Palmarès complet et commenté des Prix Minorin 2017

THIS IS MINORIN

Depuis 2013, chaque année, les jurés du Prix Minorin se regroupent, délibèrent et récompensent le pire et le meilleur de l’année animée écoulée. D’abord une quinzaine, ils sont pour cette édition 2016 exactement cinquante, issus de milieux divers et variés, a avoir voté pour les nombreuses catégories du concours.

La période de vote s’étendait de début février à mi mars et le palmarès que vous allez découvrir a été révélé le dimanche 8 avril 2018 à l’occasion d’une cérémonie organisée durant la convention Jonetsu 3.33,

C’était la fête sur la scène, on était bien

LE CONCEPT DE CE PRIX : Les Prix Minorin se veut donc être un diaporama de l’année animée écoulée. Cette édition 2017 récompense donc les animés dont la diffusion a débutée entre le 1er janvier 2017 et le 31 décembre 2017. Sont comptés toutes les séries télévisées, peu importe leur format, et une sélection de films d’animation que vous pourrez retrouver dans la section « meilleur film d’animation. »

Pour déterminer ces prix, nous faisons appel à un jury. Ces jurés sont chargés de voter pour chaque catégorie en faisant, tout simplement, un top 5. Plus un élément est classé haut dans leur top 5, plus un grand nombre de points est attribué: cela va de cinq points pour l’élement mis en première place jusqu’à un point pour le cinquième. Ils peuvent accompagner ces éléments de cinq mentions honorables, qui ajoutent un demi point. 

CET ARTICLE : Les résultats proposés ici – et commentés – sont donc le fruit des votes des jurés: le premier de chaque catégorie est donc, naturellement, l’élément à avoir récolté le plus de points. 

Les commentaires publiés sont ceux envoyés par des jurés volontaires dans la période qui a suivi le dévoilement des résultats. Nous avons ensuite fait une sélection des commentaires: nous avons retirés les trolls, ciselés quelques pavés un peu trop long et essayés de créer une sélection équilibrée. 

QUI ORGANISE CA ? : Bonjour, moi c’est Amo. J’ai crée Minorin en 2013 et je suis aujourd’hui le grand argentier de ce concours. C’est moi qui est chargé de l’envoi des bulletins, de leur réception, du comptage (avec un chouette Tableau Excel™) et de l’organisation de la cérémonie. 

Habituellement je m’occupe de cet article mais il faut avouer que ça a été très difficile donc remerciez très fort Nock qui s’est chargé de 95% de la mise en page et du remplissage de cet article: il a fait la maquette, le choix des illustrations, le recopiage des tableurs. Pas mal de tâches à priori simples mais très chronophages, très rébartatives et il faut le remercier pour cela.

Dans tous les cas je m’excuse évidemment de la longueur du délai, cinq mois se sont écoulés entre la cérémonie et cet article et ce n’est pas excusable. Je modifierais radicalement l’organisation l’année prochaine, et tâcherait de déléguer dès le départ.

Sur ce, on est parti !

Vous devant les découvertes que vous allez faire dans cet article

Liste des membres du jury, par ordre alphabétique de pseudo:

Cliquez sur la flèche pour dévoiler le listing du jury.

Liste des membres du jury
  • Akorus
  • Aldherrian
  • Amo
  • Angy
  • Apey
  • Api
  • Audrey Azura
  • Axel Terizaki
  • BakaSanji
  • Bibah
  • Camille
  • Couac
  • Dareen
  • Floboum
  • Flounzilla
  • Fujiwara Ritsu
  • Gaeko
  • Haifa
  • Herolien
  • Imé
  • Kabu
  • Kureeru
  • Lololeboiteux
  • Lua
  • Lysanthius
  • m3r1
  • Martine
  • Mian
  • Mirukyu
  • Mop
  • Natth
  • Nawo
  • Nemo
  • Nock
  • Nodamin
  • NooBenjy
  • Nyoron
  • Paru-ru
  • Pegase
  • Pencia
  • QualityMojo
  • RdNetwork
  • SebNL
  • Sedeto
  • Shacha
  • Shin’
  • SithVicious
  • Solis
  • Sprites
  • Suppaman
  • Suryan
  • The Fighting Doll
  • Tsuchi
  • Uzuchi
  • YamaKyu
  • yo252yo
  • Yoka
[collapse]

 

Liste des catégories:

Prix sonores et musicaux

Le meilleur du pire

Technique et écriture

Prix Spéciaux

Grands Prix



Meilleur générique d’ouverture

Meilleur opening. Idées visuelles, utilisation de la musique, synchronisation, action, animation, visuel, etc…

 

5e place – L’Attaque des Titans 2

Shinzou wo Sasageyo! par Linked Horizon

Suryan: « Ah, ce fameux opening qu’Internet a détesté en premier lieu en se rendant compte que oui, ce n’était plus Guren no Yumiya, avant de tous se mettre à le chanter vers le troisième épisode.

Un très bon opening que j’ai adoré chanter durant sa diffusion, et qui a su faire oublier celui de la première saison. Dommage que l’ambiance de la saison 2 ne se portait plus vraiment à de l’epic comme la première.

Voir arriver cet opening 5e montre bien qu’on a eu vraiment de très bons génériques cette année. »

Floboum: « Un excellent générique, à la hauteur de ses prédécesseurs de la saison 1. Il faut avouer que voir les protagonistes se préparer pour mourir dans d’atroces souffrances affronter les titans, avec en fond un morceau toujours aussi épique de Linked Horizon, ça fait son petit effet ! »

Lua: « Encore une fois, Linked Horizon régale, avec un générique en TV size qu’on ne voit absolument pas passer servi par une animation aux petits oignons. Ah, et ce générique c’est aussi l’occasion de voir des covers plus ou moins improbables, notamment en français avec Tsuko G. »

4e place – Girls’ Last Tour

Ugoku, Ugoku par Inori Minase & Yurika Kubo

Nemo: « J’ai une fascination pour ce générique qui est très élevée. Relativement indescriptible, l’ambiance de Girls’ Last Tour y est pourtant impeccablement retranscrite : un monde post-apo où deux filles sont entre survie et slice of jeunesse. On a donc droit à une esthétique militaro-industrielle d’un côté et de l’autre nos deux héroïnes se taquinent et surtout se déhanchent avec des mouvements fabuleux (le moonwalk, le dab !), le tout sur une musique hyper accrochante. La formule est magique et me laisse béat d’admiration.  »

Floboum: « Mignon, doux et mélancolique, il résume parfaitement l’ambiance de la série. »

3e place – Miss Kobayashi’s Dragon Maid

Aozora no Rhapsody par fhána

Lua: « TCHOU TCHOU YEAH ! J’ai tellement entonné cette chanson, que ce soit sous la douche de façon improbable ou en karaoké de façon « moins » improbable… que je suis bien content qu’elle figure au podium. Ce titre fout tellement la pêche que j’irai bien tournoyer dans les airs comme les gens dans l’OP. »

Yamakyu: « Le truc vraiment cool je pense avec cet opening c’est que concrètement si on compte pas la title card y’a qu’un seul plan qu’est un peu ennuyant ; celui avec les personnages qui tournoient. Et encore, le vrai problème c’est pas tant le plan en lui-même, mais juste le fait qu’il est long. Parce qu’en soi sinon il est fun aussi en fin de compte. Juste long. C’est un peu dommage parce que du coup ça interrompt un peu le flow de l’OP, alors que justement c’est l’arrivée du refrain.

Après c’est un peu du chipotage, parce qu’à part ça cet OP c’est du fun de bout en bout, avec quelques plans vrrraaaaaiiiiment très très cools et qui jouent vraiment avec la musique. Typiquement Tohru qui se multiplie dans ses cornes au « nachatte » ou, alors la Kanna qui se dessine et sort de l’écran de Kobayashi au « doko e demo » (avec du lipsynch ! (!!!)) c’est tellement stylé. C’est rythmé, c’est fun, c’est bien animé de ouf, plein de bonnes idées et très chaleureux (comme l’anime d’ailleurs). Définitivement un bon cru :> »

2e place – Princess Principal

The Other Side of the Wall par Void_Chords feat.MARU

Nemo: « Outre une chanson qui donne une pêche d’enfer, l’enchaînements des images pue la classe à tous les étages. Ca donne envie de bouger, ça donne envie de voir la série, bref c’est l’effacité à l’état brut et donc ce générique mérite totalement son succès.  »

Suryan: « Damn, ce générique. Il m’a tout de suite accroché, avec ce passage durant le refrain avec la chute de la voiture est tellement bien chorégraphié, et ce refrain ultra catchy qui rentre en nous dés son premier visionnage…  »

Amo: « Un générique dynamique, qui présent remarquablement les personnages, et est accompagné d’une superbe chanson composée par Ryo Takahashi qui a composé quelques mois plus tôt… le générique d’ouverture de ACCA. Comme quoi, le mec a du flair. 

Yoka: « L’OP est méga catchy. Je dois cependant avouer que pendant longtemps, je n’avais pas compris pourquoi il y a une grenouille mais depuis qu’on m’a dit que c’est en fait un lézard noir, erm, je dois bien reconnaitre que c’était assez évident. »

1re place – ACCA

Shadow and Truth par ONE III NOTES

Nemo: « Je ne suis pas surpris mais je suis quand même très content que ce générique arrive à remporter ce prix. Parce que c’est un mélange de beaucoup de belles choses et d’une part modeste de prise de risques, parce qu’il est cool sans avoir besoin de se forcer à l’être, parce qu’il marche extrêmement bien sans qu’on sache trop pourquoi. Bref, tout ce qu’on espère d’un générique. »

Yoka: « L’Opening d’ACCA est vraiment beau, avec un mélange parfaitement réussi de la musique et des visuels, plein de bonnes idées de plans et une caractérisation des personnages d’une rare efficacité. Première place amplement et entièrement réussi. »

M3R1: « Je suis tellement content de le voir là, place très mérité. Entre sa musique entraînante très différente de ce qu’on a l’habitude, le tout accompagné d’une très belle composition d’image, et pourtant bourré de plan fixe (prends en de la graine Shokugeki no Soma) »

Classement détaillé des 30 premiers de la catégorie :

Cliquez sur la flèche pour afficher le classement.

  • 1. ACCA – 71,5 pts
  • 2. Princess Principal – 64,5 pts
  • 3. Miss Kobayashi’s Dragon Maid – 54 pts
  • 4. Girls’ Last Tour – 50,5 pts
  • 5. L’Attaque des Titans 2 – 48,5 pts
  • 6. Kakegurui – 43,5 pts
  • 7. March Comes in like a Lion 2 OP1 – 39 pts
  • 8. Kono Subarashii Sekai ni Shukufuku wo! 2 – 34 pts
  • 9. Scum’s Wish – 32 pts
  • 10. L’Ère des Cristaux – 32 pts
  • 11. Le Rakugo ou la vie 2 – 28 pts
  • 12. ATOM The Beginning – 25,5 pts
  • 13. Blend S – 23 pts
  • 14. Made in Abyss – 21,5 pts
  • 15. Uchouten Kazoku 2 – 18 pts
  • 16. Inuyashiki – 18 pts
  • 17. Love & Lies – 16,5 pts
  • 18. Rage of Bahamut: Virgin Soul OP1 – 16 pts
  • 19. The Ancient Magus Bride OP1 – 14,5 pts
  • 20. Welcome to the Ballroom OP1 – 14 pts
  • 21. Little Witch Academia OP1 – 13 pts
  • 22. Warau Salesman NEW – 12,5 pts
  • 23. Gamers! – 12 pts
  • 24. Re:Creators OP1 – 11 pts
  • 25. Re:Creators OP2 – 11 pts
  • 26. Les Enfants de la Baleine – 10,5 pts
  • 27. Eromanga-sensei – 9 pts
  • 28. Osomatsu-san 2 OP1 – 9 pts
  • 29. Little Witch Academia OP2 – 8,5 pts
  • 30. Owarimonogatari 2 OP2 – 8 pts

 



Meilleur générique de clôture

Meilleur ending. Mêmes critères que pour le générique d’ouverture: visuel, musique, originalité, idées, etc

 

5e place – Little Witch Academia (ED2)

Toumei na Tsubasa par Yuiko Ohara

 

Nock: « Ça fait très plaisir de voir un générique de série confié à Masanobu Hiraoka (chouette animateur autodidacte). D’autant plus que si le style tranche radicalement avec celui de la série, ses animations à base de métamorphoses collent finalement assez bien à la magie de la série. Surtout que la chanson qui l’accompagne est loin d’être déplaisante. Une vraie réussite.


P.-S. : si vous aimez ce générique, je vous invite vraiment à aller le voir le clip l’Œil du Cyclone, un autre de ses travaux en solo que je trouve tout aussi captivant (voire plus). »

Couac: « Très content et surpris de voir ce petit générique trouver sa place dans le top. Il peut ne pas payer de mine au premier abord mais la façon dont l’animateur Masanobu Hiraoka (dont je recommande le clip réalisé pour EZ3kiel intitulé L’œil du cyclone) décompose le mouvement en formes mutantes plutôt qu’en gestes singularise la séquence et donne envie de la regarder encore et encore. Les génériques sont une belle opportunité pour un animateur au style singulier de pleinement s’exprimer et cet ending, comme celui de Girl’s Last Tour, en est la preuve. »

 

4e place – March Comes in like a Lion (ED2)

I AM STANDING par RUANN

Amo: « Cette quatrième place est, de base, tout à fait méritée tant le générique est somptueux et accorde sa musique à un enchaînement merveilleux de formes et de couleurs. Mais après avoir vu le réalisateur de ce générique en conférence, Yukio Takatsu, quelques heures avant la cérémonie des Minorin à Jonetsu, on se rend encore mieux compte du travail abattu et, surtout des conditions de réalisation, impensables: le générique a ainsi intégralement été réalisé sur un iPad, et il l’a crée en « un petit week-end. » Ahurissant. »

 

3e place – L’Ère des Cristaux

Kirameku Hamabe par Yuiko Ohara

Apey: « Rarement un ending d’anime m’a procuré autant de feels, qui sont ainsi difficilement explicables avec des mots. Je trouve toute la première moitié de la musique magnifique, et le visuel à la fois 100% adapté au ton de la série et assez fascinant. »

Amo: « Notez Yuiko Ohara qui se classe deux fois dans le classement, et elle le mérite, elle a une très belle voix qui semble inspirer les animateurs et réalisateurs d’ending. Après les superbes métamorphoses de Little Witch Academia on retrouve donc ici couleurs et éléments qui s’enchaînent de manière effrénée dans un monde sombre pour déboucher, à la toute fin, sur un passage beaucoup plus apaisé, plus entraînant. »

2e place – Girls’ Last Tour (ED1)

More One Night par Inori Minase & Yurika Kubo

Yamakyu: « ♫ Po pa po papo pappa, po pa po papo pappa, po pa po papo pappa ♪ »

Nock: « Le point « Trivia nul » : c’est l’auteur du manga qui a storyboardé et animé ce générique catchy en diable. D’où aussi l’aspect crayonné du plus bel effet. « 

Shin’: « L’ending étant animé entièrement par l’auteure, le style crayonné passait parfaitement avec l’ambiance à la fois morose et joyeux de l’anime. »

Floboum: « Doté d’une bonne humeur communicative, cet ending permet également de détendre l’atmosphère après des épisodes souvent chargés en émotions. »

1re place – Scum’s Wish

Heikousen par Saiyuri

Yamakyu: « C’est assez génial comme cet ED est une continuité directe et méga cohérente de l’anime dans son ensemble. J’entends, les persos qui se cachent et se dévoilent par (faux) jeux de symétrie c’est vraiment trop cool comme manière d’illustrer le propos de l’anime. Ca fait des corps qui se mélangent, je veux dire, ça colle quoi.

Also cette esthétique à base de tâches de peinture qui font un bordel de couleurs tantôt vivaces tantôt sombres est un chouette moyen d’appuyer que c’est un peu le bordel les sentiments des protagonistes. C’était p’t’être pas spécifiquement le but mais là encore, *ça colle*.
Le dernier ED dont je me souviens qui s’accordaient aussi bien avec son anime c’était celui de Flip Flappers l’an passé. »

Suryan: « Je suis content que cet ending arrive premier. Il termine tellement bien les épisodes de Scum’s Wish. Les paroles, l’effet kaléidoscope qui fait s’éloigner/se rapprocher les personnages entre eux, le chant, tout résonne parfaitement par rapport à l’ambiance de l’anime, et c’est beau. »

Lua: « Une première place entièrement méritée, qui accompagne parfaitement la mélancolie parfois malaisante qu’on ressent à la fin d’un épisode de Scum’s Wish. La voix de Sayuri me fout la chair de poule à chaque nouveau titre, et celui-ci ne fait pas exception. Je suis aussi absolument fan du concept de l’animation du générique, avec ces espèces de flaques de peinture kaléidoscopiques qui s’enchaînent à une vitesse folle. Place 100 % méritée, vous dis-je. »

 

Classement détaillé des 30 premiers de la catégorie :

Cliquez sur la flèche pour afficher le classement.

  • 1. Scum’s Wish– 74,5 pts
  • 2. Girls’ Last Tour ED1 – 63,5 pts
  • 3. L’Ère des Cristaux – 59 pts
  • 4. March Comes in like a Lion 2 ED2 – 43 pts
  • 5. Little Witch Academia ED2 – 41,5 pts
  • 6. Miss Kobayashi’s Dragon Maid – 31,5 pts
  • 7. Eromanga-sensei – 28,5 pts
  • 8. Made in Abyss – 27 pts
  • 9. Kekkai Sensen & Beyond – 24,5 pts
  • 10. Sakura Quest ED1 – 24 pts
  • 11. Kono Subarashii Sekai ni Shukufuku wo! 2 – 22,5 pts
  • 12. ACCA – 22 pts
  • 13. March Comes in like a Lion 2 ED1 – 22 pts
  • 14. Re:Creators ED2 – 21,5 pts
  • 15. New Game!! ED1 – 19 pts
  • 16. Princess Principal – 16,5 pts
  • 17. Kirakira Precure à la Mode ED2 – 16 pts
  • 18. Rage of Bahamut: Virgin Soul ED2 – 16 pts
  • 19. Saga of Tanya the Evil – 14,5 pts
  • 20. L’Attaque des Titans 2 – 14,5 pts
  • 21. Interviews with Monster Girls – 9,5 pts
  • 22. Granblue Fantasy – 9,5 pts
  • 23. Grimoire of Zero – 9 pts
  • 24. Alice & Zoroku – 9 pts
  • 25. Kakegurui – 8,5 pts
  • 26. Boruto ED2 – 8 pts
  • 27. The Ancient Magus Bride ED1 – 8 pts
  • 28. Little Witch Academia ED1 – 7,5 pts
  • 29. Recovery of an MMO Junky – 7,5 pts
  • 30. Blend S – 7 pts


Meilleure bande originale

Meilleure bande originale pour une série

 5place – Re:Creators

Compositeur : Hiroyuki Sawano

Extrait choisi : « Al Lu« 

Fujiwara Ritsu: « Une très bonne OST signé Sawano avec des musiques épiques qui s’accorde à la perfection avec les scènes d’action comme Layers ou Brave the Ocean et des musiques plus douces qui colle avec les scènes tristes comme l’excellente oldToday chanté par Mizuki qui avait déjà travaillé avec Sawano pour l’excellente OST de aldnoahZero. »

Nock: « Je sais que le style Sawano a tendance à en agacer certains et que d’autres considèrent qu’il fait toujours la même chose. Ce n’est pas impossible. Par contre, il y a quelque chose que je suis forcé de reconnaître, c’est que les chansons du projet SawanoHiroyuki[nZk] sont (presque) toujours d’une efficacité remarquable. »

4e place – ACCA

Compositeur : Ryo Takahashi

Extrait choisi : « Daylight »

Amo: « Ryo Takahashi est tout droit issu de la scène doujin music, où il a fait pas mal de reprises de Touhou, et c’est loin d’être le seul compositeur qui commence à s’intégrer dans l’animation japonaise avec une telle expérience. Si le reste de ses productions jusqu’à présent sont assez négligeables – Two Car, Classroom of the Elite -, il trouve via ACCA une vraie plate-forme pour entièrement s’exprimer et montrer une bribe de son talent, avec des compositions très posées, très suaves, idéales pour les soirées dédiées à l’étude ou au travail. A suivre de près. »

3e place – L’Ère des Cristaux

Compositeur : Yoshiaki Fujisawa

Extrait choisi : « Main Theme »

YamaKyu: « Je l’aime presque autant que l’OST de Made In Abyss, mais pour des raisons un peu différentes.
Elle est uniquement acoustique contrairement à l’OST de Made in Abyss avec pas mal de vibraphone, xylophone, des flutes, des cordes pincées et frottées, de la harpe et beaucoup de piano. Mais aussi des instruments (principalement des percussions) que je ne connais pas, plus « exotiques » si je puis me permettre, pour accompagner généralement la présence (ou la mention) des Séléniens. Je sais pas, c’est ma culture musicale qui pêche, mais du coup on se retrouve avec des sonorités pas forcément méga communes (positivement hein) pour arranger ces somptueuses compositions.

L’OST de L’Ère des Cristaux c’est beaucoup de musique douce et relaxante, mais pas dénuée d’émotions ni de poids. C’est aussi pas mal de pistes pas forcément mémorables, mais pas mauvaises pour autant (c’est juste qu’il y a 47 tracks dans le truc, c’est un peu beaucoup quoi). Y’a un certain nombre de thèmes/leitmotivs qui reviennent régulièrement ici et là dans un paquet de pistes, du coup en fin de compte plutôt que les pistes individuelles c’est pas mal les thèmes musicaux qu’on retient et qu’on apprécie. C’qui est pas une mauvaise chose en soi, très personnellement c’est grave ma jam d’entendre des arrangements différents pour une même compo. Et ça n’empêche pas d’avoir quelques très très bonnes pistes, intrinsèquement j’entends. »

Amo: « C’est ptet con comme remarque mais l’OST de l’Ere des Cristaux me semble très inspirée de celle de… Zelda Breath of the Wild. Des petits pianos discrets, des cordes qui essaient de ne pas trop se faire remarquer, une OST ambiante qui monte le volume dès qu’une menace approche. Le nombre de pistes « complètes » se comptent finalement sur les doigts d’une main, avec un somptueux main theme. »

2e place – Princess Principal

Compositeur : Yuki Kajiura

Extrait choisi : « Shadows and fog »

Shin: « J’avais un peu perdu de vu Kajiura récemment, ses compositions ne me faisaient pas autant tilt qu’avant. Je sentais comme un manque d’originalité se faisant sortir. Sauf que là, j’ai vraiment beaucoup aimé les OST de l’anime, où j’ai vraiment senti un dermarquement de sa part. »

Amo: « Intrigué par l’idée de voir Kajiura s’approcher du monde du jazz, et ça fonctionne vraiment bien, surtout grâce à des thèmes comme shadows and fog. C’est à mon sens le boulot le plus remarquable de Kajiura depuis Madoka Magica, donc en tant que personne à l’adolescence bercé par ses OST, je suis heureux de la retrouver. »

 

1re place – Made in Abyss

Compositeur : Kevin Penkin

Extrait choisi : « Hanazeve Caradhina »

Nemo: « « Made In Abyss » n’aurait jamais eu autant d’impact sans l’excellent travail fait sur sa bande son. « Hanezeve Caradhina » m’a fait pleurer, les musiques de fin de série m’ont déchiré le cœur, les musiques de début ont fait raisonner en moi un certain esprit d’aventure, beaucoup de pistes savent retranscrire les ambiances des différentes mystères et cruautés de l’abysse, bref gros GG.  »

Suryan: « Amplement mérité, l’ost composé par Kevin Penkin retranscrit tellement bien l’ambiance de l’abysse, et nous fait plonger directement dedans. Elle déploie les bons instruments et les bonnes ambiances pour me donner envie de partir à l’aventure et découvrir les paysages magnifiques de l’abysse. (si on oublie les impacts qu’elle aura sur mon corps…)

Cet OST était d’ailleurs l’élément qui m’apaisait toujours lorsque je me levais de mon canapé avec une envie de baffer Riko durant mon visionnage. Mentions toutes spéciales pour le thème de Legu, le thème principal et Pathway. »

YamaKyu: « Une OST franchement fantastique, autant pour ses musiques de fond que pour ses inserts songs. Mention spéciale pour « Hanezeve Caradhina ». Je veux dire, c’est un peu surréaliste la quantité de feels qui s’en dégagent. Comment on peut mettre autant d’émotions dans une chanson aux motifs musicaux et à la composition aussi complexe en même temps ? Genre, ok l’un n’empêche pas nécessairement l’autre, mais maintenir ces deux points à des niveaux super élevés dans une seule et même chanson c’est pas moindre je trouve.

Et même au-delà de cette chanson assez ouf, l’OST dans son ensemble est top (quelques highlights quand même ; The First Layer, Pathway, Underground River, Swings and Roundabounts, et j’en passe) et nous transporte sans peine dans les profondeurs de l’Abysse. Chaque track a *une âme* et véhicule quelque chose, y’en a aucune qui laisse indifférent (contrairement à l’OST de l’Ère des Cristaux (qui est formidable aussi hein)). »

Classement détaillé des 25 premiers de la catégorie :

Cliquez sur la flèche pour afficher le classement.

  • 1. Made in Abyss – 147,5 pts
  • 2. Princess Principal – 57 pts
  • 3. L’Ère des Cristaux – 55,5 pts
  • 4. ACCA – 33 pts
  • 5. Re:Creators – 33 pts
  • 6. March Comes in like a Lion – 31 pts
  • 7. Kekkai Sensen & Beyond – 28 pts
  • 8. The Ancient Magus Bride – 23 pts
  • 9. L’Attaque des Titans 2 – 22,5 pts
  • 10. Girls’ Last Tour – 22,5 pts
  • 11. Suka Suka – 21 pts
  • 12. Little Witch Academia – 20,5 pts
  • 13. Les Enfants de la Baleine – 20,5 pts
  • 14. Lou et l’ile aux Sirènes – 13,5 pts
  • 15. Symphogear AXZ – 10,5 pts
  • 16. Tales of Zestiria the X 2nd – 8 pts
  • 17. Masked Noise – 7,5 pts
  • 18. Yuuki Yuuna – 7 pts
  • 18. Katsugeki/Touken Ranbu – 7 pts
  • 20. My Hero Academia 2 – 7 pts
  • 21. ClassicaLoid 2 – 7 pts
  • 22. Le Rakugo ou la vie 2 – 6,5 pts
  • 23. Dans un recoin de ce monde – 6 pts
  • 24. Fate/Apocrypha – 5,5 pts
  • 25. Uchouten Kazoku 2 – 5,5 pts
  • 26. Ballroom e Yokoso – 5pts
  • 27. OwarimonogatarI 2 – 4,5pts
  • 28. Alice & Zoroku – 3,5pts
  • 29. Tsuki ga Kirei – 2,5pts
  • 30. Idol Time Pripara – 2pts


Meilleur seiyû

Doubleuses et/ou doubleurs qui vous ont le plus marqués cette année de part la qualité de leurs prestations, que ce soit sur un rôle bien précis ou sur l’ensemble de 2016. 

5e place – Inori Minase

  • Chito dans Girls’ Last Tour
  • Chidori dans Nobunaga no Shinobi 2
  • Meteora Österreich dans Re:Creators
  • Chizuru Takano dans Tsuredure Children

 

Nock: « Inori Minase est dans la place depuis déjà quelques années et sa voix est toujours très agréable à entendre. Par contre, maintenant, si on pouvait lui confier des rôles un peu plus variés que l’habituelle fille taciturne, ça serait vraiment super ! Surtout qu’on a déjà vu qu’elle pouvait aussi exceller en campant des personnages plus enjoués. Bon, je pense que j’exagère un peu parce que j’ai l’impression que c’est déjà de plus en plus le cas. Et c’est tant mieux. »

Shin: « Elle est assez populaire en ce moment et joue pour plusieurs rôles assez similaire. Sa voix reste très plaisant à entendre et on a pu voir des preuves de son talent via KokoSake ou Shoujo Shuumatsu Ryokou où elle joue plus que bien ses personnages sans avoir à se demarquer du personnage. Elle nous fait réaliser inconsciemment que ce n’est pas Inori Minase qui joue la voix du personnage qu’on a devant nous, mais bel et bien le personnage et sa voix. »

4e place – Saori Hayami

  • Shôko Nishiyama dans A Silent Voice
  • Nino Arisugawa dans Anonymous Noise
  • Yumeko Jabami dans Kakegurui
  • Yotusgi Ononoki dans Owarimonogatari

Apey: « J’aimerai souligner la versatilité qu’Hayami Saori a pu montrer cette année. J’avais l’habitude de l’entendre dans des rôles assez “calmes et doux, et elle m’a agréablement surpris dans deux rôles très différents qui sont tout autant réussis. Le premier, Shouko dans A Silent Voice où elle joue une fille muette. Un travail difficile mais le rendu est extrêmement crédible. Le second, Yumeko dans Gambling School où elle joue une fille totalement psychopathe. Et on s’y croit vraiment. »

Yoka: « Hayamin continue encore de faire de bons voire très bons rôles mais ce qui m’a le plus marqué, c’est son rôle dans Silent Voice. On peut regretter que ce ne soit pas une sourde-muette qui ait été utilisée pour doubler Shoko (ce qu’ont fait les US dans leur doublage) mais on ne peut pas nier l’incroyable travail que Hayamin a réalisé pour doubler le personnage. C’est poignant, c’est vibrant, ça te prend aux tripes, c’est une performance hors du commun. »

3e place – Akira Ishida

  • Meijin Sôya dans March Comes in like a Lion 2
  • Yurakutei Yakumo dans Le Rakugo ou la vie 2
  • Eishi Tsukasa dans Food Wars 3
  • Shuichi Natori dans Natsume Yuujinchou Roku

 

Camille: « J’ai entendu Akira Ishida dans une dizaine de séries pour cette année 2017, et il est toujours au top ; mais sa prestation dans Rakugo était un level encore au-dessus ! Le rôle de Yakumo était un défi de taille, et il a su le surmonter ! »

 

2e place – Aoi Yuuki

  • Lotta dans ACCA
  • Kino dans Kino’s Journey -the Beautiful World- the Animated Series
  • Tsuyu Asui dans My Hero Academia 2
  • Tanya Degurechaff dans Saga of Tanya the Evil
  • Hibiki Tachibana dans Senki Zesshō Symphogear AXZ

Amo: « Salut lol je suis le gars qui attends de découvrir Symphogear pour enfin me rendre compte que Aoi Yuuki elle démonte tout. Et c’est encore plus probant durant cette année 2017 où elle a fait une violente variété de personnages et de voix, qu’elle arrive à tenir à la perfection. Mais c’est vraiment sur Hibiki que je suis épaté car c’est un personnage très expressif, très gueulard, qui demande une énergie et une force folles, qu’il faut en plus savoir maîtriser pour ne pas être dans l’abus. »

Shin’: « Elle a une voix assez particulière et assez reconnaissable de base, mais depuis quelque temps, elle est assignée à des rôles assez différent de d’habitude et où elle emploi une tonalité de voix très différente de ce que l’on peut entendre jusqu’à même ne plus la reconnaître. Ca montre à quel point son talent ne fait que progresser et que sa versatilité fait sa force et prouve à quel point elle est talentueuse.  »

 

1re place – Tomoyo Kurosawa

  • Phosphophyllite dans L’Ère des Cristaux
  • Erika Suzuki dans Sakura Quest
  • Garara•S•Leep dans Idol Time Pripara

Yoka: « 2e victoire consécutive de Tomoyo Kurosawa, pour deux rôles qui sont bien distincts, GG à elle, c’est pas facile à faire. C’est vraiment la Seiyuu montante actuellement et devient le choix assez évident pour les personnages cynico-blasées qui font des petits bruits rigolos. »

YamaKyu: « Bon du coup je pense que ce qu’il va se passer c’est que je vais automatiquement mater tout ou presque ce que fait Tomoyo Kurosawa. Je veux dire, elle avait déjà assuré avec Kumiko dans Hibike! Euphonium, et là basiquement sa performance avec Phosphophyllite dans L’Ère des Cristaux était fantastique, y’a pas d’autres manières de le dire. Je pense que Phos c’était vraiment pas un personnage facile à incarner, mais comme on dit en anglais, she nailed it. Mais genre vraiment bien. »

Camille: « Rare de voir KanaHana absente de ce top ! Mais Kurosawa mérite amplement cette première place, elle a fait un travail fantastique sur Phos ! Probablement un des rôles phares de sa carrière ! »

Classement détaillé des 30 premiers la catégorie :

Cliquez sur la flèche pour afficher le classement.

  • 1. Tomoyo Kurosawa – 40,5 pts
  • 2. Aoi Yuuki – 34 pts
  • 3. Akira Ishida – 32,5 pts
  • 4. Saori Hayami – 24,5 pts
  • 5. Inori Minase – 22,5 pts
  • 6. Kana Hanazawa – 19 pts
  • 7. Kengo Kawanishi – 13 pts
  • 8. Konomi Kohara – 13 pts
  • 9. Rie Takahashi – 13 pts
  • 10. Hiroshi Kamiya – 12 pts
  • 11. Nobuhiko Okamoto – 11 pts
  • 12. Maria Naganawa – 11 pts
  • 13. Aki Toyosaki – 10,5 pts
  • 14. Tomokazu Seki – 10 pts
  • 15. Takahiro Sakurai – 9,5 pts
  • 15. Yurika Kubo – 9,5 pts
  • 17. Shiori Izawa – 9 pts
  • 18. Ayane Sakura – 9 pts
  • 19. Manaka Iwami – 8,5 pts
  • 20. Yuu Kobayashi – 7,5 pts
  • 21. Mamiko Noto – 7,5 pts
  • 22. Yuki Kaji – 7 pts
  • 22. Anzai Chika – 7 pts
  • 22. Kenjirou Tsuda – 7 pts
  • 25. Jun Fukushima – 7 pts
  • 25. Madoka Asahina – 7 pts
  • 27. Miyuki Sawashiro – 6 pts
  • 28. Yoko Hikasa – 5,5 pts
  • 28. Shouya Chiba – 5,5 pts

  • 30. Ai Kayano – 5,5 pts


Personnage masculin le plus insupportable

Le personnage de sexe masculin – ou de sexe indéfini, voire minéral – le plus insupportable, mal écrit, détestable, ressemblant le plus à Manuel Valls, etc.

5e place – Masamune Makabe

Masamune-kun’s Revenge

Floboum: « Si ce genre de rom-com nous offre régulièrement des protagonistes masculins tête-à-claques, Masamune surpasse ses petits camarades par ses intentions mesquines, sa suffisance, et sa capacité à ressortir systématiquement les pires techniques de drague jamais inventées. »

Camille: « Avec du recul, c’est vrai que Masamune Makabe avait un sens moral et un développement qui puaient la mort ! *badum tss* »

4e place – Minoru Mineta

My Hero Academia 2

YamaKyu: « Du coup comment ça se passe, c’est confirmé que Mineta n’existe que pour être un déchet ou c’est encore ambigu ?
Je veux dire, c’pas pour clasher mais j’avais quand même une meilleure estime pour Ranta dans Grimgar que pour Mine-fucking-ta. À un moment faut faire quelque chose, je sais pas. »

Camille: « STOP RUINING MHA, MINETA! »

Nemo: « Si c’était un tweet, je dirais « Supprime ». L’univers génial de My Hero Academia n’a pas besoin de ce genre de personnage insupportable qui n’est là que pour remplir un rôle bien lourd. Supprime bon sang, supprime. SUPPRIME. »

Yoka: « Eraser Head est réputé pour tej facilement les élèves mais malgré tout, Mineta est encore là. Comment, pourquoi, ce sont des questions auxquelles nous n’aurons jamais la réponse (si ça se trouve, quand t’as 12 ans, c’est le meilleur perso de la série). A défaut qu’il sorte de la série, il se place bien dans ce top et c’est entièrement mérité »

Suryan: « Bon, Mineta est relou, c’est vrai, mais dans le bon sens du terme. Je pense qu’il est délibérément écrit de cette façon, et il permet tout de même à de nombreux moments d’apporter un petit vent de “fraîcheur” dans les moments sérieux, et permet de déporter l’attention sur ses actes toujours plus lourdingues les uns que les autres que sur l’action, mais jamais trop longtemps.

Je trouve qu’il est plus relou par sa lâcheté et sa capacité à pleurer à chaque évènement non prévu que par sa perversité, d’ailleurs. En bref, place méritée. »

3e place – Eren Jaeger

L’Attaque des Titans 2

 

Floboum: « J’ai un peu de mal à comprendre la présence d’Eren sur le podium : s’il est vrai qu’il s’énerve toujours assez facilement, c’est la plupart du temps assez justifié au vu des (grosses) révélations qui lui tombent sur le coin de la figure. Après, je suis peut-être un peu influencé par ce qui se passe après les évènements de cette saison 2, où son personnage va beaucoup évoluer, mais je ne le trouve pas si insupportable que ça. »

2e place – Keita Amano

Gamers!

Suryan: « Oh oui putain, même si ça s’applique à l’ensemble du cast masculin (et féminin). Quel héros mou, qui comprend rien à ce qu’il se passe autour de lui à un point que ça en devienne insupportable, qui décide de donner de multiples rendez-vous à la copine de son ami, mais qui ne comprend pas que ça crée de multiples quiproquo avec lui?! Surtout que la plupart de ces quiproquo étaient très facilement évitables si le cast parlait tout simplement entre eux.

Et quelle relation amoureuse molle avec l’héroïne, pourtant censé être “l’objectif” du plot… »

Camille: « Sérieux ?! Enorme surprise, je le trouvais mignon moi, pas ultra original, mais rien d’insupportable non plus ! »

Api: « Les gags de la série s’appuient pour beaucoup sur la grande connerie des personnages et leur incapacité à transmettre correctement leurs émotions. Sur ce point, Amano en tient une sacrée couche avec sa niaiserie extraordinaire. Il en devient du coup un des moteurs principaux de l’humour dans Gamers, donc difficile de lui en vouloir pour ça. »

 

1re place – Asta

Black Clover

Même les oiseaux le détestent. Découvrez son secret !

Yoka: « Le problème d’Asta, contrairement à plein d’autres personnages qui ne parlent pas assez, c’est qu’il crie trop. Sérieusement, une pensée pour son doubleur, il a dû perdre ses cordes vocales, qu’elles reposent en paix même si perso si je meurs pour avoir doublé Asta, je me retourne dans ma tombe. »

Camille: « Boh, je trouve que le personnage est vraiment pénalisé par sa voix criarde et ses dommage : Asta en lui-même est pas un mauvais bougre, c’est un héros de shonen comme on en a vu et comme on en verra des tas d’autres… »

Amo: « Sa voix est insupportable, son caractère est ultra basique, son physique m’énerve, ses actions me saoulent et j’en ai RAS LE CUL des personnages dont l’archétype c’est « je suis « nul » dans un monde où tout le monde à des pouvoirs sauf qu’en vrai je suis meilleur que tout le monde parce que wallah pose pas de questions. » Donc ouais Asta je l’ai pris en grippe très vite, et comme en plus l’écouter fait physiquement mal, allez hop emballez c’est pesé. »

Classement détaillé des 31 premiers de la catégorie :

Cliquez sur la flèche pour afficher le classement.

  • 1. Asta (Black Clover) – 41,5 pts
  • 2. Keita Amano (Gamers!) – 27 pts
  • 3. Eren Jaeger (L’Attaque des Titans 2) – 27 pts
  • 4. Minoru Mineta (My Hero Academia 2) – 23 pts
  • 5. Masamune Makabe (Masamune-kun’s Revenge) – 22 pts
  • 6. Sieg (Fate/Apocrypha) – 22 pts
  • 7. Sota Mizushino (Re:Creators) – 18,5 pts
  • 8. Takuru Miyashiro (Chaos;Child) – 16,5 pts
  • 9. Hiro Shishigami (Inuyashiki) – 16,5 pts
  • 10. Fujiwara (Netsuzou TRap) – 14,5 pts
  • 11. Ayanokouji Kiyotaka (Classroom of the Elite) – 14 pts
  • 12. Hashiba Junichi (Hajimete no Gal) – 14 pts
  • 13. Masamune Izumi (Eromanga-sensei) – 13,5 pts
  • 14. Akagi Masafumi (Tsuredure Children) – 13 pts
  • 15. Moguro Fukuzo (Warau Salesman NEW) – 12 pts
  • 16. Nejima Yukari (Love & Lies) – 12 pts
  • 17. Nakiri Azami (Food Wars 3) – 11 pts
  • 18. Nobuaki Kanazawa (Kings Game) – 10 pts
  • 19. Haruto Fuwa (Imouto sae ireba ii.) – 9 pts
  • 20. Tomoya Aki (Saenai Heroine no Sodatekata ♭) – 8,5 pts
  • 21. Tasaku Uehara (Gamers!) – 8 pts
  • 21. Shindo Kojiro (Kado) – 8 pts
  • 23. Kyo Nukui (Tenshi no 3P) – 8 pts
  • 24. Touya Mochizuki (In Another World with my Smartphone) – 8 pts
  • 25. Zapp Renfro (Kekkai Sensen& Beyond) – 7,5 pts
  • 26. Charloce XVII (Rage of Bahamut: Virgin Soul) – 7 pts
  • 27. Liontari (Les Enfants de la Baleine) – 7 pts
  • 27. Momo Sakaki (Masked Noise) – 7 pts
  • 29. Akuru Akutsu (Aho Girl) – 7 pts
  • 30. Naoto Miura (Clockwork Planet) – 6,5 pts


Personnage féminin le plus relou

Le personnage de sexe féminin le plus gavant, dispensable, mal écrit, perpétuant les pires clichés sexistes, etc.

5e place – Quetzalcoatl « Lucoa »

Miss Kobayashi’s Dragon Maid

Floboum: « Le problème de Lucoa est que 99% de ses passages dans la série se résument à des blagues lourdingues et/ou pédos. Difficile d’apprécier un personnage dans ces conditions…. »

Couac: « J’aime bien Maidragon mais la série me laisse souvent l’impression d’assister au défilé des fétiches sexuelles de son mangaka. Lucoa me semble être le résultat de cette tare, le personnage n’étant qu’un prétexte aux pires gags graveleux (et aux scènes tendancieuse avec le shota-magicien). S’il n’y avait pas ce personnage, ainsi que la scène de twister, je pense que la série n’y perdrait pas grand-chose si ce n’est des gros seins rebondissants. »

YamaKyu: « *sirènes de police au loin* »

4e place – Riko

Made in Abyss

Suryan: « En vrai, autant elle m’a fait rager tout le long de mon visionnage de Made in Abyss, par son côté un peu déconnecté de la réalité, tête brulée, et inconsciente. A tel point que quand l’oeuvre a essayé de me prendre en pitié sur tout ce qui lui arrivait, ma réaction était plutôt “BIEN FAIT ESPÈCE DE TOUFIK, RETOURNE APPRENDRE À FAIRE DES BACKFLIP!”. Mais en y réfléchissant après coup, son comportement est assez justifié par l’abysse, qui pousse toujours plus à la découvrir. Beaucoup de personnages qu’on nous présente ont une obsession sur l’abysse, à toujours vouloir y retourner, toujours plus profondément, et Riko en fait juste parti, un peu plus tôt que les autres. »

Api: « Riko défie toute logique en devenant l’héroine de Made in Abyss. Bien trop jeune, elle ne peut pas survivre de manière censée à l’expérience que constitue une exploration de l’abysse. Qui plus est, elle est aussi au centre de plusieurs scènes douteuses où elle se retrouve à poil, parfois même de sa propre initiative. »

Amo: « Je suis peut-être tombé dans un piège tendu par l’auteur, je sais pas, mais dès sa première apparition j’ai trouvé Riko super toxique. Elle s’approprie le personnage de Reg, le traite pas super bien, le sacrifie pour partir vers l’un de ses rêves, le rend victime de son impatience… Jamais son caractère n’est très positif, elle est purement et simplement obsessive, bref elle m’énerve et j’ai le sentiment que l’anime veut au contraire la poser sous un angle positif. Peut-être que plus tard dans le manga on apprend des trucs, je sais pas, reste que c’est un personnage que je ne supporte pas et qui est à la raison première pourquoi je n’accroche certainement pas une seule seconde à Made in Abyss. »

3e place – Umaru Douma

Himouto Umaru-chan R

 

Nock: « Cet aspect-là du personnage ne serait présent que dans le manga, je pourrais comprendre, mais c’est pas le cas : Umaru est une super pote toujours prête à aider ses amies. Je ne comprenais pas son classement ici il y a 2 ans, je ne le comprends toujours pas. »

Shin: « En vrai, je l’ai trouvé bien moins insupportable que dans la première saison. Sa forme chibi est très chiante mais lorsqu’elle est dans sa forme normale, elle reste un personnage « normal » et pas trop chiante. Il y a heureusement plus d’épisode et de scène où elle est normale dans la saison 2. Elle reste malgré tout tout aussi pète-couille dans sa forme chibi… »

 

2e place – Sagiri Izumi

Eromanga-sensei

Suryan: « En vrai tout le cast féminin est assez relou, mais j’avoue que Sagiri en est la quintessence. L’écriture du personnage n’est pas profonde du tout (no pun intended), ses interactions sociales sont awkward au possible, et surtout, surtout, j’ai vraiment beaucoup trop de mal à m’imaginer une fille de 12 ans aussi “perverse” et sexualisée qu’elle, et ça m’a dérangé tout le long de mon visionnage. Sérieux, même les rares moments un peu “humoristiques” tournent autour de la sexualisation de Sagiri ou d’un des autres personnages aussi jeunes qu’elle.. »

Couac: « Honnêtement ce n’est pas le pire personnage de l’anime mais elle représente tout ce que je ne supporte pas dans cette série. Kirino est un personnage que je n’aime pas mais qui avait au moins son caractère bien trempé pour elle. Sagiri n’en est qu’une copie vidée de sa substance, dont la timidité et la peur de l’extérieur la rende totalement soumise à son frère. De fait je trouve l’atmosphère incestueuse encore plus malsaine alors même que l’écart d’âge est moindre tant il y a une absence totale de maturité chez elle. Oreimo, malgré sa pléiade de défauts, m’avait quand même séduit par sa caricature amusante d’une bande d’otaku, dans Erosensei même l’histoire autour de l’auteur de light-novel et les rares bons moments n’ont pas sauvé cette série de son voyeurisme pédophile. »

 

1re place – Yoshiko Hanabatake

Aho Girl

 

Nock: « Je suis venu, j’ai vu (enfin, j’ai surtout entendu), je suis repartu. Au moins, on ne peut pas reprocher à Aho Girl de mentir sur la marchandise, son titre est effectivement très à propos. Personnellement, c’est un type d’humour et de personnages que je trouve vraiment épuisant. »

Amo: « Littéralement insupportable, j’ai eu mal au crâne à l’entendre après 5mn d’épisode, c’est un grand N O N. »

 

Classement détaillé des 30 premiers de la catégorie :

Cliquez sur la flèche pour afficher le classement.

  • 1. Yoshiko Hanabatake (Aho Girl) – 47 pts
  • 2. Sagiri Izumi (Eromanga-sensei) – 46 pts
  • 3. Umaru Doma (Himouto Umaru-chan R) – 37 pts
  • 4. Riko (Made in Abyss) – 34 pts
  • 5. Lucoa (Miss Kobayashi’s Dragon Maid) – 27,5 pts
  • 6. Hotaru Mizushima (Netsuzou TRap) – 16 pts
  • 7. Riko Saikawa (Miss Kobayashi’s Dragon Maid) – 16 pts
  • 7. Shiny Chariot / Ursula (Little Witch Academia) – 16 pts
  • 9. Lefiya Veridis (Danmachi Sword Oratoria) – 13 pts
  • 9. Celenike (Fate/Apocrypha) – 13 pts
  • 11 Aki Adagaki (Masamune-kun’s Revenge) – 13 pts
  • 12. Elf Yamada (Eromanga-sensei) – 13 pts
  • 13. Atalanta (Fate/Apocrypha) – 12,5 pts
  • 14. Ikishima Midari (Kakegurui) – 12,5 pts
  • 15. Kagari Atsuko (Little Witch Academia) – 12,5 pts
  • 16. Jack (Fate/Apocrypha) – 11 pts
  • 17. Karen Tendo (Gamers!) – 10,5 pts
  • 18. Miki Kawai (A Silent Voice) – 10,5 pts
  • 19. Mikasa Ackermann (L’Attaque des Titans 2) – 10,5 pts
  • 20. Yoshie Hanabatake (Aho Girl) – 10 pts
  • 21. Chiaki Hoshinomori (Gamers!) – 10 pts
  • 22. Honda Natsuko (King’s Game) – 10 pts
  • 23. Chika Takami (Love Live Sunshine 2) – 9 pts
  • 24. Aqua (Kono Subarashii Sekai ni shukufuku wo! 2) – 9 pts
  • 25. Albus (Grimoire of Zero) – 9 pts
  • 26. Totoko Yowai (Osomatsu-san 2) – 9 pts
  • 27. Megumi Takagi (March Comes in like a Lion) – 8 pts
  • 28. Kikyou Kushida (Classroom of the Elite) – 8,5 pts
  • 29. Gabriel (Gabriel DropOut) – 7,5 pts
  • 30. Emi Kaidou (Infini-T Force) – 7,5 pts


Écriture la plus tarte

Prix remis aux animes médiocrement écrits. Absence criante d’originalité, manque totale de lisibilité, personnages plats, dialogues ennuyeux, rythme mal géré, suspension d’incrédulité difficile à maintenir

5e place – Netsuzou TRap

Yoka: « J’ai rarement vu des relations aussi toxiques que dans l’animé de Netsuzou. Pourtant, j’en ai lu des romcom de bas étage, des shoujos qui ont mal vieillis ou des H qui tournent mal mais Netsuzou est quand même sur son propre niveau, avec une culture du viol omniprésente, qu’elle soit H/F ou F/F, il n’y a pas de raison que tout soit pardonné parce que deux filles se roulent une galoche. J’arrive en général à trouver des points positifs aux oeuvres mais là, à part son OP, je vois pas.  »

 

4e place – Fate/Apocrypha

Amo: « Le trop est l’ennemi du bien, et ce Apocrypha nous le rappelle terriblement quand il doit introduire de manière vener près d’une vingtaine de personnages en un ou deux épisodes. C’est raté, et on fini par s’attacher aux personnages plus par leurs physiques que pour leurs caractères et leurs développements. »

Yoka: « Higashide, c’est pas un mauvais écrivain quand il se concentre sur un petit nombre de personnages. Apocrypha en a plus d’une 20aine et pfiou, il est incapable d’en faire quoi que ce soit, il va sacrifier tout son histoire pour mettre Sieg au centre et tout ne devient qu’un décorum au profit d’un personnage qui aurait dû permettre le self-insert mais dont personne n’arrive à s’identifier.  »

Shin: « Beaucoup trop d’incohérence scénaristique dans un sens mais d’incohérence aussi dans le principe du « jeu ». J’ai l’impression qu’on veut nous donner un concept de Fate original en nous donnant un principe de faction contre faction avec un « juge » qui permettrait de réguler le jeu. Sauf qu’au final, rien est original, tout le monde finit par se taper dessus sans prendre en compte son camp et briser les règles y compris le Ruler lui-même.
Sans mentionner le suspens insupportable qu’on a sur le personnage principal alors qu’on sait pertinemment qu’il sera le héros de l’histoire. »

 

3e place – Chaos;Child

Apey: « Sans tirer réellement sur l’ambulance, la série est pas très bien branlée du début à la fin et elle m’a très vite ennuyée. Et puis, faut quand même avoir vu ou lu Chaos;Head pour cette série et est-ce que ça vaut le coup, hmmmm non »

 

2e place – Eromanga-sensei

Suryan: « De la gêne. C’était gênant. C’était vide, aucun évènement majeur dans cette saison avec un possible dénouement à la fin. D’ailleurs, il n’y avait pas de fin, à tel point que j’ai cru qu’il restait un épisode qui allait sortir plus tard.  »

Nock: « Le premier souci, c’est que la série tourne autour d’une gamine insupportable, le second, c’est ce personnage de grand frère dont la volonté d’aider sa soeur se transforme en un amour qu’il si on y réfléchit, n’est pas du tout dérangeant : elle a juste 12 ans et c’est juste sa soeur, alors ça va. Ah non, on me signale dans mon oreillette que c’est pas vraiment sa soeur biologique, alors ça va. Il y a quelque chose de profondément malaisant dans cette situation et ni le charadesign cool d’Hiro Kanzaki, ni l’animation d’une étonnante bonne facture ne suffisent à le planquer sous le tapis. »

Yoka: « Eromanga Sensei est pas particulièrement nul mais honnêtement, si ce que vous cherchez, c’est de suivre un écrivain de LN et son Harem, je vous recommande sans hésiter Imouto Sae Irebae ii qui réussit dans tous les domaines bien mieux que Eromanga et se paye en plus le luxe d’être assez critique envers le milieu actuel du Light Novel et de l’animation. »

1e place – King’s Game

Lua: « Dans l’idée, une adaptation de King’s Game, pourquoi pas. Le premier bouquin se laisse à peu près lire, son adaptation manga aussi. Mais cet anime, en plus d’attaquer par le 2e arc avec des explications vagues, essaie d’y entremêler le 1er de façon absolument incompréhensible et pétant totalement le rythme. Le pire, c’est qu’une 2e saison est prévue. Du pur gâchis, je suis sûr qu’adapter juste le premier bouquin pépouze aurait été un poil mieux, même si c’est loin d’être du grand art de base. Et en parlant d’art, même si c’est pas le sujet ici, c’est hyper MOCHE. »

Shin: « Sans aucune surprise. Le manga avait déjà eu du mal a avoir un bon scénario viable. Là, en plus de ça, on arrive à nous gâcher le peu de chose intéressante que le manga nous avait laissé, à savoir le suspens. L’idée de raconter les évènements du premier arc durant les évènements du deuxième arc enlève tout suspens et toute tension dans ce qu’il s’est passé puisqu’on sait pertinemment que le héros est le seul a avoir survécu. Amlgré tout, on nous met une mise en scène qui insiste sur le suspens. »

Camille: « ’aimerais bien dire « ils ont essayé » mais non, ils ont rien essayé du tout…Mais au moins c’est LA série où on peut mettre en place moultes jeu à boire et faire un coma éthylique au bout de deux épisodes. Cool ! »

 

Classement détaillé des 30 premiers de la catégorie :

Cliquez sur la flèche pour afficher le classement.

  • 1. King’s Game – 52,5 pts
  • 2. Eromanga Sensei – 39,5 pts
  • 3. Chaos;Child – 27 pts
  • 4. Fate/Apocrypha – 25 pts
  • 5. Netsuzou Trap – 24,5 pts
  • 6. Gamers! – 24 pts
  • 7. In Another World with my Smartphone – 23,5 pts
  • 8. Kino’s Journey – 22,5 pts
  • 9. Hand Shakers – 21 pts
  • 10. One Room – 19 pts
  • 11. Masamune-kun’s Revenge – 19 pts
  • 12. Two Car – 18 pts
  • 13. Fireworks – 17,5 pts
  • 14. Seiren – 13,5 pts
  • 15. Clockwork Planet – 13 pts
  • 16. Inuyashiki – 12,5 pts
  • 17. Love & Lies – 12,5 pts
  • 18. Konbini Kareshi – 12 pts
  • 18. L’Attaque des Titans 2 – 12 pts
  • 20. Love Live Sunshine 2 – 10,5 pts
  • 21. Vatican Miracle Examiner – 10 pts
  • 21. Rage of Bahamut: Virgin Soul – 10 pts
  • 23. Juuni Taisen – 10 pts
  • 25. My Girlfriend is Shobitch – 9,5 pts
  • 26. Rewrite – 9,5 pts
  • 26. Sword Art Online Ordinal Scale – 9 pts
  • 27. Re:Creators – 9 pts
  • 28. Himouto Umaru-chan R – 9 pts
  • 29. Infini-T Force – 8,5 pts
  • 29. Little Witch Academia – 8,5 pts


Anime le plus décevant

« Ces animes ne sont pas forcément mauvais, mais on en attendait tellement mieux. »

5e place – Kino’s Journey -the Beautiful World- the Animated Series 

Couac: « Je me doute que certaines personnes votent principalement pour cette série à cause de sa structure et son apparence pas reluisante mais je tiens à souligner que les quelques critiques concernant le fond douteux de cette relecture peuvent aussi être appliquées à la série originale. Entre l’épisode dénonçant la démocratie, l’épisode condamnant les critiques qui ne se complaisent que dans leur bile ou l’apologie constante des armes à feu, ce n’était pas forcément toujours reluisant. Cela dit la première série, quoique datée, possédait des partis pris formels solides qui semblent faire défaut à cette relecture, dommage car ce découpage en petits contes pourrait faire de Kino une œuvre accessible. »

Camille: « Honte à moi, je n’ai vu aucune des séries précédentes, et celle-ci m’a plutôt plu en l’occurrence…Mais c’était quoi ce dernier épisode pas très vegan ? »

Nock: « Peut-être que cette série est tout à fait appréciable par un nouveau venu.

Peut-être même qu’elle constitue une adaptation plus fidèle du light novel original.


Pourtant, en tant que fan de la série de 2003, difficile de ne pas voir l’épisode 2 comme une insulte au personnage principal et à la précédente équipe (dont le réalisateur, décédé il y a 5 ans). C’est peut-être malhonnête de comparer forcément les deux séries, mais c’est difficile de ne pas le faire : là où la version de 2003 avait parfois une idéologie sans doute contestable, elle apportait au moins des pistes de réflexion, elle était –alerte adjectif galvaudé,– philosophique et pas une simple série trod4rk à base d’héroïne badass qui ferait pâlir de jalousie Charlton Heston dans sa grande période NRA. Alors oui, c’est sûrement plus joli, moins rebutant pour le public d’aujourd’hui, mais à quel prix ?


Le pire dans cet histoire, c’est que je ne doute pas un instant que cette série ait été faite pour de bonne raison, mais derrière quand on voit que le choix des histoires adaptées repose sur un sondage de popularité auprès des lecteurs, c’est le niveau zéro d’implication pour l’équipe créative à ce niveau. D’ailleurs, le sondage en question ne portant que sur les pays préférés des lecteurs, ça exclue d’office ces histoires plus courtes (au pif, 3 hommes sur les rails) qu’on retrouvait il y a 15 ans. Sauf éventuellement si on compte l’épisode final avec les moutons. Mais je ne sais pas si j’ai envie de le prendre en compte.


Après, le public visé est-il encore le même ? En 2003, Kino no Tabi s’inscrivait dans la programmation (parfois assez exigeante) de la chaîne WOWOW, en 2017, ce n’est guère qu’une adaptation de light novel de plus, avec une équipe créative à l’avenant. Peut-être que je n’étais tout simplement plus la cible de cet anime.
Mais finalement, ce qui m’attriste le plus, c’est de me dire que si cet adaptation est plus fidèle que la précédente (je l’ignore, je n’ai pas lu le matériau de base) alors je ne retrouverais plus jamais l’esprit de Kino 2003, même si un éditeur francophone ou anglophone se décide à sortir les romans d’origine. »

 

4e place – Gamers!

Shin: « Le titre m’a fait penser que ce serait un anime parlant de jeux-vidéo, mais je crois bien qu’on m’ait menti sur le produit. Le ptich de base m’avait bien emballé sur le premier épisode. Mais finalement on nous balance une vieille RomCom pas originale du tout doté de quiproquo beaucoup trop irritant. »

Nemo: « Le postulat pouvait être sympa, l’écriture transforme tout ça en concours de quiproquos improbables. Au début, on rie. Ensuite, on s’énerve. A la fin, on se barre dépité.  »

Suryan: « Ils étaient où les jeux vidéo, à part dans l’opening? J’y croyais pourtant au premier épisode, en voyant le club de joueurs et le fait que Keita était invité à le rejoindre. J’y croyais encore au deuxième, en espérant un twist qui l’y fasse revenir, mais non. »

Imé: « Gamers! commençait convenablement, posait de bonnes bases, un bon univers. Malheureusement il atteint vite son pic à l’épisode 6 et redescend brusquement après. C’est à partir de ce moment aussi qu’on se dit que l’opening est totalement mensonger. »

3e place – Re:Creators

 

Nock: « J’ai commencé assez enthousiaste, mais après quelques épisodes, j’ai vraiment eu l’impression que la série s’embourbait dans son propre concept. Et autant j’ai trouvé l’écriture de Mamika intéressante, autant j’aimerai en dire autant du reste du cast. La série ne sait pas quoi faire d’une partie de ses personnages (mention spéciale à ceux introduits en 2e partie) quand elle ne les oublie tout simplement pas (coucou Magane). À ce niveau, la 2e partie et sa bataille n’étaient pas hyper captivantes (malgré, je trouve, un bon twist pour damer le pion aux héros). Je ne pense pas que Re:Creators soit une mauvaise série, mais je la trouve trop maladroite. »

Api: « La série repose sur un concept franchement intéressant et pouvant amener des dialogues savoureux entre les créations et leurs auteurs. Malheureusement, les dialogues proposés ne sont réduits qu’à des platitudes. Toutes les possibilités qu’offre son concept ne sont jamais exploitées par l’animé, lequel perd de vue son propos dès le 3ème épisode et finit par n’être qu’une succession de combats sans intérêt. Finalement, la série se retrouve constamment le cul entre deux chaises, avec trop peu de profondeur dans les dialogues entre auteurs et créations, mais aussi trop de blabla pour ceux qui veulent une série d’action. »

Yoka: « C’est une de mes 5 séries préférées de l’année, je ne comprend pas son classement. Qu’est ce que les gens attendaient de la série mais n’ont pas eu ? La série est formidablement bien construite, les personnages sont intéressants, sauf peut-être et encore le MC qui donne plus l’impression d’être là parce que les producteurs le voulaient que pour une vraie vision créative mais même lui permet de faire passer un vrai message, et surtout, SURTOUT, la série raconte quelque chose. L’animé va parler de création, de doute, de dépression, de harcèlement, de rédemption et de libre-arbitre, souvent de manière intelligente. Honnêtement, je suis incapable de comprendre ce qu’elle fait dans les déceptions.  »

2e place – Little Witch Academia

 

Api: « A l’époque, l’OAV de Little Witch Academia avait fait forte impression, de même que le court métrage sorti quelque temps après. Difficile d’être à la hauteur d’une telle réputation, surtout dans un format télévisé qui est soumis à des contraintes de temps et ne permet pas de polir son produit. La série est donc très inégale, oscillant entre des épisodes dispensables et d’autres qui regorgent de trésors d’animations. Elle n’a clairement pas la magie de l’OAV, mais le principal défaut de la série vient sans aucun doute d’Akko, qui prend toute la place et éclipse complètement le reste des personnages. »

Nemo: « LWA est un anime que j’aurais adoré regarder étant gamin et il est clairement pensé dans cet optique là. Si son fil rouge est blindé de faiblesses, cela reste une série dont l’ambiance et l’univers reste plus que sympathique sur bien des points et j’ai franchement l’impression qu’elle a été beaucoup plus sanctionnée sur ce qu’elle n’est plus  que sur ce qu’elle est ce qui est franchement dommage.  »

Shin: « 25 épisodes c’était bien trop pour un projet de base qui avait pas autant d’ambition. Le rythme est lent et j’ai eu beaucoup de mal a accrocher à chaque épisode. »

Nock: « Quand la série a commencé, certains lui ont reproché sa tournure « tranches de vie épisodiques » : j’aurai pour ma part totalement pu m’en accommoder. De même, la série a suffisamment de moment de bravoure pour me faire oublier son format/rythme assez batard. Par contre, ce que je trouve extrêmement dommage, outre le gâchis de l’écriture d’Ursula/Chariot, c’est la façon la série ne fait quasiment rien de ses personnages secondaires pourtant hyper cool. Tout au plus un épisode leur est dédié (coucou à Jasminka qui n’y a même pas droit) et finalement, seul le fait d’avoir un nom et un design spécifique leur confère un statut un peu supérieur à celui des PNJ basiques. »

Apey: « La série aurait gagné à mes yeux de ne pas avoir de fil rouge et de n’avoir que des épisodes indépendants les uns des autres. Ceux-ci sont très bons et parfois même inventifs dans les choix créatifs et visuels. Cependant, le fil rouge qui constitue l’histoire principale de la deuxième partie de l’anime est très mal introduit, très mal suivi et très mal conclu. Et j’en suis le premier attristé. »

 

1re place – Fate/Apocrypha

Camille: « Triste de me dire après coup que c’était pas si mal, après avoir vu Fate/Extra. Mais ça reste quand même un bon gros gloubiboulga de personnages plus ou moins creux…En plus j’aimais pas du tout Astolfo, donc sur la deuxième moitié j’avais même pas de lumière dans ce néant. »

Yoka: « J’étais hype au début d’Apocrypha. Et par au début, je veux dire quand le MMORPG a été annoncé. Puis le projet est mort et a été ressuscité sous forme de LN du coup oui pourquoi pas. Il y avait Jeanne dedans, Semiramis avait l’air cool, un perso s’appelle Shirou Kotomine, qu’est-ce qu’il pouvait mal se passer ? Beaucoup de choses. Je me souviendrai au moins de l’épisode 22 et son festival d’animation webgen pendant 22 minutes. Le reste, erm, probablement beaucoup moins »

Fujiwara Ritsu: « J’ai regardé que 6 épisodes de Fate/Apocrypha mais décevant et vraiment le mot qui le qualifie le mieux, j’ai beau aimer Fate et A1 je m’attendais à mieux. De nombreuses choses mon déçu :  les servants aux rabais et qui tout comme les personnages manque de charisme, une loli en guise de Jack l’éventreur et en plus de ça une animation qui manque d’image intermédiaire notamment lors des combats ce qui n’aide pas quand on passe après le Fate d’Ufotable.  »

 

Classement détaillé des 32 premiers de la catégorie :

Cliquez sur la flèche pour afficher le classement.

  • 1. Fate/Apocrypha – 58 pts
  • 2. Little Witch Academia – 46,5 pts
  • 3. Re:Creators – 31 pts
  • 4. Gamers! – 27 pts
  • 5. Kino’s Journey – 26 pts
  • 6. Ancient Magus Bride – 25,5 pts
  • 7. Love Live Sunshine 2 – 22 pts
  • 8. Danmachi Sword Oratoria – 21,5 pts
  • 9. Hirune Hime – 19 pts
  • 10. ATOM The Beginning – 18 pts
  • 11. Fireworks – 17 pts
  • 12. Chaos;Child – 16,5 pts
  • 13. Kado – 15,5 pts
  • 14. Katsugeki/Touken Ranbu – 15 pts
  • 15. Inuyashiki – 15 pts
  • 16. Classroom of the Elite – 14 pts
  • 17. Osomatsu-san 2 – 13 pts
  • 18. Love & Lies – 12,5 pts
  • 19. Sagrada Reset – 12 pts
  • 20. The Reflection – 11,5 pts
  • 21. Juuni Taisen – 11 pts
  • 22. Vatican Kiseki Chousakan – 10,5 pts
  • 23. GARO Vanishing Line – 10 pts
  • 24. Grimoire of Zero – 10 pts
  • 25. Black Clover – 9 pts
  • 26. Just Because – 9 pts
  • 27. Altair – 8,5 pts
  • 28. UQ Holder – 8 pts
  • 28. Irresponsible GalaxyTylor – 8 pts
  • 30. Wake Up, Girls! Shin Shou – 7 pts
  • 30. Rage of Bahamut: Virgin Soul – 7 pts


Meilleur personnage masculin

Charismatiques, bien écrits, amusants, intéressants… Ce prix récompense les meilleurs personnages de sexe masculin – ou non défini.

5e place – Reg

Made in Abyss

Suryan: « Le MVP de cette série. Celui qui était le plus sérieux, le plus raisonné, et qui va contribuer à la résolution de nombreux problèmes arrivant au fil de la saison. »

Nemo: « Une bien belle place mais qu’en est il de son pénis ? »

4e place – Yakumo Yurakutei

Le Rakugo ou la Vie 2

Camille: « Un exemple d’écriture de personnage ! Le suivre sur une période aussi longue permet un attachement vraiment particulier, et j’en tire vraiment un sentiment très étrange.   »

Shin: « Le développement du personnahe est juste magnifique, on le suit à travers son aventure durant toute la saison 1 pour le retrouve dans une saison 2 avec toutes les émotions qu’il a eu jusque là. On lui suit dans sa mésaventure jusqu’au bout et le voir regretter dans sa mélancolie. »

3e place – Jean Otus

ACCA

Yoka: « Jean, c’est un exemple de MC réussi. Il fait parti de ses personnages qui sont suffisamment construit pour être intéressant à suivre et suffisamment vague pour qu’on puisse s’identifier. Ca n’en fait pas le meilleur personnage de la série mais ça en fait vraiment un personnage qu’on aime retrouver semaine après semaine parce que son voyage devient un peu notre voyage. »

Amo: « Plus souvent observateur qu’acteur, Jean reste un personnage au charisme certain, qui sait nous surprendre de temps à autres. » 

2e place – Rei Kiriyama

March Comes In Like A Lion 2nd Season

Shin: « Un personnage principal dont j’avais un peu de mal au début à cause de sa passivité sur tout ce qu’il se passait autour de lui. Sauf qu’en réalité son développement s’est forgé pendant tout ce temps pour donner la personne soucieuse et responsable qu’il est dans la saison 2. C’est un personnage qui, malgré sa timidité voudra tout faire pour rembourser sa dette et qui agit en conséquence. »

Nock: « C’est un vrai plaisir (enfin façon de parler, parce que c’est quand même parfois assez badant) de voir Rei évoluer peu à peu, aller de l’avant, « s’épanouir ». D’ailleurs à ce niveau là, c’est assez intéressant de voir les 3 premiers opening de la série suivre cette évolution : revoyez Answer (le 1er) puis Flag wo Tatero (le 3e, excellent), c’est assez frappant, on est passé d’un Rei prostré et à la peine à un Rei qui trouve enfin la force d’avancer.
Non, cette intervention n’est pas une façon détournée de parler d’un excellent OP injustement absent des classements. »

 

1re place – Phosphophyllite

L’Ère des Cristaux

YamaKyu: « J’ai rarement vu un personnage de fiction aussi singulier que Phos. Il est passé par tellement de choses, son évolution est remarquable, autant physiquement que mentalement. D’une certaine manière le Phos du début de l’anime est fondamentalement différent du Phos de la fin de l’anime, mais on reconnait toujours sa personnalité. Le perso s’est effectivement « réincarné » et a changé du tout au tout au travers de ses différentes expériences, mais Phos reste Phos.

Je sais pas, je trouve juste ce perso tellement bien écrit, c’est assez génial :> Phos est juste un perso super intéressant à suivre et auquel je me suis vraiment beaucoup attaché. »

Yoka: « Moment confession : je préfère le Phos de la première partie. Mais l’évolution de Phos, et son placement dans un des principes coeur du Bouddhisme qu’est l’Anātman (ou Annata) est assez incroyable. Le Moi bouddhique est fondamentalement éloigné du Moi chrétien et va suggérer que plutôt qu’avoir une âme / conscience, nous sommes en permanence en train de changer, que la composition dont nous sommes faits change et cette idée est au coeur de l’évolution de Phos.  »

Camille: « Meilleur développement, meilleures expressions, MEILLEUR TOUT. PERSONNE NE PEUT LUTTER. »

 

Classement détaillé des 31 premiers de la catégorie :

Cliquez sur la flèche pour afficher le classement.

  • 1. Phosphophyllite (L’Ère des Cristaux) – 78 pts
  • 2. Rei Kiriyama (March Comes in like a Lion 2) – 61 pt
  • 3. Jean Otus (ACCA) – 34,5 pts
  • 4. Yakumo Yurakutei (Le Rakugo ou la vie) – 34,5 pts
  • 5. Reg (Made in Abyss) – 31 pts
  • 6. Yotarou (Le Rakugo ou la vie) – 24,5 pts
  • 7. Harunobu Nikaido (March Comes in like a Lion 2) – 23 pts
  • 8. Shouto Todoroki (My Hero Academia 2) – 18 pts
  • 9. Kazuma Sato (Kono Subarashii Sekai ni Shukufuku wo! 2) – 16 pts
  • 10. Antarciticite (L’Ère des Cristaux) – 16 pts–
  • 11. Shoya Ishida (A Silent Voice) – 15,5 pts
  • 12. Yasaburou Shimogamo (Uchouten Kazoku 2) – 15 pts
  • 13. Fafnir (Miss Kobayashi’s Dragon Maid) – 13 pts
  • 14. Katori « LoveMaster » Shinichi (Tsuredure Children) – 12,5 pts
  • 15. Asai Kei (Sagrada Reset) – 12 pts
  • 16. Midoriya Deku (My Hero Academia 2) – 12 pts
  • 17. Soma Yukihira (Food Wars 3) – 12 pts
  • 18. Zoroku (Alice & Zoroku) – 11,5 pts
  • 19. Tatara Fujita (Welcome to the Ballroom) – 11 pts
  • 20. Kotaro Azumi (Tsuki ga Kirei) – 11 pts
  • 21. Tetsuo Takahashi (Interviews with Monster Girls) – 11 pts
  • 22. Willem (SukaSuka) – 10,5 pts
  • 23. Elias Ainsworth (The Ancient Magus Bride) – 10 pts
  • 24. Dino (Blend S) – 9 pts
  • 24. Guts (Berserk) – 9 pts
  • 26. Astolfo (Fate/Apocrypha) – 9 pts
  • 27. Koyomi Araragi (Owarimonogatari) – 8,5 pts
  • 28. Leonardo Watch (Kekkai Sensen & Beyond) – 8 pts
  • 29. Nike (Magical Circle Guruguru) – 8 pts
  • 30. Kiyotaka Ayanokoji (Classroom of the Elite) – 7,5 pts


Meilleur personnage féminin

Les personnages de sexe féminin les mieux écrits, les plus attachants, les plus intéressants ou les plus charismatiques.

5e place – Dorothy

Princess Principal

Amo: « Dorothy est un personnage assez fort dans tout le casting de Princess Principal car c’est sur elle qu’on refile une quantité assez large de rôles à tenir. Elle est en effet la « vétéran » du groupe et à ce titre sert de chef, de leader mais aussi de « grande soeur » à ses cadettes. Elle doit aussi être la « Femme Fatale » du groupe, mais comme ça ne suffit pas elle est aussi la conductrice et l’experte en infiltration par déguisement. Enfin, elle est aussi régulièrement la Comic Relief, étant celle qui utilise le mieux l’humour et se retrouve assez régulièrement au coeur de situation humoristique. Elle est donc très ambivalente, tient tous ses rôles à la perfection et en plus on nous offre au milieu de la série une vision de son passé qui nous la rend immédiatement très attachante. »

Yoka: « J’aime énormément Dorothy. J’ai longtemps hésité entre elle et Princess sur mon personnage préféré de Princess Principal avant de choisir Princess. Parce que Dorothy, c’est un personnage qui combine les traits de Femme Fatale et de grande sœur et que voulez-vous, c’est deux traits de caractère devant lesquels je suis faible. »

 

4e place – Moriko Morioka

Recovery of a MMO Junkie

Shin: « Noto Mamiko est une seiyuu qu’on entend malheureusement très peu en ce moment. J’ai donc un attachement encore plus particulier sur ce personnage qui definit un peu l’idéal de la romance sur les MMO qu’on aurait pu avoir lorsqu’on était jeune et qu’on jouait également aux MMO. »

YamaKyu: « Je vais pas vous mentir, j’avais *mal compris* le titre de l’anime à la base (le nom traduit, comme l’original en japonais, Net-Jû no Susume) et je pensais qu’on aurait affaire à un anime isekai-like (ce qui m’a insta-dissuadé de le mater pendant sa diffusion). Bon, environ la moitié de la Terre le recommandait donc je me suis lancé et ai réalisé mon erreur.

L’anime parle de comment Moriko Morioka se reconstruit après avoir été un peu détruite par le burnout, au travers –entres autres choses– de ses interactions avec de nouveaux amis dans un MMORPG (Fruits de Mer Online, wow, cocorico (des fois je me dis que dans une autre ligne de monde le jeu s’appelle p’t’être Chocolatine Online, et c’est génial)).

Bah c’était vachement intéressant comme reconstruction. C’est déjà pas méga fréquent je pense dans la fiction de voir un MMORPG dans l’oeil d’une trentenaire, mais en plus ici c’est aussi dans un but curatif (en plus de divertir j’entends). Ca rend du coup l’évolution de Moriko d’autant plus intéressante à suivre, et voir se personnage un peu démolit au début de l’anime s’affirmer de plus en plus, c’est juste bon. Moriko c’est le genre de perso que t’as vraiment envie qu’elle aille mieux. »

3e place – Suzu Urano

Dans un Recoin de ce Monde

Nemo: « Suzu porte un poids beaucoup trop lourd sur ses épaules. Comme Nanachi, elle est la victime parmi les victimes, le symbole de la cruauté de l’Histoire. Et pourtant de Suzu on en retiendra les sourires gênés et les vrais moments de bonheur sucrés malgré sa condition. L’humanité dans une époque d’inhumanité. Le film est un chef d’œuvre, en grande partie Suzu en est la raison. »

Suryan: « Même si je n’arrive pas être aussi positive qu’elle, c’était beau et émouvant de voir quelqu’un rester toujours autant combative et positive face à tout ce qui lui arrive. Le Tombeau des Lucioles nous a appris à ne jamais oublier tout ce qu’ont vécu beaucoup de gens à cette époque, Dans un Recoin de ce Monde nous apprend à malgré tout continuer à vivre et toujours chercher le positif dans toutes les situations, même celle-ci, pour ne jamais baisser les bras. »

Shin: « L’histoire d’une fille banale et un peu tête en l’air dans une famille vivant dans l’époque de la seconde guerre mondiale. On s’y attache très rapidement et on la voit grandir et évoluer dans sa nouvelle famille. »

Yoka: « Suzu est un personnage profondément tragique parce que le spectateur sait ce qu’il va se passer. Quelqu’un qui vit à Hiroshima dans les années 1930, on sait que d’ici au 6 juin 1945, ça va mal finir. Et au milieu de toute cette morosité, au milieu de ce pessimisme ambiant, au milieu de la guerre, Suzu apparait comme un vrai rayon de soleil, d’un optimisme et d’une ténacité incroyable. La vie, c’est pas toujours facile mais Suzu sait en tirer le maximum et c’est vraiment beau. »

 

2e place – Nanachi

Made in Abyss

Note: pour information, Nanachi est effectivement un personnage au sexe canoniquement indéfini, dans le sens où l’auteur n’a jamais souhaité « clarifier » le genre du personnage. Néanmoins, la majorité des jurés l’ont placés en « féminin. » Please understand.

Nemo: « Arriver à un tel niveau alors qu’on apparaît qu’en fin de série, c’est une sacrée performance mais il faut dire que Nanachi pousse le bouchon très loin. Outre un doublage particulièrement bluffant, son écriture est une très grande réussite : que ce soit par sa destinée, qui restera comme un des éléments les plus marquants de la première saison de Made In Abyss, ou sa personnalité indomptable et fascinante. Tout à tour sauveuse et victime parmi les victimes, Nanachi est un personnage qui ne peut laisser le spectateur accroché indifférent. On a envie de se perdre avec elle, on a envie de pleurer avec elle, on a envie de la sauver, on a envie de continuer avec elle. »

Yoka: « Nanachi est un personnage qui apparait tard dans la série. Ce qui me surprend énormément parce que vu la quantité de fanart qu’il y a sur le personnage, je pensais qu’elle apparaissait très très tôt mais en fait pas du tout. Cela dit, c’est un personnage qui dès le début vient voler le spotlight tant elle est intéressante à suivre et charismatique. Son Flashback est en plus un modèle de réussite comme on en voit pas assez. »

Couac: « Nanachi apparaît peu dans l’anime mais sa maturité et son passé tragique font sortir son épingle du jeu. Son expérience de vie vient offrir l’espoir d’en apprendre encore plus sur le monde alentour et ce à la fois grâce à son érudition mais aussi grâce à l’émotion qu’elle ne saura contenir à l’épisode 13, expérience traumatisante pour les personnages comme pour les spectateurs. »

YamaKyu: « ← le fameux jury qui a mis Nanachi en personnage masculin/indéfini (je campe sur ma position d’ailleurs).

Vaguement similairement à Riko je suis très réceptif à la détermination de Nanachi malgré toutes les horreurs qu’iel a vu et vécu, et son dévouement pour Mitty. Similairement à Riko, Nanachi est débrouillard(e) et accroché(e) à ce en quoi iel croit bon. Je vais m’abstenir d’en dire plus parce que c’est du spoil, mais Nanachi j’en retiens vraiment sa volonté et son courage : c’pas tout le monde qui peut demander et *assumer* l’impensable.
Point bonus : fluffy fuwa fuwa ~ »

1re place – Hinata Kawamoto

March Comes In Like A Lion 2nd Season

 

Nock: « Dans une œuvre aussi mélancolique, un personnage fort et joyeux en apparence ne pouvait pas décemment l’être réellement, et la première saison montrait effectivement les vraies fêlures d’Hinata lors d’une scène où elle se cachait pour pleurer. Son arc, aussi bien dans le manga que dans cette 2e saison est un vrai déchirement à voir, en nous la montrant fidèle à ses convictions, mais aussi malheureuse qu’on pouvait le craindre. Encore bravo à Chica Umino qui arrive si bien à nous prendre aux tripes avec ses histoires. »

Shin: « Une fille forte qui comme pour Rei, n’hésite pas a se lever et à se battre. On se sent impliqué dans ce qu’elle ressent et sur tous les problèmes sociaux et sa souffrance mentale qu’elle subit chaque jour. »

Nemo: « Une fille dont la bienvaillance fait autant de bien au héros du manga qu’à ses lecteurs et lectrices. Hinata est le type de personnage qui fait ce qu’elle peut pour son prochain alors qu’elle-même n’a pas forcément grand-chose. C’est l’incarnation même du personnage formidable que tout le monde aime et pour une fois tout le monde a raison. Merci Chica Umino pour créer ce genre de choses. »

Api: « Foncièrement gentille, elle se retrouve mis au ban de la société simplement pour avoir soutenu son amie. Malgré les conséquences, elle ne doute pas une seule seconde du fait qu’elle ait fait le bon choix. Cela ne l’empêche pas d’en souffrir énormément, de bouillir de rage même, lorsqu’elle sera face à tant d’injustice. »

 

Classement détaillé des 31 premiers de la catégorie :

Cliquez sur la flèche pour afficher le classement.

  • 1. Hinata Kawamoto (March Comes in like a Lion 2) – 62 pts
  • 2. Nanachi (Made in Abyss) – 33 pts
  • 3. Suzu Urano (Dans un recoin de ce monde) – 29 pts
  • 4. Moriko Morioka (Recovery of an MMO Junky) – 28 pts
  • 5. Dorothy (Princess Principal) – 26 pts
  • 6. Konatsu (Le Rakugo ou la vie) – 25 pts
  • 7. Kobayashi (Miss Kobayashi’s Dragon Maid) – 24,5 pts
  • 8. Chise Hatori (The Ancient Magus Bride) – 24,5 pts
  • 9. Diana Cavendish (Little Witch Academia) – 24 pts
  • 10. Hanabi Yasaruoka (Scum’s Wish) – 21 pts
  • 11. Cabas (Kemono Friends) – 20,5 pts
  • 12. Tanya Degurechaff (Saga of Tanya the Evil) – 19,5 pts
  • 13. Akane Mizuno (Tsuki ga Kirei) – 19 pts
  • 14. Kino (Kino’s Journey) – 17,5 pts
  • 15. Kurokami no Otome (Night is Short, Walk on Girl) – 16,5 pts
  • 16. Chito (Girls’ Last Tour) – 15,5 pts
  • 17. Kanna (Miss Kobayashi’s Dragon Maid) – 15 pts
  • 18. Mordred (Fate/Apocrypha) – 15 pts
  • 19. Nina Drango (Rage of Bahamut: Virgin Soul) – 13 pts
  • 20. Satanichia McDowell Kurumizawa (Gabriel DropOut) – 12,5 pts
  • 21. Riko (Made in Abyss) – 12,5 pts
  • 22. Sanae Ebato (Scum’s Wish) – 11,5 pts
  • 23. Mauve (ACCA) – 11 pts
  • 24. Meteora Osterreich (Re:Creators) – 11 pts
  • 25. Chain (Kekkai Sensen & Beyond) – 10,5 pts
  • 26. Kukuri (Magival Circle Guruguru) – 10,5 pts
  • 27. Uraraka Ochako (My Hero Academia 2) – 10,5 pts
  • 28. Yuuri (Girls’ Last Tour) – 10,5 pts
  • 29. Rita (Rage of Bahamut: Virgin Soul) – 10 pts
  • 30. Shoko Nishimiya (A Silent Voice) – 9 pts


Meilleure technique

Série animée qui vous a impressionné de part sa technique, son animation, sa réalistion, ses sakugas. Ces prix se concentrent uniquement sur l’aspect technique.

Les extraits visuels utilisés pour cette catégorie proviennent de Sakugabooru.

5e place – Little Witch Academia

Réalisation : You Yoshinari

 

Nock: « S’il n’a pas le cachet ou la qualité d’animation des OVA, ce qui n’est en aucun cas une surprise, Little Witch Academia profite d’une animation très cartoon qui accompagne bien la comédie et de cuts plus grandiloquents quand viennent les grosses scènes d’actions. Peut-être que la qualité est un peu en dents de scie, mais il m’est difficile de ne pas être d’accord avec cette place quand je revois certaines séquences du dernier épisode. »

 

4e place – L’Attaque des Titans 2

Réalisation : Tetsurou Araki

 

Couac: « Je n’ai pas connu la première saison et ses problèmes de diffusions mais il me semble que Wit Studio a appris de ses erreurs pour délivrer un spectacle maîtrisé accompagnant comme il se doit une histoire aux milliards de twists. J’espère que l’équipe gardera cette consistance, les premiers bruits de couloir annonçant une troisième saison de 26 épisodes. »

Suryan: « Même si peu de grandes d’actions épiques ont parsemé cette deuxième saison de l’Attaque des Titans, quand elles sont là, elles sont magnifique et restent toujours lisibles. Je pense principalement au combat Eren contre le Titan Colossal, qui m’a époustouflé tout du long, à tel point que je m’en rappelle encore maintenant presque entièrement, plus ou moins un an après sa diffusion. »

3e place – Miss Kobayashi’s Dragon Maid

Réalisation : Yasuhiro Takemoto

 

YamaKyu: « Ça fait pas méga longtemps que je porte un oeil attentif à ce qui sort de chez Kyoto Animation (même Phantom World, erm), et chaque nouvelle production c’est un peu l’occasion de constater une fois de plus qu’ils arrivent vraiment à maintenir continuellement la qualité de leur animation à un haut niveau, sans que ça induise un design visuel trop simplifié. La conférence à Jonetsu m’a pas mal permis de comprendre comment ils procèdent à KyoAni, mais il n’empêche que leur productions sont souvent un plaisir pour les yeux. Je pense que c’est admirable, et j’espère que je continuerai de trouver ça admirable.
Kobayashi-san no Maid Dragon ne fait absolument pas exception à la règle et a été visuellement au poil tout du long, avec pas mal de très très bons moments d’animation. »

Yoka: « Une œuvre KyoAni, c’est la certitude d’avoir un animé qui soit beau. Mais ce n’est pas toujours la certitude d’avoir une débauche d’animation, KyoAni préférant bien souvent garantir le rendu final que l’action momentanée. Pour autant, Dragon Maid a offert de vrais beaux moments d’animation. Je pense notamment aux différents combats entre dragons qui sont à couper le souffle. Mais aussi à tous ces petits passages de la vie quotidienne où l’animation sera une simple queue qui bouge, parfois juste un personnage qui va vite, d’autres fois une timidité qui ne cherche qu’à s’exprimer.

C’est dans ces petits moments de character animation qui ont entre autre permis à Dragon Maid d’être aussi réussi et qui lui ont permis de briller par une animation qu’on ne s’attend pas forcément à trouver (si votre kink, c’est le character animation plus que des grands moments de folie, je vous conseille vraiment la S2 de SNAFU d’ailleurs).  »

2e place – My Hero Academia 2

Réalisation : Kenji Nagasaki

Yoka: « La S2 de HeroAca, c’est probablement ce qui s’est fait de mieux en série télé en termes d’animation sur 2017. Au pire, un épisode sera juste propre, c’est-à-dire qu’il n’y aura pas d’off-model, que les personnages bougeront correctement et qu’il n’y aura pas de problèmes d’intégration des personnages au décor. Au mieux ? Hé, cela donne des épisodes comme celui du combat entre Todoroki et Deku, c’est-à-dire un festival d’animation et de sfx avec des animateurs reconnus comme Nakamura.  »

Nock: « Une telle explosion de talent et d’animation, c’est ce qu’on pourrait souhaiter de mieux pour un shônen de baston et de superpouvoirs. Sur le plan de l’animation brute, Bones s’est imposé depuis un bon moment comme une référence et sur MHA, ils sont largement fidèles à leur réputation.
Quoi qu’en pensent les détracteurs, sur les scènes d’action, l’adaptation transcende l’œuvre originale. Surtout si, comme moi, la simple vue d’un cut de Yutaka Nakamura suffit à vous mettre en joie.
(Même si les filtres sombres anti-épilepsie viennent pourrir les séquences les plus flamboyantes en version TV, ce qui est bien dommage, mais, eh, on ne rigole pas avec la santé, je suppose.) »

Suryan: « Cet arc du tournoi était vraiment parfaitement orchestré tout du long, le rythme bien mieux maîtrisé que la saison 1, et ce combat final opposant Midoriya à Shoto en est l’apologie la plus parfaite.  »

YamaKyu: « Les combats dans cette saison 2 ?? Ils sont genre formidables ??? Comment ça se passe ?!??
Enfin toute la saison est objectivement techniquement à des années lumières de la saison 1 (et pas qu’au niveau de l’animation d’ailleurs, je pense que la saison 2 est juste meilleure que la saison 1 en bien des aspects), mais WOW LES FIGHTS.

Définition de « Plus Ultra » : les affrontements de My Hero Academia, saison 2. Sérieux, le motto « Sara ni mukô e, plus ultra » c’est une invitation au dépassement de soi → l’animation dans les fights de MHA S2 est d’une qualité à couper le souffle. Ça colle. »

1re place – L’Ère des Cristaux

Réalisation : Takahiko Kyogoku

Camille: « Que cette série serve d’exemple pour tous les prochains animés en full 3D, car c’est franchement LA référence. J’étais honnêtement un peu inquiète du résultat après avoir vu d’autres séries en 3D avec des résultats mitigés (Ronja, Ajin, etc.) , mais j’ai été véritablement soufflée. TOUT est parfaitement maitrisé !  »

SebNL: « On se disait que la 3D c’était nul, et puis nous voilà aujourd’hui. »

Yoka: « Pour la première fois depuis la création de Minorin, un animé en 3DCG a gagné le prix de la meilleure technique. Et c’est mérité. L’animé a eu un travail assez incroyable, avec une vraie utilisation des modèles 3D. Et c’est d’autant plus intéressant que l’Ere des cristaux est une œuvre dans laquelle les corps se déforment et se brisent énormément, dans laquelle les corps évoluent et changent, ce qui est à l’opposé d’un modèle 3D qui est fixe après avoir été généré numériquement. Et cela donne un résultat époustouflant, et surtout un résultat propre à l’animation japonaise.

 

Parce que sur bien des points, L’Ere des Cristaux est un animé pensé en 2D puis animé avec des modèles 3D. Au point que certaines scènes de combats ont d’abord été animées intégralement en 2D puis cette animation 2D a servi de modèle pour l’animation 3D. A mon sens, cela fait de l’animé la meilleure utilisation possiblement actuellement de la 3D dans l’animation japonaise. Cela lui permet d’avoir sa propre patte, différente de celle d’un Disney ou d’un Pixar qui pensent l’animation en 3D dès le départ. Ce mélange 3D/2D est vraiment un style d’animation que j’aimerais voir plus souvent, d’autant plus que l’animation actuelle devient de plus en plus internationale et que cela permet d’allier l’ensemble des styles d’animation. »

YamaKyu: « Je fais absolument partie du groupe de gens qui voyaient presque systématiquement l’animation en CG comme une mauvaise chose, mais qui va maintenant prendre ça très au sérieux grâce à L’Ère des Cristaux parce que l’anime s’en est tellement bien servi.

Je trouve grave cool qu’au lieu d’utiliser de l’animation en CG pour animer des scènes qui posent problème en animation traditionnelle, L’Ère des Cristaux a fait l’inverse et utilise de l’animation traditionnelle pour animer ce qui pose problème en CG (dans l’épisode 2 par exemple). Très très coolos. »

Classement détaillé des 30 premiers de la catégorie :

Cliquez sur la flèche pour afficher le classement.

  • 1. L’Ère des Cristaux – 107 pts
  • 2. My Hero Academia 2 – 79,5 pts
  • 3. Miss Kobayashi’s Dragon Maid – 56 pts
  • 4. L’Attaque des Titans 2 – 50,5 pts
  • 5. Little Witch Academia – 50,5 pts
  • 6. March Comes In Like A Lion 2 – 33,5 pts
  • 7. Fate/Apocrypha – 33 pts
  • 8. Made in Abyss – 32,5 pts
  • 9. Blade Runner: Black Out 2022 – 25,5 pts
  • 10. Rage of Bahamut: Virgin Soul – 20 pts
  • 11. Kekkai Sensen and Beyond – 19,5 pts
  • 12. Magical Circle Guruguru – 18,5 pts
  • 13. Princess Principal – 17,5 pts
  • 14. Katsugeki/Touken Ranbu – 14,5 pts
  • 15. Re:Creators – 14 pts
  • 16. Scum’s Wish – 12 pts
  • 17. GARO Vanishing Line – 10 pts
  • 18. Tales of the Zestiria the X 2 – 10 pts
  • 19. Le Rakugo ou la Vie 2 – 9,5 pts
  • 20. Symphogear AXZ – 8,5 pts
  • 21. Welcome to the Ballroom – 8 pts
  • 22. Uchouten Kazoku 2 – 6 pts
  • 22. Girls’ Last Tour – 6 pts
  • 24. Kono Subarashii Sekai ni Shukufuku wo! 2 – 6 pts
  • 25. ACCA – 5,5 pts
  • 26. Sakura Quest – 5 pts
  • 26. Inuyashiki – 5 pts
  • 28. 18if – 4,5 pts
  • 29. New Game!! – 4,5 pts
  • 30. Kado: The Right Answer – 4pts


Meilleur visuel

La série animée qui a le plus impressionné par son aspect visuel. Que ce soit le design de ses personnages ou bien la qualité de ses décors. Mais pas l’animation, parce que ça, c’était le prix juste au-dessus. Faut suivre, aussi…

5e place – ACCA

Direction artistique : Seiko Yoshioka

Yoka: « Le principe d’ACCA, c’est qu’à chaque épisode, le personnage principal change de territoire et que chaque territoire a sa propre ambiance, ses propres paysages et ses propres spécificités visuelles. Dans la production actuelle d’animation, où il faut aller le plus vite possible pour sortir un épisode par semaine, vous imaginez facilement le travail énorme que cela représente. Il n’est pas possible de réutiliser des décors, tout doit changer à chaque épisode. Cela a donné une production exigeante et je profite de Minorin pour tirer mon chapeau à l’équipe décoriste et l’équipe artistique d’ACCA. Ce sont des postes qui sont trop souvent ignorés mais qui sont très souvent des éléments déterminants dans la qualité d’un animé. »

 

4e place – Les Enfants de la Baleine

Direction artistique : Toshiharu Mizutani

Apey: « Le visuel de l’anime arrive très bien à rendre l’aspect “sableux” des décors de la Baleine. On a souvent l’impression de voir des tableaux défilés devant nous. Mais, les décors sont si magnifiques que le visuel des personnages fait presque détaché par rapport aux décors, ce qui provoque un effet parfois de décalage entre les décors et des personnages juste posés dessus. »

Yoka: « Le manga est beau, l’animé est beau et en couleurs, yay. »

Nock: « Le dessin du manga est joli, avec des illustrations en couleurs vraiment réussie. Et l’animé a vraiment réussi à conserver ça, ce qui est toujours une bonne chose, surtout quand, aujourd’hui encore, toutes les colorisations d’animés ne sont pas toujours très heureuses. Le visuel est vraiment le gros points fort de cette série, on peut au moins lui reconnaître ça. »

 

3e place – March Comes In Like A Lion 2nd Season

Direction artistique : Seiki Tamura

Shin: « Contrairement à un Shaft classique doté de plan assez saugrenue, on a là des plan assez fixe beaucoup moins dynamique qui nous permette de nous imprégner de chaque scène. En plus de cela on a un jeu de couleur très prononcé qui rend chaque plan comme un monde de fantaisie. »

Nock: « Les décors étaient déjà très chouettes dans la première saison, ça n’a pas changé dans la deuxième, avec toujours les mêmes rendus un peu « peints » et les mêmes paysages nocturnes (et les ciels qui vont avec) bluffants. »

Api: « Selon moi, la première saison souffrait du syndrome SHAFT. Le style visuel extravagant avait parfois tendance à éclipser le propos, à grands coups d’effets visuels et tics sonores. Le studio a finalement trouvé un équilibre avec une seconde saison qui met cette fois la narration en valeur à travers ses effets de style et non plus l’inverse. Je retiendrai particulièrement le dernier épisode de cette seconde saison, tout en retenue, mais dont la mise en scène ne fait qu’accentuer l’aspect glaçant du quotidien qu’a connu Rei. »

 

2e place – L’Ère des Cristaux

Direction artistique : Airi Ando, Hisako Akagi, Takahiro Koyama, Yūji Kaneko

YamaKyu: « Seulement 149 captures d’écran ? J’aurai dit plus. L’anime en mérite clairement plus. Je me déçois moi-même. Ca ne va pas du tout, je vais devoir mater l’anime une 4ème fois pour me rincer les yeux et immortaliser comme il se doit le design des personnages et la beauté des *décors*. Also : les séléniens. »

Yoka: « Cela n’a échappé à personne, l’animé est en 3D. De ce qui aurait pu être une contrainte, le staff de l’animé en a fait une force. Cette impression d’unité qui vient du modèle 3D correspond parfaitement à la structure minérale des personnages et cela rend la destruction des corps absolument saisissante. Mais surtout, cette idée d’éclairer la scène en fonction du personnage principal de celle-ci, vert pour Phos, multicolore pour Diamant, etc, est tout bonnement géniale. Cela donne une vraie vie à chaque plan et tire au maximum parti des modèles 3D.  »

1re place – Made in Abyss

Direction artistique : Osamu Masuyama

Suryan: « C’est simple, j’ai un dossier plein à craquer de screenshots des épisodes pouvant servir de wallpapers parfaits. Tous les paysages de l’abysse sont magnifiques, détaillés, avec des ambiances différentes et variées. Comme l’OST, le visuel de Made in Abyss nous appelle au voyage. »

Yoka: « On peut reconnaitre à Made in Abyss qu’une partie de la force de ses visuels vient de son manga. Cette descente qui donne l’impression d’être infinie, ces changements constants de décors, cette variété dans le bestiaire, c’est comme une appétissante pâtisserie et le travail de l’équipe de l’animé derrière pour le mettre en couleurs et en mouvement, c’est la cerise sur le gâteau.  »

Classement détaillé des 35 premiers de la catégorie :

Cliquez sur la flèche pour afficher le classement.

  • 1. Made in Abyss – 130 pts
  • 2. L’Ère des Cristaux – 99,5 pts
  • 3. March Comes in like a Lion 2 – 64,5 pts
  • 4. Les Enfants de la Baleine – 59,5 pts
  • 5. ACCA – 57,5 pts
  • 6. Princess Principal – 41,5 pts
  • 7. Girls’ Last Tour – 36,5 pts
  • 8. Scum’s Wish – 31 pts
  • 9. The Ancient Magus Bride – 28,5 pts
  • 10. Little Witch Academia – 25,5 pts
  • 11. Kekkai Sensen & Beyond – 22 pts
  • 12. Miss Kobayashi’s Dragon Maid – 21 pts
  • 13 Tsuki ga Kirei – 21 pts
  • 14. Konohana Kitan – 17 pts
  • 15. L’Attaque des Titans 2 – 14 pts
  • 16. Le Rakugo ou la vie 2 – 12 pts
  • 17. Uchouten Kazoku 2 – 10,5 pts
  • 18. Tales of Zestiria the X 2 – 9,5 pts
  • 19. Granblue Fantasy – 9 pts
  • 20. Re:Creators – 8,5 pts
  • 21. Katsugeki/Touken Ranbu – 7 pts
  • 22. Just Because – 7 pts
  • 23. New Game!! – 6,5 pts
  • 24. Urahara – 6 pts
  • 25. Owarimonogatari 2 – 6 pts
  • 26. SukaSuka – 6 pts
  • 27. Osomatsu-san 2 – 4,5 pts
  • 27. Magical Circle Guruguru – 4,5 pts
  • 28. Kakegurui – 3,5 pts
  • 29. ATOM The Beginning – 3,5 pts
  • 30. Saenai Heroine no Sodatekata ♭ – 3 pts
  • 31. Urara Meirochou – 2,5 pts
  • 32. Sakura Quest – 2,5 pts
  • 33. Love and Lies – 2 pts
  • 33. Eromanga-sensei – 2 pts
  • 33. My Hero Academia 2 – 2pts


Meilleure écriture

Meilleur scénario, meilleurs dialogues, meilleure gestion du rythme ou des personnages… En somme ce prix récompense les animes qui ont semblé les mieux écrits et les mieux pensés au jury.

5e place – Scum’s Wish

Amo: « Ok, j’adore Scum’s Wish de tout mon être mais je peux pas parler de l’écriture de la série sans parler de l’autrice originale, Mengo Yokoyari, qui a eu un parcours jusque là très intéressant puisque agée de à peine 17/18 ans, elle décide un jour de quitter le lycée pour devenir mangaka… hentai. Etait-ce un choix volontaire ou un éditeur qui l’a incliné à partir dans cette direction ? Je ne sais pas mais reste que depuis, elle a du écrire pas mal d’histoires tournant autour du sexe, et s’est vite fait une réputation dans ce domaine, trouvant même un énorme succès avec No Control, qu’elle réalise en collaboration avec le toujours très subtil Lynn Okamoto.

Scum’s Wish débute donc alors qu’elle a 22 ans, une expérience de 4 ans dans le manga pron, et a pour vocation de dépeindre des personnages qui ont, ça alors, une relation très… compliquée avec la sexualité, et les relations intimes en général. Et ce en utilisant un ton brut de décoffrage qui est suffisamment fort pour marquer les esprits.

Mais la vraie réussite de Scum’s Wish c’est de proposer des personnages perdus et désespérés, qui se piègent souvent dans des situations un peu tragiques, qui font des erreurs, qui le paient parfois durement… mais qui vont avancer, doucement mais sûrement, à une véritablement amélioration d’eux-même. Là où on pourrait craindre que Scum’s Wish détruit ses personnages pour le plaisir de les détruire, il est en réalité très soigneux de les récompenser au bon moment. Personne ne souffre inutilement, tout le monde devient meilleur et la conclusion est même forte, d’un pragmatisme adapté et, même, émouvant. »

Yoka: « Je laisserai à d’autres donner un avis plus détaillé sur l’écriture de Scum Wish, je tiens juste à parler du personnage de Sanae. Pour les deux qui liraient mon commentaire sans avoir la série, le principe du personnage, c’est qu’elle est (sexuellement) attirée par Hanabi, qui finira par rejeter ses avances. La série questionne est-ce que c’est de l’amour ou juste une attirance et dans le processus, elle finira par se rapprocher de Atsuya, qui est amoureux d’elle et la série se termine globalement là-dessus par rapport au développement de Sanae. Et je vous avoue que j’étais assez perturbé par cette conclusion. Je ferai un jour une conférence sur le traitement de l’homosexualité féminine dans l’animation japonaise mais il y a très souvent ce côté « ce n’est qu’une phase durant la puberté puis une fois adulte, elles se marient avec des hommes et deviennent de bonnes mères », ce qui est le carcan sociétal reconnu au Japon. Ici, la fin de la série rapproche Sanae d’Atsuya et je vous avouais que je flippais pas mal que le mangaka s’oriente lui aussi vers cette fin.

 

Puis vient le manga Décor, qui sert de suite à Scum Wish en concentrant un à deux chapitres par personnage plusieurs années après, qu’accessoirement je vous recommande de lire. Dans ces deux chapitres consacrés à Sanae, le mangaka lui apporte une vraie fin en… la mettant en couple avec sa professeure.

 

Du coup, voilà GG au mangaka d’avoir créé un personnage homosexuel et ne jamais remettre en cause sa sexualité, c’est beaucoup plus rare que ce qu’on pourrait croire en 2018, surtout dans des magazines qui ne sont pas centrés là-dessus comme le Comic Yuri Hime. »

4e place – L’Ère des Cristaux

YamaKyu: « L’Ère des Cristaux c’est l’histoire de personnages immortels qui cherchent un sens à leur vie. Presque. Ça paraît deep ? Ça l’est. En vrai, si on retire notre bouclier de cynisme pour prendre ce qui se dit au sérieux, y’a quelques réflexions sur le pourquoi du comment de la vie fichtrement intéressantes à avoir. C’est même un thème récurrent de l’anime. Pareil, la thématique de la mémoire ici c’est aussi important qu’intéressant à suivre. Autre thème sympa et un peu creusé dans l’anime ; la métamorphose.
L’Ère des Cristaux est imprégné de références et d’influences bouddhiques, et avec ces personnages immortels l’anime offre un récit un peu particulier. Mais genre, dans le bon sens. Le truc bien c’est que la narration et le rythme sont smooth comme il faut, ce qui rend le récit vraiment captivant, avec une bonne évolution de l’ampleur des évènements racontés. »

Yoka: « Le manga est pas facile à lire. J’avais lu les 2 premiers tomes à leur sortie en France et j’avais lâché parce que c’est très difficile de reconnaitre les personnages et le trait est assez unique. L’adaptation animé, avec tout ce qu’il apporte entre autres au niveau des couleurs, a permit à tous de découvrir l’œuvre et well, elle est très bien écrite. Je n’aurais jamais imaginé qu’une œuvre avec des morceaux de cristaux qui se battent contre des trucs qui viennent du ciel soit une des œuvres mettant le mieux en œuvre des concepts bouddhiques, comme le Annata avec Phos ou plus généralement ce concept que tout est destruction et transformation, mais voilà, l’animation japonaise réussit encore et toujours à se renouveler et à offrir de nouvelles expériences en 2017, bravo à elle. »

3e place – March Comes in like a Lion 2nd Season

 

Api: « March comes in, c’est d’abord des personnages hauts en couleur, mais aussi des relations humaines dans toute leur ambivalence. La série excelle lorsqu’elle met en lumière les introspections de ses personnages, ainsi que le dépassement de leurs doutes. De plus, l’histoire prend une ampleur considérable dès lors que le focus n’est plus sur Rei et ses tourments intérieurs, mais sur ses proches qui doivent faire face à leurs propres déchirements. »

Nock: « Chica Umino sait écrire des personnages. C’est même bluffant la façon dont en un rien de temps, au détour d’un match ou d’une simple scène du quotidien, elle arrive à susciter de l’empathie, même pour un personnage à première vue antipathique. À chaque nouvel affrontement autour d’un plateau de shogi, on est tellement happé par les deux adversaires que c’est presque un déchirement de se dire qu’il y aura un perdant.

March comes in like a lion et fait de victoires amères et de perdants magnifiques. Et ça, ce n’est que la partie shogi du titre, car le reste est largement du même niveau. Umino est une grande auteure, son œuvre un grand manga et cette adaptation animée rend largement justice aux deux. »

Yoka: « Il faut rendre à César ce qui appartient à César, l’écriture de l’animé, c’est celle du manga… en moins bien. J’avais eu beaucoup de mal avec la S1 de 3gatsu, à cause de choix d’adaptation que je trouvais discutable. La S2 s’en sort beaucoup mieux de ce côté-là et elle allie beaucoup mieux l’écriture et le style narratif de Chica Umino aux contraintes d’une production télé à grand public (la série est diffusé sur NHK, l’une des plus grosses chaines japonaises). Je préfère toujours le manga mais hé l’animé a correctement adapté l’arc d’Hinata, qui est l’un des arcs les plus poignants qu’on a pu avoir cette année dans l’animation japonaise, donc oui, voilà, une 3e place, rien de déconnant. »

2e place – Made in Abyss

YamaKyu: « Y’a des trucs dans la japanime (et dans la fiction en général) que tu peux voir venir à 1000 km, des motifs de narration récurrents, genre « lui en fait c’est un gentil », ou « elle c’est la fille cachée de machin », etc… mais ça s’appliquait vraiment pas à Made in Abyss, ce qui l’a rendu toujours (sur)prenant et jamais ennuyant.
L’ensemble de la descente (aux enfers, aherm) est super bien ficelée et propose des rebondissements qui sortent pas de nulle part (cohérents avec l’univers dans lequel ils évoluent j’entends), et une progression agréable car très bien narrée. »

1re place – Le Rakugo ou la vie 2

Shin: « Une saison 2 qui suit excellement bien sa première saison. Où on se retrouve plusieurs année plus tard avec le personnage principal plein de regret et un jeune fougeux prêt à croquer la vie à pleine dent. Le passage d’un flambeau doté d’une histoire émouvante. »

 

Classement détaillé des 35 premiers de la catégorie :

Cliquez sur la flèche pour afficher le classement.

  • 1. Le Rakugo ou la vie 2 – 73,5 pts
  • 2. Made in Abyss – 70 pts
  • 3. March Comes in like a Lion 2 – 60 pts
  • 4. L’Ère des Cristaux – 56 pts
  • 5. Scum’s Wish – 49 pts
  • 6. Girls’ Last Tour – 47,5 pts
  • 7. ACCA – 45 pts
  • 8. Re:Creators – 27,5 pts
  • 9. Princess Principal – 26 pts
  • 10. Dans un recoin de ce monde – 24 pts
  • 11. Tsuki ga Kirei – 21,5 pts
  • 12. Kemono Friends – 18,5 pts
  • 13. Uchouten Kazoku 2 – 17 pts
  • 14. Owarimonogatari 2 – 16,5 pts
  • 15. Konohana Kitan – 16 pts
  • 16. Kado – 15 pts
  • 17. Silent Voice – 15 pts
  • 18. Sakura Quest – 13 pts
  • 19. Les Enfants de la Baleine – 13 pts
  • 20. Just Because – 12 pts
  • 21. L’Attaque des Titans 2 – 11,5 pts
  • 22. The Ancient Magus Bride – 10,5 pts
  • 23. Magical Circle Guruguru – 10 pts
  • 24. New Game!! – 9,5 pts
  • 25. Miss Kobayashi’s Dragon Maid – 8,5 pts
  • 26. Classroom of the Elite – 8 pts
  • 27. Rage of Bahamut: Virgin Soul – 8 pts
  • 28. Sagrada Reset – 7,5 pts
  • 28. Kono Subarashii Sekai ni Shukufuku wo! 2 – 7 pts
  • 29. SukaSuka – 6,5 pts
  • 30. Gamers! – 6,5 pts
  • 32. Little Witch Academia – 6 pts
  • 33. Saga of Tanya the Evil – 5,5 pts
  • 33. Night is Short, Walk on Girl – 5,5 pts
  • 35. Recovery of an MMO Junky – 5,5 pts


Meilleure comédie

L’humour est un genre ultra représenté dans l’animation japonaise mais, là, on s’attaque à l’anime qui nous a le plus fait rire, celui qui possède l’humour le plus efficace (ou le plus original).

5e place – Blend S

Akorus: « S’il y avait une catégorie du dankest meme, ce serait premier. »

Shin: « Classique Manga Time Kirara avec même un peu de romance (malheureusement développé qu’à moitié), les personnages sont tous attachants et on passe un bon moment comique devant. »

 

4e place – Tsuredure Children

Amo: « Une merveille comique, qui en treize épisodes installe des petits couples toujours plus maladroits les uns que les autres, qui sont à l’origine de certains des dialogues comiques les mieux écrits que j’ai pu voir depuis quelques temps – merci la traduction made in Crunchyroll. Ajoutez ça un style visuel très simple mais absolument adorable, qui met l’exergue sur l’expressivité des visages, et vous avez un excellent moment détente, dont on aurait aimé beaucoup plus. »

3e place – Magical Circle Guruguru

Floboum: « Avec son casting complètement déjanté et ses nombreuses vannes sur le RPG japonais et ses clichés, Magical Circle Guru Guru est sans conteste une des séries les plus drôles de l’année. A moins d’être totalement hermétique à l’humour pipi-caca, foncez, c’est du bon ! »

Apey: « Imaginez un épisode de Teekyuu sur 24 minutes, c’est un peu la première idée de cet anime. Guruguru est un anime d’aventure totalement loufoque et burlesque où la plupart des péripéties vont s’amorcer et se résoudre d’une manière souvent inattendue et drôle. Les gags sont en plus bien aidés par la réalisation et les visuels qui sont très inspirés (par à la fois les animes et les jeux vidéo rpgs des années 90). »

Api: « Magical Circle Guruguru, c’est un peu cette histoire qu’aurait imaginé un enfant à l’imagination débordante, où tout peut arriver et n’importe quand. Tout est prétexte à faire rire et l’on cherche constamment à nous prendre par surprise, au travers de situations absurdes ou de réactions extravagantes. Au fil des épisodes, on pourra ainsi assister à une comédie musicale, une battle de rap, mais aussi retrouver des clins d’oeil aux shojo, et plus simplement aux histoires de héros qui s’en va terrasser un dragon pour sauver sa princesse. Enfin, toute la mise en scène s’amuse de nombreuses références aux RPGs, qu’il s’agisse de boites de dialogue, d’animations de confusion, ou même d’un effet de pixellisation lorsque la « caméra » zoome sur un personnage. »

 

2e place – Miss Kobayashi’s Dragon Maid

Lua: « Je n’attendais rien de Miss Kobayashi’s Dragon Maid, si ce n’est d’être une nouvelle adaptation de KyoAni pour payer les factures en attendant Violet Evergarden, à l’instar de Myriad Colors Phantom World l’année précédente. Eh bien, que j’ai eu tort d’être aussi mauvaise langue ! Miss Kobayashi est, dans mon kokoro fragile, bien plus que la comédie de l’année, c’est carrément l’anime de l’année. On s’attache facilement à tous les personnages, on rigole bien avec eux et on ne manque pas de lâcher une larmounette dans les derniers épisodes. »

Yoka: « Incroyable mais vrai, Takemoto est doué pour les comédies familiales. Incroyable mais vrai, Dragon Maid est une excellente comédie familiale. Qui l’eut cru ? Mais plus qu’une série d’humour, ce qui m’a marqué, c’est son traitement sérieux des relations homosexuelles au Japon. C’est rare dans l’animation mais le staff ne porte jamais aucun jugement, il dépeint avec une certaine justesse et un humour où on rit avec les personnages et non pas des personnages, la vie d’une famille qui est une maman, une maman et une jeune fille (ce qui n’était plus arrivé depuis quoi, Nanoha ?) ou d’une coloc/couple de deux otakus. Je signe quand vous voulez pour une suite. »

1re place – Kono Subarashii Sekai ni Shukufuku wo! 2

Imé: « Une première place qui ne m’étonne pas, Konosuba 2 marche dans les pas de la saison 1 et nous offre de bons instants de comédie. Après il est vrai que cette année le niveau de comédie n’était pas très élevé, il n’avait pas beaucoup de vrais concurrents. »

Api: « On retrouve les mêmes ingrédients que dans la première saison, à savoir des personnages principaux aussi attachants qu’ils sont loufoques, ainsi qu’un humour qui se fait toujours à leurs dépens. En revanche, le chara-design a été retravaillé pour être mis au service du potentiel comique, ce qui n’a pas plu à tout le monde. Du reste, les épisodes passent et les gags s’enchaînent, alors que la série parvient même à rendre un de ses running gag encore plus hilarant au fil des situations. »

Classement détaillé des 30 premiers de la catégorie :

Cliquez sur la flèche pour afficher le classement.

  • 1. Kono Subarashii Sekai ni Shukufuku wo! 2 – 90 pts
  • 2. Miss Kobayashi Dragon Maid – 87,5 pts
  • 3. Magicial Circle Guruguru – 60 pts
  • 4. Tsuredure Children – 59 pts
  • 5. Blend S – 49,5 pts
  • 6. Gamers! – 38 pts
  • 7. Gabriel DropOut – 34 pts
  • 8. Teekyuu 9 – 28,5 pts
  • 9. Imouto sae ireba ii. – 26,5 pts
  • 10. Osomatsu-san 2 – 24 pts
  • 11. Aho Girl – 19,5 pts
  • 12. Gintama Porori-hen – 18 pts
  • 13. Interviews with Monster Girls – 16,5 pts
  • 14. New Game!! – 14,5 pts
  • 15. Hoozuki no Reitetsu – 14 pts
  • 16. Kemono Friends – 13,5 pts
  • 17. Nobunaga no Shinobi 2 – 13,5 pts
  • 18. Eromanga-sensei – 11,5 pts
  • 19. Akiba’s Trip – 10,5 pts
  • 20. Ai Mai Mi Surgical Friend – 10 pts
  • 21. Dynamic Chord – 9 pts
  • 22. Night is Short, Walk on Girl – 9 pts
  • 23. Recovery of an MMO Junky – 8,5 pts
  • 24. Urara Meirochou – 7 pts
  • 24. Keppeki Danshi ! Aoyama-kun – 7 pts
  • 26. Sakura Quest – 6,5 pts
  • 27. Little Witch Academia – 6,5 pts
  • 28. Girls’ Last Tour – 5,5 pts
  • 29. The Royal Tutor – 4,5 pts
  • 30. Himouto Umaru-chan R – 4,5 pts


Meilleure série courte

Un prix visant à récompenser les séries “courtes”, c’est à dire celles dont les épisodes durent moins de quinze minutes.

5e place – Love is Like a Cocktail

 

Nock: « C’est une série qui t’apprend que si tu veux pécho ou tirer ton coup, rien de mieux que d’alcooliser ton/ta partenaire au préalable. #lesbellesvaleurs
On peut se poser des questions sur la moralité du scénario (par ailleurs assez anecdotique), par contre l’aspect « tuto confection de cocktails » n’est pas inintéressant. »

 

4e place – Aho Girl

Imé: « Une série qui a su réussir là ou son prédécesseur « Mangaka-san to assistant-san » a lamentablement échoué. Un humour parfois lourd mais majoritairement drôle qui fait passer un bon moment. »

 

3e place – Teekyuu 9

 

Nock: « Teekyuu reste fidèle à lui-même, même après 9 saisons et même si Shin Itagaki y est de moins en moins présent. Par ailleurs, la série n’a plus de Tennis Supervisor et ça se ressent malheureusement un peu : les matchs sont moins réalistes.
Plus sérieusement, Teekyuu n’est pas une série essentielle, mais le vide laissé par son absence depuis bientôt 9 mois me rend un peu triste. Je continue d’espérer encore une saison, tout en essayant d’accepter le fait que tout à une fin, même les bonnes choses. »

 

2e place – Nobunaga no Shinobi 2

Shin: « Un petit anime facile à regarder et très instructif sur le règne de Nobunaga. avec des personnages attachant autour d’une bonne comédie. »

Imé: « même après 50 épisodes cette série ne perd pas son rythme et continue de nous narrer l’histoire de l’unification du Japon avec humour et brio »

Nock: « C’est intéressant et c’est choupi/rigolo, il y a besoin d’en dire plus ? (J’espère que non, parce que j’aime beaucoup Nobunaga no Shinobi, mais j’ai pas grand-chose de plus à dire dessus ^^) »

Floboum: « La saison 2 de Nobunaga no Shinobi continue de nous offrir une vision humoristique, tout en se rapprochant au plus des faits historiques, d’une des figures les plus emblématiques du Japon, et donne toujours autant envie d’en savoir plus sur ce pan d’Histoire assez méconnu de par chez nous. »

1e place – Tsuredure Children

Camille: « Une petite pépite au format parfait ! Need une saison 2 ! »

Api: « Avec pas moins de quatre couples principaux et des personnages avec chacun son caractère, la série peut se permettre d’enchaîner les saynètes sans jamais lasser. Les instants drôles et cocasses se succèdent, alors que l’aspect romantique apporte une touche de chaleur fort bienvenue. En outre, la force de la série réside sans aucun doute dans son format court, ce qui permet à l’humour de ne pas s’essouffler en voulant aller trop vite. »

SebNL: « Meilleure série courte, était vraiment trop courte.”

 

Classement détaillé et complet de la catégorie :

Cliquez sur la flèche pour afficher le classement.

  • 1. Tsuredure Children – 131 pts
  • 2. Nobunaga no Shinobi 2 – 74,5 pts
  • 3. Teekyuu 9 – 64 pts
  • 4. Aho Girl – 33 pts
  • 5. Love is Like a Cocktail – 23 pts
  • 6. The iDOLM@STER Cinderella Girls Theater – 18 pts
  • 7. Ai Mai Mi Surgical Friend – 17,5 pts
  • 8. Makerunai Aku no Gundan – 10 pts
  • 9. 100% Pascal-sensei – 9 pts
  • 10. Ani ni Tsukeru Kusuri wa Nai – 7 pts
  • 11. Piace – 6,5 pts
  • 12. Yamishibai – 6 pts
  • 13. Kenka Bancho Otome – 6 pts
  • 14. Nyanko Days – 5,5 pts
  • 15. Netsuzou TRap – 4 pts
  • 16. One Room – 3,5 pts
  • 17. Nora to Oujo to Noraneko Heart – 3 pts
  • 18. Love Kome – 2 pts
  • 19. Forest Fairy Five – 2 pts


Meilleur studio

Le studio ayant fait le meilleur boulot sur l’ensemble de l’année. Ca peut être aussi bien pour un seul anime en particulier que pour une année solide et régulière.

5e place – WIT

Yoka: « Je comptais écrire que WIT est en pleine transformation mais ce serait inexact et il serait plus juste de dire que WIT est en train de se créer. C’est un studio jeune mais qui a eu le malheur de commencer directement sur la S1 de l’Attaque des Titans et on sait tous à quel point ce fut une création rushée et n’a en rien représenté ce que le staff du studio avait en tête pour ses animés. Depuis quelques années, WIT réussit à avoir un emploi du temps plus que correct et le studio est en train de nous montrer sa spécificité qui est, de manière intéressante, le maquillage et plus généralement les effets de lumière et de couleurs sur les visages.

 

Bien souvent en animation, il n’y a que deux niveaux de lumière sur un visage qui est : lumière ou ombre. Difficile dans ces conditions de réussir à retranscrire quelque chose d’aussi détaillé et subtil que du maquillage (et pas uniquement le maquille féminin). Surtout que cela prend du temps et on sait tous que le temps, c’est ce qui manque toujours aux animateurs. Une des idées de WIT pour résoudre ce problème, c’est de rajouter des niveaux de lumière pour avoir une luminosité plus graduelle. Et le premier animé sur lequel ils ont vraiment pu mettre en œuvre leurs idées, cela a été Après la pluie début 2018. J’aurai l’occasion d’en reparler. »

Apey: « Quand le studio produit moins d’anime avec un meilleur planning, cela donne des productions intéressantes. Que ce soit la bonne gestion de la saison 2 de l’Attaque des Titans ou le rendu très soigné de l’adaptation de l’excellent manga Magus Bride. Et au vu de ce qu’ils ont a vu d’eux en 2018, on risque encore de les revoir ici. »

4e place – Science SARU

Shin: « Beaucoup de production sur cette année, alors que Yuasa a pour habitude de prendre son temps dessus. Mais c’est pas pour autant qu’on a une baisse de qualité. Lou était un anime assez sympa à regarder et Night is Short, Walk on Girl reste une bonne comédie romantique dans l’univers de Tatami Galaxy, et Devilman a su se faire entendre par un public encore plus large. »

Yoka: « Il y a une mode en ce moment dans l’animation japonaise qui consiste à créer plein de petits studios pour des raisons souvent purement administratives et fiscales, plutôt que de rester en freelance. Cela donne des micros studios qui regroupent souvent des animateurs et réalisateurs de génie, comme c’est le cas ici avec Yuasa et Eunyoung Choi. En 2017, Science Saru a pourtant sorti 2 films que sont Night is Short, walk on girl (mon 2e film d’animation préféré de l’année passée) et Lou, qui a été récompensé à Annecy (mais a bidé commercialement, dommage). Autant dire que la qualité, elle était bien présente. »

3e place – SHAFT

Amo: « Une année riche en suites pour SHAFT, dont le seul projet « nouveau » fut finalement le film Fireworks, à la réception peut-être injustement mitigée. Le taf est solide, la patte toujours présente, ça reste toujours bien. »

 

2e place – Orange

Vous ne le verrez pas sur cette image, mais comme depuis quelques années, en 2017, Orange a aussi réalisé et animé des CGI pour pas mal d’animés d’autres studios.

YamaKyu: « Chapeau bas pour L’Ère des Cristaux, m’est d’avis qu’on s’en souviendra *longtemps*. »

Yoka: « Orange a commencé en tant que studio de sous-traitance pour des éléments en 3D et ils ont signé en 2017 leur première série. Je pense qu’absolument tout le monde est d’accord pour dire que ce fut un pari gagnant. L’Ere des cristaux les a mis sous les projecteurs, nul doute qu’ils vont maintenant recevoir bien plus de propositions que précédemment, c’est vraiment un studio à surveiller de près. »

1re place – Kyoto Animation

Yoka: « En 2017, Kyoto Animation n’a pas été un studio très prolifique, avec une seule et unique œuvre qui est Maid Dragon. Est-ce que cela lui permet de mériter cette première place ? Ca se discute. Est-ce que si on rajoute le film de Silent Voice, cela lui permet de mériter cette première place ? Sans l’ombre d’un doute. En une série et un film, le studio montre qu’il sait varier les genres et varier les styles d’animation. Après, c’est presque de la triche parce qu’actuellement Takemoto et Yamada, ce sont les deux meilleurs réal du studio donc oui, surprise, chacune de leurs œuvres ne reçoivent que louange (et je suis d’ailleurs d’une hype incroyable pour Liz & the blue bird). »

 

Classement détaillé des 25 premiers de la catégorie :

Cliquez sur la flèche pour afficher le classement.

  • 1. Kyoto Animation – 73,5 pts
  • 2. Orange – 65,5 pts
  • 3. SHAFT – 55 pts
  • 4. Science SARU – 48 pts
  • 5. WIT – 44 pts
  • 6. Kinema Citrus – 43,5 pts
  • 7. BONES – 32,5 pts
  • 8. A-1 Pictures – 32 pts
  • 9. LERCHE – 31,5 pts
  • 10. MAPPA – 28,5 pts
  • 11. Trigger – 24 pts
  • 12. Yaoyorozu – 22,5 pts
  • 13. DEEN – 21,5 pts
  • 14. DogaKobo – 16,5 pts
  • 15. Production I.G. – 11 pts
  • 16. P.A. Works – 10 pts
  • 17. ufotable – 8,5 pts
  • 18. J.C.STAFF – 7,5 pts
  • 19. White Fox – 5,5 pts
  • 20. Madhouse – 5 pts
  • 21. Satelight – 5 pts
  • 22. 3Hz – 4,5 pts
  • 23. Pine Jam – 4 pts
  • 24. TROYCA – 3 pts
  • 25. feel. – 2,5 pts
  • 26. Silver Link – 2 pts
  • 27. ACTAS – 2 pts
  • 28. Haoliners – 1 pt


Animé le plus sous-estimé

Pour cette catégorie, les jurys avaient à répondre à la question: « Quel anime aimeriez-vous que plus de monde y jette un œil ? »

5e place – ACCA

Yoka: « La série des deux Natsume. L’une est mangaka et écrit d’excellents Josei (souvent avec des hommes matures d’ailleurs) et même si elle a son petit public, ses séries sont plutôt très confidentielles. L’autre est un réalisateur en vogue et a par exemple officié sur des petits trucs comme Space Dandy ou ONE PUNCH MAN. La rencontre des deux a donné un des meilleurs animés de 2017. La réalisation de l’animé a su magnifier l’histoire de base déjà excellente. Vraiment un de mes gros coups de cœurs de 2017.  »

Amo: « Si vous regardez ACCA vous retrouverez trois choses qui font toujours plaisir: des voyages – avec un environnement différent par épisode -, de la bouffe – avec des plats extravagants et le pain de mie le plus sexy depuis Jinrui wa Suitai Shimashitai– et des complots – avec une histoire politique dans laquelle il n’est pas simple mais d’entrer mais qui sait récompenser ceux qui font l’effort de la suivre. Bref, jamais le fonctionnariat fédéral n’a paru aussi sexy. »

4e place – Tsuki ga Kirei

Apey: « Mon coup de coeur personnel de l’année, il s’agit surtout d’un anime de romance intelligent qui a très bien compris la place et l’impact que peut avoir les discussions via des applis de chat sur les relations humaines. C’est doux et mignon sans être pour autant trop mièvre, je recommande chaudement. »

Amo: « Vraiment ravissant et adorable. N’a pas forcément la prétention d’aller plus loin que juste dépeindre une romance « moderne » entre deux introvertis qui trouvent en LINE et en l’écrit un moyen de pouvoir s’exprimer. Je vais pas le mentir: je me suis beaucoup identifié là dedans, et ça aide considérablement à l’appréciation de cette série. »

M3R1: « Best romance de la décennie. »

3e place – Magical Circle Guruguru

Apey: « En plus d’être très drôle dans ses nombreux arcs, c’est que l’anime arrive à construire une histoire loin d’être inintéressante pour autant. On s’attache plutôt bien au couple principal ainsi que leurs compagnons et même au premier antagoniste de la série. Une aventure franchement réussie. »

Api: « Avant l’annonce des résultats, j’avais plaisanté en disant d’avance qu’on n’y verrait pas assez la série. Vu qu’elle arrive seulement 3ème dans les animés les plus sous-estimés, je ne m’étais pas trompé. Avec son chara-design volontiers simpliste, la majorité des gens auront pu passer à côté, la rangeant dans la catégorie des nombreuses séries pour enfants sans prétention. Pourtant, tout au long de ses 24 épisodes, Magical Circle Guruguru aura fait montre d’une qualité technique irréprochable. Elle se distingue notamment des autres séries du genre par son extrême richesse et le soin qui lui a été apporté, mais aussi par un casting de personnages terriblement attachants. En vérité, si vous deviez retenir Guru Guru, ce serait avant tout pour les frimousses de son héroïne, l’adorable Kukuri. »

 

2e place – Le Rakugo ou la vie 2

 

Nock: « e vais redire ce que j’ai dit l’an dernier, mais peut-être qu’il faut accepter que cette série, excellente par ailleurs, a su toucher très fortement son public, ce qui est déjà très bien. Si elle reste pour l’instant un succès critique et d’estime, il est tout à fait possible qu’avec les années, elle devienne un « classique » à l’instar d’un Mushishi. En tout cas, j’ai du mal à considérer qu’une série qui fait à ce point l’unanimité auprès d’un public pas si négligeable puisse réellement être sous-estimée. »

Yoka: « Je considère vraiment l’animé comme un animé de 2016 et c’est pour ça que j’en ai pas reparlé ailleurs mais si, par le plus grand des hasards, un an plus tard, vous avez toujours pas maté l’animé et vous êtes là en mode « J’hésite à mater la série, qu’en pense le Yoka de mi-2018 ? », sachez que mon avis a pas changé en un an et que je recommande toujours autant. »

1e place – Girls’ Last Tour

Floboum: « Avec ses deux héroïnes vagabondant seules dans un monde en ruines, Girl’ Last Tour parle de sujets pas toujours évidents à aborder, et arrive à le faire avec une surprenante douceur, donnant de nombreuses scènes émouvantes, sans jamais tomber dans le pathos ou le larmoyant.

Assurément l’une des plus belles séries de cette année. »

Nemo: « Unique, juste unique. Girls’Last Tour est une série qui a le mérite de frapper très vite, très fort. Deux survivantes dans un monde abandonné où l’humanité est en train de disparaître, une tragédie qui pourrait amener un récit dure et sans concession. Or là, il se cache sous des gamineries, des dialogues à la philosophie improbable et une quête dont on nous annonce qu’elle sera la dernière mais pas si elle durera longtemps.  »

Yoka: « L’animé a été vachement mis en avant au Japon bien avant sa production parce qu’il y avait des posters géants de la série dans les stations autour du Tokyo Big Sight pendant le Comiket. La série est ensuite cependant passée assez inaperçue auprès du grand public même si je pense que la majorité des gens que je suis sur Twitter pour l’animation japonaise ont du mater la série. Mais hé, comme je l’avais dit pendant Jonetsu, ce prix, c’est un peu celui de l’animé le moins sous-estimé des animés sous-estimés.  »

Classement détaillé des 35 premiers de la catégorie :

Cliquez sur la flèche pour afficher le classement.

  • 1. Girls’ Last Tour – 42,5 pts
  • 2. Le Rakugo ou la vie 2 – 40 pts
  • 3. Magical Circle Guruguru – 35,5 pts
  • 4. Tsuki ga Kirei – 34 pts
  • 5. ACCA – 30,5 pts
  • 6. Sakura Quest – 29 pts
  • 7. Konohana Kitan – 27 pts
  • 8. Uchouten Kazoku 2 – 26,5 pts
  • 9. Kado – 23 pts
  • 10. Recovery of a MMO Junky – 22,5 pts
  • 11. SukaSuka – 22,5 pts
  • 12. Kemono Friends – 21,5 pts
  • 13. Scum’s Wish – 20,5 pts
  • 14. Les Enfants de la Baleine – 19,5 pts
  • 15. March Comes In Like A Lion 2 – 18,5 pts
  • 16. Tsuredure Children – 18 pts
  • 17. Made in Abyss – 17 pts
  • 18. Alice & Zoroku – 16 pts
  • 19. Re:Creators – 15,5 pts
  • 20. Urara Meirochou – 15 pts
  • 21. Dans un recoin de ce monde – 13 pts
  • 22. Nobunaga no Shinobi 2 – 12,5 pts
  • 23. L’Ère des Cristaux – 11,5 pts
  • 24. Rage of Bahamut: Virgin Soul – 10 pts
  • 25. ClassicaLoid 2 – 9 pts
  • 25. Blade Runner Black Out 2022 – 9 pts
  • 27. Sagrada Reset – 8 pts
  • 28. Gamers! – 8 pts
  • 29. Interviews with Monster Girls – 7,5 pts
  • 30. Princess Principal – 7,5 pts
  • 31. Yôjo Senki: Saga of Tanya the Evil – 6,5 pts
  • 32. The Royal Tutor – 6,5 pts
  • 33. Dynamic Chord  – 6 pts
  • 34. Just Because! – 6 pts
  • 35. Le Pacte des Yokai (saison 6) – 5,5 pts


Personnalité de l’année

LA personne qui a le plus marqué de son empreinte l’animation japonaise en 2016. Réalisateur, scénariste, animateur, producteur, comédien de doublage ou chara-designer, son travail sur une oeuvre précise ou sur l’ensemble de l’année fut remarquable.

5e place – Naoko Yamada

Réalisatrice du film A Silent Voice (sorti en 2016, mais en compétition pour le prix Minorin du meilleur film). En 2017, elle a réalisé et storyboardé l’épisode 8 de Miss Kobayashi’s Dragon Maid.

Yoka: « Yamada en ait à 3 films (4 avec Liz) et 3 séries animées et elles sont toutes d’une très grande qualité. Je resterai quand même éternellement deg qu’elle n’ait pas pu faire son idée pour Tamako Market qui était une série d’un an où on suit Tamamo et ses amies. En 2017, Yamada a cependant, erm, pas réalisé de série ou de films mais GG à elle pour sa 5e place, c’est une des mes réalisatrices préférées, je suis toujours content de la trouver dans ce top. »

Amo: « Effectivement, le fait que chez les Minorin A Silent Voice soit considéré comme du 2017 fait que même en n’ayant pas sorti des choses cette année, Yamada squatte quand même le top 5. C’est notre chouchou, on va pas le cacher. »

4e place – Kevin Penkin

Compositeur de Made in Abyss.

YamaKyu: « Je pense ouvrir l’oeil pour voir sur quoi il va bosser prochainement. Vu la puissance de l’OST de Made in Abyss c’est peu dire qu’il a gagné mon attention. »

SebNL: « Kevin Penkin a vraiment réussi à magnifier l’exploration de l’abysse. »

Amo: « Officiellement le premier invité à avoir réagi au fait d’avoir gagné quelque chose aux Minorin ;^;. »

3e place – Sunao Katabuchi

Réalisateur du film Dans un recoin de ce monde.

Shin: « Un très bon réalisateur qui n’a même pas eu besoin d’y mettre tout son talent pour y faire un des meilleur film de l’année et le film qui aura battu le record de longévité en salle au Japon. J’attends d’avoir la version complète du film. »

Nock: « Quand on sait à quel point il en a chié pour pouvoir faire dans un Recoin de ce monde (et tous ses films, de manière générale, parce que de mémoire, Princess Arete, c’était aussi un beau parcours du combattant) on se dit que ce n’est que justice que le film ait rencontré un vrai succès et que Katabuchi ait enfin le droit à la reconnaissance qu’il mérite. »

Yoka: « Suano Katabuchi a fait un travail incroyable sur Dans un recoin de ce monde, il est allé trouver des gens de l’époque, de la documentation et a reproduit les rues, les boutiques, le moindre brin d’herbe le plus fidèlement possible. En plus de raconter une histoire poignante, l’animé se double presque de la casquette de documentaire grâce au travail du réalisateur. Un travail de longue haleine qui a permis au film d’acquérir la notoriété et le succès qu’il mérite. »

2e place – TATSUKI

Réalisateur de la série Kemono Friends.

Couac: « Même si je n’ai pas aimé Kemono Friends, l’œuvre dégageait une réelle personnalité et d’une envie d’univers riche malgré un évident manque de moyen, un peu comme un (attention comparaison un peu idiote). La vive réaction après le retrait de Tatsuki de la suite de Kemono Friends a été très touchante, c’est chouette de voir les fans d’anime s’attacher aussi aux hommes derrière leur création. »

Yoka: « TATSUKI, c’est le mec qui devait réaliser un animé faisant parti d’un projet cross-media avec un manga, un animé et un mobage. Le manga est sorti normalement ok mais le mobage est mort… deux semaines avant l’animé. The game comme disent les jeunes qui commencent à vieillir. Comme si ça suffisait pas, il s’est fait globalement abandonner par Kadokawa et a réalisé l’animé tout seul dans son coin avec 3 animateurs, un logiciel de 3D et Flash. Du coup, Kemono Friends, c’est son animé. Il a galéré, il a souffert mais il a tenu bon et Kemono Friends est l’une des excellentes surprises de cette année. Dommage que depuis TATSUKI s’est fait virer par Kadokawa.  »

Amo: « Le mec il a TOUT DONNÉ. On lui a donné un projet casse gueule, qu’il aurait pu bâcler que personne l’aurait remarqué mais non à la place il s’est investi dans l’univers, l’a développé, l’a pris au sérieux et il a été grave récompensé… par le public. Parce que son producteur, lol. »

1re place – Masaaki Yuasa

Réalisateur des films Lou et l’île aux Sirènes et Night is short, Walk on Girl.

Lua: « Yuasa est en feu ces derniers temps, entre ses deux excellents films que sont Lou et l’île aux sirènes, et Night Is Short Walk On Girl, mais aussi Devilman Crybaby. Enfin, pour moi il remporte la palme haut la main rien que pour ce premier film qui est une vraie bonne surprise. »

Nock: « J’étais extatique quand Lou et l’île aux sirènes a été annoncé, et encore plus quand les premiers PV sont arrivés. Quand à Night is Short, Walk on Girl, autant dire que je l’attendais aussi de pied ferme. Résultat des courses, Yuasa s’impose une fois de plus comme un excellent réalisateur en signant deux films incroyables. Bien joué. Et bravo pour le Cristal du festival d’Annecy plus que mérité pour Lou. »

Yoka: « Après Shinkai l’année dernière, c’est maintenant Yuasa qui gagne le prix. Cela fait deux ans de suite qu’un réalisateur de film gagne ce prix (3 si on compte Yamada et Silent Voice). C’est assez intéressant. Parce qu’en vrai, soyons très honnête, les personnalités des gens, on ne les connait pas réellement donc ce prix, c’est surtout la personnalité qui a été la plus marquante sur l’année écoulée. Et c’est un réalisateur de films. Comme s’il y avait quelque chose de plus beau, de plus grand, presque de plus artistique à réaliser un film.

 

Et je me demande là s’il nous ne sommes pas biaisés dans notre perception, comme si au plus profond de notre inconscient, à force d’entendre que les films c’est de l’art mais que les séries c’est du divertissement, cette idée aurait pas fini par s’ancrer en nous. Et si vous trouvez que je pars de pas grand-chose pour sortir quelque chose de gros, essayez de nommer le nom des réalisateurs des 5 meilleurs films de Minorin et les 5 meilleurs animés. Vous arriverez probablement à nommer la majorité des réalisateurs des films (indice, Shinbo n’a pas réalisé Kizumono) mais vous n’arriverez probablement pas à nommer un seul des réalisateurs pour les animés (indice, Shinbo n’a pas réalisé 3gatsu). Alors que pourtant, aucun de ces réalisateurs ne démérite. Mais voilà, pour un film, on met son réalisateur en avant, voire même il a son nom en gros sur l’affiche. Pour une série ? Au mieux, ADN va indiquer son nom dans la traduction des crédits.

 

Et Yuasa dans tout ça ? C’est toujours autant probablement un génie. »

Classement détaillé des 20 premiers de la catégorie :

Cliquez sur la flèche pour afficher le classement.

  • 1. Masaaki Yuasa – 83 pts
  • 2. TATSUKI – 33,5 pts
  • 3. Sunao Katabuchi – 28 pts
  • 4. Kevin Penkin – 22 pts
  • 5. Naoko Yamada – 16,5 pts
  • 6. Kyohei Ishiguro – 14 pts
  • 7. Yoh Yoshinari – 11 pts
  • 8. Hakuyu Go – 11 pts
  • 9. Shin Oonuma – 9,5 pts
  • 10. Tsukumizu – 8 pts
  • 11. Tomoyo Kurosawa – 7 pts
  • 12. Hiroyuki Sawano – 6 pts
  • 12. Daoko – 6 pts
  • 14. Masayuki Kojima – 6 pts
  • 15. Yoshiaki Fujisawa – 5,5 pts
  • 16. Akiyuki Shinbo – 5 pts
  • 16. Shingo Natsume – 5 pts
  • 18. Jin Aketagawa – 4,5 pts
  • 19. Minase Inori – 2,5 pts
  • 20. Yuki Kajiura – 2 pts
  • 21. Takahiko Kyogoku – 2 pts
  • 22. Shinichiro Watanabe – 1,5 pts
  • 22. Soty – 1,5 pts
  • Hors catégorie : Grape-kun  (╥︣﹏᷅╥᷅)


Meilleur film d’animation

Le meilleur film d’animation de cette année, moyen ou long-métrage, parmi une liste sélective de nominés.

5e place – Kizumonogatari III: Reiketsu-hen

YamaKyu: « Tellement de séquences mémorables dans ce film, ça n’arrête pas. Le fight dans le stade, le « massage », etc… Also plein de formidables moments d’animation dans ce film qui vient compléter le puzzle que sont les Monogatari Series (qui s’est aussi « terminé » avec Owarimonogatari S2). »

Apey: « J’ai un peu l’impression de voir dans ce film une sorte de résumé du meilleur et du pire de ce que peut nous proposer la saga des Monagatari : des moments de mises en scènes à la fois inspirés et stylés sur les combats ou les dialogues, mais également du malaise profond à travers ici l’harcèlement sexuel perpétré par son personnage principal. De manière générale, je ne conseillerais la trilogie des Kizumonogatari qu’aux fans hardcore de la saga des Monogatari. »

Yoka: « La fin de cette improbable série de films. Tout le monde peut enfin respirer. Aniplex est libéré de ce qui aurait pu être une bonne idée il y a 8 ans mais qui a beaucoup trop trainé, en l’occurrence de faire une série de 3 films, Oishi peut enfin être relâché des donjons de Kizumono dont il était enfermé depuis la fin de Bakemono et le spectateur peut enfin voir la conclusion de cette introduction. Et le film, il vaut quoi ? Il est bien. Mais il est en-dessous de la S2 de Owarimonogatari. Parce que dans un parallèle amusant, la fin de l’introduction et la fin de conclusion sont sortis pratiquement en même temps et au jeu des conclusions, celle d’Itamura fut plus intéressante, même si moins impressionnante en terme de réalisation, que celle d’Oishi. »

 

4e place – Night is Short, Walk on Girl

 

Nock: « Je l’attendais de pied ferme cette suite spirituelle de The Tatami Galaxy et je pense pouvoir affirmer que l’esprit de cette excellente série est bien là, que ce soit par l’aspect esthétique, la présence de certains personnages et surtout l’univers hyper foutraque.

Et surtout, que ce film est dense : il y aurait assez d’événement en 1 h 30 pour remplir une série complète. Tout cela qui s’enchaîne avec pour fil conducteur une héroïne qui crève l’écran, qu’elle se prenne pour un train, se retrouve vedette improvisée d’une comédie musicale (excellente performance de Kana Hanazawa dans le rôle, d’ailleurs), affronte une divinité à un concours de boisson ou brave une tempête. Night is Short, c’est l’histoire de nombreux personnages, tous avec leurs propres problèmes, qui se croisent et se recroisent, et ce sans le moindre temps mort : on pourrait s’attendre à un véritable chaos et pourtant d’un bout à l’autre, le récit est parfaitement maîtrisé. Chapeau aussi bien à Tomihiko Morimi, l’auteur du roman qu’à Yuasa qui a si bien su mettre en images cette histoire. »

Yoka: « Il y a parfois des écrivains qui attendent avec une grande impatience une adaptation animée et celle-ci se révèle au mieux médiocre. Puis il y a ceux pour lesquels rien ne prédestinaient une adaptation animé et qui, avec un peu de chance et un soupçon de bonnes connexions, enchainent les animés d’une qualité folle. Comme si c’était facile. C’est le cas de Morimi qui après Tatami Galaxy et The Eccentric Family et avant Penguin Highwat continue d’avoir des adaptations d’une qualité et d’une inventivité visuelle folle. Parce que Night is short, walk on girl, c’est incroyable, c’est une nuit qui ne s’arrête jamais, qui se réinvente sans cesse, qui brille de mille feux et qui ne finit par se terminer que dans un feu d’artifice qui illumine l’écran et nos cœurs. 7 ans après Tatami Galaxy, Yuasa revient pour cette histoire qui est presque un spin-off de l’animé précédemment cité, pour remettre en mouvement ce Kyoyo si cher à l’écrivain, et signe, encore une fois, une œuvre d’une richesse hors du commun. »

 

3e place – Lou et l’île aux Sirènes

Couac: « Le film le plus « accessible » de Yuasa mais peut être celui où il expérimente le plus en terme de techniques d’animations. J’ai notamment été surpris par les mouvements informatisés des personnages qui me faisaient penser à ces vidéos youtube ajoutant des images fantômes pour simuler 60 images par secondes. Ce n’est pas un film parfait à mes yeux, la dernière partie du film traîne un peu en longueur et le déroulement de l’histoire reste assez convenu mais rien que pour ces merveilleux flashbacks aux couleurs unies et ces scènes de danses sautillantes je suis près à passer outre. »

Shin: « Une bonne comédie délirante plus axé pour enfant avec sa pâte artistique bien imprégné, on a donc quelque chose d’assez léger avec des propos défendant des valeurs assez intéressant sur le domaine de l’art. »

Nock: « Je suis souvent un peu pisse-froid en ce qui concerne l’animation japonaise, mais une fois n’est pas coutume, je suis extrêmement enthousiaste : ce film m’a touché comme peu d’autres oeuvres ont su le faire. Il y a bien sûr l’ode à l’animation, à la musique, à la danse (qui culmine dans une fascinante scène qui ressemble beaucoup à un hommage aux Studios Fleischer), avec ses explosions de joie. Et puis il y a la rencontre attendrissante et la belle alchimie entre les deux personnages principaux. Mais se se concentrer là-dessus, ce serait aussi oublier cette sorte de mélancolie ambiante, ce village que tous les jeunes rêvent un jour d’enfin quitter, tandis que les plus vieux tentent de les dissuader en les convainquant qu’il n’ont pas d’avenir ailleurs. en fin de compte, le film prête merveilleusement vie à tout ce petit monde avec en point d’orgue la grande scène finale qui raconte tellement en quelques minutes.
De toute façon, il y a les chiens sirènes, tous les arguments des haters sont invalides.
C’est un film drôle, mais pas que, c’est un film touchant, mais c’est aussi un beau film (sur le fond et la forme) et un film d’une tendresse remarquable. »

 

2e place – A Silent Voice

Note: les commentaires ont été écrits en mai, soit un mois avant l’annonce d’une sortie cinéma

Api: « Le film parvient à caler en deux heures toute la substance du manga, même si cela se fait parfois au détriment du développement de certains personnages. Il se focalise sur le développement des liens entre ses protagonistes, à commencer par Shôya et Shôko, dont la relation porte clairement le film. Kyoani oblige, le travail sur l’animation est somptueux, en particulier pour ce qui est de la colorimétrie. Enfin, c’est l’OST même qui sert le propos du film, usant de musiques que je qualifierais de « dissonantes », nous mettant à la place de Shôko, malentendante et donc en décalage avec son environnement. »

Yoka: « J’aime profondément et énormément A Silent Voice. C’est mon film préféré de 2017 (y compris en incluant les films en prises de vues réelles), loin devant. Le film a été une claque incroyable. D’autant plus que mon souvenir du manga, c’est « Le One-Shot est ouf, le manga est bof ». Le film est incroyable. Il n’adapte pas réellement le manga, il vient raconter sa propre histoire avec le même postulat de base et Naoko Yamada a sorti un film sur l’acception de soi, l’acceptation des autres, le handicap, le suicide et la rédemption comme j’en avais jamais vu jusqu’à présent. C’est devenu le film d’animation que je recommande à tous, même aux gens qui n’ont jamais vu d’animation japonaise tant le film est à la fois l’une des histoires les plus poignantes que la fiction peut proposer et ce qui se fait de mieux en terme d’animation et de visuel. »

Camille: « Vraiment dommage que nous devions attendre si longtemps pour avoir le DVD, ni même une sortie cinéma digne de ce nom ; un vrai gâchis à mes yeux. »

 

1e place – Dans un recoin de ce monde

Api: « Comme toujours dans les œuvres de Fumiyo Kôno, on retrouve un attachement très fort à la banalité du quotidien, même en pleine période de guerre. Le film aborde une période dure de l’Histoire, mais n’est pas une oeuvre crûe pour autant. Il reprend parfaitement le chara-design tout en rondeur de l’auteure, mais il se distingue par une qualité graphique exceptionnelle. Alors même que le manga m’avait un brin ennuyé à sa lecture, j’ai finalement été totalement conquis par ce film, bien aidé par le talent de son réalisateur. »

Shin: « Il mérite sa place haut la main et de loin. Une histoire magnifique se passant pendant la 2nd Guerre Mondiale et où pour une fois, on nous rabache pas un drame et la souffrance qu’aurait subit les japonais durant cette guerre. On nous compte une tranche de vie banale d’une jeune fille banale qui croquera la vie à pleine dent chaque jour. »

Imé: « Une place clairement méritée pour un film d’une telle qualité. C’est poignant, ça arrive à nous toucher et nous attrister sans pour autant être un film triste ou dramatique. Vivement qu’ils rajoutent les scènes manquantes. »

Nemo: « Un vrai chef d’œuvre, rien de moins. L’idée de décrire l’inhumanité de la guerre a été tellement faite et refaite qu’on pourrait penser qu’il n’y avait plus rien à dire. Et pourtant, « Dans un Recoin de ce Monde » prouve que ce genre de rappel est plus qu’à jamais nécessaire. C’est un film exceptionnel dont la colère contre l’horreur dont la froideur est inversement proportionnelle à la chaleur qu’inspire son héroïne. Beau en tout point, dôté de séquences proprement hallucinantes de justesse d’écriture, « Dans un Recoin de ce Monde » est un film nécessaire et précieux. »

Classement complet de la catégorie :

Cliquez sur la flèche pour afficher le classement.

  • 1. Dans un recoin de ce monde – 177,5 pts
  • 2. A Silent Voice – 153 pts
  • 3. Lou et l’île aux Sirènes – 86,5 pts
  • 4. Night is Short, Walk on Girl – 70 pts
  • 5. Kizumonogatari III – 59,5 pts
  • 6. Sword Art Online Ordinal Scale – 39 pts
  • 7. Pokémon le film: Je te choisis! – 19,5 pts
  • 8. Blame! – 19 pts
  • 9. Hirune Hime – 18 pts
  • 10. Fireworks – 16 pts
  • 11. Lupin III: Chikemuri no Ishikawa Goemon – 15,5 pts
  • 12. Mazinger Z Infinity – 3 pts


Coup de cœur du Jury

Chaque membre du jury doit choisir UN animé de cette année. Son coup de cœur, son meilleur souvenir, son plus gros plaisir. L’animé préféré du jury, en quelque sorte…

L’Ère des Cristaux

Classement complet de la catégorie :

Cliquez sur la flèche pour afficher le classement.

  • 1. L’Ère des Cristaux – cité 9 fois
  • 2. Made in Abyss – cité 7 fois
  • 3. March Comes In Like A Lion 2 – cité 5 fois
  • 4. Girls’ Last Tour – cité 4 fois
  • 5e ex æquo (cités 3 fois) :
    ACCA, Kemono Friends, Little Witch Academia, Tsuki ga Kirei
  • 9e ex æquo (cités 2 fois) :
    Classroom of the Elite, Princess Principal
  • Le reste (cités 1 fois) :
    A Silent Voice, Ai Mai Mi Surgical Friend, Blade Runner 2022, Evil or Live ;), Imouto sae ireba ii., Kakegurui, Katsugeki/Touken Ranbu, Konohana Kitan, Les Enfants de la Baleine, Magical Circle Guruguru, Miss Kobayashi’s Dragon Maid, New Game!!, Re:Creators, SukaSuka, Urara Meirochou, Welcome to the Ballroom.


Meilleur animé

Comme son nom l’indique, ce prix récompense les meilleur animés de l’année.

5e place – Girls’ Last Tour

Shin: « Un anime qui remet en cause les défauts de l’humanité à travers une aventure mignonne et de deux personnages très attachant. Le peu d’intéraction avec les personnages sont important et très bien écrit, et l’univers permet d’avoir du recul sur énormément de chose dont on est peu consicent sur les petites chose de la vie quotidienne. »

Nock: « Difficile d’évoquer cette série qui, par son ambiance, m’a complètement secoué. Il y a là-dedans quelque chose de viscéral, un vrai désespoir derrière l’illusion d’insouciance qu’apporte les deux héroïnes. Il y a, je trouve, une vraie tristesse à voir chaque scène joyeuse dans un tel cadre, à voir les personnages apprendre la vie en contemplant un monde mort. Toute ces scènes d’amitié, ces moments de grâces, ces situations absurdes, ces (rares) personnages qui cherchent un ultime but à leur existence ne sont que des instants fugaces dans une réalité glaçante où l’espoir n’a plus vraiment sa place. C’est le calme après la tempête… et avant quoi ? Le néant ? Probablement juste un monde débarrassé de l’humanité. Ce monde se meurt et Chito et Yuri en sont les ultimes témoins. Et c’est parfois déchirant à regarder. Quoi de plus normal pour une série nommée Girls Last Tour qui, ironie tragique, est le récit d’un voyage initiatique… le dernier avant la fin du monde.
*Désolé pour les envolées lyriques, il était bientôt 2 h du matin* »

YamaKyu: « J’ai pas grand-chose à en dire en vrai. J’ai absolument adoré, mais je sais pas du tout comment on fait pour parler d’un anime sur *l’errance*. C’est très spécifique. C’est assez différent de l’aventure par exemple, même si les deux induisent une sorte de voyage. La nature du voyage change si on veut, et il n’y a pas vraiment de but.

Si Girls’ Last Tour se veut très tranche de vie et humour léger, ça reste un anime sur l’errance. C’est suffisamment inhabituel pour être une bonne raison pour mater l’anime. Les autres raisons c’est que l’anime est en réalité vraiment bon et s’est montré plusieurs fois assez surprenant. Il délivre aussi quelques messages bienveillants, et il se trouve que c’est grave ma jam. »

Yoka: « C’est une série très épisodique, et qui dit épisodique dit que certains épisodes vont être en-dessous de ça et que c’est aussi une histoire de feeling. Il y a eu des moments qui m’ont bouleversé, au hasard la fin de l’épisode avec l’avion, d’autres où je suis resté de marbre, comme celui avec la musique sous la pluie. J’aurais par contre bien aimé un épisode supplémentaire qui adapte la fin du manga parce que là, il ne reste vraiment pas grand-chose qui soit exclusif au papier et la fin du manga, elle est honnêtement vraiment belle et j’aurais aimé la voir dans l’animé »

4e place – Le Rakugo ou la vie 2

Apey: « La saison 2 du Rakugo ou la Vie poursuit l’histoire de la saison 1 en poussant la dramaturgie encore plus loin. Les performances de Rakugo sont toujours aussi impressionnantes à la fois visuellement et en terme de jeu d’acteur, et elles prennent encore une dimension supplémentaire dans l’histoire par rapport à la saison 1. Je vous recommande vivement les deux saisons de cette série. »

 

3e place – March Comes in like a Lion 2nd Season

 

Api: « March comes in like a Lion offre des épisodes d’une rare force, chacun se distinguant tant en termes de narration que de mise en scène. Les émotions négatives ou positives qui animent les personnages transpercent l’écran et il est difficile de ne pas les laisser nous envahir à notre tour. D’ailleurs, le plus gros point fort de la série vient sans nulle doute de ses personnages. On pourra d’ailleurs regretter qu’il y ait tant de personnages marquants, puisqu’il est difficile de tous les mettre en avant à leur juste valeur. Mais cela n’empêche pas la série d’exceller dans tous ces des drames du quotidien, en nous laissant toucher du doigt l’essence même de ses personnages. »

 

2e place – L’Ère des Cristaux

YamaKyu: « J’aimerai l’oublier immédiatement pour pouvoir le redécouvrir, genre, là tout de suite. Il m’a pas fait ressentir autant de trucs que Made in Abyss, mais L’Ère des Cristaux est super unique par son style visuel et par rapport à l’histoire qu’il raconte. Je sais honnêtement pas trop quoi dire d’autre qui n’ait pas été mis en lumière dans ces prix (je veux dire, L’Ère des Cristaux est omniprésent dans ces prix, *c’est pas pour rien*) sans spoiler, et surtout j’ai peur que si je me lance dans un truc ça finisse en pavasse de 25 lignes le temps que je trouve les bons mots. Parce que c’est vraiment peu dire que je suis tombé sous le charme de cet anime.

Petit parenthèse. Ça peut paraître insignifiant mais pour moi c’est encore un bon point : les persos de L’Ère des Cristaux étant, euh, des cristaux, mater l’anime aura été l’occasion de nourrir ma curiosité scientifique. Voilà, c’est tout bête mais je suis un grand amateur de random science facts, et là j’ai eu des trucs à me mettre sous la dent. »

Yoka: « Il y a un an, personne ou presque ne connaissait l’Ere des Cristaux. C’était un manga perdu dans les landes des échecs commerciaux (encore plus en France qu’au Japon). Le nom du manga était vaguement murmuré par les quelques fidèles qui achetaient le manga, ayant depuis longtemps renoncé à la popularité de leur chouchou. Depuis tout a changé. Pendant plusieurs mois, Internet a vibré aux couleurs des cristaux, surtout du vert, du rouge et du multicolore. La série s’est imposée, sans que personne ne s’y attende. Et en plus de l’amour que lui a porté le staff et de la qualité intrinsèque de l’œuvre, c’est peut-être cet effet de surprise qui lui a valu sa première place. Parce qu’on aime bien soutenir le petit face au grand.   »

1re place – Made in Abyss

 

YamaKyu: « Du coup yup j’ai mis Made In Abyss en numbeur ouane.
J’ai beau être tombé amoureux de L’Ère des Cristaux, il y a que Made in Abyss existe et que c’était une série formidable qui m’a transporté dans un endroit surréaliste mais très crédible, avec des personnages attachants et courageux, qui en ont vu des vertes et des pas mûres pendant leur quête fantastique.
Made in Abyss a été le vecteur d’un panel d’émotions exceptionnellement vaste. Tout y a été. La joie, la tristesse, le rire, la détresse, l’attente, l’appréhension, l’excitation, la crainte, l’enthousiasme, le doute, l’admiration, la pitié, la surprise, la contrariété, l’enchantement, la déception, l’affection, le dégout, l’impuissance, et j’en passe. Made In Abyss pour moi c’est tout ça. C’est un très bon récit d’aventure, un univers riche et vivant (l’écosystème de l’Abysse wow), une OST fantastique, des tas de personnages charismatiques, un travail de sound design remarquable et une identité visuelle qui lui est propre. »

 

 

Classement complet de la catégorie:

 

  • 1. Made in Abyss – 116 pts
  • 2. L’Ère des Cristaux – 87 pts
  • 3. March Comes in like a Lion 2 – 60 pts
  • 4. Le Rakugo ou la vie 2 – 53,5 pts
  • 5. Girls’ Last Tour – 48,5 pts
  • 6. Princess Principal – 35 pts
  • 7. Miss Kobayashi’s Dragon Maid – 32 pts
  • 8. Scum’s Wish – 31 pts
  • 9. Little Witch Academia – 26,5 pts
  • 10. ACCA – 25,5 pts
  • 11. Re:Creators – 24,5 pts
  • 12. Owarimonogatari 2 – 23 pts
  • 13. Kemono Friends – 22,5 pts
  • 14. Tsuki ga Kirei – 20,5 pts
  • 15. Uchouten Kazoku 2 – 19,5 pts
  • 16. L’Attaque des Titans 2 – 16 pts
  • 17. Kono Subarashii Sekai ni Shukufuku wo! 2 – 13,5 pts
  • 18. Magical Circle Guruguru – 11,5 pts
  • 19. New Game!! – 11,5 pts
  • 20. SukaSuka – 10 pts
  • 21. Les Enfants de la Baleine – 10 pts
  • 22. Konohana Kitan – 9,5 pts
  • 23. Classroom of the Elite – 9 pts
  • 24. Kakegurui: Gambling School – 9 pts
  • 25. The Ancient Magus Bride – 9 pts
  • 26. Symphogear AXZ – 7 pts
  • 27. Blade Runner Black Out 2022 – 6,5 pts
  • 28. Kado: The Right Answer – 5,5 pts
  • 29. Blend S – 5,5 pts
  • 30. Rage of Bahamut: Virgin Soul – 5,5 pts
  • 31. Yojo Senki: Saga of Tanya the Evil – 5 pts
  • 32. GARO Vanishing Line – 4,5 pts
  • 33. Tsuredure Children  – 4,5 pts
  • 33. Urara Meirochou – 4,5 pts
  • 35. Katsugeki/Touken Ranbu – 3,5 pts
  • 36. Recovery of a MMO Junkie – 3,5 pts
  • 37. Kekkai Sensen & Beyond – 3,5 pts
  • 38. Sakura Quest  – 3 pts
  • 39. Gamers! – 3 pts
  • 40. My Hero Academia 2 – 3 pts
  • 41. Interview with Monster Girls – 2,5 pts
  • 41. Eromanga-sensei – 2,5 pts
  • 43. Welcome to the Ballroom – 2,5 pts
  • 43. Imoto sae ireba ii – 2,5 pts
  • 45.  Le Pacte des Yokai (saison 6) – 1 pt
  • 45. Nobunaga no Shinobi 2 – 1 pt


 

Et hop, c’est fini pour cette année ♫

Merci de votre lecture, de votre soutien, si vous aimez l’initiative, partagez là, commentez là, discutez en !

Sur ce,

Un commentaire sur “Palmarès complet et commenté des Prix Minorin 2017

  1. PouletFurtif dit :

    merci !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *