend pas forcément plus, oops. Malgré tout, c’est certainement la meilleure portée d’entrée dans l’univers « déluré » de Kumeta, qui raconte ici l’histoire d’un mangaka père célibataire qui fait tout pour que sa petite fille ne sache pas qu’il fait des mangas à l’humour… grivois. On a une histoire simple, fun, sur lequel se greffe le sens de l’observation de Kumeta qui, une nouvelle fois, s’amuse à étriller les tendances de la société et le monde de l’édition. C’est verbeux mais sympa comme tout !

Un coin que je nommerais simple de « c’est le coin Ototo. » Avec Kaguya qui surveille !

  • Samidare: Les fans de la première heure du manga feront remarquer qu’en France, chaque tome de la série a eu deux couvertures. Les cinq premiers sont sortis avec les mêmes couvertures blanches que au Japon, puis à partir du tome 6, et pour faire face aux mauvaises ventes du manga, l’édition française a essayé de proposer des couvertures noires, avec des illustrations beaucoup plus « classes. » Perso, Samidare j’avais commencé à partir du tome 1 (que je me souviens même avoir reçu directement dans ma boîte aux lettres puisque c’est un des rares exemplaires presse que j’ai reçu de ma vie, et il date du Journal du Japon) et acheté les tomes au fur et à mesure, chopant les couvertures blanches pour les tomes 6 à 10 afin de pas dépareiller ma collection. Sauf que, lol, je sais pas pourquoi aujourd’hui, le tome 1 a sa couverture en noire et les autres tomes sont en blanc. Quel beau bordel. Bref, je parle des couvertures mais je parle pas du manga lui même ! C’est dommage, parce que c’est un manga super bien mais qui est, on va pas se mentir, super étrange. C’est dessiné de manière un peu chelou, la narration est un peu étrange, les personnages sont sympas mais tu sens qu’ils cachent tous des trucs, que y’a un petit détail qui dysfonctionne. C’est très passionnant et c’est pas tous les jours qu’on a une série où un héros se retrouve confronté à une jeune fille aux pouvoirs chelous qui veut juste conquérir la Terre. Ouaip, pas tous les jours.
  • Sauf qu’on retrouve ça aussi dans un manga beaucoup plus récent, Le Jour Où J’Ai Décidé d’Envahir la Terre, un manga en seize tomes qui a démarré sa publication ce printemps et qui est lui aussi super bien. Sublimement dessiné, avec un focus sur des personnages incroyablement expressifs, Le Jour (…) Terre part là aussi dans une histoire de jeune garçon faisant la rencontre d’une jeune fille aux pouvoirs chelous et potentiellement interessée par l’invasion en solitaire de la planète Terre. Evidemment ça va se compliquer quand le gamin va se rendre compte que le coeur qui bat dans sa poitrine n’est pas le sien… mais celui de cette jeune fille ! Là aussi narration un peu étrange, c’est un poil moins barré que Samidare mais ça raconte tout autant de choses. En quatre tomes je suis déjà sincèrement emballé, et j’ai très très hâte de dévorer la suite. Sachant que bonus: les couvs défoncent.
  • Et puis là aussi, presque hors sujet: Mai Ball ! Presque une petite fierté puis d’après les mots d’un responsable de chez Ototo, c’est en parcourant un de mes articles et mes arguments en faveur de la série qu’il a décidé de pousser le manga auprès de sa direction. Au délà de l’aspect grosse tête que cela crée… bah j’aime beaucoup Mai Ball ! Manga de football féminin qui démarre en misant beaucoup sur son fanservice (avec pas mal de plans tétons dans les vestiaires) mais qui connaît au cours de son déroulement un développement de plus en plus précis et pointu sur l’aspect tactique et technique du sport, avec une équipe d’héroïnes qu’on apprends à adorer, c’était le bon mélange de sport, de tactique et de fun qu’il était très plaisant pour moi de lire chaque semaine. Normal donc derrière de ne pas me priver à relire la version française et la mettre dans ma bibliothèque sans l’once d’une honte.

Ah, ici c’est sérieux.

  • L’Ere des Cristaux, tout simplement ! Je vais même pas essayer de le pitcher sinon j’y suis encore demain. Je vous conseille fortement de regarder l’animé puis ensuite de vous mettre au manga. Vous me remercierez, héhé.
  • March Comes In Like A Lion, encore plus simplement ! T’y vas à la base pour voir un jeune prodige de shogi essayer d’affronter ses doutes et peurs, tu restes pour le mélange permanent de drame, d’humour et d’émotions. Un manga où une scène forte sur un personnage qui doit s’affronter lui-même peut être suivie par dix pages de deux personnages adorables qui essaient de faire un petit plat pour pas cher. Un mélange constant des genres, des ambiances, dans une grande et belle maîtrise. Un des meilleurs mangas.

A l’étage d’en bas c’est plusieurs mondes qui se confrontent.

  • D’autres bouquins grands formats, avec quelques fanzines à l’intérieur (dont les Abunai de Biscuit), mais aussi quelques livres: le light novel français Blind Spot de AxelTerizaki mais aussi l’édition américaine du roman Sound!Euphonium original. On notera aussi la présence d’un tome de L’Ecole Impudique, gag manga de Go Nagai publié dans le Shonen Jump autour de 1968 et qui aura été important pour la jeune histoire du magazine. Ah, et y’a aussi un tome de Zero Absolu, un fanzine parodique Saint Seiya que j’ai acheté à ma toute première Japan Expo, en 2006 ! Il a bien vécu.
  • En terme de manga, on commence directement dans le fun et l’excitant avec Dernière Heure, l’histoire de gamins qui vivent sur une île japonaise isolée, ce qui tombe bien parce que ça fait quelques années que l’archipel principal, lui, est dévasté par une guerre contre un ennemi mytstérieux. Tout ça est bien sympa, jusqu’à ce qu’il est décidé que tous les vendredi un gamin serait choisi pour aller combattre sur la ligne de front. Et évidemment, dans le lot, l’héroïne va être mystérieusement exemptée de ce tirage au sort. Elle va se demander pourquoi. Un manga évidemment pas toujours prompt à te donner la banane mais qui raconte en quelques tomes une histoire finement menée, qu’on doit à une autrice qui hélàs entre temps nous a quittée :(.
  • A côté de ça, les quatre premiers tomes de Slam Dunk, en l’occurence l’édition Perfect et ses tranches… assez dégueulasses effectivement ! Je profite surtout de l’achat de cette édition Perfect pour enfin lire Slam Dunk et je vous avoue que j’aime pas mal ! Je pensais juste pas avant de m’y mettre que j’aurais une histoire avec un héros aussi… débilou :’D.
  • Et puis, ouais, les deux premiers tomes de Real, toujours par Takehiko Inoue, avec cette fois-ci une vision réaliste et riche en émotions du basketball par le biais de trois personnages, dont deux en situation de handicap. Un manga vertigineux de qualités, au style ahurissant, et qui m’aura ému à plus d’une reprise (l’arc du catcheur, aaah.) Je commence doucement mais sûrement à essayer de collecter l’édition française, au rythme ahurissant de un tome par an. Je me rassure en me disant que même à ce rythme, le temps que je rattrape la série, il sera sans doute sorti qu’un tome ou deux de plus.

Idem, en voilà un rayon qui n’a pas beaucoup de sens !

  • Demon Slayer, bah oui. Les lecteurs de Néant Vert ne seront pas surpris de savoir que je fais effectivement partie de la minorité qui a acheté la série à l’époque maudite des Rôdeurs de la Nuit. Je me souviens même être allé directement demander le tome 1 sur le stand Panini en 2017. Donc ouais c’est dépareillé, mais je m’en fous, je veux que ces trois tomes restent là en temps que témoins. Sinon à part ça, je vais pas essayer de vous vendre Demon Slayer, c’est très bien, vous le savez déjà, allez hop la suite.
  • Divines, série en trois tomes de Kamome Shirahama qui revient sur le quotidien très déluré d’une ange et d’une démone qui aime bien se taquiner et se chamailler, quitte à pourrir la vie de quelques humains dans leurs prises de bec. C’est très fun, avec une utilisation inventive et divertissante de la mythologie chrétienne, j’ai passé trois bons tomes en la compagnie de ces deux héroïnes qui semblent définitivement liées par une tension sexuelle un peu abusée.
  • Autre grand succès de librairie de ces dernières années, j’ai également l’Atelier des Sorciers dans ma bibliothèque. Avec, évidemment, des tomes déparaillées car j’ai chopé l’édition collector pour le tome 1 mais jamais pour les tomes suivants parce que flemme de faire des efforts. Là aussi, l’histoire d’une jeune sorcière qui découvre un univers où la magie est effectuée par des dessins et qui va essayer de trouver un moyen de soigner sa mère d’un sort qui a mal tourner. L’univers se complexifie très vite, je suis pas toujours très fan de la narration que je trouve un peu molle du cul mais visuellement c’est époustouflant. Pas forcément le genre de manga que je lis avec méga plaisir, mais je suis étrangement content de l’avoir en bibli.

Aie aie aie je sens votre jugement.

Oui c’est toute la franchise To Love. Les Trouble à Gauche, les Darkness à Droite. Je tiens d’ailleurs à dire que les To Love Trouble je m’étais donné en 2011 le défi de tous les collectionner un par un en les achetant uniquement d’occasion dans des librairies spécialisées ou des conventions. J’ai réussi mon challenge.

Pour Darkness, non, j’achetais ça neuf et en semaine 1 dès la sortie.

Un peu planqué derrière le tome 10 de Darkness, y’a aussi To love Perfect parce que ouais, quitte à aller jusqu’au bout dans la perte totale d’estime de soi, autant choper le bouquin bonus qui fait l’inventaire, par exemple, de toutes les inventions débiles de Lala.

Ahlala. Tout ça pour les gros nénés de Yui.

Un étage en dessous, yep, c’est l’étage spécial Kohei Horikoshi.

  • Crazy Zoo, forcément, sa première et déjà plutôt fun série qui voyait une héroïne se retrouver gardienne d’un zoo un peu cinglé où les animaux devenaient humains la nuit et devaient combattre des menaces allant des simples voleurs d’animaux à un gang d’orques aux ambitions belliqueuses. On y retrouve déjà l’amour de Horikoshi pour les castins larges et complétement cinglés – certains personnages se retrouveront d’ailleurs dans My Hero Academia. En cinq tomes ça se tient bien, on aurait pu en avoir plus sans problèmes mais, eh, si vous arrivez à retrouver des tomes, je vous le conseille pas mal.
  • Je conseille un peu moins Barrage, sa seconde série au sein du Jump, qui a une idée intéressante au départ mais qui est hélàs une série qui va se faire couper très rapidement, après à peine quatorze ou quinze chapitres. Du coup ça mène à pas grand chose, dommage !
  • Sinon, vous connaissez My Hero Academia ? C’est nouveau, ça vient de sortir… J’aime toujours beaucoup la série même si elle m’accroche en 2020 moins qu’elle m’accrochait en 2015 et j’avoue avoir commencé à faire une pause dans la collecte des tomes français. Je pense que je reprendrais dans quelques années.

Et puis, seuls dans le bas de l’étagère, les huit premiers tomes de l’édition Premium de Ranma 1/2. C’est ma porte d’entrée vers la série, et j’aime bien son univers très débridé ! Là aussi, comme My Hero Academia, j’ai juste un peu commencé à faire une pause dans la collecte des tomes français, je pense que je reprendrais une fois que j’aurais bien démonté mon backlog actuel sur lequel on arrive très vite.

Bref, voilà pour la triple-bibliothèque principale ! C’était beaucoup, on en est à déjà 10 000 mots ! Mais vous savez quoi ? Ce n’est pas fini.

Regardez, par exemple, voilà mon bureau !

Oui effectivement c’est un peu sombre, j’ai loupé ma mise au point qui s’est calquée sur mon écran de PC, héhéhéhéhé.

Vous noterez qu’il est beaucoup moins à craquer qu’il l’était à Sartrouville. Il est toujours aussi arrondi, toujours autant en coin, et pour l’instant une chaise Ikea a remplacé la vieille chaise de bureau premier prix qui commence à être carrément dangereuse à utiliser. Une vraie chaise de bureau fait partie de mes priorités d’achat, et j’ai très hâte du jour où ça arrivera.

Y’a également une vieille télé qui est posée sur le bureau, mais je m’en sers plus ! Pendant le premier confinement et une grande partie de l’été c’était dessus que j’avais branché la tour de PC du taf pour le télétravail mais entre temps on m’a refilé un PC portable et maintenant j’ai laissé la télé sur le bureau, télé qui ne sert plus à grand chose.

Sinon pour détailler les secteurs…

Note: on voit sur cette photo que j’ai très mal passé le torchon à poussière, aie aie aie.

Oui c’est juste deux peluches Disney assez cools (j’ai acheté le Picsou lors de ma première visite à Disneyland en 2014, le Donald lors de ma seconde en 2015) avec une ribambelle de CD Symphogear – dont la totale des albums de Hibiki. N’importe quand je lève les yeux et je vois la petite Hibiki bébé hamster de Symphogear gagner en badasserie au fur et à mesure de chaque pochette, je kiffe.

A ma droite, Hibiki et Miku sont là, toutes contentes. C’est un cadeau d’anniversaire <3.

A côté d’elles, quelques fanzines SFW achetés au Japon, dont un méga bloc Precure.

A gauche on reste dans le mood Symphogear – c’est la thématique du bureau, vous l’aurez habilement noté. Même si un rouleau de scotch noir s’est aussi planqué.

Pas grand chose à dire de très surprenant puisque de gauche à droite on trouve:

  • Un magazine dédié aux seiyuus, avec les trois héroïnes de Symphogear en couverture. Ca m’avait été offert début septembre 2019 !
  • Une ribambelle de fanzines SFW dédiés à Symphogear, la majorité ayant été acheté au Puniket / Zesshou Stage 10.
  • Les gros artbooks Symphogear bien vener: le Design Archive de Symphogear G, le Key Animation Note de Symphogear G (l’un avait été trouvé au Mandarake de Shibuya, l’autre à Nakano Brodway), les Key Animation Note de Symphogear GX (très durs à trouver sur le marché de l’occasion mais que j’avais croisé au pif dans un Lashinbang de Okayama, ce qui avait été la première fois que je claquais un billet de 10 000yen pour juste un objet), et le Design Archive de Symphogear XV (commandé en même temps que le méga artbook de la bibliothèque, et reçu en plein confinement.)
  • Le Character / Voice Book de la saison 1
  • Des facs-similés de cuts d’animation de XV, sous feuille plastique !

Ah et un marque-page Ichika. Oui.

Je suis ce genre de téubé qui a une vitrine pour figurines mais qui met sa figurine la plus couteuse dans un endroit avec aucune protection.

C’est la 1/7 Hobby Stock. Elle est super. C’est clairement la meilleure figurine Hibiki sur le marché, sans aucune concurrence !

Le détour par le bureau étant fini, passons au petit meuble qui l’accompagne….

Le meuble a deux fonctions: poser les mangas à lire sur le dessus, et y ranger les DVD à l’intérieur.

Je vais hélàs pas forcément vous faire un laius précis des DVD présents (surtout que c’est sur deux épaisseurs, le meuble est plutôt profond) mais vous y noterez la présence de ma table de mixage (idéale pour y brancher un micro et y faire des podcasts) et de ma pile de manga à lire, pile facile à lire puisque à gauche sont mes achats récents et à droite c’est le backlog qui est là depuis « longtemps » (les tomes de Maho Megumi et de Bienvenue au Club, par exemple, y sont depuis un an et demi.)

Sinon niveau DVD/BR, j’ai évidemment mis les Symphogear Live en évidence car vous aurez commencé à saisir que j’ai une sorte de monomaniaquerie. Et, oui, les plus observateurs auront notés que j’ai un deuxième coffret de Haibane Renmei. Je me prive pas des bonnes choses.

Sur ce on va commencer à approcher de la fin mais avant ça il reste l’autre coin de la salle: celle avec le trio bibliothèque solo-vitrine-étagère

Ah placer sa bibliothèque à côté du radiateur, que peut-il mal se passer ?

(et bah pas grand chose puisque je suis au 4e étage, que c’est vraiment bien isolé et pour l’instant j’ai pas encore eu besoin d’allumer le chauffage)

Notez qu’en vrai, là ou je suis placé pour prendre la photo y’a normalement une table mais bon vous êtes pas là pour jouer au petit architecte.

Les meubles présents sur cette photo sont tous assez différents en terme d’origine: le meuble noir à gauche est le tout premier meuble que j’ai acheté de ma vie, payé 5€ lors d’une brocante à Carrières sur Seine et me permettant de m’offrir le souvenir rempli de joie de moi qui la traîne sur un demi kilomètre jusqu’à chez moi. Depuis elle m’a pas mal servie, entre autres grâce à sa forte profondeur qui m’a toujours permis d’y mettre beaucoup de choses. C’est un peu une étagère fourre-tout mais, plus important, c’est surtout une amie de confiance.

La vitrine, elle, est toute récente ! C’est une bonne vieille Detolf mais j’ai eu la chance de ne pas avoir eu à la monter puisque je l’ai rachetée à l’ancien locataire, pour un prix relativement modique.

Enfin, la bibliothèque Billy était celle qui m’a accompagnée à Satrouville un long moment. Sur le photo on ne le voit pas mais elle est bouffée par l’humidité sur ses deux côtés, avec des traces que j’ai eu un mal de chien à enlever. Elle a bien vécue. En seulement quatre ans.

Sachant que l’objectif à long terme sera de caser l’étagère de gauche ailleurs pour pouvoir pousser la vitrine sur le côté et caser une nouvelle Billy. Ou une armoire. Mais me connaissant ça sera sans doute une nouvelle Billy.

Bon je vous ai bien parlé de mes plans d’avenir, maintenant attaquons nous au détail de ces beaux meubles. Et commençons par la bibliothèque, de haut en bas !

1/ Oui la planche du haut a été montée à l’envers. C’était ma première Billy, j’ai fait une erreur de débutant, trop la flemme.

2/ J’avais prévu d’acheter une extension haute pour cette Billy mais c’était en rupture pour la couleur chêne. Au final c’est pas si mal: je peux utiliser le haut de la bibliothèque pour y stocker des boîtes de figurines. Ce qui est très important parce que mon appart a deux défauts: sa cuisine est nulle et, surtout, j’ai pas de cave !

3/ Oui c’est juste des boîtes de figurines, sachant que j’y ai mis que les plus jolies. Les boîtes moches sont rangées dans un placard.

L’étage du haut c’est les livres qui sont pas des mangas, un étage précieux parce que je peux le pointer du doigt et faire genre « eheh, regarde, j’ai des vrais livres. »

Je vais pas forcément faire du détail un par un mais on y trouve pèle-mèle:

  • L’incontournable Generations Sonic de m’sieur Benjamin Benoît qui revient sur 25 ans d’histoires du hérisson bleu et son rapport intéressant avec ses fans.
  • Le très pratique Anatomie du Scénario qui dissecte et analyse comment raconter une intrigue. Il m’a pas mal aidé à bien saisir enjeux et manière de narrer, mais faudrait que je me replonge bientôt dans une seconde lecture !
  • Le très chouette Jacked, qui revient sur l’histoire de la création des GTA ou comment une bande d’écossais un peu crétins ont révolutionnés le jeu vidéo à partir de 2001. Très instructif, très complet, chouettement traduit, je vous le recommande pas mal.
  • Le guide Kochi Kochi du voyageur au Japon. C’est LE bouquin qui m’a aidé à planifier mon voyage et même sur place il m’a sauvé le cul à deux trois moments. Très bien mis en page, très complet ET concis, c’est une vraie recommandation pour ceux qui veulent préparer un voyage.
  • Tokyo Vice, EXCELLENT bouquin de Jake Aldestein, journaliste américain vivant au Japon et ayant longtemps travaillé pour le plus gros quotidien du Japon. Dans ce bouquin en particulier il y raconte ses contacts avec les Yakuzas et les aspects les plus « sombres » du Japon. C’est très fascinant et ça permet de bien comprendre c’est quoi le délire avec les Yakuzas.
  • Harry Potter. Ca va c’est sympa tant que tu te limites aux livres lol (j’ai les éditions françaises stockées dans une cave en Normandie, là les deux éditions britanniques c’était mes vaines tentatives d’adolescent pour essayer de lire en anglais, ahah.)
  • Running Man.. Ca va Stephen King c’est sympa.
  • Le Guide du Voyageur Galactique. Pas mal ce petit gars, là, Douglas Adams.

Un étage entre traditions et modernité (mais sans thématique réelle.)

  • On y commence par de la biographie avec Bip Bip Boy de Rensuke Oshikiri, mangaka connu surtout pour ses récits horrifiques… et Hi-Score Girl. Dans Bip Bip Boy il raconte surtout son enfance un peu pérave de fana de jeu vidéo, avec quelques anecdotes rigolotes, quelques anecdotes un peu tristes et quelques anecdotes rigolotes et tristes. Si vous avez v/lu Hi Score Girl, pas de surprise, vous y constaterez qu’il a déjà mis pas mal de sa vie dedans mais c’est à part ça une lecture plutôt fun, qui nous ramène à une époque décidement bien lointaine.
  • Le très intéressant Natsuko no Sake, un manga de la fin des années 80 qui voit une jeune femme essayer de se battre contre la méteo, l’agriculture industrielle et le patriacat pour réaliser son rêve, c’est à dire planter des semis de riz destinés à offrir le meilleur saké ever. Et ainsi réaliser le rêve d’un proche décédé. C’est plutôt chouette ! Ca brasse plein de sujets à la fois (dont un chapitre un peu coup de poing sur l’agriculture aux pesticides) sans jamais se perdre, ça tient sur des personnages assez forts et, époque aidant, on a visuellement et narrativement un style rétro pas déplaisant à retrouver. Deux tomes pour le moment, c’est des gros pavés et, écoutez, ça se lit bien.
  • Sword Art Online Progressive ! En attendant le film, bon bah pourquoi ne pas essayer le manga qui est… vraiment sympa ? Faut dire que pour le premier arc – les sept premiers tomes – c’est Kiseki Himura au dessin et monsieur Tawawa on Monday a une patte très appréciable, qui… emphase pas mal les personnages féminins. Depuis peu la série a entamé son « second arc » avec un nouvel illustrateur et, effectivement, Himura manque pas mal. Pour le reste, bon bah c’est SAO mais un SAO qui cette fois-ci prendrait son temps pour Aincrad et développe la relation Asuna / Kirito bien comme il faut dans un univers lui-même enfin bien développé. C’est donc le meilleur de SAO, quelque part.
  • Parfois j’ai lâché une série mais j’ai pas coeur de la retirer de ma bibli, c’est ainsi le cas de Ancient Magus Bride que j’ai jamais repris depuis le tome 4 et que je reprendrais sans doute pas. Pas que ça soit mauvais ou pas bien, juste que c’est pas franchement ma came. Le tome 1 est dédicacé par l’autrice, ce qui explique sans doute en vrai pourquoi j’ai pas revendu ces quatre tomes :’D.
  • Honda-san, libraire jusqu’à l’os juste derrière, avec le troisième tome que j’ai lu tout juste hier. C’est comme l’animé, en somme: les anecdotes de travail d’une libraire spécialisée au Japon – aussi bien ses rencontres « amusantes » avec des clients délurés que ses soucis avec des distributeurs. L’ambiance est chouette, on en apprends beaucoup, écoutez.
  • De même est-ce que j’ai besoin de galérer pour vous présenter The Promised Neverland ? Je l’ai déjà fait y’a des siècles. D’autant que vous noterez que je suis… assez peu assidu sur la collection des tomes. Me manque clairement le tome 8, et passé le tome 9 j’ai pas continué. Quelque part c’est aussi ça la magie du manga: si je veux limiter Neverland à la partie « évasion », je peux le faire. En tout cas je suis pas forcément très motivé à continuer jusqu’au tome 20, c’est encore trop tôt ma déception est toujours là, je vais pas mentir.
  • Bon bah sinon, vous connaissez Pokémon ? C’est bien ce que je pensais, vous êtes des vrais geeks ! Et comme vous le savez sans doute déjà, le manga Pokémon la Grande Aventure est pas mal du tout et faut un usage intéressant de l’univers des jeux pour proposer une aventure qui se tient pas mal, avec ce qu’il faut de rebondissements et de scènes marquantes. Bon bah moi j’aime tellement que j’ai l’édition Kurokawa sortie y’a maintenant cinq ans ET une partie (hélàs incomplète) des petits fascicules que Glénat avait sorti en presse autour de 2000/2001. Et ça pour le coup c’est vraiment le premier manga que j’ai acheté – même si c’est pas vraiment un manga « relié » et que surtout, well, je suis resté bloqué au cliffhanger ouf du tome 12 pendant quinze ans.

Essayez d’ignorer la pauvre figurine Nadeko qui gît à cet étage, la pauvre est pétée aux pieds et peut plus tenir debout. Du coup je l’ai foutu ici pour penser à lui mettre un petit coup de glue à l’occasion. Elle est là depuis deux mois, j’ai toujours pas acheté de glue. Je suis un nullos.

Ici y’a une division en une partie « mangas sérieux » et une partie « mangas français », ainsi que la présence d’un CD Mekakucity Actors assez cool. Ayano fait sans doute un combat de regard avec les nesubori Symphogear de l’autre étagère.

  • La totalité des tomes de Kasane sont là et damn ils prennent de la place, ils sont épais ! Je me souviens avoir très rapidement évoqué le manga y’a cinq ans et entre temps il a commencé à sortir en France et s’est gentiment conclu l’an dernier. Toujours une histoire fantastique qui voit une jeune fille défigurée acquérir un étrange rouge à levres qui lui permet de voler temporairement des visages, ce qui va lui offrir la possibilité de vivre la vie d’actrice dont elle rêve. Sauf que rapidement ça va tourner en meurtres, en manipulations et en sale plan foireux. Style visuel excellentissime, le tout dans une intrigue remplie de rebondissements qui se tient relativement bien sur la durée.
  • Ahhh, Me and the Devil Blues ! Manga de Akira Hiramoto, commencé avant qu’il se lance dans l’aventure Prison School mais manga aussi hélàs toujours incomplet aujourd’hui, avec un chapitre qui sort tous les cinq ans si on est bien chanceux. En France on a quatre tomes, un cinquième (tout jaune) est sorti au Japon quelque part en 2015. Kana doit plus avoir les droits. Dommage parce que en voilà un manga très intriguant, superbement dessiné par un Hiramoto qu’on sait très fort dans le domaine, et qui ici semble prendre plaisir à raconter l’histoire très romancée du bluesman Robert Johnson qui erre dans une Amérique des années 30 à la recherche du blues parfait. C’est suintant, intense, j’étais déjà fan au moment de la sortie du manga en France en 2008 et je garde toujours les tomes précieusement aujourd’hui. On sait jamais…
  • Mon coup de coeur du moment: la série Stranger Case dont je viens de dévorer les douze premiers tomes en cinq ou six mois. Mais vous connaissez ptet mieux cette série sous le nom donné à son anime, c’est à dire in/spectre, animé dont la diffusion date du début d’année. On y suit l’association inattendue d’un jeune homme immortel avec une jeune adulte devenue suite à un accident qui lui a couté une jambe et un oeil une émissaire entre humains et yokais / monstres surnaturels divers. Ensemble, ils vont devoir élucider quelques crimes et mystères impliquant des élements surnaturels, ou même parfois modifier la vérité pour qu’elle soit plus acceptable auprès des humains. C’est très verbeux, forcément, mais c’est superbement mis en scène via un auteur, Chasiba Katase, qui sait comment faire de chaque case une case qui compte, et rendre le tout extrêmement expressif. J’adore le caractère un peu pourri de l’héroïne, une sorte de princesse arrogante très sûre d’elle, ce qui fonctionne à merveille avec un héros assez mutique et capable de bien se défendre. Tout ça pour dire, donc, que j’ai rattrapé la publication française et que je vais devoir maintenant me contenter de mes deux tomes par an, aie aie.
  • Plus rapidement derrière, Reine d’Egypte, qui revient de manière là aussi assez romancée sur la vie de Hatchepsout, une des premières femmes à avoir régné sur l’Egypte. Le style est bon, les rebondissements légion, l’Histoire bien utilisée, c’est très solide et c’est le genre de manga que tu peux offrir à n’importe qui sans risque. Malin !
  • Place au segment francophone avec d’abord 4Life du duo Antoine Dole / Vinhnyu (qui été passé sur ce blog y’a trois ans pour nous parler de Dennô Coil) (wow l’article a mal vécu les différentes MAJ de WordPress, faudra que je repasse dessus), une histoire en deux tomes qui nous raconte une Japan Expo qui tourne très mal quand un malencontreux accident de navette force quatre survivantes cosplayeuses à devoir combattre des monstres sortis des ténèbres. Heureusement elles vont récupérer des pouvoirs un peu chelous. C’est assez sombre (d’un point de vue intrigue) et y’a un petit twist assez prévisible qui fait basculer le second tome dans un genre un peu différent du précédent mais, là aussi, lecture loin d’être désagréable.
  • Plus vieux encore, vous souvenez-vous de Magical Jan Ken Pon ? C’était le sujet d’un article dans la première année du blog je crois… Dans tous les cas, reprenez Phillipe Cardona (Sentai School, donc, mais aussi les BD Noob) et donnez lui l’opportunité de faire une série « sentai » plus sérieuse et vous avez Jan Kenpon, qui raconte l’histoire d’un adolescent un peu reclus devenant héros de la justice. Hélàs, que deux tomes de sortis, la série n’ayant jamais connu de suite et l’éditeur, Kami, s’étant effondré à peu près peu de temps après le démarrage. Dommage ! En attendant, les tomes sont là, comme une relique de temps lointain.
  • D’autant que à côté, on a pas forcément à présenter un des plus grands succès contemporais du « manga français », en l’occurence Radiant. L’animé m’avait donné envie de me lancer dans l’oeuvre originale et 8 tomes plus tard je suis toujours plutôt convaincu par ce que je lis !

Plus bas, c’est un peu le coin « romance » même si là encore, ça varie entre différents styles très éloignés les uns des autres. Le tout sous l’oeil attentif d’un sticker Serena.

  • Ehehehe, Nozokiana…. Un des plus grands succès du manga érotique en France, j’avoue avoir moi aussi craqué devant les jolies couvertures et l’intrigue pleine de chic et de charmes de ces deux jeunes adultes qui se tournent autour et se matent pas mal. L’intrigue est honnêtement pas toujours d’une grande intelligence mais j’aime bien la patte visuelle et y’a quelques scènes d’une grande sensualité donc, écoutez, j’ai pas de honte à le poser là.
  • Plus discrètement, à côté, le sympathique Uwagaki et son pitch débile, ou un garçon décide d’avouer son crush a une meuf, meuf qui sait pas trop quoi répondre parce qu’elle a déjà un copain. Une solution est alors trouvée par un scientifique qui passe par là et qui clone la jeune fille. L’originale va pouvoir continuer à fricoter avec son copain, la nouvelle tester une relation avec le héros ! Pitch très intéressant, traité de manière mine de rien plus légère qu’on pourrait le croire (une moitié de tome est dédié à un tournoi de kabbadi) et avec une conclusion qu’on sent un peu rushée mais qui retombe sur ses pieds. C’est assez fun, c’est en quatre tomes, et c’est moins décevant que le Immortal Hounds du même auteur, qui m’avait lassé passé vingt chapitres.
  • Toujours dans les séries courtes au pitch improbable pour la suite avec très rapidement G-maru Edition de Mizuki Kawashita (madame Ichigo 100%) qui nous raconte l’histoire d’une lycéenne qui se rêve autrice de shoujo à succès mais qui va vite déchanter quand un robot venu du futur lui explique qu’elle va devenir une autrice érotique à succés. Autobiographique ? On ne sait pas trop, faudrait que je relise la série, je l’ai chopée en 2012 et jamais relu entre temps, je sais plus ce que ça vaut. Comme c’est que deux tomes, ça prend peu de place, haha.
  • Deux tomes aussi pour Kamichu, la vague adaptation manga de l’animée du même nom, où une jeune fille se réveille un jour et découvre qu’elle est devenue une divinité. Elle sait pas trop comment gérer ça du coup elle va surtout vaquer à sa vie quotidienne en essayant de savoir ce qu’on attends d’elle. Si j’ai le manga c’est à la fois parce qu’il est pas déplaisant à lire mais aussi et surtout parce que c’est Naruko Hanaharu qui est au dessin, et c’est certainement mon auteur de H favori. Ce qui se voit absolument pas dans Kamichu qui est un manga à l’image de l’animé: c’est à dire très mignon, très adorable, et jamais sexy.
  • Moins mignon et adorable vu les thèmes qu’il traite, c’est suivi par l’excellent Eclats d’Âme, manga de Yuki Kamatami qui voit un jeune garçon s’interroger sur son identité et sa sexualité et rejoindre une étrange association qui semble regrouper d’autres personnes dans son cas. Très beau, sublimement dessiné, le manga traite encore une fois de manière magistrale de justesse de sujets très difficiles lié à l’identité et la sexualité.
  • Je continue à lire doucement Love and Lies, malgré son rythme pété qui fait que l’intrigue avance très lentement depuis que je vous en ai parlé y’a (déjà) cinq ans. Néanmoins après un long moment de deux tomes où la série savait plus trop ce qu’elle voulait raconter, elle semble s’être pas mal bougée ces derniers temps, avec par exemple un arc arborant clairement la question de l’homosexualité et de son acceptation dans cet univers ultra dystopique. Plus largement, c’est d’ailleurs sans doute la première fois que dans ce genre de romcom, un homme est réellement et sérieusement attiré par le héros, ce qui est traité de manière assez chouette dans le manga. Et puis Misaki est toujours aussi fun donc ok.
  • Enfin, rapidement, Bienvenue au Club. Là aussi déjà évoqué y’a cinq ans (putain déjà) sur Néant Vert et rien de fou à vous proposer ici, juste que c’est un manga shoujo dessiné par la chara-designeuse originale de Euphonium et qui raconte l’histoire d’un club où se regroupe des « losers », dont une héroïne qui a la fâcheuse habitude de tomber amoureuse de personnes… qui vont se mettre en couple dans la semaine qui suit.

Ah le petit coin plaisir coupable.

  • On commence par Lost Paradise de Toru Naomura, une sorte de sous-Utena ou dans une académie privée des joyeux nobles peuvent se battre en utilisant des nanas qui peuvent se transformer en armes. Y’a du coup toute une hiérarchie, et l’héroïne va essayer de se battre pour mettre fin à cet odieux système. C’est pas désagréable je me souviens avoir tapé une critique globalement positive à l’époque où j’étais critique semi-pro bénévole pour le Journal du Japon. Est-ce que je vous conseille de fouiller le fond de l’internet pour essayer de trouver des tomes sortis y’a neuf ans d’un manga qui a pas forcément un succès commercial ouf ? Mmmm quand même pas.
  • Mais du coup tout ça colle bien avec le manga suivant, le fameux Gambling School sur lequel on retrouve au dessin, ça alors, Toru Naomura ! Accompagné cette fois du scénariste Homura Kawamoto, il retourne dans les délires de lycées pour riches avec des systèmes odieux qui exploitent les faibles, sauf que bon ça reste des riches qui se dévorent entre eux donc ça va. Surtout que ici c’est surtout fait via des jeux ! Des jeux auquel je comprends toujours que la moitié du déroulement mais c’est pas grave je suis surtout là pour les intrigues familiales et le fait que l’héroïne en a rien à foutre de tout elle veut juste jouir de l’amour du risque. Littéralement.
  • Le suivant, il commence enfin à se faire un peu connaître via le démarrage de son adaptation animé, c’est Talentless ! Une sorte de Among Us avant l’heure puisque ça raconte l’histoire de lycéennes disposants de super pouvoirs et qui sont enfermés sur une île-lycée. Classique, donc, sauf que parmi eux se trouve notre héroïne, Nana, qui a deux spécificités: elle a en fait pas de pouvoir d’une et, de deux, est envoyée sur l’île pour tuer tous les autres élèves. Va t-elle réussir à faire croire aux autres élèves qu’elle est innocente de tous les meurtres qui se déroulent ? Réponse dans le manga ! Manga qui est sympathique, au demeurant. C’est pas forcément celui que je vous conseillerais le plus si vous cherchez du thriller mindgame mais il fait son taf.
  • Et sinon ouais, j’ai aucune honte à afficher mes Mirai Nikki parce que j’ai une nostalgie plus ou moins sensée pour ce manga.

Plus on descend, moins y’a de sens dans le regroupement des mangas. Ca commence à se sentir que là on est dans le coin où on met « le reste. »

  • Eh oui je suis un des sept français à avoir l’intégrale de Que sa volonté soit faite. C’était un chouette manga, quand même !
  • Un peu planqué (dû au fait que c’est des mangas très fins) traînent gentiment les tomes de Otaku Otaku, parce que parfois j’aime lire les histoires débiles de salarymen otaku, ça me réchauffe le coeur. Me manque deux tomes d’ailleurs, faut pas que j’oublie de les prendre à ma prochaine sortie librairie (qui sera sans doute en février 2021, à ce rythme.)
  • Japan Expo 2018, je passe sur le stand de Doki Doki, je vois les neuf premiers tomes de Hanayamata et je me dis, très pragmatiquement, un truc simple: « écoute Amo, t’as apprécié l’animé, t’as envie de lire le manga mais au fond de toi tu sais que dès que le manga sera terminé, Doki Doki va sans doute envoyer la série au pilon illico vu à quel point personne l’achète. Prends les maintenant. » Du coup j’ai tout acheté, et j’ai rajouté le dixième et dernier tome quelques mois plus tard. Mais, du coup, ça vaut quoi cette histoire de jeunes filles qui découvrent le plaisir de faire du yosakoi ? JE SAIS PAS, DEUX ANS PLUS TARD J’AI PAS ENCORE LU LES TOMES, JE LES AI JUSTE RANGÉS POUR PAS ENTASSER MON BACKLOG.
  • Presque le même délire pour Born to be on Air, ce manga de Samura qui raconte les folles aventures d’une héroïne contrainte de faire de la radio de nuit expérimentale à Sapporo. Je dis même délire parce que sur les six tomes rangés, j’en ai lu trois et demi: au milieu du tome 4 j’ai commencé à me dire que putain il tourne en rond ce manga, ce qui est d’autant plus bizarre qu’il semble écrit avec un générateur de mots aléatoirest. J’ai mis le tome 5 et 6 dans les environs au cas où je voudrais retenter une seconde chance mais honnêtement jsp
  • Y’a aussi des Lamentations de l’Agneau que j’ai chopé à une librairie d’occasion caennaise y’a trois ans (salut Aquabulle) (j’espère que tu existes encore) mais j’ai pas encore ouvert. Je me souviens avoir lu le manga en 2008 mais j’en ai plus trop de souvenir alors, well, ok, whatever.
  • Sinon, ouais, j’ai les mangas Mai Hime et Mai Otome. Les deux premiers tomes de Mai Hime je me souviens même les avoir achetés durant Japan Expo 2006, comme quoi ça remonte à loin ! Si vous avez aimé les séries animées et vous vous demandez ce que vaut les mangas, well, imaginez les séries mais avec des intrigues encore plus débiles et un fanservice encore plus abusé et vous avez la quintessence du plaisir trashy particulièrement stupide mais qui vous remplit en tant qu’adolescent.

Des bouquins, des vieux mangas, des comics, un artbook Bravely Default, plus rien n’a vraiment de sens passé ce point.

  • Dans ce pèle-mèle de bouquins y’a des trucs dont je suis pas forcément méga fier, évidemment, mais on va dire que c’est des plaisirs coupables littéraires – je pense genre à 99 Francs là. Y’a aussi un Bernard Werber qui traîne, un bouquin écrit par FOG, un bouquin de Michael Moore, 1984, Hyperion, World War Z, Barjavel, Pratchett, la biographie de Simon Veil. Y’a même La Ligne Verte qui est un bouquin que je ne me souvenais absolument pas avoir !
  • Désolé à la personne qui en 2010 m’a envoyé par la Poste tous ses tomes de Kurozakuro en me disant « lis les tu vas voir c’est une super série » parce que en 2020 non seulement je les ai encore mais en plus… j’ai pas entamé la lecture… Plus long backlog du lot…
  • Bonjour Pretty Face ! J’ai acheté les six tomes à 10€ en prix groupé. C’est pas une lecture ouf mais au moins c’est des tomes plus faciles à trouver que ceux de Mx0, du même auteur.
  • Pareil, j’avais récupéré les Scott Pilgrim de Concombre et je les ai placés là parce que je sais pas où les placer ailleurs. Cet étage est un peu compliqué.

Oh non l’étage du bas est caché par un carton ! Il doit contenir des choses horribles et impossibles à montrer au publ-

… Non c’est juste là que j’ai mis tous les mangas et livres que je compte revendre dès que j’aurais le courage d’aller à une librairie d’occasion. Je m’amuse donc pas à tout décrire, ça n’a pas forcément beaucoup d’interêt. Disons juste qu’on retrouve des tomes de shonen long ou finalement je me dis « well non je vais pas essayer de collectionner tout le reste y’a trop de tomes » (je pense à World Trigger, que j’aime beaucoup, mais pas suffisamment au point d’en avoir 18 tomes dans ma bibli.) Y’a aussi des plaisirs de jeune adulte qui sont vraiment plus des plaisirs d’aujourd’hui (genre les Highschool of the Dead ou même moi je me dis que je suis devenu un peu trop vieux pour ces conneries, haha.)

Sur ce, fini la littérature (en fait non) car on va passer à la vitrine de figurines !

Idem que pour la vitrine de la bibliothèque: je me suis fait chier à prendre des photos avec le moins de reflet possible sauf que J’AURAIS PU OUVRIR LA PUTAIN DE PORTE DE LA VITRINE, ELLE EST FAITE POUR CA.

Bref, sinon je vais pas forcément tout décrire dans le détail et vous retrouver les modèles exactes mais, de gauche à droite on a:

  • Une figurine Ranka Lee qui est mon premier « gros achat » figurine de ma vie. J’avais claqué 90€ à la Japan Expo 2010 ! Elle a passée le reste de la décennie à traîner sur mes différentes tables de chevet, avant d’enfin avoir une vraie vitrine. Elle a fait Ouistreham, Nantes, Paris, Torcy, Carrières, Sartrouville et Juvisy, toute cette poussière qu’elle trimballe avec elle !
  • Jolie figurine Watanabe You de Love Live que j’ai commandé et reçu début d’année dernière. Ma maman l’a vu une fois et elle m’a juste dit un très mystérieux « ah… elle est très bien faite. » Chaque mot portait une sorte de jugement que j’ai bien saisi.
  • Derrière, au milieu, une figurine Tachibana Hibiki qui a trois particularités: 1/ C’est un lot de UFO Catcher ; 2/ Qu’on peut facilement trouver à 500 yen dans les boutiques d’occasion (c’est à ce prix là que je l’ai acheté) ; 3/ C’est une chienne à monter elle a 3000 petits objets qu’il faut lui enfoncer et qui tiennent que dalle. J’ai abandonné l’idée de monter TOUS les petits objets dessus et je profite juste du minimum parce que sinon, à part ça, putain je l’ai acheté pour moins cher qu’un kebab et elle est pas dégueu.
  • Derrière, la Kotobuki Tsumugi serveuse, et la première fois que j’avais claqué une somme à trois chiffres pour une figurine, quelque part durant la Japan Expo 2011. Très belle facture, très beau détail, plein de chouettes accessoires, une belle expression. Par contre elle est maintenant méga pétée de partout vu qu’elle a passée toute l’année 2012 a occuper la même chambre qu’une gamine de 10 ans qui la considérait comme un jouet. Welp, techniquement c’est un jouet. Mais hey :'(.
  • Enfin très belle figurine Nadeko Medusa. Souvenirs émus puisque je l’avais préco mi 2015 en me disant « bon bah je l’aurais en 2016 mais à priori peu de risques que à ce moment là je sois financièrement dans la merde » sauf que lol début 2016 je me suis pris un déménagement d’urgence dans la face et du coup j’étais content de recevoir la fig quinze jours avant de déménager, moins content du fait que amiami m’a évidemment pris l’argent que coûtait cette figurine, et qui a bien coûté cher au moment de déménager.

Des figurines cools mais un peu moins chères pour la suite, la classe moyenne en somme:

  • Une Ranka Lee chopée au Lashinbang d’Akiba, dans le même rayon que…
  • Une jolie Freyja Wion, chopée au Lashinbang d’Akiba.
  • La Princess of the Crystal dans une prize de fort bonne facture, et un des rares moments où j’ai trouvé quelque chose qui me plaisait vraiment dans la jungle que sont les stands italiens de figurine à Japan Expo.
  • Derrière, un peu planquée, une Watanabe You qui a été un joli petit cadeau d’anniversaire !
  • Et au premier rang, une figurine Haibane Renmei. C’était une de celles officiellement distribuée en France par Abysse Corp. Par contre je sais plus forcément quand je l’ai chopé. Je crois que c’était quand je vivais à Nantes ?

Ok d’accord, j’ai toujours pas déballé mes nendoroids.

Mais me jugez pas, c’est chiant de déballer une nendoroid. Alors en déballer dix.

Je ferais ça quand j’aurais le temps.

Ce dont je dispose énormément en cette période de confinement, ok, je vous l’accorde.

Mais c’est pas le sujet.

  • Vous noterez toutedefois au premier rang une très chouette figurine Haibane Renmei. Elle aussi faisait partie de la série distribuée par Abysse à l’époque. C’est à priori la plus vieille figurine qui est dans la vitrine puisque j’ai profité du déménagement pour jeter deux figurines encore plus vieilles, que j’avais acheté à Konci en 2007 (une Haruhi et une Rin Tohsaka à petits prix – la Haruhi était jaunie par l’humidité et la pauvre Rin s’est cassée dans un carton, faute de cartons.) Je l’ai acheté au Bazar du Bizarre de Caen quelque part en 2008 ou en 2009. J’étais FIER COMME UN PAPE quand je l’ai acheté.
  • Niveaux nendos que dire ? Oui j’ai deux fois la Ranka Lee (une que j’avais acheté en convention, l’autre qu’on m’a offert en convention) mais c’est pas un souci c’est deux fois plus de qualité. j’ai également les deux modèles différents de nendo Hanayo Koizumi (deux cadeaux d’anniv à deux années d’intervalle, il me semble.) La Hajime avait été achetée lors de Jonetsu 2018, la Hibiki a été achetée au Japon à Okayama, la Reimu fut ma toute première nendoroid achetée lors d’Animasia 2013 (à un prix vraiment abusé, je connaissais pas vraiment la valeur des nendos à ce moment là), j’avais craqué sur la Mako lors d’une Japan Expo plus récente ou elle était exclu salon sur le stand Good Smile et puis, ouais, je suis le seul français a avoir la nendoroid du pilote de formule 1 Kamui Kobayashi, qui était un pilote que j’aimais beaucoup et qui a été jeté beaucoup trop vite de la discipline malgré son grand talent.

En bas c’est vraiment les petites figs. Mais je les aime quand même !

  • Une petite prize Tsumugi, qui m’accompagne elle aussi depuis… 2010 environ je crois ?
  • Une Asuna qui m’a été offert lors d’un Secret Santa récent. C’est à la fois un petit cadeau troll (mon expéditeur savait que je détestais la Asuna design Aincrad) mais en même temps il me fait plaisir alors j’ai pas honte à la mettre ici.
  • Une figurine Ben-to, yep. Je me souviens l’avoir payé cinq balles, le vendeur italien se la trimballait depuis trop longtemps.
  • Une petite Minori, normal
  • Une petite Ringo de Mawaru, au calme ! D’ailleurs j’écris ce pavé et j’ai soudainement une certaine interrogation parce que j’ai deux figurines Ringo et je me rends compte que je sais pas où est du coup la seconde. Peut-être resté dans le méga carton fourre-tout du déménagement ? J’irais jeter un oeil, ça serait dommage de laisser cette Ringo seule, ça serait contre la Destinée !

Allez mes amis on s’approche de la fin, il nous reste un meuble à attaquer, en l’occurence, l’étagère de gauche. Et sa grande profondeur !

Le toit est une sorte d’autel à Kirby. Allez-y riez, mais quand il tombera du ciel moi je serais bien content d’avoir pu prier pour lui régulièrement devant cet autel et ainsi calmer sa colère.

Au milieu se trouve une jolie illustration de March Comes In Like A Lion parce que les soeurs Kawamoto sont toujours une belle source de joie. Et puis derière une serviette Kirby chopée au Kirby Café du Skytree qui cache sans doute quelque chose de sale et hont-

Non, c’est juste les Nendoroids qui rentraient plus dans la vitrine. Une Ayano Hanesaki de Hanebado (acheté au Japon), une Itoshiki Nozomu de Sayaonara Zetsubou Sensei (acheté au Japon) et et et une Kosaki Onodera (que je me souviens pas quand et comment je l’ai eu, mais je sais qu’elle est là depuis 2015/2016.)

Le tout disposé sur deux boîtes de Gunpla: un Barbatos de Iron Blooded Orphans et une Super Fumina de Build Fighters Try. Et non, ce ne sont pas des gunpla qui traînent en attendant d’être montés, ils sont montés, les maquettes sont à l’intérieur ! Maintenant je saurais pas vous dire pourquoi j’ai toujours pas sorti ces maquettes pour les mettre dans les vitrines… Ecoutez, le déménagement c’est pesant mentalement…

En haut de l’étagère c’est le bordel.

A gauche, vous pouvez voir dans le fond une ribambelle de mangas un peu planqué: des tomes de Yamada-kun and the Seven Witches, de Area51, du Père Fouettard Corporation ou même, planqué derrière les enveloppes, du Dernier Ete de mon Enfance. C’est placé là un peu au pif je vais pas mentir… Note: j’ai déjà parlé de Yamada-kun et du Dernier été sur ce blog, mais hélàs Yamada-kun j’en avais parlé avant la moitié de la série et avant que ça devienne un peu poussif :'(.

A la droite un amas de pochettes et de documents divers, c’est juste de la paperasse et des papiers importants. J’aurais pu vous étaler tous mes plus beaux clearfiles mais ça sera un autre jour.

(En vrai faut vraiment que je fasse une journée classement de la paperasse, je suis à peu près certain que j’ai plus besoin de 50% de tout ça, et que je peux vraiment mieux classer les documents.)

Comme le veut l’adage: après le labeur, la récompense. Donc sous la paperasse… le hentai !

Je vais pas forcément rentrer dans le détail de cette zone et vous laisser le suspens sur ce que contient la seconde rangée du fond mais c’est surtout pas mal d’éditions françaises et quelques éditions japonaises d’auteurs que j’apprécie comme Amatarou ou Napata.

Au premier rang, en attendant:

  • Toute ma collection de doujinshi R18. C’est classé par auteurs puis par séries. Le Fate avec le Fate. Le Symphogear avec le Symphogear. Mais le Tony Taka avec le Tony Taka, le Pinvise avec le Pinvise, bref les cochons sont bien gardés. Je verrais si ça vaut le coup un jour de vraiment détailler toute ma collection mais à priori je peux vous la présenter l’esprit tranquille, y’a rien de trop sale, je reste un garçon vanilla surtout amateurs de poitrines généreuses.
  • Ah, oui, évidemment, j’ai profité du Japon pour acheter un Comic Kairakuten, un magazine de prépublication (le numéro 1, pour être tout a fait précis.) Fun fact: quand je l’ai acheté, la caissière arrivait pas à scanner le code barre et la pauvre a essayé 1mn de me faire comprendre qu’elle avait besoin de mon autorisation pour déplastifier le magazine et scanner le code barre. Beaucoup de rougissements ont eu lieu.
  • Je vous ai déjà présenté Key et déjà exprimé le fait que j’appréciais sa capacité à mélanger le sexy et l’adorable dans des histoires parfois pas si légères que ça. Logique du coup que je me suis procuré la version anglophone de son Afterschool Vanilla.
  • Maillots de bains une pièce et poitrines qui font boing boing: quelques oeuvres de Gunma Kusaragi trônent ensemble, dans des éditions issues du monde entier ! Que ce soit le tome japonais original de Giri Giri Sisters, l’édition anglophone de mon manga favori de cet auteur c’est à dire Welcome to Tokoharu Appartements ou bien la récente édition française de Love Contest qui fut, je le rappelle, brilliante vainqueur de mon top des sorties 2019 de NihoNiba.
  • L’édition anglaise est cachée derrière mais, évidemment, l’amoureux de vanilla que je suis ne pouvait pas forcément passer à côté de l’édition française de L’Echantillon d’Amour de Homunculus.
  • Enfin, ce qui est sans doute mon h-manga favori, et le h-manga a la particularité de s’être vendu à plus d’un million d’exemplaires le mois de sa sortie, c’est à dire le Shoujo Material de monsieur Naruko « je suis devenu ermite après 2012 et je descends de ma montagne que pour faire des illus Fate/Grand Order » Hanaharu.

Allez, on a bien rigolé, place aux deux derniers étages.

J’ai beau pas être dessinateur, j’ai quand même un amas de cahiers et carnets qui traînent et que je range n’importe où ensemble. Quel bordel.

Au premier rang de cet étage des séries courtes très diverses:

  • Le plutôt fun Stravaganza, en sept tomes. Une histoire d’heroic-fantasy assez sympa dans sa simplicité, qui raconte les aventures d’une reine très belle qui cache son visage derrière un casque et part régulièrement à l’aventure pour protéger son royaume (ou fuir ses responsabilités.) Si vous cherchez un truc qui suinte la fantasy américaine des années 80, vous y trouverez un certain plaisir, ça a un chouette style graphique et une intrigue qui se laisse lire !
  • Toujours chez Casterman, les cinq tomes de Sangsues qui raconte le quotidien d’une jeune fille devenue une « Sangsue », c’est à dire une personne qui vit dans l’appartement des gens quand ceux-ci partent au travail… sans leur accord, bien sûr. Sauf que le monde des Sangsues est un monde codifié, réglémenté, et que manifestement elle va découvrir ça…. Style très dépouillé, scènes fortes, là aussi une bonne lecture qui tient très bien ses cinq tomes.
  • Ahah vieux souvenir de 2010, et mes seuls exemplaires américains de manga ! Je hais les mangas américains, je veux pas en voir dans ma bibliothèque, mais pour Maria Holic je fais une légère exception parce que c’est ma période un peu fan de la série en 2010 qui parle plus qu’autre chose. Je recommande pas trop la série qui a aujourd’hui très très mal vieilli :’D.
  • Enfin le duo de one-shot Souvenirs de demain / Proche Horizon que j’ai depuis 2011 et que je me trimballe sans forcément avoir souvenir de si je les ai lus ou pas… En tout cas les couvs sont très belles.

Derrière tout ça se cache une seconde rangée, évidemment…

Notez que j’ai fait l’effort de surélever des mangas pour qu’on les voit quand même en seconde rangée sauf que sur la photo précédente, j’ai foutu l’amas de cahier devant. Complétement débile.

  • Amanchu ! Alors là aussi c’est le syndrome Chihayafuru / Hanayamata: je n’ai honnêtement pas lu Amanchu depuis le tome 7 ou 8 mais je continue d’acheter les tomes au rythme de sortie parce que c’est des mangas du genre « maintenant où jamais. » Pour le reste, well, manga de plongée sous marine qui se distingue surtout pour sa qualité visuelle, avec des doubles pages et des décors à tomber par terre. Et wow putain je me rends compte avec la photo que le tome 13 est pas dans l’ordre, putain.
  • Aria et Aqua ! Ecoutez, j’ai trouvé ces tomes d’occasions y’a cinq ans, je les ai pris « au cas où », maintenant y’a la Masterpiece Collection donc ça sert à rien de se faire chier à essayer de récupérer les vieux tomes de l’édition Kami.
  • Toujours chez Doki Doki, Tokyo Toybox et Giga Tokyo Toybox (les Tokyo Toybox sont ce qui sert de manga « surélévateur ».) C’est des mangas qui raconte le quotidien d’un studio de jeu vidéo, c’est très plaisant à lire mais je crois que le manga se termine de manière un peu soudaine et que ma collection est incomplète (et le restera sans doute à jamais, les derniers tomes sont devenus introuvables.)
  • Et puis les deux tomes du manga Sayonara Football de Naoshi Arakawa, prequel involontaire à Sayonara Watashi no Cramer dont j’attends l’adaptation animé avec une petite impatience.
  • Ah et j’allais oublier les tomes de l’Habitant de l’Infini qui se planquent un peu. En même temps ils sont si bien planqués que ça fait trois ans que je dois les lire.

Ah, l’étage du bas, quel bordel, admirez donc un peu la multiprise sur le côté qui a hâte de balancer quelques étincelles pour foutre le feu à tout ça.

  • La série complète Parapal qui est un shoujo qu’on m’avait recommandé et dont j’avais pas mal apprécié la lecture des deux premiers tomes en 2014. Comme on m’a signalé que la série allait bientôt se faire pilloner, j’avais pris tous les tomes possibles à une Japan Expo (2016 ou 2017) mais je n’ai hélàs jamais repris ma lecture pour autant ! C’est dommage, ça parlait d’amour et, surtout, d’une héroïne qui se rendait compte qu’elle pouvait sentir physiquement (via une odeur très spéciale) quand les gens autour d’elles avaient envie de baise. Oups !
  • Vous vous rendez compte que ça fait dix putain d’années que faut que j’achète et lise les deux derniers tomes de Kobato ? On est à quel niveau de désinvolture, là ?

Et puis bon derrière tout ça, on trouve d’autres séries, diverses et variées:

  • Le très oublié Harusagawa au pays des miroirs, courte série Jump par l’auteur… bah de Pretty Face et Mx0, justement. Me manque le tome 3 pour compléter la collec.
  • Je disais taleur que je profitais de l’édition Perfect de FMA pour enfin avoir du FMA dans ma bibli… mais j’ai oublié que j’avais essayé de profiter des tomes doubles à l’époque (2012, non ?) pour commencer à avoir du FMA dans ma bibli ! Inutile de vous dire que après trois tomes j’ai grave lâché l’idée et les tomes traînent là, désormais, sans but, sans objectif. Faudra hélàs que je les mettre plutôt dans l’étage « à revendre. »
  • Différents tomes de Bakuman. Honnêtement on voit pas les numéros mais c’est des tomes très déparaillés: doit y’avoir le tome 1 et 2 puis après ça va jongler entre le 5, le 8, le 12 etc. J’avais essayé de commencer à les collectionner vers 2015 quand j’ai eu une grosse passion pour l’histoire du Jump mais j’ai abandonné l’idée en cours de route. Après, yep, Bakuman c’est pas mal (faut juste pas être allergique à la misogynie, haha.)
  • Ces tomes de Saint Seiya datent de 2005 ! Et, oui, j’ai que les tomes liés à l’arc du Sanctuaire. Pourquoi je voudrais d’autres tomes ?
  • Narration environnementale: j’ai stoppé d’acheter les tomes de Saint Seiya Lost Canvas pile au moment où le chevalier des Poissons se fait claquer. (le tome 2 est là mais traîne ienxplicablement au premier rang)
  • Enfin, le tome 1 de Prophecy, qui a la particularité d’être dédicacé par l’auteur suite à une interview que j’avais fait de lui pour (encore une fois) le Journal du Japon. Oui parfois j’ai encore un peu honte de ma période où je faisais des interviews médiocres.

Ouf !

On a bien fait le tour !

Heureusement qu’il reste encore un meuble dont j’ai pas parlé !

C’est le dessus de ma commode à vêtements ! J’y ai mis mes tomes de Sword Art Online et de Log Horizon, ainsi qu’une neso Nozomi, le tout soutenu par un presse-livres Titanic d’excellent goût (acheté au Musée de la Mer de Cherbourg, eh ouais.)

Mais bref, voilà, tout est bien fini !

Vous noterez que y’a un truc qui a finalement été étrangement absent de tout ça et c’est les jeux vidéo ! En réalité je vous ai pas montré tous mes jeux DS planqués dans l’étagère derrière la paperasse, ou bien pas non plus montré une grosse boîte cachée sous ma table basse avec tous mes jeux Switch / Wii U / Xbox One. Ah et j’ai pas évoqué la table basse elle-même qui est un modèle qui peut s’ouvrir et stocker pas mal de trucs, et dont je me sers pour mettre tous mes jeux rétros auquel je tiens – PS2 / Gamecube. Et puis j’ai dans un placard un sac de courses avec une cinquantaine de jeux Xbox 360 (+ cinq/six jeux PS3.)

Mais bon, comprenez que l’article est déjà assez long, et qu’au final ma priorité en terme de rangement est de mettre en avant plutôt mes bouquins et mes goodies, les jeux se retrouvent un peu planqués, comme si ils étaient la trace d’une époque beaucoup plus lointaine – j’avoue que 2020 j’ai acheté deux jeux en physique en tout et pour tout, le dématéralisé étant devenu roi.

DANS TOUS LES CAS, j’espère que vous avez apprécié la lecture de ce très long article, très fouilli, un peu généreux, moi j’ai bien aimé l’écrire. Ca aurait ptet été plus simple d’en faire un VLOG mais eh, les paroles s’envolent, l’écrit reste, tout ça.

Allez, prenez soin de vous !

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Un commentaire

  • Noob

    Moi qui pensais avoir une grosse collection… :p Impressionnant, bien mis en valeur et c’est cool que tu aies plein de petites anecdotes ! (moi aussi j’ai une partie des vieux Pokemon La Grande Aventure, et le cliffhanger m’avait également tué… du coup je me suis pris *toutes* les éditions reliées de Kurokawa au fur et à mesure qu’elles sortaient ! ça continue à partir en couille et réutiliser des points scénaristiques de décennies passées de façon pétée !)

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