Palmarès complet et commenté des Prix Minorin 2019

Quand il est temps d’annoncer le jugement des Minorin

Bon étrange année mais ne perdons pas les habitudes: depuis 2013, les Prix Minorin célèbrent chaque année le meilleur de l’année écoulée en terme de production d’anime et il était hors question de sauter cela. Après une cérémonie organisée exceptionnellement sur twitch (et dont vous pouvez retrouver le replay ici-même), il était donc temps de vous offrir l’habituel bilan récapitulatif des résultats ! Vous y retrouverez donc le top 5 pour chaque catégorie, accompagné des différents commentaires des membres de jury – avec une limite max de 4 commentaires par éléments, afin d’éviter un aspect interminable.

Au délà du contexte social et économique particulier dans lequel se déroule ce concours, c’était aussi une année de changements en terme d’organisation, avec la supression définitive de tous les prix liés « au pire » – au revoir personnages insupportables, au revoir déception de l’année. J’ai déjà expliqué dans un article précédent les raisons de cet au revoir mais l’idée étant surtout de mettre en valeur ce qui nous paraît être le meilleur de chaque année, c’était un sacrifice qui devenait nécessaire afin de permettre à ces prix d’évoluer dans la bonne direction. Des esprits moqueurs, du cynisme en pagaille, de la négativité par paquets entiers, de la fausse critique objective qui maquille de la haine mal assumée: ce sont désormais des éléments qui n’ont plus rien à faire ici, ne vous inquiétez pas, il vous reste tout le reste d’Internet si vous voulez ça. Cela étant dit, passons au contenu et, donc, au meilleur des animés de 2019 !


LE CONCEPT DE CE PRIX : Les Prix Minorin se veut donc être un diaporama du meilleur de l’année animée écoulée. Cette édition 2019 récompense donc les animés dont la diffusion a débutée entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2019. Sont comptés toutes les séries télévisées, peu importe leur format, et une sélection limitée de films d’animation que vous pourrez retrouver dans la section « meilleur film d’animation. »

Pour déterminer ces prix, nous faisons appel à un jury. Ces jurés – volontaires – sont chargés de voter pour chaque catégorie en faisant, tout simplement, un top 5. Plus un élément est classé haut dans leur top 5, plus un grand nombre de points est attribué: cela va de cinq points pour l’élement mis en première place jusqu’à un point pour le cinquième. Ils peuvent accompagner ces éléments de cinq mentions honorables, qui ajoutent un demi point.

Pour cette édition 2018, c’est 55 jurés qui ont participés aux votes – techniquement il y’a eu 56 votes mais un des votes de cette année a été oublié.

Les résultats proposés ici – et commentés – sont donc le fruit des votes des jurés: le premier de chaque catégorie est donc, naturellement, l’élément à avoir récolté le plus de points. Les ex-aequo sont séparés par le nombre de première place, puis de seconde place, etc etc.

QUI ORGANISE CA ? : Bonjour, moi c’est AmoJ’ai crée Minorin en 2013 et je suis toujours aujourd’hui le grand argentier de ce concours. C’est moi qui est chargé de l’envoi des bulletins aux jurés, de leur réception, du comptage (avec un chouette Tableau Excel™) et de l’organisation de la cérémonie. J’ai également réceptionné les commentaires des jurés, commentaires qui vont illustrer cet article et justifier la position de chaque élément.

Cet article est réalisé par Nock, remerciez le très fort car c’est un travail assez exigeant, très lourd et pour lequel il s’acquitte avec talent !

Je remercie également RdNetwork, qui a fait le travail de livetweet de la cérémonie sur Twitter~

Les résultats des années précédentes peuvent être lu ici.


Cliquez sur la liste pour l’afficher:

Liste des membres du jury, par ordre alphabétique de pseudo :
  • Amo
  • Angy
  • AnimeHD
  • Apey
  • Api
  • AxelTerizaki
  • Belzedar
  • Chaussetto
  • Deformer-Lua
  • Floboum
  • Flounzilla
  • fujiwara ritsu
  • Gekimon
  • Herolien
  • IlPalazzo-sama
  • Kai
  • Kamarade
  • Klinsk
  • Kmeuh
  • Kureeru
  • Kyonata
  • Lenk
  • lololeboiteux
  • m3r1
  • Mathxxl
  • Matigno
  • May
  • Meliana
  • Mojo
  • Natth
  • Nock
  • Nodamin
  • Nyoron
  • Ourson
  • Paru-u
  • Pegase
  • Pencia
  • Potato
  • Rodstar
  • Sephius
  • Seto
  • ShadowHB
  • Sirno
  • SkyRobinL
  • Sprites
  • Suppaman
  • Suryan
  • Svleaf
  • Taiyo
  • TenmaWorks
  • UnModesteOtaku
  • Uzuchi
  • Vinh
  • YamaKyu
  • Yoka

Note: Un juré nommé esteban82 avait voté dans les temps, mais son vote est passé inaperçu dans la boîte mail de l’organisateur. Si ce vote n’aurait techniquement pas changé de première place dans les catégories présentes, l’erreur n’a pas pu être corrigée pour cet article et se doit d’être signalée ici. Mes excuses pour cette erreur.

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Liste des catégories :

Prix sonores et musicaux

Technique et écriture

Prix Spéciaux

Grands Prix

 



Meilleur générique d’ouverture

Le meilleur opening, que ce soit pour ses idées visuelles, son utilisation de la musique, sa synchronisation, son action, son animation, son style graphique…

 

5eDomestic Girlfriend – Love x Dilemma

Chanson : Kawaki wo Ameku par Minami
Réalisation : Shôta Ihata

Kaiisuru: « L’opening bien que visuellement sympathique (j’aime bien les miroirs) et avant tout porté par sa chanson qui est vraiment exceptionnelle. Je ne peut qu’espérer revoir Minami refaire des Anisongs dans le futur. »

Modeste Otaku: « Un opening incroyable portée par une chanteuse qui a une voie divine si littéralement elle qui porte l’opening la force de sa voix est juste tout à fait remarquable ! ! ! Bravo Minami ! ! !  »

AxelTerizaki: « Une place bien méritée pour une chanson qui sort de l’ordinaire. Visuellement pas si impressionnant, c’est clairement la chanson qui marque les esprits ici. C’est rare de sentir autant d’énergie d’une chanteuse, on sent qu’elle y met vraiment du sien et ça donne une pèche incroyable au morceau. »

Vinh: « Soyons honnêtes deux secondes : si DomeKano se trouve dans ce classement, ce n’est pas pour son clip somme toute classique. Mais pour la chanteuse Minami, qui enchaîne le chant, le rap et les screams dans le plus grand des calmes. Et ça donne un musique que j’adore (essayer) de chanter en boucle. »

4eCarole & Tuesday (OP1)

Chanson : Kiss Me par Nai Br.XX & Celeina Ann
Réalisation : Bahi JD

esteban82: « Personnellement, j’ai une préférence pour le premier générique de fin mais le premier générique d’ouverture de Carole and Tuesday met directement dans l’ambiance un peu « smooth » de la série ! »

Amo: « Kiss Me est d’une beauté envoutante, portée par la superbe animation de BahiJD, dont les corps perpetuellement en mouvement expriment une euphorie constante qui semble rappeller la joie de la musique. On danse, on chantonne, on se bouge en oubliant tout le reste, on se laisse porter en ne prenant que du plaisir. »

Suryan: « Ah un opening que j’ai adoré, même si je ne saurai totalement expliquer pour moi. Les couleurs très… “légères” (je sais que ça ne se dit pas pour des couleurs, mais j’espère que je ne serai pas le seul à comprendre l’image) et la musique contribuaient à un sentiment d’introduction à un petit cocon de confort, et j’ai accroché tout de suite.  »

3eDemon Slayer: Kimetsu no Yaiba

Chanson : Gurenge par LiSA
Réalisation : Haruo Sotozaki

AnimeHD: « Probablement un des opening les plus entrainants de cette saison ! »

Suryan: « Comme une image d’une bonne partie de la série, l’opening de Demon Slayer est léché et efficace. On peut y trouver peu de choses à y reprocher visuellement. Musicalement, on a ici une LiSA qui apporte toute sa classe à l’opening, qui sait sonner ! »

Yamakyu: « Je sais pas comment le dire pour que ce soit pas confusant, mais je trouve que l’opening de Demon Slayer spécifiquement met *particulièrement* en valeur la direction artistique de l’anime. J’sais pas trop exactement pourquoi (I mean, c’est un opening magnfique, so there’s that), mais y’a quelque chose dans cet opening qui me fait dire « ah oui, belle DA quand même », alors que c’est pas une remarque que je me fais habituellement. Bon évidemment c’était pas clair MAIS la finalité c’est qu’on a là un excellent cru, et c’est ce qui importe.  »

2eMob Psycho 100 II

Chanson : 99.9 par MOB CHOIR feat. sajou no hana
Réalisation : Yuzuru Tachikawa

 

Yamakyu: « Une nouvelle saison de Mob Psycho 100 c’est aussi l’attente fébrile d’un nouvel opening potentiellement au niveau du précédent, et il faut dire les choses comme elles sont : c’est une tuerie. Y’a pas *un seul plan* qui mérite pas qu’on en parle pendant au moins paragraphe. Pas un seul. Il s’passe toujours quelque chose dans cet OP qui va à 100 à l’heure. Chaque plan est une supernova d’idées visuelles, de couleurs, de jeux d’ombres, etc, et la chanson est un ABSOLUTE BANGER comme disent les d’jeun’s. Ah. Et quand vient le refrain. Holy nova, quel plaisir pour les yeux. 

How to mettre la hype 101 = cet opening. Quelle tuerie. »

Suryan: « Rien de surprenant dans cet opening par rapport à l’opening de la première saison, mais toujours si qualitatif. Avec toujours une animation léchée, une partie combat qui claque en seconde partie, et la musique du même groupe l’accompagnant, tout reste “pareillement excellent”. »

Api: « A la manière du premier opening, on reste dans des tons très psychédéliques et une succession de séquences toutes plus originales les unes que les autres. L’opening tout entier est un hommage à l’animation en général, comme en témoigne notamment ce zootrope dès le début du générique. De manière générale, il n’est sans doute pas le plus représentatif de l’essence de Mob, mais vu à quel point il a été relayé un partout sur les réseaux sociaux dès sa parution, il a certainement été un excellent porte-étendard de la série. »

Svleaf: « Si tous les génériques ne sont pas spéciaux, celui là à bien compris ce qu’il pouvait être. Un magnifique bordel ultra dense, dansant et explosif visuellement comme musicalement. Bien naïf qui pensait insurpassable l’opening de la première saison. Et apparemment naïf aussi qui pensait celui-là indétrônable dès janvier du haut du podium… »

1erBEASTARS

Chanson : Wild side par ALI
Réalisation : Michiya Kato (CYCLONE GRAPHICS)
Stop-motion : dwarf studios

Svleaf: « Mais qu’est-ce que c’est que ce truc ? Une représentation en stop motion, en 1m30, de toutes les tensions et les duplicités de l’anime ? Tout ça en 3-4 couleurs dominantes, et avec une formidable intelligence de plans histoire de tout montrer sans rien dire ? Et avec choré et musique rap jazz ? Et des trompettes ? Et parking et cave et fromage et dessert ? Un chef d’œuvre. Pour peu qu’on ferme les yeux, ça en fait aussi le meilleur générique de jojo de l’année. »

Chaussetto: « L’opening sort vraiment de l’ordinaire, et nous introduit bien la relation entre les personnages, et les difficultés qu’ils vont traverser. »

Vinh: « Autant la musique ne me plaît pas tant que ça, autant c’était différent de tout ce qui était proposé cette année. Et différent a rimé avec excellent. Du stop-motion dynamique qui sert un storytelling efficace, 100% raccord avec les thèmes de l’anime. Quoi demander de plus (si ce n’est un meilleure musique (mais question de goût).  »

Rodstar: « La qualité, l’originalité, du français. Merci, au revoir. Trêve de blague, les mérites tant techniques que musicaux de cet OP ne sont plus à présenter. La stop-motion magnifique, l’ambiance duale, la présentation des enjeux de l’animé sont tous au rendez-vous. Quand on voit ça, on se pose des questions sur l’animé, on a envie de le découvrir (et de se repasser en boucle cette minute trente aussi) Toutes les cases étaient cochées pour qu’il remporte la palme du meilleur générique d’ouverture, ce qu’il a fait haut la main, sans surprise, la vraie aurait été d’avoir un autre lauréat à sa place.  »


Classement détaillé des 20 premiers de la catégorie:

  • 1. BEASTARS – 129 pts
  • 2. Mob Psycho 100 II – 76 pts
  • 3. Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba – 65 pts
  • 4. Carole and Tuesday (OP1) – 56 pts
  • 5. Domestic Girlfriend – Love x Dilemma – 46,5 pts
  • 6. Kaguya-sama: Love is War – 46,5 pts
  • 7. BoogiePop and Others – 44,5 pts
  • 8. Dumbbell : Combien tu peux soulever ? – 36,5 pts
  • 9. Fire Force (OP1) – 30,5 pts
  • 10. Dororo (OP1) – 25 pts
  • 11. Kakegurui×× – 18 pts
  • 12. Lord El-Melloi II’s Case Files {Rail Zeppelin} Grace note – 17,5 pts
  • 13. Vinland Saga (OP2) – 17,5 pts
  • 14. The Promised Neverland – 16,5 pts
  • 15. L’Attaque des Titans 3 (partie 2) – 16 pts
  • 16. Symphogear XV – 15 pts
  • 17. O Maidens in Your Savage Season – 12,5 pts
  • 18. Sarazanmai – 12,5 pts
  • 19. Vinland Saga (OP1) – 11 pts
  • 20. Psycho-Pass 3 – 9,5 pts


Meilleur générique de clôture

Le meilleur ending. Les critères sont globalement les mêmes que pour le générique d’ouverture : visuel, musique, originalité, idées

 

5eBoogiePop and Others

Chanson : Whiteout par Riko Azuna
Réalisation : Keiichirô Saitô

Amo: « Les génériques de Boogiepop sont tous les deux extrêmement réussis et je suis très heureux de retrouver l’ending dans le top 5 ! Ici on est là pour poser une ambiance précise, on nous désoriente en permanence, on joue avec les plans, les couleurs, les tons. Tout semble mystérieux, et la musique vient illustrer ça merveilleusement. »

Modeste Otaku: « Un ending vraiment puissant avec une recherche visuelle assez impressionnante que ce soit pour les couleurs pastels ou autre c’est vraiment du très bon. »

4eFire Force (ED1)

Chanson : veil par Keina Suda
Réalisation : Taiki Konno

Suryan: « Tout comme le premier opening de l’oeuvre, cet ending est un vrai plaisir pour les yeux et les oreilles. »

Amo: « Plongeant dans le passé de notre prêtresse antifeu favorite, veil vient chercher une chanson plutôt entraînante, entêtante, et la superpose sur des visuels au départ fort jolis mais qui tournent vite à l’horreur, avec ses corps calcinés fixant une héroïne épeurée. Le refrain est simple mais magistral. C’est glaçant mais au bout de 3 visionnages tu peux déjà pas te retenir de chantonner le refrain. Bon, et puis après tu regardes la traduction des paroles et tu constates que c’est pas joyeux, donc jusqu’au bout ce décalage était présent. »

Rodstar: « Un sacré pari, cet ending. Toute la backstory d’un personnage sur lequel repose une partie des premiers arcs, spoilé dès le premier épisode avant même qu’on apprenne à la connaître, fallait oser. Fort heureusement, les visuels sont magnifiques, la chanson rend super bien. Au premier visionnage on peut même se demander à quel point ce qui est montré est vrai et quelle est la part de souvenirs traumatiques déformés par le personnage. Une réussite de bout en bout.  »

3eStars Align

Chanson : Kago no Naka no Bokura wa par AIKI from bless4
Réalisation : Ryouma Ebata

Amo: « Je me demande si la polémique autour de cet ending (une affaire de chorégraphe pas créditée sur les premiers épisodes, ce qui laissait penser au plagiat, mais c’était en réalité une erreur de production, foreshadowant peut-être les troubles de production de la série) l’a empêchée d’aller plus haut mais, en y repensant, ce qui se classe au dessus est tout aussi ouf. Donc voilà un de ces endings où les personnages dansent sur une jolie musique, on aime déjà ça de base. Mais quand en plus l’animé utilise la danse et la chorégraphie pour nous présenter les personnages et leur état d’esprit – la présidente qui danse parfaitement pour illustrer sa « soif de perfection », Toma qui essaie de danser le mieux possible mais n’a ni l’endurance ni l’adresse pour que ça donne quelque chose, Maki qui arrête dès qu’l est démotivé, etc – nous permettant de les comprendre efficacemment en un coup d’oeil, et bien c’est allier l’utile à l’agréable ! »

Suryan: « Cet ending fait parti de ces endings bien timés dans leur oeuvre. Soit la musique commence tout juste avant le visuel pour appuyer les situations de fin d’épisodes, soit elle démarre juste après un climax. Et rien que pour ça, le revoir/réécouter rappelle des souvenirs des épisodes : il m’a marqué. Sans parler de la chorégraphie de l’ending, touchante et mettant en valeur les caractères de chacun des personnages.  »

Chaussetto: « Chaque fois que les premières notes retentissaient, j’étais dans cet état bizarre ou j’étais à la fois heureux de voir cet ending, et triste que l’épisode soit fini. (et les cliffhanger n’aident pas à rendre ce générique moins émotionnellement fort) »

2eSarazanmai

Chanson : Stand by me par the peggies
Réalisation : Tao Tajima

Floboum: « Un petit détail que j’adore dans ce générique : le faux panneau de signalisation qu’on voit un peu partout dans la série, qui est ici intégré dans les séquences filmées comme s’il existait réellement. »

Vinh: « Chanson des peggies, qui remet le couvert avec la recette habituelle : un couplet rapide et calme avant de lancer le fameux “STAND BY ME ONEGAI”. Le tout avec des images (réelles et en 4K) de certains spots d’Asakusa : histoire de nous faire voyager (et nous rappeler que l’anime se passe à Asakusa)  »

Modeste Otaku: « Comment ne pas parler de l’ending de Sarazanmai qui est absolument magnifique mêlant animation et prise de vue réelle d’une pertinence extrême avec l’animation qui se fond totalement dans les prises de vues réelles vraiment une bonne surprise qu’il soit aussi haut »

Chaussetto: « C’est sans doute un des ending qui m’a fait ressentir le plus de chose durant cette année. Il a une grande énergie qui permet de bien s’accorder avec l’état dans lequel on est à la fin d’un épisode. Il souligne bien le besoin de chacun des personnage d’avoir le soutien des autres, et leur solitude, à travers ces photographies de décors vide. Il ancre la série dans le monde réel, tout en laissant une impression de magie qui flotte, et ses lumières qui semblent apporter un espoir. Il résume finalement bien l’ambiance de la série. »

1erKaguya-sama: Love is War

Chanson : Chikatto Chika Chika par Konomi Kohara
Réalisation : Naoya Nakayama

AxelTerizaki: « Colorez-moi surpris.

En vrai c’est un ending très catchy où tout le monde s’est fait plaisir. Y’a un petit côté Hare Hare Yukai même. Je suis un peu surpris qu’ils ne l’aient pas gardé pour le reste de la série. »

esteban82: « Alors si tous les génériques de Kaguya-Sama sont excellents (l’opening à la « James Bond – Casino Royale » et l’ending classique steampunk), celui-ci est iconique, à la « Hare Hare Yukai » ! Mignon, entraînant, techniquement parfait, j’ai appris après coup que c’est un ancien de KyoAni, Naotaka Nakayama, qui l’a réalisé donc je me suis dit « bon normal quoi » ! Un seul défaut, il n’apparaît que pour un seul épisode 🙁 »

Modeste Otaku: « Un ending iconique tellement original que ce soit par la prestation du personnage de Chika que par les paroles ou la manière de l’a chanter, une expérience inédite et ça fait bien plaisir qu’un ending unique soit aussi haut »

Taiyo: « 1 épisode ! c’est ce qu’il aura fallu à cet ending pour régler ses adversaires, mais surtout pour marquer les esprits et rentrer dans toutes les têtes. Qui n’aimerait pas reproduire la chorégraphie de la chika dance ? »


Classement détaillé des 20 premiers de la catégorie:

  • 1. Kaguya-sama: Love is War (ED2) – 97,5 pts
  • 2. Sarazanmai – 79,5 pts
  • 3. Stars Align – 62,5 pts
  • 4. Fire Force (ED1) – 51,5 pts
  • 5. BoogiePop and Others – 37,5 pts
  • 6. Lord El-Melloi II’s Case Files {Rail Zeppelin} Grace note – 35,5 pts
  • 7. Vinland Saga (ED2) – 32,5 pts
  • 8. Vinland Saga (ED1) – 32,5 pts
  • 9. Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba – 29,5 pts
  • 10. Sword Art Online: Alicization – War of Underworld – 28 pts
  • 11. Carole & Tuesday (ED1) – 26,5 pts
  • 12. Star☆Twinkle Precure (ED1) – 22,5 pts
  • 13. Dororo (ED1 – 16 pts
  • 14. Kaguya-sama: Love is War (ED1) – 15 pts
  • 15. Dr. Stone (ED1) – 14 pts
  • 16. Fruits Basket (ED1) – 14 pts
  • 17. Aikatsu Friends!: Kagayaki no Jewel – 13,5 pts
  • 18. Dororo (ED2) – 11,5 pts
  • 19. Fruits Basket (ED2) – 10,5 pts
  • 20. Carole & Tuesday (ED ép. 24) – 10 pts


Meilleure OST

La meilleure bande originale pour un animé de 2019. Rien que ça.

 

5eKono Oto Tomare

Compositeur : Kei Haneoka

Extrait utilisé: « Kuon »

Vinh: « Le koto, c’est la vie (et un instrument fort agréable à écouter). Du classique, mais aussi du moderne et de l’original, on découvre le large panel que cet instrument peut offrir en termes de sonorité, de technicité et d’émotions. Du Yaegoromo argneux au Tenkyuu final, c’était un régal.  »

4eSymphogear XV

Compositeur : Elements Garden (Noriyasu Agematsu, Hitoshi Fujima, Junpei Fujita, Daisuke Kikuta)

Extrait choisi: « Rikka Ryouran« 

Rodstar: « Quand on parle de l’OST de Symphogear, difficile de ne pas parler des chansons de combat bien sûr. Celles de XV envoient du pâté, comme d’habitude, clôturant les arcs de tout le monde de manière satisfaisante, toujours dans des styles bien différents. Le reste des musiques est sympathique, se laisse écouter et est utilisée à bon escient. Nana Mizuki nous a aussi donné du pain béni avec Final Commander et Metanoia pour cette fin.  »

Mathxxl: « Symphogear toujours plus haut, toujours plus fort, et ça se ressent au travers de l’OST. Entre les chansons de groupe qui déchirent (Rikka Ryouran, Perfect Symphony, …), les solos qui ne sont pas en reste (Final Commander, Sforzando no Zankyou, …), quelques folies (une nouvelle version de Hanasaku Yuki !), sans oublier les pistes sans chant très qualitatives, c’est l’OST de Symphogear la plus solide depuis GX qui vient sublimer l’anime. »

esteban82: « Un anime dont le sujet de base est « on se bastonne en chantant », forcément il faut que la musique suive. Je ne peux pas dire que j’ai trouvé la musique de cette cinquième saison plus marquante que pour les quatre saisons précédentes mais ça reste du très bon. Surtout quand tu obtiens un duo Tsubasa/Maria de nouveau (Ah, Yōko Hikasa, éternelle interprète des géniaux ending de K-On!) »

3ePromare

Compositeur : Hiroyuki Sawano

Extrait choisi: « NEXUS« 

AnimeHD: « Une énorme composition de Sawano qui nous prouve encore une fois son grand talent ! »

Suryan: « L’OST de Promare est excellente.Toutes les OST d’excellente qualité ont une variété de morceaux chantés en leur sein, et celle de Promare en est fourni. Et elles ont toutes cette aptitude à transmettre autant d’énergie que le film. Mon coeur balance toujours, un an après, à me décider si c’est Inferno, Nexus ou Ashes la meilleure…  »

lololeboiteux: « Boom boom, Sawano la valeur sûre année après année. »

Amo: « Allez, sortons la plus grosse hot take (terme adapté ici) de l’article: c’est peut-être tout simplement le meilleur travail de Hiroyuki Sawano, point barre. Extrêmement diversifié – chaque piste explore un genre différent -, elle est non seulement parfaitement adaptée à chaque scène de ce très extravagant film mais s’écoute à part comme du petit lait, comme un album électro de génie où l’on sent dans chaque note que le compositeur s’éclate, se fait plaisir. Les « codes » de Sawano sont certes toujours présents mais paraissent ici sublimés, à leur place. Et damn, je parle même pas de ce que le groupe Superfly a lui aussi apporté, un thème comme Kakusei claquant tout le monde sur la piste de danse. »

2eDemon Slayer: Kimetsu no Yaiba

Compositeur : Yuki Kajiura, Gô Shiina

Extrait choisi: « To Destroy The Evil »

Chaussetto: « Je me souviens surtout de cette voix étrangement nasillarde, qui annonçait l’arrivée d’un démon, et me mettait mal à l’aise à chaque fois. »

lololeboiteux: « Efficace et précis pour une Kaijiura qui arrive à rester au top après 30 ans de carrière dont 20 d’OST marquantes, une grande dame. »

Amo: « Mettre deux compositeurs de génie ensemble, c’est audacieux. Que ça fonctionne et que leurs styles se mélangent au diapason, tirant le meilleur du style de chacun, c’est presque un miracle. Ils auraient du s’entre-dévorer, c’est tout le contraire qui est arrivé. Bon bah, profitons-en. »

1erCarole & Tuesday

Compositeur : Dominic « Mocky » Salole

Extrait choisi: « Move Mountains« 

Mathxxl: « S’il y a bien quelque chose qu’on ne peut pas reprocher à Carol & Tuesday, c’est son OST ! Plein de genres musicaux et de voix différentes se rencontrent pour donner des chansons variées, parfois surprenantes, parfois choquantes, parfois touchantes. Une production musicale impressionnante, peut être jamais égalée, c’est sans conteste la plus grande qualité de la série. »

AxelTerizaki: « J’ai pas trouvé l’OST de Carole & Tuesday si géniale. Variée ? Oui. Indubitablement. Il y a quelques morceaux de qualité mais il y a aussi beaucoup de soupe (et c’est sûrement voulu, je pense notamment aux morceaux d’Angela). Elle mérite surtout sa place parce qu’elle a marqué les esprits, parce qu’elle était différente de tout ce qu’on nous sert habituellement pour des animes. Et ça, c’est super cool. Ça devrait arriver plus souvent. »

Vinh: « Ecoutez l’OST “Mother” et vous saurez pourquoi l’anime a gagné… Plus sérieusement, des chanteurs exceptionnels donnent des chansons exceptionnelles. Et que dire plus…ah, oui Angela a les meilleurs chansons (cet avis est totalement objectif) »

esteban82: « Pour un anime musical, rien de plus logique que l’OST soit excellente. Mais là dans Carole and Tuesday, il y a quand même deux particularités : le choix des morceaux est assez éclectique (et la force de cette BO, c’est que j’apprécie même les morceaux de styles musicaux que je n’apprécie pas trop naturellement) et que l’OST est en anglais (je ne connais pas d’autres anime musicaux dans ce cas, peut-être Nana dont l’OST est géniale mais avec bien moins de titres et où ces derniers mélangent souvent japonais et anglais) avec même un titre en français. J’adore réellement certains titres (The loneliest girl,  Endless, Give you the world, After the fire, Light a fire entre autres) et le final sur Mother est définitivement un moment fort de la série. Qui tire clairement sa force principale de son OST. Et non, ce n’est pas la seule de la série »


Classement détaillé des 20 premiers de la catégorie :

  • 1. Carole & Tuesday – 102 pts
  • 2. Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba – 75,5 pts
  • 3. Promare – 46,5 pts
  • 4. Symphogear XV – 41 pts
  • 5. Kono Oto Tomare – 37 pts
  • 6. Liz & l’Oiseau bleu – 36,5 pts
  • 7. Lord El-Melloi II’s Case Files {Rail Zeppelin} Grace note – 32,5 pts
  • 8. L’Attaque des Titans 3 – 31 pts
  • 9. BoogiePop and Others – 20 pts
  • 10. BEASTARS – 18,5 pts
  • 11. BanG Dream Saison 2 – 18,5 pts
  • 12. Dr. Stone – 18 pts
  • 13. Les Enfants du Temps – 16,5 pts
  • 14. Sarazanmai – 14 pts
  • 15. Vinland Saga – 14 pts
  • 16. Le Piano dans la Forêt Saison 2 – 13,5 pts
  • 17. The Promised Neverland – 12 pts
  • 18. Stars Align – 11,5 pts
  • 19. Rising of the Shield Hero – 9,5 pts
  • 20. Fate/stay night: Heaven’s Feel – II. Lost Butterfly – 8 pts

 



Meilleur(e) seiyuu

Les comédiennes et comédiens qui ont le plus marqués cette année de part la qualité de leurs interprétations, que ce soit sur un rôle bien précis ou sur l’ensemble de l’année. (La liste des personnages interprétés n’est pas exhaustive.)

 

5e – Kana Hanazawa

    • Nanako Yukishiro dans Senryû Girl,
    • Mitsuri Kanroji dans Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba,
    • Ichika Nakano The Quintessential Quintuplets,
    • Koharu dans Pokémon (2019)

Amo: « Un top 5 doublage sans Kana Hanazawa, on se sentirait vide, non ? Alors c’est pas sa plus grosse année – elle était pas mal occupée avec une grosse tournée musicale – mais c’était un plaisir d’entendre ses haiku dans Senryu Girl, elle a bien jouée l’aspect taquin de Ichika, et la voir fangirliser sur le monde entier dans Demon Slayer était une joie de tous les instants (et nous donne fort hâte de la voir s’éclater encore plus quand Mitsuri commencera à jouer un rôle plus important.) »

4e – Natsuki Hanae

    • Tanjirô Kamado dans Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba,
    • Takeru Kurata dans Kono Oto Tomare,
    • Maki Katsuragi dans Stars Align

Amo: « La douceur de cette voix, posée sur trois héros emblématiques de cette année, du miel pour les oreilles. »

3e – Saori Hayami

    • Shinobu Kochô dans Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba,
    • Yumeko Jabami dans Kakegurui××,
    • Yun-Hua Lu dans Astra Lost in Space,
    • Ushiwakamaru dans Fate/Grand Order Absolute Demonic Front: Babylonia

Rodstar: « Elle reprend le manteau de Yumeko dans Kakegurui et nous donne encore une fois une performance remarquable en alternant entre le sérieux et le délirant. Son rôle de Yun-hua dans Astra n’est pas non plus à sous-estimer, l’évolution de sa voix étant l’un des éléments les plus marquants du développement du personnage. « 

2e – Konomi Kohara

    • Chika Fujiwara dans Kaguya-sama: Love Is War,
    • Lala Hagoromo / Cure Milky dans Star☆Twinkle PreCure,
    • Yûko Yoshida / Shamiko dans Machikado Mazoku

Kaiisuru: « La seiyuu qui monte malgré le silence des médias… Plus sérieusement Konomi Kohara rentre parfaitement dans la catégorie que j’affectionne tant des seiyuu capable de faire des petits bruits et qu’est-ce qu’elle est doué pour ça. Ses interprétations de Lala et de Shamiko m’ont vraiment marqué.

Gambare Koko-chan, la prochaine fois tu seras la n°1. »

esteban82: « Bon ma number one avec un seul rôle qui suffit à en faire la reine des seiyuu de l’année pour moi : Chhhhiiiiikkkkaaaaa ! Mais elle a aussi montré son talent dans des rôles secondaires bien différents comme la timide Miu de Domestic Girlfriend par exemple. »

Rodstar: « “Lun ? Lun !” Tout le monde se souviendra d’elle en tant que Chika, avec raison. Je tiens cependant à souligner que son rôle en tant que Cure Milky était pour moi le highlight ​ de son année. Elle a réussi à se placer très haut dans les voix amusantes et attachantes des Cures deutéragonistes de début de saison. Pas si évident que ça »

lololeboiteux: « Très bonne année d’une voix emblématique de ces dernières années capable de se plier à un large registre de voix assez uniques. »

1re – Aoi Yuuki

    • Hibiki Tachinbana dans Symphogear XV,
    • Boogiepop dans BoogiePop and Others,
    • Tsuyu Asui dans My Hero Academia,
    • Kotatsu Tamaki dans Fire Force,
    • Suishô Hakamada dans Granbelm

Amo: « Très grosse année pour Aoi Yuuki, qui s’est amusée en plus à se diversifier au maximum: voix impeccablement androgyne (et méconnaissable) dans Boogiepop, la voix aigue de crackwhore qu’on aime toujours autant pour Tsuyu, la méchante un peu putassière de Granbelm… mais évidemment c’est sa performance dans Symphogear qui calme tout le monde. Toujours très exigeant, Symphogear ça va vous demander de savoir chanter, de savoir gueuler, mais aussi de savoir jouer les moments de comédie ou de drame, il vous faut donc une gamme très large, et tout ça elle y parvient. Avec ses 1m47 on se demande toujours où elle sort cette force. »

Kaiisuru: « Toujours aussi impressioné par sa capacité à doublé tant de personnages au caractère différent. Dans boogiepop, elle se retrouve au sommet de son art, elle arrive à donner deux auras différentes aux deux perso qu’elle double. C’est à la fois troublant et fascinant. Une premier place toute méritée. »

esteban82: « Je l’ai vu dans deux rôles cette année (bon le cameo dans Les Enfants du Temps, ça ne compte pas vraiment) : Parfaite en Hibiki mais surtout adorable et espiègle dans Violet Evergarden Gaiden dans le rôle de Taylor. »

Rodstar: « The queen. Outre sa prestation pas ​facile ​ de Hibiki dans Symphogear XV, vu ce qui lui tombe dessus, elle se permet de faire le Boogiepop, d’être très présente dans les débuts de Fire Force et de s’amuser avec Tanya dans Isekai Quartet. Une très bonne année ! Et comme elle commence la nouvelle en doublant la Cure rose de Healing Good de manière très convaincante, je lui dit d’avance à l’année prochaine  »


Classement détaillé des 20 premiers de la catégorie :

  • 1. Aoi Yuuki – 65 pts
  • 2. Konomi Kohara – 63 pts
  • 3. Saori Hayami – 30 pts
  • 4. Natsuki Hanae – 25 pts
  • 5. Kana Hanazawa – 20,5 pts
  • 6. Aoi Koga – 20 pts
  • 7. Takahiro Sakurai – 19 pts
  • 8. Miyano Mamoru – 17,5 pts
  • 9. Inori Minase – 17 pts
  • 10. Yuma Uchida – 17 pts
  • 11. Yoko Hikasa – 15 pts
  • 12. Yoshitsugu Matsuoka – 13,5 pts
  • 13. Ai Farouz – 13 pts
  • 14. Naoya Uchida – 13 pts
  • 15. Akari Kito – 12,5 pts
  • 16. Tanesaki Atsumi – 12 pts
  • 17. Kana Ichinose – 11 pts
  • 18. Ai Kayano – 9,5 pts
  • 19. Rie Takahashi – 9 pts
  • 20. Kenichi Matsuyama – 8 pts

 



Meilleur personnage masculin

Charismatiques, bien écrits, amusants, intéressants… Ici, on s’intéresse aux meilleurs personnages de sexe masculin (ou non défini).

 

5e – Legoshi

BEASTARS

Suryan: « Legoshi est vraiment un personnage intéressant quand on le resitue dans Beastars. Il est un carnivore de par son espèce, mais toutes les valeurs et traits de caractère communs aux carnivores lui semblent totalement opposés. C’est un être qui essaie de s’effacer, de rester à l’écart, tant on a l’impression que sa situation de carnivore semble le dévaloriser. Et pourtant, il veut tout faire pour dépasser sa condition “d’espèce ayant le dessus sur la pyramide animale”, pour pouvoir montrer un autre visage que celui de “loup” à celui qu’il aime. Il est un contraste fascinant par rapport au personnage de Louis, par exemple.  »

Chaussetto: « Legoshi a peur de devenir un monstre, dans un monde ou tout semble le pousser à en devenir un. Il est son propre adversaire, mais au fond, on sait qu’il gagnera. »

Svleaf: « Une bonne bouille pour un excellent personnage. Dans une intrigue de rapport de forces animaux, quel meilleur main qu’un grand loup pas méchant, très ado, pour incarner les tensions et les violences refoulées d’un naturel sacrifié à la paix herbivore ? Certains diront un cerf, mais ce n’est pas leur heure. »

4e – Mob

Mob Psycho 100 II

Svleaf: « Extraordinairement expressif sous des traits inexpressifs. La pertinence de son évolution émotionnelle et de ses rapports aux autres accorde à la série un rythme plus lent bienvenu en dehors de l’action. Et puis la coupe au bol n’a toujours pas de meilleur représentant… »

Floboum: « Un peu dans l’ombre de son charismatique maitre dans la première saison, Mob, qui jusqu’à présent semblait subir les évènements, se pousse à agir, à reprendre son destin en main. Il apprend peu à peu à accepter ce pouvoir qui l’angoissait jusqu’alors, sans pour autant se reposer uniquement dessus. Bref, il fait de son mieux, malgré les difficultés et les échecs, pour devenir quelqu’un de bien. C’est un personnage qui a vraiment une évolution chouette, et qu’on apprécie de voir grandir tout au long de cette deuxième saison ! »

3e – Arataka Reigen

Mob Psycho 100 II

Api: « Volontiers charlatan, Reigen n’est clairement pas le meilleur d’entre nous. Allant jusqu’à tout nier en bloc lorsque ses supercheries sont révélées au monde, il reste un personnage attachant car très humain. Humain dans ses défauts, mais aussi dans ses qualités, il va prendre conscience de l’importance du lien qu’il entretient avec Mob pour en devenir quelqu’un de meilleur. Cet épisode centré sur lui-même et son passé sera alors l’occasion de le voir évoluer de manière cohérente, tout en restant fidèle à lui-même et à son caractère. »

Yamakyu: « Le mec c’est un *personnage*. Genre. Ok, c’est un personnage d’anime, oui merci. Non je veux dire, Reigen c’est *Reigen*, il est pas conçu à part du modèle d’un autre perso qu’on retrouve régulièrement dans la japanime. Non Reigen est son propre template un peu. I mean, il a pas volé ses louanges dans la saison 1. Ok. Bon. Et maintenant tu prends le développement qu’il a eu dans cette saison ? Oh boy, what a ride. C’est génial de se dire que t’avais moulte estime pour le perso, et qu’il peut aller encore plus haut au travers de ses péripéties dans son arc à la télé là. Ptain c’est chaud comme cet arc était bon.  »

Svleaf: « Si lui faire perdre la face c’est tuer un escroc, alors on ne peut que trembler de voir le meilleur d’entre eux en proie aux changements qu’amène cette nouvelle saison. À ceci près qu’il semble plus faible, plus incertain, Reigen reste Reigen, c’est-à-dire un personnage drôle et captivant, un maître incontesté du remplissage du crâne et du massage thaïlandais qui, en plus de pouvoir prétendre au titre de meilleur exécuteur du Consecutive Normal Punch, est aussi, un peu malgré lui, un mentor formidable. »

lololeboiteux: « L’escroc qu’on adore, acte II »

2e – Kamado Tanjiro

Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba

AxelTerizaki: « J’avais pas mal peur au début de la série, de retrouver un héros de shonen un peu bateau, mais au final Tanjiro est très charismatique, pas relou pour un sou avec ses idéaux, et fait preuve de jugeotte et de détermination. Avec Nezuko ils portent bien la série, parce que wow, leurs deux autres compagnons par contre… »

Suryan: « Tellement heureux de le retrouver dans ce top. Tanjiro est le héros que je voulais voir un shonen de ce genre. Il donne tellement envie de le chérir et de l’encourager à réussir tout ce qu’il entreprend. Tanjiro, c’est le genre de personnages qui rayonne dans son oeuvre, et qui est capable de la porter à lui seul.  »

Yamakyu: « Notre good boy à la tête de diamant préféré (sérieusement, c’est quoi le secret pour avoir un front si destructeur).  »

Amo: « Pour les Minorin de cette année, j’adore comme le premier et le second sont deux personnages au background similaire (famille massacrée et tutti quanti, charisme qui permet « d’unir » les gens autour d’eux) mais qui sont à l’exacte opposée en terme de caractère et de leur manière de poursuivre leur « vengeance. » Tanjiro c’est la force principale de Demon Slayer, un protagoniste aux idéaux nobles, idéaux qui seront sans cesse confrontés à la « réalité » mais il parviendra à les imposer, à en faire sa force, en parvenant à ne pas sombrer dans la niaiserie. Respect, honneur, sensibilité, gentilesse: autant de valeurs que des personnages lui décrivent comme des faiblesses mais dont il fait ses qualités, contribuant à sa construction en tant que guerrier. Bravo Tanjiro, t’es la meilleure de toutes les mamans guerrières. »

1er – Askeladd

Vinland Saga

Svleaf: « C’est ici pour le dithyrambe ?

Que c’est malin de nous présenter Askeladd comme un vulgaire personnage secondaire, mercenaire acceptant ce qui semble être un contrat de trop, de désamorcer la minute suivante cette impression par une contre-sournoiserie à peine déguisée, puis de lui faire répéter des coups de maître stratégiques au point de devenir la colonne vertébrale de l’intrigue. Ulysse viking ultra charismatique, capable de retourner les cerveaux comme de les embrocher, tour à tour invincible et faible, noble et misérable, Askleladd est, au royaume des bourrins comme des chafouins, le véritable héros de ce début de saga. »

Amo: « Voilà comment t’écris un personnage moralement discutable. Capable des pires atrocités sans sourciller, cet homme est mû par son plan de vengeance, et rien ne se dressera sur son chemin pour qu’il puisse l’appliquer. Il ne s’accroche à rien, manipule tout et tout le monde, n’a pas peur de se débarasser brutalement de la moindre entrave et, sur le papier, rien ne devrait nous le faire aimer. Mais Askeladd a ce côté jouissif qui est qu’il assume sa monstruosité. Il ne se cache jamais sous de beaux messages, ne se trouve pas d’excuses: il veut juste faire payer des peuples entiers et fait le tout avec un véritable charisme, une aura qui le rend crédible en tant que meneur d’hommes. Bref un arc narratif assez riche, assez complet, marquant, et trouvant une conclusion logique. »

 lololeboiteux: « Askeladd aura su marquer mon année par ses qualités d’antagoniste parfaitement équilibré : il est à la fois détestable de parfaitement compréhensible dans ses actes. Intelligent et doué c’est lui le vrai maitre d’œuvre de cette première saison. »


Classement détaillé des 20 premiers de la catégorie :

  • 1. Askeladd (Vinland Saga) – 80 pts
  • 2. Kamado Tanjiro (Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba) – 75 pts
  • 3. Arataka Reigen (Mob Psycho 100 II) – 56,5 pts
  • 4. Mob / Shigeo Kageyama (Mob Psycho 100 II) – 51 pts
  • 5. Legoshi (BEASTARS) – 46 pts
  • 6. Miyuki Shirogane (Kaguya-sama: Love is War) – 37,5 pts
  • 7. Lord El-Melloi (Lord El-Melloi II’s Case Files {Rail Zeppelin} Grace note) – 29,5 pts
  • 8. Kudo Chika (Kono Oto Tomare) – 23,5 pts
  • 9. Lio Fotia (Promare) – 23 pts
  • 10. Boogiepop (BoogiePop ans Others) – 22,5 pts
  • 11. Maki Katsuragi (Stars Align) – 21 pts
  • 12. Senku (Dr. Stone) – 19,5 pts
  • 13. Erwin Smith (L’Attaque des Titans 3) – 17 pts
  • 14. Gilgamesh (Fate/Grand Order Absolute Demonic Front: Babylonia) – 16 pts
  • 15. Mirio Togata (My Hero Academia) – 14,5 pts
  • 16. Norman (The Promised Neverland) – 10,5 pts
  • 17. Char Aznable (Mobile Suit Gundam: The Origin – Advent of the Red Comet) – 10,5 pts
  • 18. Louis (BEASTARS) – 10,5 pts
  • 19. Thorkell (Vinland Saga) – 9 pts
  • 20. Machio (Dumbbell : Combien tu peux soulever ?) – 8,5 pts

 



Meilleur personnage féminin

Les personnages de sexe féminin les mieux écrits, les plus attachants, intéressants, charismatiques…

 

5e – Hibiki Tachibana

Symphogear XV

Amo: « Si on part de 2012 et de la première saison, l’évolution permanente de Hibiki est époustouflante. Au départ petit hamster joufflu incapable de réfléchir plus de deux secondes et souffrant d’une naïveté souvent moquée par ses camarades de bataille, elle a toujours su grandir au fil des combats et des antagonistes, débarquant dans Symphogear XV comme un protagoniste enfin mature, qui a su intégrer ses idéaux dans une réflexion plus large, et a su en faire enfin sa pleine force. Et elle en aura bien besoin car l’intrigue de XV va encore la confronter à des choix difficiles, la pousser dans ses retranchements, et la force à trouver de nouvelles forces au sein d’elle-même, et enfin trouver ce quelque chose qui lui manquait. »

 AxelTerizaki: « Même si je porte pas autant Symphogear dans mon corps que d’autres ici, je reconnais très volontiers la puissance de Hibiki, qui déboîte tout avec son poing. C’est un personnage complexe, avec ses doutes et ses peurs, j’ai clairement beaucoup aimé toutes ses apparitions. »

lololeboiteux: « Merci pour toute ces années Hibiki :’) »

Rodstar: « Elle a eu deux chansons qui claquent, elle a fait un câlin à Dieu, elle a récupéré sa sunshine et semble enfin avoir eu une vraie discussion avec cette dernière. Bonne dernière saison pour elle. Que noter d’autre à part qu’elle en jette et que je lui souhaite tout le bonheur du monde ?  »

4e – Maïn

Ascendance of a Bookworm

Floboum: « Ascendance of a Bookworm a de nombreuses qualités, et son héroïne en est l’une des principales, et pas des moindres. Plongée dans un monde dont elle ignore tout, avec en prime un état de santé précaire, Maïn ne se laisse pas abattre et va tout faire pour atteindre son objectif : pouvoir à nouveau lire des livres.

Car c’est sa grande caractéristique, celle qui la rend si attachante : sa PASSION pour la lecture, qui brûle en elle, qui la pousse à toujours aller de l’avant malgré les difficultés et les doutes, quitte à parfois lui faire oublier ce qui l’entoure, ou l’emmener un peu trop loin dans ses délires… Comment ne pas s’identifier à elle ? »

Mathxxl: « Ce qui est intéressant avec Main, c’est qu’elle commençait comme un personnage un peu chiant : râleuse, exigeante, … Mais on s’y attache rapidement, parce que sa qualité première c’est sa persévérance ! La vie ne lui fait pas de cadeau, mais elle ne se démonte jamais : pas de livres ? On va en fabriquer. Pas de papier ? Essayons autre chose. Etc. Etc.
C’est aussi un personnage touchant de part sa condition physique, et autant dire que lorsqu’elle accepte ce fait lors d’un certain moment de l’anime, difficile de ne pas avoir de l’admiration pour elle. »

Yamakyu: « The Kirito we didn’t deserve <3 

Un des MC d’isekai les plus intéressants que j’ai eu l’occasion de connaître. Elle me parait clairement OP, même malgré son background de personne qui baigne dans les livres, et qui donc forcément cultivé. Mais j’pense pas que ce soit un *problème*, c’qui est pas déconnant. Entres autres choses que j’apprécie à son sujet, y’a la dualité entre son intelligence « supérieure », ses connaissances et sa culture qui fait clairement d’elle un personnage qui sait des choses, et sa légère faiblesse… pour tout ce qui touche au commerce. Y’a aussi le fait que son corps soit faible, mais ça à la rigueur ça fait pas autant mouche que le fait qu’elle soit pas aussi bonne qu’elle voudrait pour négocier, vu que c’est un skill très, euh, « social » ? I mean, c’est ptetre quelque chose qu’on peut apprendre dans les bouquins, mais disons que j’aurai été contrarié si elle avait même l’expérience du terrainTM (qui permet de ressentir les intentions de l’interlocuteur, bluffer, etc), alors que c’est un personnage qui semble plutôt être introvertie et dans son monde. Mais non, c’est un détail qui se ressent bien, et qui donne de la profondeur à ce perso qui parait être juste et surtout OP au premier abord. Et un peu obsédée aussi. Main y va ptetre un peu fort de son obsession pour les livres, c’qui peut déplaire, mais ça pousse la narration vers l’avant, et de manière générale je trouve que l’obsession c’est un thème intéressant. 

Enfin bref, nailed it. Un vrai plaisir de suivre ses péripéties ! »

3e – Nezuko Kamado

Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba

Suryan: « Nezuko est un personnage qui arrive à transmettre beaucoup, sans avoir à utiliser la parole. On ressent toute la détresse qu’elle a en ayant à affronter sa condition de démon, et en même temps toute la tendresse qu’elle porte à son frère, pour lequel elle essaie de tenir le coup et se surpasser autant qu’elle le peut. Elle peut sembler n’être qu’un personnage gag ou purement “carotte pour le héros”, mais quand on s’y attarde, on voit qu’elle a plus à nous offrir que ce qu’on peut en penser au premier abord.  »

Chaussetto: « Sans un mot Nezuko vole facilement la vedette à son frère. Leur duo est le coeur de la série, et il marche parfaitement. »

AxelTerizaki: « Comme pour Tanjiro j’avais un peu peur d’elle au début. Au final elle se révèle très attachante alors qu’elle ne parle pas ou si peu. Une place donc bien méritée. »

lololeboiteux: « Si on ramène son score à son temps de présence réel à l’écran je pense qu’elle gagne haut la main. »

2e – Kaguya Shinomiya

Kaguya-sama: Love is War

AxelTerizaki: « Je l’aurais mise devant Chika en fait. Ses mimiques sont terribles, c’est un personnage vraiment attachant, surtout dans ses interactions avec Shirogane ou Hayasaka. »

esteban82: « Bon OK, elle avait en face sa meilleure amie qui était imbattable mais Kaguya c’est un personnage tellement complexe : Brillante mais un peu candide (l’épisode 3 avec le sondage, quelle grand moment) qui peut être glaciale quand il le faut (épisode 4 et la scène du lycée français) mais fragile également. Et puis comme la Chika Dance pour Chika, rien que ses « O kawaii kotto!» (mention spéciale pour sa version « comme c’est mignon !») justifie cette place ! »

Taiyo: « C’est pas souvent que le perso principal est mon préféré. Ici c’est le cas. Le truc c’est que je me rend compte que de parler d’elle en comptant que la saison 1 c’est pas simple. Je vais dire pour éviter de spoil la suite. Au moins ce commentaire sera pas publié. C’est un com cadeau. »

Rodstar: « Elle va être en ​rage​ que Chika soit à la première place. ​Ahem.

Elle a donné son nom à son oeuvre, et ce n’est pas étonnant tant elle l’incarne. Grosse tête, manipulatrice, pas douée avec ses sentiments mais possédant une vraie sensibilité en elle, Kaguya, avec son crush et leurs deux sidekicks portent leur animé »

1re Chika Fujiwara

Kaguya-sama: Love is War

Vinh: « Chika est un gag à elle toute seule et c’était le meilleur gag de la série. »

esteban82: « D’une logique implacable… Quand un personnage secondaire vole la vedette à des personnages principaux pourtant de haute volée (Kaguya est juste derrière cependant), c’est dire comment Chika, elle au top. Fun, fofolle mais pas trop, Kawaii mais qui peut être flippante également… De toute manière, rien qu’avec la Chika Dance, elle a gagné cette place ! Le reste c’est beaucoup de bonus ! Et puis, mince, elle parle quand même 5 langues ! »

Taiyo: « Diaboliqement innocente ou innocemment diabolique ? Telle est la question ! Reste que sous ses airs innocents, elle provoque d’innombrables problèmes aux 2 protagonistes dans cette guerre de l’amour. »

Amo: « Y’a ce côté amusant avec Chika (qui est d’ailleurs emphasé dans l’épisode 3 de la saison 2) c’est que Chika c’est une fille ultra pétée en terme de compétences – elle est méga polyglotte, ultra douée dans les études, ultra douée physiquement, artistiquement elle accumule les trophées et les compétences, elle dirige avec succès son propre club… mais pourtant comme la série est vue par la lorgnette du bureau des étudiants – qui est composé uniquement de génies – elle paraît être la débile. Faut-dire que dans sa propre chanson, elle s’auto-décrit avec un QI de 3 ! Sauf que Chika c’est une fille de politicienne, et il est fortement envisageable que comme le montre des exemples récents, jouer la stupidité pour s’attirer la faveur des gens, c’est peut-être un plan bien huilé… Donc la voilà qui pendant 12 épisodes joue le rôle d’engrenage mal huilé dans les plans amoureux de nos deux héros, attirant leur ire et leur colère à cause de son aspect « imprévisible. » Mais peut-être n’est-elle pas si imprévisible que ça… Peut-être que notre détective de l’amour veut que nos deux tourteraux arrêtent leurs jeux sadiques et se disent les choses franchement…

En attendant, chaque intervention de sa part est ultra golri, et c’est ça le principal. »


Classement détaillé des 20 premiers de la catégorie :

  • 1. Chika Fujiwara (Kaguya-sama: Love is War) – 63 pts
  • 2. Kaguya Shinomiya (Kaguya-sama: Love is War) – 50,5 pts
  • 3. Nezuko Kamado (Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba) – 41 pts
  • 4. Maïn (Ascendance of a Bookworm) – 37 pts
  • 5. Hibiki Tachibana (Symphogear XV) – 32 pts
  • 6. Tohru Honda (Fruits Basket) – 28 pts
  • 7. Raphtalia (The Rising of the Shield Hero) – 25,5 pts
  • 8. Yuuko Yoshida / Shamiko (Machikado Mazoku) – 23,5 pts
  • 9. Shinobu Kochô (Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba) – 22,5 pts
  • 10. Emma (The Promised Neverland) – 22 pts
  • 11. Alice Synthesis Thirty (Sword Art Online: Alicization – War of Underworld) – 21,5 pts
  • 12. Hitori Bocchi (Hitoribocchi no Marumaruseikatsu) – 19,5 pts
  • 13. Mizore Yoroizuka (Liz & l’Oiseau bleu) – 18,5 pts
  • 14. Carole Stanley (Carole & Tuesday) – 13 pts
  • 15. Kanako Mitsue (Stars Align) – 12,5 pts
  • 16. Akira Oono (High Score Girl II) – 12,5 pts
  • 17. Takagi (Karakai Jozu no Takagi-san) – 12,5 pts
  • 18. Koharu Hidaka (High Score Girl II) – 12 pts
  • 19. Gray (Lord El-Melloi II’s Case Files {Rail Zeppelin} Grace note) – 11 pts
  • 20. Fumino Furuhashi (We Never Learn) – 10,5 pts

 



Meilleur OTP

Ces deux personnages vont tellement bien ensemble <3. Que leur romance soit explicite ou implicite, ici on célèbre les plus beaux couples de l’année.

 

5e – Takagi & Nishikata

Karakai Jozu no Takagi-san

Api: « Nishikata reste le dindon de la farce, mais heureusement la série propose aussi quelques (rares) beaux moments de rapprochement entre les deux, comme lors de l’excursion sous un ciel étoilé ou la sortie au festival. »

Suryan: « J’attendais chaque nouvel épisode de Takagi-san avec impatience chaque semaine pour avoir mon lot d’interactions emprunt à la fois d’innocence et de malice entre Takagi et Nishikata. Les situations sont très souvent semblables, mais on sent une légère progression de l’un vers l’autre, et Takagi sait montrer ses sentiments toujours de très belles façons mais toujours avec retenue. »

esteban82: « Le petit couple mignon par excellence : Oui, ils se taquinent, oui Takagi peut paraître énervante des fois et Nishikata un peu puéril dans sa recherche de taquinerie… Mais justement c’est des enfants ! La saison 2 permet de voir le couple évolué quand même par rapport à la saison 1 (le dernier épisode est très mignon d’ailleurs). C’est gentillet OK mais c’est rafraîchissant. Et ça m’a donné envie de lire le manga ! »

Taiyo: « Qui aime bien chatie bien. »

4e – Nozomi Kasaki & Mizore Yoroizuka

Liz & L’Oiseau bleu

esteban82: « Ah, le couple star pour moi… Alors est-ce que c’est de l’amour (plutôt unilatéral alors) ou de l’amitié ??? Je n’en sais rien et à la limite je m’en moque : c’est une relation unique, complexe, entre deux personnes qui se complètent par leur opposition de personnalité mais qui se brident en même temps et donc engendre un déséquilibre (personnifié d’une certaine manière par la petite scène avec Kumiko et Reina pour nous montrer un cas équilibré), un besoin maladif d’affection de l’autre pour l’une, de la jalousie pour l’autre (et encore je simplifie, le film montre même encore plus). Une relation imparfaite comme beaucoup peuvent l’être en réalité mais une vraie relation unique. »

Yamakyu: « Je t’aime moi non plus. Un développement très basé sur les métaphores, les images… et la musique. Et si j’suis certainement pas un musicien assez cultivé pour percevoir l’expression des sentiments conflictuels de Mizore et Nozomi au travers des nuances musicales, j’apprécie beaucoup l’idée, et de manière générale la manière dont la musique s’inscrit dans le récit. Un pairing un peu atypique finalement, au développement franchement sympa :>  »

Amo: « Nozomi et Mizore c’est deux meufs qui se sont fait du mal par le passé, qui ont réussis à s’excuser, à se retrouver mais au fond il y’a toujours quelque chose de lancinant, cette peur que l’autre n’ait pas forcément pardonnée, cette peur qu’à chaque « erreur », la relation se brise à nouveau. Les deux ne sont pas aidées par une confiance en soi qui n’est manifestement pas au rendez-vous, et qui amène cette situation terrible où les deux pensent être un boulet pour l’autre, quelque chose qui empêche à l’autre d’atteindre son plein potentiel, d’aller plus loin. Alors du coup commence cette étrange jalouse, où l’une est jalouse du talent de l’autre et où l’autre est jalouse du caractère de l’une. Elles s’admirent et c’est à cause de cette admiration qu’elles commencent à avoir peur de l’autre, tant elles sont convaincues d’être le vilain petit canard à côté du joli cygne. S’enchaînent les maladresses, un terrible gâchis, mais heureusement elles vont enfin comprendre que, parfois, il faut exprimer, rappeller ses sentiments.

Une dynamique unique, qui permet de voir une facette finalement assez peu traitée dans les histoires de couple, et qui donne à Mizore et Nozomi un cachet unique, rare. »

3e – Yuuko Yoshida & Momo Chiyoda

Machikado Mazoku

Chaussetto: «  »Mais ne crois pas que cela veut dire que tu as gagné !!! »

J’aurais bien aimé suivre ces deux là plus longtemps encore. »

Amo: « Ah, l’archétype de la rivalité qui devient plus que ça. C’était déjà ouf à l’époque de Javert et Jean Valjean, ça l’est toujours autant ici. Oui j’insinue peut-être que Machikado Mazoku c’est Les Misérables de 2019. »

2e – Hibiki Tachibana & Miku Kohinata

Symphogear XV

Rodstar: « “Elles vécurent heureuses et eurent beaucoup d’enfants (autres que Kirika et Shirabe)”. Pendant cette saison, le couple a fait face aux plus grandes épreuves qui lui ont été présentées. Il en ressort grandi.

Pour rappel de ce qu’elles ont fait rien que dans ces derniers épisodes : Un date au centre commercial, un date dans une super grande roue avec un lac en forme de coeur derrière elles, une sortie karaoké, un gros câlin à base d’émotion mondiale, une promesse d’amour éternel devant Dieu, un date à regarder des étoiles filantes C’est plus que pas mal de couples déclarés d’animés romantiques et on était dans un animé d’action. Donc HibiMiku à jamais.  »

Mathxxl: « Se dire « Je t’aime » c’est visiblement pas à la mode dans le mode de Symphogear parce que la nature de leur relation est évidente depuis le début, mais c’est pas grave parce que les sentiments sont là, malgré quelques périodes difficiles. C’est d’ailleurs intéressant de voir que cette dernière saison se construit pas mal autour de ces 2 personnages. Finalement Hibiki et Miku seront passées par un peu toutes les étapes du couple, et on est heureux d’avoir vu grandir cette relation jusqu’au bout comme on a vu grandir la série ! »

Amo: « J’abordais XV convaincu qu’elles étaient déjà en couple depuis G, et même moi je suis presque surpris qu’une part non négligeable de l’intrigue de XV tourne autour du fait qu’elles vont enfin devoir se dire les choses. Pour moi c’est quasiment canon que après le stinger de XV, Hibiki vient dire à tout le monde que c’est bon, elle est officiellement en couple avec Miku et que Chris pète un câble parce que pour elle c’était sur depuis le début. »

Taiyo: « Le couple que tu veux caser dès le début, tellement elles vont bien ensemble, et qui se concrétise sur la toute fin. Ne pas le mettre en avant aurait un manque cruel à la saga. »

1er – Kaguya Shinomiya & Miyuki Shirogane

Kaguya-sama: Love is War

Amo: « Couple de GROS IDIOTS > Couple normal. »

Modeste Otaku: « Ils vont tellement bien ensemble ils sont vraiment trop mignons quand ils sont amoureux l’un de l’autre ils perdent totalement leur moyen c’est vraiment trop mignon. »

esteban82: « C’est paradoxal d’une certaine manière : c’est un couple qui n’en est pas officiellement un, qui fait d’ailleurs tout d’une certaine manière pour que cela avance pas vite cette histoire mais en fait ils sont complètement sur la même longueur d’onde !  »

AxelTerizaki: « Oh non je l’avais pas du tout vu venir. (c’est normal après j’y vois rien) »


Classement détaillé des 20 premiers de la catégorie :

  • 1. Kaguya Shinomiya & Miyuki Shirogane (Kaguya-sama: Love is War) – 117 pts
  • 2. Hibiki Tachibana & Miku Kohinata (Symphogear XV) – 48,5 pts
  • 3. Yuuko Yoshida & Momo Chiyoda (Machikado Mazoku) – 34 pts
  • 4. Nozomi Kasaki & Mizore Yoroizuka (Liz & L’Oiseau bleu) – 30 pts
  • 5. Takagi & Nishikata (Karakai Jozu no Takagi-san) – 26,5 pts
  • 6. Legoshi & Haru (BEASTARS) – 24 pts
  • 7. Lio Fotia & Galo Thymos (Promare) – 22 pts
  • 8. Akira Ôno & Haruo Yaguchi (Hi Score Girl II) – 21 pts
  • 9. Reo Shinsei & Mabu Akutsu (Sarazanmai) – 18,5 pts
  • 10. Chika Kudô & Satowa Hôzuki (Kono Oto Tomare) – 18,5 pts
  • 11. Ritsuka Uenoyama & Mafuyu Sato (Given) – 16 pts
  • 12. Tanjiro Kamado & Nezuko Kamado (Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba) – 16 pts
  • 13. Mai Sakurajima & Sakuta Azusagawa (Rascal Does Not Dream of a Dreaming Girl) – 15,5 pts
  • 14. Hina Amano & Hodoka Morishima (Les Enfants du Temps) – 13,5 pts
  • 15. Anne & Grea (Manaria Friends) – 13,5 pts
  • 16. Nanako Yukishiro & Eiji Busujima (Senryû Girl) – 13 pts
  • 17. Hibiki Tenshô & Alicia Charlotte (Aikatsu Friends!: Kagayaki no Jewel) – 13 pts
  • 18. Carole & Tuesday (Carole & Tuesday) – 13 pts
  • 19. Tohru Honda & Kyo Soma (Fruits Basket) – 11 pts
  • 20. Maïn & Lutz (Ascendance of a Bookworm) – 10 pts

 



Meilleure animation

La série animée qui nous a impressionné de part sa technique, son animation, sa réalistion, ses sakugas. Ces prix se concentrent uniquement sur l’aspect technique. (Les extraits visuels utilisés pour cette catégorie proviennent de Sakugabooru.)

 

5eL’Attaque des Titans 3 (Partie 2)

Réalisateurs : Masashi Koizuka, Tetsuro Araki (supervision)
Directeur en chef de l’animation : Kyoji Asano, Satoshi Kadowaki
Studio : WIT STUDIO
Source du cut : ép. 1 (50)

lololeboiteux: « Après trois saisons, le titre pas toujours constant sur son ensemble, continue néanmoins de nous régaler de scènes d’anthologies. »

Kmeuh: « Pour une saison où toute l’intrigue part violemment en couille à vitesse grand V, il était normal voir obligé que WIT STUDIO sorte (encore) ses animateurs de talents pour animer les nombreuses batailles, déplacements 3D et autres délires visuels de cette seconde partie de saison 3. Et une fois encore, SnK s’en sort TRÈS TRÈS bien. Toutes les scènes épiques sont épiques, tout bouge bien dans une action constamment vénère. »

4eFire Force

Réalisateur : Yuki Yase
Directeurs en chef de l’animation : Yoshio Kosakai, Hideyuki Morioka
Studio : david production.
Source du cut : ép. 1

Taiyo: « La qualité de Fire Force va résider dans les combats. Si le reste est correct, les combats prennent une autre dimension au niveau de l’animation. Avec efficacité. Après tout, c’est ce qu’attendent les fan dans ce genre d’anime.  »

3eFate/Grand Order Absolute Demonic Front: Babylonia

Réalisateur : Toshifumi Akai
Directrice et directeurs en chef de l’animation : Megumi Kouno,
Yûichi Oka, Kazuaki Shimada, Tomoaki Takase
Studio : CloverWorks
Source du cut : ép. 8

Mathxxl: « C’est simple : je n’ai pas repéré un seul épisode qui soit faible techniquement. Même dans les moments les plus anecdotiques, il y a toujours des scènes d’actions avec des cuts très solides.
Et que dire des envolés comme les épisodes 8 et 18 qui sont époustouflants en terme de qualité d’animation et viennent sublimer des passages qui, faut-il le rappeler, n’étaient que des sprites fixes sur du texte dans le jeu mobile. »

Rodstar: « Les combats sont magnifiques et deviennent encore plus fous dans la seconde partie, merci Ufotable. Un petit point dont je n’entend pas parler souvent : la quantité ahurissante de détails qui sont à l’écran dans les scènes calmes. Uruk semble vivante et réaliste tout le temps où on y est et c’est génial.  »

Amo: « Je veux pas paraître inutilement méchant mais autant je suis certain de ne rien retenir de l’intrigue de Fate Babylonia qui était narrée à la truelle et enchaînait de manière un peu artificielle des bastons aux enjeux pas toujours très passionnants, autant… bah les bastons en question je m’en souviendrais longtemps. Que ce soit ce cut ahurissant de Ushikawamaru dans l’épisode 8 ou une partie très large du combat final, jamais je n’ai été aussi époustouflé de voir des gros monstres se faire trancher dans de l’animation. »

lololeboiteux: « Autant le dire : j’ai détesté le titre comme ça m’arrive rarement, mais force est de s’incliner devant le travail technique remarquable produit tout du long. »

2eDemon Slayer: Kimetsu no Yaiba

Réalisateur : Haruo Sotozaki
Directeur en chef de l’animation : Akira Matsushima
Studio : ufotable
Source du cut : ép. 19

AnimeHD: « Une technique de haute volée !  »

AxelTerizaki: « La série arrive à rester assez constante dans sa qualité, ce qui est assez rare de nos jours. Et puis bon comme c’est Demon Slayer, il y a évidemment quelques moments d’antologie durant la séri, avec une utilisation judicieuse de la 3D. »

esteban82: « Alors le paradoxe « Nana » comme j’appelle ça pour moi : Je ne devrais pas être fana du visuel mais pour cette série, ça passe bien. Ça colle. Point. »

Amo: « Au délà des combats, j’ai surtout été époustouflé par l’usage de la 3D pour les décors, ce qui brille dans certains passages comme le fameux combat de « la maison qui rend fou » ou cette 3D est utilsiée pour permettre à la maison de modifier sans cesse de sens, ou bien la scène avec Muzan au début de l’épisode final où le décor en 3D fait perdre pied au spectateur tant il est immense et à la gravité incertaine. »

1erMob Psycho 100 II

Réalisateur : Yuzuru Tachikawa
Directeurs de l’animation : Kenichi Fujisawa, Hakuyu Go, Takahiro Hasui, Shōhei Miyake, Yuji Oya, Katsuya Shigehara, Toshiyuki Sone, Yuzuru Tachikawa, Hiroshi Takeuchi, Tsuyoshi Tobita, Itsuki Tsuchigami
Studio : bones
Source du cut : ép.5

lololeboiteux: « Après une saison 1 acclamée à raison pour sa qualité d’animation, la seconde ne pouvait que décevoir…ou pas, reçu avec les félicitations du jury. »

Yamakyu: « Est-ce que c’est une strat de changer de paire d’yeux à chaque épisode pour être émerveillé comme au premier jour… mais à chaque épisode ? Non parce que c’est pas les sakuga qui manquent. Et c’est un vrai plaisir <3  »


Classement détaillé des 20 premiers de la catégorie :

  • 1. Mob Psycho 100 II – 169 pts
  • 2. Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba – 163,5 pts
  • 3. Fate/Grand Order Absolute Demonic Front: Babylonia – 104 pts
  • 4. Fire Force – 47,5 pts
  • 5. L’Attaque des Titans 3 – 41,5 pts
  • 6. BEASTARS – 31,5 pts
  • 7. Symphogear XV – 28 pts
  • 8. Vinland Saga – 27 pts
  • 9. Stars Align – 25,5 pts
  • 10. Sword Art Online: Alicization – War of Underworld – 24,5 pts
  • 11. Sarazanmai – 20,5 pts
  • 12. Psycho Pass 3 – 12,5 pts
  • 13. BoogiePop and Others – 10,5 pts
  • 14. Carole & Tuesday – 10,5 pts
  • 15. My Hero Academia 4 – 9 pts
  • 16. Dororo – 8 pts
  • 17. Kaguya-sama: Love is War – 7 pts
  • 18. The Promised Neverland – 6,5 pts
  • 19. Kakegurui×× – 5,5 pts
  • 20. Granblue Fantasy The Animation Season 2 – 5 pts

 



Meilleure direction artistique

La série animée qui a le plus impressionné par son aspect visuel. Design des personnages, qualité des décors, beauté de l’ensemble… tout cela, ça entre en ligne de compte. (Pour des raisons de temps nécessaire, les images sont issues des génériques, épisodes 1 et/ou épisodes récapitualtifs.)

 

5eBEASTARS

Direction artistique : Minami Kasuga (KUSANAGI)
Création des décors : Studio KUSANAGI
Character design : Nao Ootsu (d’après le manga de Paru Itagaki)

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Api: « La première chose qui nous frappe, c’est bien évidemment l’usage de la 3D. Dans la majorité des cas, cela signifierait un graphisme flirtant avec l’uncanny valley, proposant des visages stoïques et des actions rigides. Mais nous sommes ici devant un animé produit par le studio Orange, à qui l’on doit le remarqué l’Ère des cristaux. »

4eMob Psycho 100 II

Direction artistique : Ryô Kôno
Création des décors : Studio Blue, Studio Lagurus
Character design :
Yoshimichi Kameda (d’après le manga de ONE)

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Taiyo: « Arriver à sublimer un dessin moche, le défi était pas simple, mais c’est réussi »

3eSarazanmai

Direction artistique : Ayaka Fujii (studio Pablo)
Création des décors : studio Pablo, Deho Gallery
Character design :
Kayoko Ishikawa (d’après un character design original de Migi)

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Amo: « On connaît à force l’amour de Kunihiko Ikuhara pour un design travaillé – Sailor Moon, Utena, Penguindrum et Yurikuma sont des séries qui ont toujours su visuellement marquer les esprits. Bon bah, Sarazanmai ne fait pas exceptions: les personnages sont beaux, les couleurs sont vives, les décors subliment Asakusa, et on y retrouve cet amour de la symbolique inspirées de l’iconographie des panneaux de signalisation. C’est parfait intégré, parfaitement digéré, et la quasi totalité des plans de Sarazanmai charment l’oeil, tout en aidant en plus à porter à l’occasion les messages de la série. »

Rodstar: « Des décors de rêve tirés du réel au monde des kappas bien délirant, Sarazanmai marque forcément des points si vous êtes réceptif à son univers visuel. Et comme tous ces éléments servent le thème de l’animé, on ne peut qu’en vouloir plus. »é

2eCarole & Tuesday

Direction artistique : Ryô Kôno
Création des décors : Anime Workshop Basara, Beam Studio, Bibury Animation Studio, Dr. Movie, Moon Flower, Studio Blue, Studio Homare, Studio WHO, YUN
Character design :
Tsunenori Saito (d’après un character design original d’Eisaku Kubonouchi) 

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AxelTerizaki: « Comme avec son OST, la série propose un visuel assez différent de ce à quoi on a l’habitude de s’attendre d’un anime. Et c’était cool. C’était rafraichissant. Encore une fois, c’est ça qu’on veut. »

lololeboiteux: « Un travail général remarquable dans sa composition, ses décors, son ambiance et même son animation. »

1erDemon Slayer: Kimetsu no Yaiba

Direction artistique : Masaru Yanaka, Koji Eto, Yuri Kabasawa
Création des décors : Anime Workshop Basara, JACKPOT, NARA Animation, PEEC Animation, ufotable
Character design :
Akira Matsushima (d’après le manga de Koyoharu Gotouge)

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Yamakyu: « C’est les gifs des techniques de respiration d’eau qui m’ont fait commencer l’anime, je me suis dit que si l’anime ne me plait pas je resterai au moins pour les sakuga…. Et holy nova cette DA c’était *tellement plus que ça*. Y’a un sens de la surenchère visuelle (et pas que sur les sakuga) dans Demon Slayer qui est remarquable. Les compositions et jeux de lumières sont assez souvent *assez ouf* en fait. Quel plaisir. J’ai beaucoup trop de screenshots de l’anime… beaucoup de screenshots wallpaper worthy.  »

AxelTerizaki: « Visuellement, Demon Slayer est ultra propre, ce n’est jamais fouilli ou difficile à suivre. Il y a énormément de plans qui feraient d’excellents fonds d’écran, d’ailleurs. On dit souvent que la meilleure technique et le meilleur visuel se confondent mais là c’est amplement mérité. »

Sveleaf: « Si le manque d’un grain de folie lui coûte le trône de la technique, visuellement, c’est irréprochable du début à la fin. Un design très coloré, ultra propre, couplé à de bonnes idées visuelles comme l’aspect estampe des coups EX. Le hic après ça, et c’est le plus beau compliment, c’est que le retour au manga parait bien terne… »

AnimeHD: « Ufotable en pleine démonstration de son savoir-faire !  »


Classement détaillé des 20 premiers de la catégorie :

  • 1. Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba – 126,5 pts
  • 2. Carole & Tuesday – 74 pts
  • 3. Sarazanmai – 73,5 pts
  • 4. Mob Psycho 100 II – 48,5 pts
  • 5. BEASTARS – 47,5 pts
  • 6. Vinland Saga – 41 pts
  • 7. Stars Align – 36 pts
  • 8. Lord El-Melloi II’s Case Files {Rail Zeppelin} Grace note – 32 pts
  • 9. Kaguya-sama: Love is War – 21,5 pts
  • 10. Fire Force – 21,5 pts
  • 11. L’Attaque des Titans 3 – 17,5 pts
  • 12. BoogiePop and Others – 16 pts
  • 13. Machikado Mazoku – 15 pts
  • 14. Dororo – 12,5 pts
  • 15. The Promised Neverland – 12,5 pts
  • 16. Psycho Pass 3 – 12,5 pts
  • 17. Fruits Basket – 12 pts
  • 18. Fate/Grand Order Absolute Demonic Front: Babylonia – 11 pts
  • 19. Granbelm – 9,5 pts
  • 20. Hulaing Babies – 9 pts

 



Meilleure comédie

Les animés de 2019 qui, avec ou sans chapeau, nous ont le plus amusé par leur efficacité ou leur originalité et nous permis d’un peu mieux comprendre pourquoi l’humour c’est rigolo.

 

5eWe Never Learn

Réalisateur : Yoshiaki Iwasaki
Studio : Silver
Adapté d’un manga de Taishi Tsutsui

esteban82: « Une série harem comme tant d’autres au premier abord mais les personnages sont attachants sans être agaçants (alors qu’ils sont quand même assez stéréotypés), les gags font souvent mouche et on a quand même une histoire qui se « finit » correctement. »

Suryan: « We Never Learn fait parti de ces comédies romantiques où on ne peut que s’attacher à l’ensemble du cast. Je n’ai pas réussi à dégager une “best girl” tant elles sont toutes empreintes de qualités distinctes et attachantes. En un mot ; elles sont toutes des best girls les amis, cessez ici toute guerre.  »

Taiyo: « Basé la quasi totalité du temps sur le principe toujours efficace du quiproquo, We never learn n’en reste pas moins très drôle. La saison 2 cloturant l’anime de manière originale, je conseille plutôt de lire le manga qui est disponible en France. »

Amo: « Le buffet à volonté des quiproquos hilarants. On le compare souvent avec The Quintessential Quintuplets mais comme l’oeuvre de Negi Haruba l’animé, si il est sympathique, ne rend peut-être pas totalement honneur à ce rayon de soleil qu’est We Never Learn dans les pages du Jump. »

4eMachikado Mazoku

Réalisateur : Hiroaki Sakurai
Studio : J.C.STAFF
Adapté d’un manga d’Izumo Ito

Chaussetto: « Un humour varié, qui sait apporter de la profondeur aux personnages. On rit avec les personnages de leurs difficultés qui leur rendent la vie absurde, et on veut d’autant plus les suivre pour les voir triompher face à leurs problèmes. »

Amo: « Y’a un rythme dans Machikado Mazoku qui participe à sa force comique indéniable. C’est très rapide et les blagues s’enchaînent en permanence – quand c’est pas une réplique ou une situation qui nous fait rire, c’est un truc visuel ou un truc sonore qui débarque. Cela pourrait donner migraine à force mais, et c’est là la force véritable, il y’a un équilibre toujours parfaitement respecté pour qu’on trouve la perfection. Tout va vite, mais pas trop vite, on peut continuer à suivre et à profiter de chaque blague. On ne s’ennuie donc jamais, on sourit en permanence, bref Machikado Mazoku c’est une machine drôlement bien huilée. »

3eDumbbell : Combien tu peux soulever ? 

Réalisateur : Mitsue Yamazaki
Studio : DogaKobo
Adapté d’un manga de Yabako Sandrovich et MAAM

AxelTerizaki: « SIDE CHESTOOO. En plus d’être rigolote, la série se paye le luxe d’être très éducative. Bon, pas sûr que ça ait porté ses fruits parmi nous, mais heh, c’est l’intention qui compte ! »

Suryan: « Mon coup de coeur en comédie de l’année. La série est bienveillante (même si elle ne commence pas de la meilleure des manières), se veut pédagogique en plus d’humoristique, et tout marche bien ensemble. Elle n’a rien de ​ transcendant ​ pour elle, mais j’ai très vite accroché aux personnages, même si caricaturaux et n’évoluant pas vraiment, tant l’oeuvre met de la bonne volonté dans ce qu’elle veut raconter. Point bonus : on retrouve en fin d’épisode des exercices à reproduire à la maison et à faire avec les personnages de la série, ce qui est sympathique si l’oeuvre nous a donné envie de nous investir.  »

Vinh: « Anime où Tibo Inshape Machio qui nous apprend les bons exercices de fitness/muscu. Bien instructif en étant sympathique, plus aucune excuse de se bouger (oui, je te vois)   »

Svleaf: « L’apparence un peu douteuse des nombrils à l’air et des rappels à la gravité pectorale cache une pépite débile, survitaminée et didactique. Les bons dosages de personnages foufous, de références, et de tranches de vie de ces Jeff Cavaliere en devenir font un shaker final qui sait être instructif tout en se lâchant complètement. Ça fait rire et ça motive et j’écris d’ailleurs ce commentaire en faisant la chaise. »

2eHitoribocchi no Marumaruseikatsu

Réalisateur : Takebumi Anzai
Studio : C2C
Adapté d’un manga de Katsuwo

Chaussetto: « Ce n’est jamais méchant, et on s’identifie facilement à tout les membre de ce groupe d’amies. Je dois avouer avoir reconnu pas mal de mes propres techniques dans l’art ninja de Bocchi pour aller à l’école sans parler à personne. »

AxelTerizaki: « Une seconde place plutôt méritée : l’anime est drôle, même si parfois ses blagues peuvent vous passer carrément au dessus (ça reste très japonais par moments, comme la blague sur la prof qui s’imagine des trucs pas possibles à base de yakuzas, mais qu’est-ce que c’est drôle.) »

esteban82: « Oui, certains pourront dire que c’est répétitif, pas si bon au final… A ces derniers je réponds ceci : « Wahaha, waraeeba, sugoi ten toreru ». Et puis des loseuses comme Aru, on en redemande : L’épisode où elle se trompe de tenue et de sac, un des plus drôles de l’année. »

1erKaguya-sama: Love is War

Réalisateur : Mamoru Hatakeyama
Studio : A-1 Pictures
Adapté d’un manga d’Aka Akasaka

Taiyo: « Essayer d’entrer dans la tête de l’autre c’est pas facile. Et c’est sur l’analyse, souvent erronée, de chacune des situtations par les 2 protagonistes que se base l’humour… et c’est avec réussite. Rajoutez un 3ème perso qui fout plus la merde qu’autre chose sans s’en rendre compte et vous obtenez des situations plus délirantes les unes que les autres. La comédie de l’année, surement en route pour le doublé. Comme c’est mignon … »

Mathxxl: « Même les blagues les plus graveleuses font rire, faut-il en dire plus ? »

Vinh: « 101 POINTS D’ECART ! Le no match est t-o-t-a-l. En même temps, c’était dur de faire mieux qu’une comédie avec Chika. Et accessoirement, avec deux persos méga intelligents (pas du tout) dont la relation reste touchante.  »

esteban82: « Bon, il n’y avait pas photo-finish cette année (et avec le début de la saison 2, il risque de ne pas avoir de surprise l’année prochaine non plus). Chaque sketch est excellent, fait mouche à chaque fois avec un visuel qui suit et accentue toujours de la meilleure des manières l’effet comique. Du grand art ! »


Classement détaillé des 20 premiers de la catégorie :

  • 1. Kaguya-sama: Love is War – 188 pts
  • 2. Hitoribocchi no Marumaruseikatsu – 64,5 pts
  • 3. Dumbbell : Combien tu peux soulever ? – 55,5 pts
  • 4. Machikado Mazoku – 48 pts
  • 5. We Never Learn – 29,5 pts
  • 6. ORESUKI – 25 pts
  • 7. Isekai Quartet – 23 pts
  • 8. Joshikousei no Mudazukai / Wasteful Days of High School Girl – 21 pts
  • 9. Mob Psycho 100 II – 18,5 pts
  • 10. Aggressive Retsuko 2 – 18 pts
  • 11. Karakai Jozu no Takagi-san (Saison 2) – 17,5 pts
  • 12. Quintessential Quintuplets – 15 pts
  • 13. O Maidens in your Savage Season – 14 pts
  • 14. Cautious Hero – 11,5 pts
  • 15. How Clumsy You Are, Miss Ueno – 11 pts
  • 16. High Score Girl II – 10,5 pts
  • 17. Watashi ni Tenshi ga Maiorita – 9,5 pts
  • 18. Senryû Girl – 9 pts
  • 19. Didn’t I say to make my ability average in the next life – 9 pts
  • 20. My Roommate is a cat – 8,5 pts

 



Meilleure série originale

Parce qu’il arrive parfois que des séries ne soit pas adaptées d’un support existant (manga, jeu vidéo, roman…), il nous a semblé intéressant de leur dédier une catégorie nouvellement créée.

 

5ePsycho Pass 3

Réalisateur : Naoyoshi Shiotani
Composition : Tow Ubukata
Studio : Production I.G

Mathxxl: « Quand une saison 3 de Psycho Pass a été annoncée, je pense que personne n’était enthousiaste, et pour être honnête vu les trailers je craignais une véritable catastrophe. Et pourtant ! Cette saison 3 est probablement ce que la licence a eu de mieux depuis la saison 1, avec une intrigue qui tient la route et arrivant à développer ses propres thèmes. Bonus : Mika est présente mais est supportable, si ça c’est pas une réussite ! »

4eSymphogear XV

Réalisateur : Katsumi Ono
Composition : Akifumi Kaneko
Studio : Satelight

AxelTerizaki: « Avoir mené a bien cinq saisons (cinq!) d’une série originale est quand même un petit exploit dans le monde de l’animation japonaise qui devrait être signalé plus souvent. Une place bien méritée. »

esteban82: « Une saison 5 qui réussit à reprendre des éléments des saisons précédentes et les lier pour en faire une saison finale globalement réussie, assumant un fan service qui sert au propos du récit. Et la musique toujours au top. »

Rodstar: « Symphogear c’est finiiii ! Mais on part en beauté avec la conclusion de toutes les trames narratives entamées depuis la saison 1. Parfois avec un peu de précipitation, mais tout faire tenir en 13 épisode c’était déjà pas mal. Les meilleures transformations de la série, un cast toujours aussi sympathique, des chansons et des combats, des enjeux toujours plus grands, que demande le peuple ?  »

3e Stars Align

Réalisateur : Kazuki Akane
Composition : Kazuki Akane
Studio : 8bit

Amo: « Voilà une série qui ne se facilite pas la vie en voulant traiter plusieurs thèmes à la fois, et aucun n’est facile: violence domestique, adolescents à la recherche de leur identité, l’esprit du sport. Mais en trouvant le bon rythme, le bon ton, Stars Align parvient à tout traiter avec une véritable justesse, sans pour autant noyer le spectateur sous un moralisme mal maîtrisé ou un pathos trop voyant. Une bonne question d’équilibre, une nouvelle fois. Dommage, donc, que son comité de production ait massacré la série, mais bravo au réalisateur pour avoir refusé de compresser 24 épisodes d’intrigue en 12, ce qui aurait indubitablement été un massacre et aurait empêché ce premier cour de vraiment montrer ses qualités. Plus qu’à espérer que la suite soit disponible un jour… »

2eSarazanmai

Réalisateurs : Kunihiko Ikuhara, Nobuyuki Takeuchi (supervision)
Composition : Kunihiko Ikuhara, Teruko Utsumi
Studios : Lapin Track, MAPPA

Amo: « Kunihiko Ikuhara revient, et il n’est pas content ! Si la série aurait peut-être gagné à avoir un ou deux épisodes supplémentaires tant la fin semble rusher la conclusion des arcs narratifs de ses personnages, il ne faut pas pour autant bouder son plaisir et constater que, à nouveau, Ikuhara offre une oeuvre riche et généreuse, au travail visuel maîtrisé de bout en bout, qui traite encore une fois des thèmes difficiles mais le traite avec une véritable justesse, dans ce ton parfois absurde, où l’humour cotôie souvent de très près le dramatique. C’est beau, c’est divertissant, c’est juste: triplé gagnant. »

Rodstar: « La dernière production d’Ikuhara. Un peu moins difficile à comprendre que ses prédécesseurs, grâce à moins de symboles et métaphores et plus d’explications. Les OP et ED sont cools, le thème de la connexion entre les gens est bien exploré et les personnage sont plein de vices cachés, mais attachants. Seul regret : il aurait mérité un dernier épisode pour avoir le temps de résoudre son dernier conflit de manière plus posée.  »

1erCarole & Tuesday

Réalisateurs : Motonobu Hori, Shinichiro Watanabe (supervision)
Composition : Aya Watanabe
Studio : bones

AxelTerizaki: « Même si la fin peut décevoir, on peut pas enlever à Carole & Tuesday son côté original, et surtout qui a une fin en soi. »

esteban82: « Alors oui ce n’est sans doute pas du niveau d’un Samurai Champloo ou d’un Cowboy Bebop mais ça reste une très belle fable, une sorte de conte de fée du futur-présent d’ailleurs qui arrive à travers un animé très tranche de vie en fait à concilier anime musical (et un très bon anime musical) et messages sociétaux très d’actualité en même temps même si ces derniers arrivent tardivement dans la série. »


  • 1. Carole & Tuesday – 117,5 pts
  • 2. Sarazanmai – 101,5 pts
  • 3. Stars Align – 89,5 pts
  • 4. Symphogear XV – 58 pts
  • 5. Psycho Pass 3 – 50 pts
  • 6. Granbelm – 28 pts
  • 7. Aggretsuko 2 – 24 pts
  • 8. The Magnificent KOTOBUKI – 22,5 pts
  • 9. Kemurikusa – 22 pts
  • 10. Aikatsu Friends!: Kagayaki no Jewel – 18,5 pts
  • 11. Fairy Gone – 17 pts
  • 12. Miru Tights – 16 pts
  • 13. Star☆Twinkle Precure – 15,5 pts
  • 14. Isekai Quartet – 12,5 pts
  • 15. Endro~! – 11,5 pts
  • 16. BanG Dream Saison 2 – 9 pts
  • 17. Case File nº221: Kabukichô – 9 pts
  • 18. Gundam Build Divers Re:Rise – 7,5 pts
  • 19. The Price of Smiles – 6 pts
  • 20. Null Peta – 6 pts

 



Animé le plus sous-estimé

« À quel anime aimeriez-vous que plus de monde jette un œil ? » Une question cruciale à laquelle le jury s’efforce, cette année encore, de répondre.

 

5eMachikado Mazoku

Réalisateur : Hiroaki Sakurai
Studio :
J.C.STAFF

Kaiisuru: « Mon coup de coeur personnel de l’année, qui à ma grande surprise à réussi à se hisser jsuqu’ici malgré son absence de diffuseur en France. La réalisation est soigné, l’humour et très rafraichissant. Les interactions entre les personnages marchent du tonnerre et Shamiko très attachante.

« N’abandonne pas Shamiko, deviens une démone qui pourra trôner fièrement en tête du classement des meilleures série ! » »

Chaussetto: « Un animé drôle qui pâtit de la difficulté à pouvoir le voir. S’il a un seul défaut c’est d’être trop court, j’aurais aimé pouvoir suivre ses héroïnes plus longtemps dans leurs aventures. »

Taiyo: « Peut-être pas le plus sous-estimé par le jury mais certainement le plus sous-estimé des simulcast. Si bien que je n’ai pu voir que la moitié en vostfr, et que je suis proche de craquer pour la vosta, malgré mon anglais de bas étage. Car cette comédie est à la fois hilarante et attachante. »

4eAscendance of a Bookworm

Réalisateur : Mitsuru Hongo
Studio : Ajia-Do

AxelTerizaki: « Bookworm m’a vraiment agréablement surpris. La série ne paye pas de mine mais tous ses personnages sont sympas et on a hâte de voir ce que Maïn, l’héroïne, va nous sortir comme invention sensationnelle. Mention spéciale au « shampoustouflant » de l’adaptation Crunchyroll qui fait mouche, comme d’habitude.

P.S. : L’épisode 11 m’a détruit, faites attention à vous. »

Vinh: « Isekai quand tu nous tiens ! Cette fois-ci, on se retrouve avec une mordue de livres dans un monde sans livres (l’enfer). Pour lire à nouveau, Main va devenir une fille d’affaires et inventeur hors pair. Et c’est tout ce cheminement qui donne l’intérêt à l’anime. On suit l’histoire de l’imprimerie et du devenir de cette invention : sa commercialisation, sa mise en oeuvre à grande échelle. Au final, on a un anime plus proche de Spice and Wolf que d’Overlord. Et ça, c’est tant mieux.

(Seul point noir : la magie n’avait rien à faire là.) »

Svleaf: « Qu’aucune dent ne grince à la mention d’isekai ! Le propos d’une passion à reconstruire entièrement dans un nouveau monde est franchement sympa et les deux facettes de Main font un bel atout. Si le côté slice of life l’emporte, le monde fantastique reste lui aussi bien développé et dépeint. Le voyage est confortable, dépaysant et laisse un bien agréable souvenir. »

Yamakyu: « Mon coup de cœur de 2019. Je me répète un peu mais Ascendance of a Bookworm c’est un peu l’isekai qu’on ne méritais pas. Similairement à Reincarnated As a Slime l’année dernière (qui était fort fort bon pour un isekai), Bookworm a une interprétation de la formule complètement différente de ce à quoi on est habitué. On se retrouve avec une Kirito qui a défaut d’être immortelle est aussi cultivée qu’obsédée par ses livres…. qui n’existent pas dans le monde dans lequel elle se fait isekai’d. « Qu’à cela ne tienne, puisque j’suis là might as well les faire moi-même ces bouquins », se dit-ellle. Et c’est le début d’un récit assez prenant et touchant. 

Et qui continue sur une saison 2…. En ce moment :> »

3eO Maidens in Your Savage Season

Réalisateurs : Masahiro Ando, Takurô Tsukada
Studio : Lay-duce

Vinh: « Une comédie romantique qui parle de sexe ? Oui, c’est possible en étant drôle sans vulgarité (quoique). Nos jeunes filles vont faire la découverte de l’amour et de l’attirance charnelle avec … plus ou moins de subtilité. Au delà de certaines situations bien cocasses, on retrouve le tourbillon des émotions adolescentes : les doutes, les curiosités, les découvertes… Une exploration qui a été fort sympathique et fascinante à suivante. »

Mathxxl: « Dans la famille des animes pas licenciés en France je demande le Okada de la saison !
Alors soyons d’accord, O Maidens ne réussit pas tout ce qu’il entreprend, et certains thèmes traités par la série partent un peu dans le mur. Mais ce ne serait pas lui rendre justice que d’oublier ses réussites : le thème de la sexualité adolescente, les romances des personnages, tout l’arc final, …
Imparfait, mais à découvrir tout de même. »

Api: « Si vous en avez marre des séries où l’objectif ultime de toute relation, c’est de se tenir la main, celle-ci devrait vous intéresser. En effet, un animé qui parle de l’éveil à la sexualité, c’est déjà bien rare, mais un qui le fait aussi franchement, ça l’est encore plus. A mi-chemin entre la comédie et le drame comme sait si bien le faire Mari Okada, la série n’hésite pas à mettre les pieds dans le plat. De la déclaration d’amour à la masturbation, en passant par la drague et la grossesse, la série n’évite aucun tabou et n’en oublie pas non plus les sexualités qui existent hors du cadre hétéro. On pourra reprocher à la série quelques fausses notes çà et là, mais l’essai est tellement frais dans son approche qu’il est difficile de faire l’impasse dessus. »

Yamakyu: « Honnêtement c’était un des anime sur la romance les plus intéressants que j’ai vu jusqu’à présent. Oui je disais un truc similaire pour Bloom into You l’an dernier, et je continuerai de le dire au fur et à mesure que je mate des anime intéressants sur le sujet. O Maides In Your Savage World est parfois un peu problématique, et les personnages/l’anime ne tire pas forcément toujours les bonnes conclusions. Mais moi y’a un truc que j’ai vraiment adoré pendant tout mon visionnage, c’est que les personnages se posent des questions sur eux et sur leur rapport aux autres. O Maidens In Your Savage World c’est un anime qui se distingue un peu des romances lycéennes auxquelles j’suis habitué, parce que -surprise- dans celui ci les personnes ils font un truc incroyable : ils prennent leurs sentiments, ils les posent sur une table, et ils se demandent « ok, qu’est-ce que mon rapport à tel ou tel personnage implique, pour moi, pour lui/elle, et pour mon entourage ». C’est tout con hein, mais je trouve que l’action de *process* ses sentiments c’est un truc qui manque à trop de séries qui parle de romance ou de sexualité. Typiquement Scum’s Wish était spécifiquement super intéressant précisément parce que les personnages process leurs sentiments. O Maidens In Your Savage World c’pareil. C’est pas tant les conclusions qui sont intéressantes (il y en a qui sont bonnes je pense, d’autres me laissent circonspect), c’est juste que pendant tout le récit les personnages process leurs sentiments. Et c’est ultra pas déconnant.  »

2eStars Align

Réalisateur : Kazuki Akane
Studio :
8bit

Chaussetto: « Je ne sais pas si l’animé a été sous estimé par son public, mais il l’a clairement été par la production. S’il avait pu avoir sa deuxième partie j’ai peu de doute qu’il aurait pu se placer parmi les meilleurs animés de l’année. »

Taiyo: « Suivre un club de soft tennis, sur le papier ça fait pas rêver je sais. Et pourtant … il suffit de rajouter du bon drama pour chacun des protagonistes, une très bonne animation et paf, ça fait un super anime. Et cerise sur le gâteau, une fin qui n’en est pas une mais qui donne plus qu’envie d’avoir sa suite.  »

1erKono Oto Tomare

Réalisateur : Ryôma Mizuno
Studio : Platinum Vision

Vinh: « Mon numéro 1 et c’est particulièrement mérité vu le peu de notoriété qu’il a malgré sa bonne moyenne sur MAL. 

On va pas passer par 4 chemins : c’est un shônen sportif mais avec du koto. On retrouve un club atypique : un senpai/victime, un “délinquant” et ses potes, une génie et un gyaru. Tous unis par le koto et surtout une amitié sans faille, qui les feront évoluer vers leur meilleure version d’eux-mêmes.

Après tout, “seul, on va vite, mais ensemble, on va loin”. Et ce club et ses membres vont aller loin, très loin… artistiquement parlant et humainement parlant.  »


  • 1. Kono Oto Tomare – 43 pts
  • 2. Stars Align – 41,5 pts
  • 3. O Maidens in Your Savage Season – 37,5 pts
  • 4. Ascendance of a Bookworm – 34,5 pts
  • 5. Machikado Mazoku – 31 pts
  • 6. Astra Lost in Space – 29,5 pts
  • 7. Granbelm – 29 pts
  • 8. Vinland Saga – 26 pts
  • 9. Carole & Tuesday – 25 pts
  • 10. Joshikousei no Mudazukai / Wasteful Days of High School Girl – 22 pts
  • 11. My Roommate is a cat – 20,5 pts
  • 12. The Magnificent KOTOBUKI – 19 pts
  • 13. Symphogear XV – 19 pts
  • 14. Kemurikusa – 18 pts
  • 15. Lord El-Melloi II’s Case Files {Rail Zeppelin} Grace note – 16,5 pts
  • 16. High Score Girl II – 16 pts
  • 17. BoogiePop and Others – 15,5 pts
  • 18. Sarazanmai – 14 pts
  • 19. MIX – 12,5 pts
  • 20. Babylon – 11,5 pts

 



Meilleure série de la décennie

Il paraît qu’officiellement, la décennie va de 2011 à 2020. Mais chez Minorin, on s’en fout un peu et on a décidé de profiter de ces prix pour sélectionner nos séries préférées sorties dans les années 201X, donc entre 2010 et 2019.

 

5eA Place Further than the Universe

Réalisatrice : Atsuko Ishizuka
Studio : Madhouse
Année : 2018

Mathxxl: « Une ode à accomplir ses rêves, voilà ce qu’est Yorimoi. On rit et on pleure avec le quatuor de protagonistes toutes attachantes, on vibre en suivant leur périple, et on change peut être un peu aussi. « Si elles ont pu faire quelque chose d’aussi fou, peut être que moi aussi je peux essayer cette chose que j’ai toujours voulue faire … ! » »

AxelTerizaki: « Agréablement surpris de trouver cette petite série dans le top 5 des meilleures séries de la décennie ! »

Vinh: « Mon anime du coeur tant il a changé ma vie (et c’est pas une blague). Au lieu de m’étendre sur ses qualités, je vais plutôt vous dire ceci. Si jamais vous sentez un peu perdu dans votre vie, regardez Yorimoi. Ok, c’est 4 filles qui vont en Antarctique mais c’est le voyage de leur vie et vous aidera à trouver le vôtre. »

esteban82: « La série qui invite au voyage… De la préparation jusqu’à l’achèvement, on se passionne pour ce dernier, on accompagne les héroïnes dans ce périple à destination d’un des endroits les plus reculés et inhospitaliers du monde. Et évidemment avec au  moins un épisode à faire fondre le cœur des personnes les plus glaciales qu’elles soient en Antarctique ou pas 🙂 »

4eShinsekai Yori

Réalisateur : Masashi Ishihama
Studio : A-1 Pictures
Année : 2012

Amo: « Shinsekai Yori (qui devrait enfin sortir en France cette année chez Dybex) (notez le « chez Dybex » qui remet un peu en cause le « cette année ») est un matage… qui ne laisse pas indifférent. Ok, cette expression on l’utilise souvent pour décrire le clivant, mais Shinsekai Yori c’est surtout d’une grande richesse, où l’on va suivre sur une quinzaine d’années cinq héros envers qui rien ne sera épargné, qui vont découvrir – souvent dans la douleur – les terribles secrets d’un village qu’on croyait paisible comme tout. Mais loin de juste basculer dans l’horreur, Shinsekai Yori va profiter de sa thématique pour tacler pas mal de sujets, et nous surprendre plus d’une fois avec des retournements de situations magnifiquement écrits. Dans cette série, on a réellement peur pour les personnages principaux, et on assiste – aussi impuissant qu’eux, souvent – à des situations tragiques, souvent occassionnées par l’amoncellement de petits détails qui, mis bout à bout, créent une situation dramatique. L’arc final est subjuguant. Bref, une série magnifique, prenante, intense, qui prend aux tripes, les serre, et ne vous lâche pas avant la fin. On en sort suant, mais on en sort plus fort. »

lololeboiteux: « Presque dix ans plus tard, Shinsekai Yori reste un anime à la construction soignée, aux rebondissement aussi cruels qu’inattendus et à l’ambiance visuelle unique. Une référence dans son genre. »

3eL’Attaque des Titans

Réalisateurs : Tetsuro Araki (S1) [supervision (S2-3)], Masashi Koizuka (S2-3)
Studio : WIT Studio
Années : 2013 (S1), 2017 (S2), 2018-2019 (S3)

AxelTerizaki: « Sans conteste une série qui aura marqué les esprits par son atmosphère sombre et son univers détaillé. Je peux pas dire que je sois un grand fan, mais impossible de passer à côté ou de nier l’impact que la série aura eu sur la décennie. »

Vinh: « Mon choix numéro 1 car en 2013, je me disais “mouais, ça marche que sur la violence, c’est qu’une mode”. 7 ans plus tard, je retire ce que j’ai dit “SNK, c’est devenu culte”. On a attiré avec des massacres ultra violents à une intrigue politique complexe et réfléchi.

Ceci, accompagné d’une qualité technique et graphique très régulière, fait de SNK un immanquable des années 2010.  »

Kmeuh: « Il est logique de voir l’un des plus gros blockbusters de la décennie dans ce classement. Je me souviens bien de l’année 2013 qui était 100% SnK, sur les réseaux, les quelques forums, les discussions. »

lololeboiteux: « Présence logique d’un titre qui a largement contribué à propager l’animation à un public non-spécialiste. Les saison de SnK auront rythmé une grande partie de la décennie. »

Suryan: « Même si l’Attaque des Titans n’aura pas accompli le même l’exploit que Demon Slayer, de surpasser One Piece, il en reste une oeuvre qui aura marqué la décennie entre autres de part la profondeur de l’univers qui y est dépeint et une adaptation animée devenue un classique, vue et appréciée par tout le monde, même ton chien.  »

2ePuella Magi Madoka Magica

Réalisateurs : Yukihiro Miyamoto, Akiyuki Shinbô (supervision)
Studio : SHAFT
Année : 2011

esteban82: « J’ai découvert l’anime tardivement mais sans connaître ce que c’était heureusement. Netflix arrêtait de me le mettre en proposition ce qui d’ailleurs m’agaçait « pourquoi il me propose ça ? Pas trop mon truc les magical girls !». Et là j’ai compris comment des créateurs brillants pouvaient utiliser un genre d’œuvre bien marqué pour en faire ce qu’ils en veulent et te surprendre. Du génie à ce niveau. Mention spéciale aussi pour le film « Rebellion » qui conclut la série. »

Mathxxl: « Où commencer ? Madoka est une œuvre qui a marquée son époque, et dont l’influence se fait ressentir encore aujourd’hui. Difficile d’en donner toutes les qualités tant il y aurait à dire, mais citons son quintet de personnages forts, son écriture réfléchie dans chaque élément, son OST, sa réalisation.
Madoka est une œuvre qui dit tellement de choses et dont la qualité dépasse tout ce que j’ai pu voir dans une œuvre de fiction, c’est une œuvre qui m’a profondément marquée et a changé la vision que j’avais de l’art en général.
Au-delà même de la décennie, Madoka aura marqué l’animation japonaise tout court, et il y a fort à parier que son héritage perdurera pour les décennies à venir. »

AxelTerizaki: « J’aurais aussi vu Attack on Titans devant Madoka, plus pour sa popularité qu’autre chose, mais ça serait oublier à quel point Madoka a introduit un nouveau genre en malmenant celui de l’histoire de magical girl, un genre sans cesse bousculé à travers les âges (en son temps, Sailor Moon avait largement revitalisé le genre).

Madoka a clairement marqué la décennie et c’est tout à fait normal de le retrouver dans ce top. »

Svleaf: « Difficile de faire plus mythique, dans les personnages, dans le choc, dans la mise en scène parfaite de cet énorme build up de 11 épisodes, jusqu’à l’explosion finale. Un anime désespéré et bouillant, comme le sont ceux qui ont fait de  « T’as pas vu Madoka ??? » leur indignation de la décennie. On suggère qu’il y a un avant et un après, qu’on ne peut plus comprendre l’animation sans ce morceau là. Il suffit de voir son héritage et son influence pour se dire que c’est peut être bien le cas. Il y en a qui s’en sont fait une religion. Certains en ont même perdu la tête. »

1erHibike Euphonium

Réalisatrice/teur : Naoko Yamada (S1), Tatsuya Ishihara (S2)
Studio : Kyoto Animation
Années : 2015 (S1), 2016 (S2)

Svleaf: « Je tiens à préciser que je n’étais pas coupable lors du hold-up de 2015 et que j’ai longtemps prié Nodame comme le seul anime à ne pas faire de la musique un skin ou une trame d’entrée bidon pour une romance ou un drama.

Euphonium est arrivé en char de siège, avec un habillage sublime, des lumières étincelantes et une animation impeccable, arrivé surtout avec un traitement extraordinairement juste et parlant sur le thème différent d’un nouveau départ, de trouver sa passion, de la vivre à plusieurs, de s’enflammer pour elle. Il y a là des allures étranges et chimériques de slice of life shonen où les reiatsu seraient si évidents qu’on ne les montrerait pas. Des scènes magnifiques (la fin de l’épisode 5, la scène du pont, les concerts…) s’incarnent dans un cast excellent, parmi lequel une Kumiko passionnante, profonde et proactive, crève l’écran le plus naturellement possible.

Plus complet qu’un salade-tomate-oignons, musicalement un régal, fichtrement bien écrit, Euphonium est, pour peu qu’on soit sensible au propos et oublieux sur le queer bait rémittent, si bizarrement irréprochable que ça en fait peut être bien, en effet, l’anime de la décennie.  »

Taiyo: « Comment je pourrais résumer Hibike Euphonium en 1 mot ? « Parfait » ! Si on posait la question « Comment peut-on en mettre plein la vue sans mettre en scène un combat ? », cet anime nous apporterait la réponse. Car les représentations de notre fanfare préférée sont tout simplement les scènes qui m’ont fait le plus frissonner toutes séries confondues.

Alors bien sûr c’est subjectif, c’est tout simplement mon préféré, mais il y a tout dans cet anime. Claque visuelle, que ce soit la direction artistique ou l’animation d’une constance exceptionnelle au sein d’un même épisode et tout au long d’une saison, Hibike euphonium arrive surtout à rendre l’ordinaire extraordinaire. La mise en scène, magnifiquement orchestrée par KyoAni, dont le niveau n’est plus à prouver, y est pour beaucoup. Mais le récit, les musiques et les personnages, notamment Kumiko, qui est un personnage très bien écrit, ne sont pas étrangers non plus à la qualité globale de l’oeuvre. Il n’y a qu’une chose à dire : vivement la suite, qu’une nouvelle partition soit écrite ! »

AxelTerizaki: « C’est assez fou de voir Sound Euphonium devant Madoka ou Attack on Titans. Je veux dire, ça reste une série tranche de vie dans un lycée, et les aventures d’un club. Rien qu’on ait pas déjà vu ailleurs depuis près de 15 ans…

…mais quel club ! Quels personnages singuliers ! Même les petits rôles sont importants dans Euphonium. Au delà de la réalisation somptueuse de Kyoto Animation, c’est aussi le formidable travail d’écriture qu’il faut souligner, où dramas et passions s’entrechoquent. Les relations entre les personnages sont également hyper crédibles, et malgré leur nombre, on a réellement l’impression d’avoir en face de nous une famille, un club quoi, qui partage un but commun, rendant les prestations finales de concours plus dantesques que tous les combats finaux d’animés d’action récents.

Du grandiose avec de l’anodin.

Ouais, en fait, sa première place est pas si usurpée que ça. »

esteban82: « Sound! Euphonium, c’est quand même un énorme paradoxe : Comment un anime qui sur le papier part avec un pitch de base pas vendeur « ça va parler d’un orchestre d’école et en plus le titre, c’est sur un instrument que beaucoup d’entre nous, on a sans doute dû aller voir sur Wikipedia ce que c’était » peut-il être considéré comme le meilleur animé de la décennie ? Aujourd’hui encore, si on me demande pourquoi j’adore cette série, j’ai envie de répondre : « je ne sais pas, c’est juste comme ça, tout dans cette série me plaît sans que j’ai envie d’analyser plus que ça ». Mais bon, on va me demander des éléments plus concrets là je le sens :  Alors parce que techniquement c’est KyoAni au sommet de son art : le chara-design et le visuel sont au top du top (même si dans un autre style Violet Evergarden est un cran au dessus), parce que la musique est au top, que les scènes de concerts te les ressent, que les entraînements tu les vis avec eux, que la passion de cet orchestre tu la partages… Sound! Euphonium, c’est l’animé tranche de vie à montrer à ceux qui pensent que cela n’a pas d’intérêt. »


Classement détaillé des 20 premiers de la catégorie :

  • 1. Hibike Euphonium – 48 pts
  • 2. Puella Magi Madoka Magica – 42,5 pts
  • 3. L’Attaque des Titans – 38,5 pts
  • 4. Shinsekai Yori – 35 pts
  • 5. A Place Further than the Universe – 26 pts
  • 6. Mob Psycho 100 – 24,5 pts
  • 7. Fate/Zero – 23,5 pts
  • 8. Aikatsu! – 23 pts
  • 9. Your Lie in April – 23 pts
  • 10. Jojo’s Bizarre Adventure – 23 pts
  • 11. March Comes in Like a Lion – 21,5 pts
  • 12. Steins;Gate – 21 pts
  • 13. Girls und Panzer – 19,5 pts
  • 14. Psycho Pass – 18,5 pts
  • 15. Kill la Kill – 18 pts
  • 16. Symphogear – 18 pts
  • 17. L’Ère des Cristaux – 15 pts
  • 18. K-On!! – 15 pts
  • 19. Hunter X Hunter – 14,5 pts
  • 20. Girls Last Tour – 13,5 pts

 



Meilleur film d’animation

Le meilleur long-métrage d’animation, œuvre originale ou tirée d’une licence, parmi une liste de 12 films sorti en 2019, que ce soit en salle en France ou en vidéo (en France ou au Japon).

 

5eLes Enfants de la Mer

Réalisateur : Ayumu Watanabe
Studio : STUDIO4°C

Taiyo: « Ce film est aussi beau que difficile à comprendre.  »

Amo: « Une métaphore superbe sur une jeune fille, ses premières règles, et la découverte qu’un jour, elle aura la responsabilité de donner la vie. C’est en tout cas ce que j’ai personnellement interprété de ce film, un délire trippant de 1h40 où les qualités artistiques sont indénombrables mais qui n’a pas peur de tracer des limites claires avec son public, à lui demander des efforts. C’est « un film qui se mérite », en quelque sorte, et ceux qui n’ont pas forcément ni l’envie ni le courage de s’y plonger à corps perdu y verront « simplement » un délire perché. »

4eLes Enfants du Temps

Réalisateur : Makoto Shinkai
Studio :
CoMix Wave Films

Svleaf: « Sacré chemin depuis Hoshi no Koe ! Et en même temps… c’est toujours le même gâteau : un gars une fille, une histoire de relation à distance compliquée, la tentative d’une passerelle jetée sur un espace temps un peu bizarre pour retrouver l’autre. Autour, des décors photos sublimés par une surlumière, des couleurs qui tapent, une bande son au top. Après Your Name, revanche joyeuse de 5cm/s et triomphal accès au grand public, l’ambition n’est forcément plus la même. Makoto Shinkai a laissé de côté l’introspection et les personnages tragiques pour une action plus souriante. Si sa narration a perdu en précision et en finesse, d’autres qualités émergent, parmi lesquelles, le sentiment tonitruant qu’avec cette déclinaison supplémentaire, il teste des trucs et se fait plaisir. La recette aura un goût de déjà vu, mais elle met de bonne humeur. Des gâteaux comme ça, on en redemande encore longtemps ! »

AxelTerizaki: « J’aurais aimé qu’il soit plus haut, mais hélas, il n’est pas aussi fédérateur qu’a pu l’être Your Name. Cela reste néanmoins pour moi une super expérience que je recommande, ne serait-ce que pour la performance technique et les visuels qui claquent. »

Taiyo: « Bijou visuel, surement le plus beau film d’animation pour moi, Ce film propose une magnifique romance sur fond de phénomène surnaturel. Finalement c’est ce qui caractérise totalement son prédécesseur Your Name. Et c’est ça que beaucoup lui reproche : la comparaison avec ce dernier. Il est selon moi aussi bon, et propose une fin un poil différente dans sa conclusion que je ne spoilerai pas mais qui m’a hérissé les poils (ça fait beaucoup de poils). Et les caméo font toujours plaisir. Un nouveau collector à venir dans ma bibliothèque. »

esteban82: « Passer après l’un des plus gros succès critique et commercial de l’animation japonaise, ce n’est jamais évident… Alors oui, Les Enfants du Temps n’a pas la force de Your Name., avec un scénario et une mise en scène plus bancale mais ça reste un excellent film : Visuellement, c’est du grand art, musicalement ça envoie encore du lourd, l’empathie pour les personnages est forte et donc émotionnellement, il fonctionne très bien. Et c’est le principal pour moi. »

 

3eFate/stay night: Heaven’s Feel – II. Lost Butterfly

Réalisateur : Tomonori Sudô
Studio : ufotable

Mathxxl: « On peut dire que ce fur une année de grosses productions pour Fate.
HF2 est dans le prolongement du premier film avec encore plus de qualités. On garde l’ambiance pesante voire glauque de cette route et certains personnages profitent d’un développement très intéressant.
Mais ce qu’on retiendra surtout c’est la qualité des scènes d’action, je garde en particulier en mémoire cette scène vers le milieu du film qui est folle niveau animation et ne s’arrête *jamais* pendant un bon quart d’heure ! »

Suryan: « Seconde partie de la trilogie, Fate/stay night Heaven’s Feel part II continue dans l’adaptation fidèle de ce qui est pour beaucoup la meilleure route de Fate/stay night. Le film est marquant en révélations et consacre autant de temps qu’il le faut à l’évolution de l’intrigue et au développement de l’histoire, chose manquante au premier volet. On découvre plus en détail le personnage de Sakura, qui se révèle dans ce film comme une âme torturée, à laquelle on veut accorder sa pitié, vu tout ce qu’elle traverse. On peut ressentir que de la pitié pour elle, en voyant l’état fragile que les mauvais traitements qu’elle a subi lui ont donné, par tout son entourage.

Mais le film ne brille pas que par son intrigue, Ufotable montre ici une réalisation de très grande qualité, tant par la mise en scène que par son découpage, mais aussi par son animation. Tout est extrêmement travaillé, que ce soit la violence des combats, la terreur ressentie dans la scène finale, les moments intimes ou les moments glauques des combats en rues sombres.  »

Rodstar: « Seconde partie de la trilogie pendant laquelle la sauce monte si l’on peut dire. Le sentiment de malaise qui était présent dans le premier film devient une angoisse permanente, qui ne cesse de s’imposer au fur et à mesure que l’on voit nos personnages préférés se faire mettre en pièce tant physiquement que mentalement. Tout ceci finit par culminer et nous laisse pantois dans l’attente du dénouement, tandis que le générique de fin nous fait revivre tout le film musicalement en accéléré.  »

2ePromare

Réalisateur : Hiroyuki Imaishi
Studio : TRIGGER

AnimeHD: « Du Studio Trigger comme on les aime !  »

Rodstar: « Des pompiers, des pyromanes, Trigger en tant que comburant et c’est parti pour une heure cinquante de délire visuel et de combats de plus en plus épiques, le tout agrémenté d’une bande son aux petits oignons. Si le scénario est au mieux prévisible et au pire anecdotique, on ne s’ennuie pas une seconde et on a ce pour quoi on est venu : des visuels magnifiques et des scènes d’action toujours plus folles.  »

Yamakyu: « Je n’ai qu’une chose à dire : holy blazing supernova, ce film.  »

1erLiz & L’Oiseau Bleu

Réalisatrice : Naoko Yamada
Studio : Kyoto Animation

Egalement élu prix du public du meilleur film

Kaiisuru: « Ce film est une merveille qui brille tant pas la réalisation que la mise en scène. La scène d’exposition est absoluement géniale, personne ne parle mais la gestuelle des personnage nous fait tout de suite comprendre leur relation. Un film excellent qui arrive à se détacher d’Euphonium pour être accessible au plus grand nombre »

Mathxxl: « Liz & l’Oiseau Bleu est un film hypnotisant. Si niveau divertissement brut on peut se sentir un peu laissé sur le carreau, niveau qualité de réalisation et d’écriture c’est autre chose. De ce point de vue là, Liz est démentiel. Tout dans la mise en scène ou les dialogues dit quelque chose toujours avec subtilité et bienveillance. Si certains en doutaient encore, Naoko Yamada montre une nouvelle fois qu’elle est une réalisatrice extrêmement talentueuse.  »

Svleaf: « La prouesse d’une narration silencieuse, cas d’école de sound design, en huis-clos, nous offre un penchant à vent, plus fragile, d’Euphonium. La narration par parallèles prend le temps qu’il faut pour se construire et se défaire. La musique passe au second plan, mais de l’histoire seulement. Elle reste le principal vecteur des émotions, des sous-entendus, un narrateur. Elle est surtout une façon de parler. Liz & l’Oiseau Bleu est un véritable conte musical, c’en est même deux à la fois. »

Yamakyu: « Un film beau et touchant, sur les sentiments conflictuels d’un des pairings vaguement secondaire de la série dont le film est tiré. On a appris à les connaître dans Hibike! Euphonium, où elles ont déjà eu un arc pour leur développement, et le film rajoute une couche de profondeur à ces personnages qu’on pensait comprendre jusqu’à présent. Ca a été une réelle surprise en ce qui me concerne, car finalement le film ressemble très peu à Hibike! Euphonium, et propose vraiment une atmosphère, un style, une ambiance et une narration qui lui est propre. C’qui lui réussi très bien :>  »

esteban82: « Il était difficile d’imaginer pour moi que Naoko Yamada puisse un jour faire mieux ou égaler son travail sur A Silent Voice au cinéma et malgré cela avec Liz et l’oiseau bleu elle y arrive sans souci, avec pourtant une intrigue et un résumé de cette intrigue qui pourrait tenir en 10 lignes… L’histoire de Mizore et Nozomi, dans les deux romans « Sound! Euphonium » de la seconde année de Kumiko au lycée Kitauji, c’est à peine un cinquième ou un quart de l’ensemble (ce qui peut d’ailleurs expliquer pourquoi que « Chikai no finale », sur une durée de film quasi-similaire semble rusher les trois quarts restant de l’histoire des deux romans). Mais elle a réussi à sublimer cela par une mise en scène magique, une musique et des lignes de dialogues minimalistes, des petits bruits et des silences, des images qui en disent beaucoup paradoxalement.

La première fois que j’ai vu le film, c’était en vacances en Corée du Sud en octobre 2018 (où le film était sorti au cinéma) et malgré la double barrière des langues (VO japonaise sous-titrée coréen quoi), j’ai ressenti et compris beaucoup à travers le visuel et les silences (même si évidemment j’étais passé à côté de plein d’éléments que j’ai découvert via la VOSTFR plus tard). C’est un film qu’on ressent plus qu’on l’écoute ou qu’on le voit consciemment. Alors donc ça divise, soit on se laisse porter et on adore (ce qui est mon cas vous l’avez compris), soit on ne rentre pas dedans et ça paraît chiant.

Et évidemment techniquement c’est superbe (et on ressent l’évolution visuelle des œuvres de Yamada quand on regarde ses films chronologiquement, chacun étant une étape pour arriver au suivant : sur le chara-design ou la colorimétrie en particulier où Liz, c’est un choix à la « A Silent Voice » encore plus assumé). Un film qui réussit en plus son pari d’être visible et complet sans connaissance au préalable de Sound ! Euphonium. C’est d’ailleurs une de ses forces et paradoxalement je conseille (comme c’était mon cas) de le voir avant puis après Sound ! Euphonium. Ca permet de voir à quel point cela est vrai : Avant permet de voir que le film se suffit à lui-même et qu’on a pas l’impression de passer à côté de quelque chose. Après permet de réaliser que ses quelques scènes anodines vues la première fois prennent un plus de sens, pourquoi c’est ce personnage qui est intervenu à ce moment qui a été choisi pour le faire ou pourquoi quand le troisième mouvement de Liz et l’oiseau bleu est joué à la trompette et à l’euphonium, il l’est plus à l’unisson… »


Classement détaillé de la catégorie :

  • 1. Liz & L’Oiseau Bleu – 139 pts
  • 2. Promare – 114,5 pts
  • 3. Fate/stay night: Heaven’s Feel – II. Lost Butterfly – 82 pts
  • 4. Les Enfants du Temps – 80,5 pts
  • 5. Les Enfants de la Mer – 64 pts
  • 6. Rascal Does Not Dream of a Dreaming Girl – 60 pts
  • 7. Le Mystère des Pingouins – 59 pts
  • 8. Violet Evergarden : Éternité et la Poupée de souvenirs automatiques – 36 pts
  • 9. Dragon Ball Super Broly – 34 pts
  • 10. Zoku Owarimonogatari – 28 pts
  • 11. My Hero Academia : Two Heroes – 22 pts
  • 12. Wonderland – 1 pts
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Meilleur animé

C’est le moment pour nos jurés de choisir la série animée qui, pour eux, était LA meilleure de 2019.

 

5eVinland Saga

Réalisateur : Shûhei Yabuta
Studio : WIT STUDIO

Svleaf: « L’atmosphère de l’époque retranscrite dans sa violence sans gloire, les promesses de vengeance ou encore l’exotisme froid et neigeux du moyen-âge viking ne haussent sans doute pas autant Vinland Saga à cette place que sa fabuleuse écriture. Le focus initial sur la famille Thorfinn laisse vite place à une polyphonie inattendue, qui permet de comprendre et de complexifier l’intrigue à travers toute une bande d’héroïques fripouilles manipulatrices. Pas manichéen pour une pièce de bronze, encore moins indulgent avec ses personnages, l’épopée viking avance parfois sur un chemin sanglant et impitoyable, parfois sur un sentier d’honneur et d’acceptation. Il se trouve que c’est une seule et même route.

En bref, on a là une adaptation impeccable du meilleur manga de David Gemmell. »

Amo: « Quelque part autour de l’épisode 17 j’étais à bloc en me disant que l’intrigue était folle, que j’avais hâte de voir jusqu’où ça allait aller, puis un gars a débarqué et m’a dit que tout ce que l’anime allait adapté c’était juste le prologue. Inutile de vous dire que désormais je suis méga chaud pour voir la suite car, ok, on l’aura longtemps attendu cette adaptation (le manga a démarré il y’a seize ans !) mais le travail d’adaptation aura valu le coup. Ca sublime donc les qualités initiales du manga: un univers incroyable, une brochette de personnages extrêmement charismatiques qui se retrouvent dans une intrigue mélangeants les coups de théâtre avec les coups d’éclats. C’est clairement un des meilleurs divertissements de l’année, et sans doute une des meilleures utilisations de l’histoire normande que j’ai pu voir dans une oeuvre de fiction. »

4eL’Attaque des Titans 3 (Partie 2)

Réalisateurs : Masashi Koizuka, Tetsuro Araki (supervision)
Studio : WIT STUDIO

Vinh: « La saison qui a fait passer SNK de “oeuvre très populaire” à “chef d’oeuvre”. A l’opposé total de ce qu’il avait fait jusque-là, ce changement de direction a remis en cause tous les fondements de SNK : les titans, les intentions d’Eren, le monde “extérieur”. 

De massacres bien gores, on est passé à une intrigue politique complexe. Ce qui donne à SNK ce que lui manquait cruellement : un propos, déstabilisant qui plus est. Cette saison aura été celle de la consécration pour SNK.  »

 

3eKaguya-sama: Love is War

Réalisateur : Mamoru Hatakeyama
Studio : A-1 Pictures

Egalement élu prix du public de la meilleure série

esteban82: « Au delà de tous ses aspects réussis en tant que comédie, c’est également techniquement une grande réussite (et toujours donc dans le but de servir l’aspect comique). Et c’est plus qu’une comédie, c’est également une romcom (en particulier sur les derniers épisodes) tranche de vie bien amenée et tellement agréable à visionner. Et puis Chika quoi:) »

Taiyo: « NOUS SOMMES EN GUERRE ! Fin 2018 je disais à certaines personnes que ce serait le best de la saison d’hiver, au final j’étais pas à 100% dans le faux, c’est déjà ça. Un rythme endiablé pour rire non stop pendant 20 minutes, un super opening, et persos géniaux : voilà la recette d’un succès mérité. »

Amo: « Le truc qui me rend un peu fou avec cette adaptation animée c’est que, comme Demon Slayer, il sublime ce qui est… la partie la plus  » »’faible » »’ du manga, l’introduction. Car Kaguya-sama, en plus d’être un vrai bon délire méta hilarant sur le genre de la romcom, enchaînant les bonnes vannes dans un rythme effrêné, est aussi une oeuvre qui bénéficie énormément de son casting, le développant sans cesse en avant, introduisant avec parcimonie les nouveaux personnages. Il n’y a pas de gras dans Kaguya, l’humour n’empêche pas l’évolution et le développement, la pointe d’émotion reste présente par moments et cette adaptation animée excellemment réalisée nous laisse croire au meilleur pour la suite – et les excellents trois premiers épisodes de la saison 2 continuent d’exciter un peu plus mon attente de voir l’anime se saisir des meilleurs chapitres, qui sont encore lointains. »

2eMob Psycho 100 II

Réalisateur : Yuzuru Tachikawa
Studio : bones

Api: « Dans la droite lignée de la première saison, la série de Bones reste toujours aussi incroyable visuellement. Non content de proposer une qualité d’animation qui ferait pâlir d’envie 90% des dernières productions animées, la réalisation de cette seconde saison est plus solide que jamais. Elle poursuit l’évolution de Mob et sa relation avec Reigen tout en multipliant les scènes fortes, et ce dès le premier épisode qui se conclue en donnant le ton de cette suite : Your life is your own. »

Floboum: « Après une excellente première saison, Mob Psycho 100 revient avec une seconde saison qui monte encore d’un cran en termes de qualité, ce qui n’est pas un mince exploit ! Un développement de ses personnages très réussi, un bon équilibre entre humour, action et drame, le tout toujours servi par une animation de folie, sont autant d’ingrédients qui en font une des meilleures séries de 2019. »

Svleaf: « C’est fou à quel point une série si courte peut être aussi dense, aussi explosive tout en prenant le temps d’avoir des lenteurs bienvenues. Cette saison est plus dure avec ses personnages, et du coup plus touchante aussi. Ok on trouvera à redire sur les secondaires et les méchants ; le duo Rengen/Mob lui se cimente de nouvelles émotions. Derrière, la simplicité du trait initial permet à l’animation débilement jouissive d’éclater. Rarement un anime aura été aussi grisant. »

1erDemon Slayer: Kimetsu no Yaiba

Réalisateur : Haruo Sotozaki
Studio : ufotable

Yamakyu: « Aucune surprise quand on voit à quel point ces prix mettent l’anime en avant. Et absolument à raison. J’ai failli passer à côté, mais internet m’a poussé dans le droit chemin, et il faut dire les choses comme elles sont : sur la grande majorité des points sur lesquels Demon Slayer essaie de tirer son épingle du jeu, il y arrive. La plupart des choses que l’anime tente font mouche, et c’est pas déconnant. L’anime est beau, époustouflant sur ses sakuga, touchant, épique, rythmé, avec une direction artistique audio au poil et des personnages globalement vachement intéressants. Tout le monde retiendra la conclusion de l’arc des araignées dans le forêt là, mais ne diminuons pas le fait que du début à la fin Demon Slayer a été prenant pour moultes moultes bonnes raisons, bien mises en lumière dans ces prix. Chapeau bas :>  »

Api: « Quand j’ai appris que c’était Ufotable qui s’occuperait de cette adaptation, j’ai d’abord eu quelques craintes. Ufotable sont connus pour avoir un style très prononcé, ce qui n’aide pas une série à se forger une identité propre.
Heureusement, sur le plan visuel, non seulement Kimetsu no Yaiba a une patte bien à elle, mais la série se démarque encore par de somptueux effets visuels lors des attaques spéciales. Par ailleurs, Ufotable démontre lors des combats tout son talent concernant l’utilisation de l’espace en 3D. Enfin, pour parfaire encore ce tableau, le personnage de Nezuko parvient à être toujours plus adorable à chacune de ses apparitions, sans rien perdre de sa badasserie. »

Amo: « Y’a beaucoup de choses à dire ! Déjà, effectivement, c’est un animé qui a pris un manga « sous-estimé » du Jump et qui en a fait un succès mondial, permettant à un manga qui il y’a trois ans n’était même suffisamment vendeur pour se classer dans les tops Oricon d’aujourd’hui les dominer, au point de battre le record de ventes annuels tenu par One Piece depuis 2011. Il y’a donc un peu ce plaisir de voir gagner un underdog, comme si Les Herbiers avait réussi à battre le PSG en finale de Coupe de France. Mais cette victoire, elle est pas imméritée: le manga est bon. Et, spoiler, si l’animé est aussi réussi c’est parce que les producteurs et les réalisateurs, les qualités de Demon Slayer, ils les ont bien comprises, et ils nous ont en conséquence offert un animé qui allait bien se concentrer sur la mise en avant des qualités… et l’atténuation des défauts.

Le premier tome du manga raconte l’histoire à rythme éclair, un peu brouillon ? L’animé va baisser le rythme, développer plus en détails la phase d’entraînement de Tanjiro, travailler sur son développement via quelques détails. Les fantastiques coups spéciaux du manga ? On donne le maximum. C’est quoi la scène la plus forte des cinq premiers tomes ? Celle où Tanjiro invoque pour la première fois ses pouvoirs de feu ? Bon bah allez, on va TOUT DONNER sur cette scène. Zenitsu est un peu énervant dans le manga ? Allez, on met Hiro Shimono en surjeu total, comme ça au moins on va jusqu’au bout. Bref, vous l’aurez compris, Demon Slayer c’est à la base cinq tomes très sympas, mais ça sait comment en faire plus que ça. Et la bonne nouvelle ? C’est que comme je le disais pour Kaguya-sama, on est sur la partie à mon sens la moins « convaincante » de l’ensemble du manga. Si ils gardent cet état d’esprit et ce talent sur les meilleurs arcs du manga – el famoso arc du train, l’arc du quartier rouge, le long mais intense combat final -, on est pas remis de notre peine. »

Vinh: « Comme dirait un certain philosophe de notre époque : “Mais c’était sûr en fait !”. Plus sérieusement, aucune surprise tant Kimetsu no Yaiba est en train de tout déchirer sur son passage. Un scénario simple mais efficace, un réalisation au top et un look Taisho immersif et on obtient un anime très plaisant à visionner. »

Suryan: « Demon Slayer avait tout de la formule du meilleur anime de l’année. Il dépeint une histoire fraternelle attachante avec des enjeux qu’on rejoint assez vite émotionnellement. Les scènes d’action se lisent très bien accompagnés toujours d’une musique folle et d’une animation dantesque. On retrouve de la variété dans les combats au fil de la série, que ce soit par le large cast de personnages ou par tout simplement l’évolution des personnages principaux, qui font que les combats qu’ils entreprennent évoluent avec eux. Le cast de héros est attachant (bordel comment ne se pas s’attacher à Tanjiro) avec des personnages différents mais marchant tous bien ensembles. Et enfin, un épisode 19 qui restera dans les têtes et les oreilles de beaucoup de monde pendant longtemps, j’en suis sur.  »


Classement détaillé de la catégorie :

  • 1. Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba – 118,5 pts
  • 2. Mob Psycho 100 II – 92 pts
  • 3. Kaguya-sama: Love is War – 55,5 pts
  • 4. L’Attaque des Titans 3 (Partie 2) – 52 pts
  • 5. Vinland Saga – 49 pts
  • 6. Carole & Tuesday – 44 pts
  • 7. Stars Align – 40,5 pts
  • 8. Symphogear XV – 37 pts
  • 9. BEASTARS – 36,5 pts
  • 10. Sarazanmai – 26,5 pts
  • 11. The Promised Neverland – 23 pts
  • 12. Kono Oto Tomare – 22,5 pts
  • 13. Fruits Basket – 19 pts
  • 14. Ascendance of a Bookworm – 14,5 pts
  • 15. Aikatsu Friends!: Kagayaki no Jewel – 13,5 pts
  • 16. The Rising of the Shield Hero – 13 pts
  • 17. Astra Lost in Space – 12,5 pts
  • 18. Lord El-Melloi II’s Case Files {Rail Zeppelin} Grace note – 12,5 pts
  • 19. Sword Art Online: Alicization – War of Underworld – 12 pts
  • 20. Chihayafuru 3 – 11,5 pts
  • 21. Dr Stone – 11,5pts
  • 22. High Score Girl II – 10pts
  • 23. Fate/Grand Order: Babylonia – 10pts
  • 24. O Maidens In Your Savage Season – 10pts
  • 25. Machikado Mazoku – 8,5pts
  • 26. Psycho-Pass 3 – 8,5pts
  • 27. Dororo – 6,5pts
  • 28. Fairy Gone – 5,5pts
  • 29. My Hero Academia 4 – 4,5pts
  • 30. Karakai Jouzu no Takagi-san 2 – 4,5pts
  • 31. Boogiepop and others – 4pts
  • 32. Bang Dream 2 – 4pts
  • 33. Le Piano dans la Forêt 2 – 3,5pts
  • 34. Hitoribocchi no marumaru seikatsu – 3pts
  • 35. Star Twinkle Precure – 3pts
  • 35. Dumbbell: Combien tu peux soulever? – 3pts
  • 35. Bungou Stray Dogs 3 – 3pts
  • 38. Fire Force – 2,5pts
  • 39. ORESUKI – 2pts
  • 40. Given – 1,5pts
  • 41. Granbelm – 1,5pts
  • 42. No Guns Life – 1pt
  • 42. Miru Tights – 1pt

Note: ne sont classés que les animés cités par au moins deux jurés différents.

 



Coup de cœur du jury

C’est déjà la fin, mais vous ne repartez pas les mains vides : chaque membre du jury a choisi SON animé de l’année, celui dont il trouve le contenu très intéressant, celui qui lui a fait passer vraiment un très bon moment.

 

Symphogear XV

Réalisateur : Katsumi Ono
Studio : Satelight

Amo: « ALORS.

Je suis moi-même le premier surpris sur ce coup de coeur mais ça peut s’expliquer par une année où les coups de coeurs ont été très dispersés. Habituellement un vainqueur de ce prix est cité par dix jurés, là tout le monde a fait le tour de pas mal d’animés, et Symphogear XV a ainsi tiré son épingle du jeu, avec… cinq citations. Rappellant que Symphogear peut toujours compter sur son fandom, qui compense son peu de quantité par sa qualité et sa fidelité. Pour autant résumer cette victoire par un simple fandom forceur serait cruel tant… Symphogear XV me semble objectivement être une des meilleures séries de l’année. Je n’aurais pas été aussi enthousiaste sur les saisons précédentes mais XV porte un postulat simple, annoncé par surprise un mois avant l’annonce: c’était la série finale. 

Du coup il fallait se quitter via un feu d’artifice, éviter le syndrome Game of Thrones ou nouvelle trilogie Star Wars. Et Symphogear XV va prendre l’angle d’être une recompense. Vous êtes là depuis quatre saisons ? Bon bah vous savez ce que vous aimez dans Symphogear, les producteurs et les réalisateurs savent ce que vous aimez dans Symphogear donc on va vous donner tout ce que vous aimez dans Symphogear, avec une intensité maximale. Les combats sont plus forts, plus ambitieux. L’intrigue va explorer les rares recoins encore « mystérieux » de l’univers. Les rebondissements grandiloquents typiques de la série s’enchaîne, et des choses teasées depuis une ou deux saisons deviennent enfin réalité. Ca joue avec les codes établis tout en les respectant. Bref, Symphogear XV ne cherche que le plaisir du spectateur, ne le fait pas à moitié, continue d’enchaîner les scènes over-the-top sans sombrer dans le crétin, c’est un divertissement qui vous donne tout ce que vous voulez, vous le donne avec générosité, mais vous prends jamais pour un débile.

Alors évidemment, c’est pas parfait – cette générosité force à compresser en 13 épisodes une intrigue qui aurait mérité un ou deux épisodes de plus. On est privé d’un véritable épilogue qui nous aurait permis de dire adieu à des héroïnes qu’on suivait, pour certains, depuis 2012. Mais tant pis, Symphogear XV reste le genre de série / oeuvre finale dont rêve chaque fan d’une franchise, et que devrait ambitionner de viser n’importe quel créatif. Et, comme d’habitude, c’est aussi une saison qui s’est encore une fois mieux vendue que les précédentes, une anomalie à l’échelle d’une industrie où les suites marchent toujours moins bien mais que la série aurait maintenue jusqu’au bout. Et c’est ça finalement le plus drôle dans l’histoire: en 2019, Symphogear n’aura jamais autant ramené d’argent – que ce soit avec le mobage, l’animé, les foutus pachinkos omniprésents dans les salles spécialisées, les goodies qui se multiplient – mais c’est pourtant là que Akifumi Kaneko souhaite arrêter. On peut pas s’empêcher, en bons cyniques, de se dire que y’aura quand même une suite, que la mine d’or peut pas se tarir comme ça. Mais est-ce que Symphogear peut continuer sans ses héroïnes ? Compliqué.

Donc voilà, très heureux de la conclusion de cette série, mais tout aussi curieux sur son avenir. »

Rodstar: « A chaque saison, il y a souvent un animé qui me fait dire “ah j’aimerais bien le regarder en direct…” quitte à rien comprendre et à mettre mon planning de sommeil en l’air. Depuis l’épisode 3 de la saison 1, Symphogear en fait partie. Comprenez que je suis très triste que ça soit fini. Cette dernière itération est la culmination de tout ce qui est bien dans la série : son cast attachant, ses combats débridés, ses chansons intenses. Je suis ravi que Symphogear soit devenu plus connu et qu’il obtienne le coup de coeur du jury me rempli de joie. Comme quoi tout peut arriver, croyons dans la chanson de nos coeurs. Merci au cast et au staff qui ont fait un travail formidable et merci aux fans qui répandent la bonne parole : regardez Symphogear !  »

lololeboiteux: « Que de chemin parcouru par la saga dans ces prix depuis le sous-sol d’Epita où j’étais un des seul à voter pour Symphogear GX. »

Taiyo: « Finalement, c’est ce prix qui correspond le plus à Symphogear. Moins cité que d’autres dans les top mais suffisament placé en coup de coeur. Un anime moins populaire mais extrêmement. Car en effet, si ils sont peu nombreux, les fan de Symphogear (dont je fait partie) sont à fond derrière la saga. Et cette saison 5 n’a pas fait exeption à la règle, étant à mon goût la meilleure saison et surtout une conclusion parfaite, ce qui n’est pas le cas partout. Visuel, musiques, toutes les réponses apportées, romance : elle a tout pour plaire à ceux qui auront vu les 4 saisons précédentes. Alors si vous ne vous êtes pas encore plongés dans la saga, essayez d’y consacrez un petit peu de temps, ça vaut le coup d’être tenté. Après, mes paroles vous atteindront-elles ? Logiquement, c’est possible maintenant. »

Vinh: « (Ce commentaire ne sera jamais publié mais fallait le dire) LOBBY SYMPHOGEAR ! »


Classement détaillé de la catégorie :

  • Symphogear XV (cité 5 fois)
  • Demon slayer: Kimetsu no Yaiba (cité 4 fois)

Cités 3 fois :

  • Ascendance of a Bookworm
  • Carole & Tuesday
  • Kono Oto Tomare
  • Machikado Mazoku
  • Mob Psycho 100 II
  • Vinland Saga

Cités 2 fois :

  • Fruits Basket
  • Kaguya-sama: Love is War
  • Stars Align
  • We Never Learn

Cités 1 fois :

Aikatsu Friends!: Kagayaki no Jewel ; Astra Lost in Space ; BEASTARS ; BoogiePop and Others ; Chihayafuru 3 ; Dororo ; Endro~! ; Fate/Grand Order Absolute Demonic Front: Babylonia ; Granbelm ; Hitori Bocchi no Marumaruseikatsu ; Houkago Saikoro Club ; L’Attaque des Titans 3 ; Lord El-Melloi II’s Case Files {Rail Zeppelin} Grace note ; Mobile Suit Gundam: The Origin – Advent of the Red Comet ; O Maidens In Your Savage Season ; Promare ; Sarazanmai ; Star☆Twinkle Precure.

Note: le prix de « coup de coeur du jury » n’est pas calculé selon les mêmes critères. Au lieu de faire un top 5, chaque membre du juré devait choisir un seul animé de 2019 qu’il considérait comme « coup de coeur. »

 



Et c’est donc là dessus que va pouvoir se conclure cet article bilan du palmarès pour 2019 ! En espérant que ça vous a plu, que vous avez pu découvrir des oeuvres qui vous avez échapées, ou bien redécouvrir sous un nouvel angle celles que vous connaissiez déjà. Comme d’habitude, je vous remercie tous et toutes de l’attention que vous donnez à ces prix, c’est toujours pas mal de travail de mettre ça en plus, mais j’espère que ça vaut le coup !

En attendant, je vous donne rendez-vous pour l’année prochaine !

Ciao !

Moi après ce rush de 2 mois

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