Slayers Premium – Votre concentré de Slayers en 30 minutes

 

On fait pas un bon Slayers sans Dragon Salve.

On fait pas un bon Slayers sans Dragon Salve.

 

Munny

Jeunes spectateurs ne vous intéressant qu’aux animes de cette saison, passez votre chemin. Car si Slayers est un nom qui ne vous parle pas, il s’agit pourtant d’une série qui a bien fait son temps et qui encore aujourd’hui doit conserver bon nombre d’adepte gardant le silence.

Slayers, c’est à la base une série de romans qui a connu entre 1995 et 2001 plusieurs adaptations : 3 saisons de 26 épisodes (Slayers, Slayers Next et Slayers Try… et non, il n’y a jamais eu de Slayers Revolution ou Evolution R !), 6 OAVs et 5 films. Autant dire pour ceux qui voudront tout rattraper : vous aurez du boulot ! Mais Slayers, c’est surtout un classique de l’héroic fantasy que l’on ne peut ignorer si l’on est fan du genre, avec son parfait dosage de d’humour, d’action et d’histoire. Sans parler de ses personnages atypiques comme Lina Inverse, l’héroïne principale de la série.

Et c’est au détour d’un clic que je suis tombé sur Slayers Premium, le dernier « film » de 30 minutes adapté et par chance, un de ceux que je n’avais pas encore vu. Que vaut-il par rapport aux autres ? Réponse dans la suite !

Slayers Premium // Studio : Hal Film Maker // Sortie en 2001 // 1 film de 30 minutes // Réalisateur : Junichi Satō // D’après les romans de Hajime Kanzaka

Résumons rapidement le plot : Lina Inverse et Gourry Gabriev, son compagnon chevalier, s’adonne à leur occupation principal : manger. Sauf que Gourry finit par manger une pieuvre aux pouvoirs démoniaques, l’empêchant de parler correctement et déformant ses propos. Cette maladie finit par s’étendre à toute la ville et les pieuvres de la mer en profites donc pour ériger un plan de conquête de la ville en ressuscitant un ancien Dieu enfermé dans une jarre.

 

Règle n°1 des animes japonais : les héros d'animes traditionnels ont un estomac quasi-sans fond.

Règle n°1 des animes japonais : les héros d’animes traditionnels ont un estomac quasi-sans fond.

 

Trente minutes, c’est court. L’histoire est donc peu développée et on voit le scénario venir d’assez loin : le problème arrive, on explique d’où vient le problème, Lina et ses amis y vont, malgré leur combat le Dieu se réveille, Lina envoie son Dragon Slave qui détruit tout, tout le monde est plus ou moins heureux mais le méchant est battu, fin. Bref, un scénario tout ce qu’il y a de plus lambda. Et pourtant, ça ne gâche en rien le plaisir du « film » car cette histoire ne sert finalement de support que pour faire du Slayers. Et de ce point de vue là, c’est parfaitement réussi.

 

En même temps, citez-moi une fille qui aimerait être appelé "Sans nichon" ?

Règle n°2 : Ne jamais appeler une héroïne à poitrine plate « Sans nichon » .

 

En effet, tout le casting de la série est présent. J’ai déjà cité Lina et Gourry, mais Amélia et Zelgadis apparaissent aussi au bout d’une dizaine de minute. De ça découle donc tout l’humour qui va avec : Lina pète toujours ses câbles, Amélia est plus théâtrale que jamais et même l’histoire en profite puisque les propos déformés de Gourry appellent Lina « Planche à Pain ». Bref, l’humour de Slayers est là, on le sent et on en rit bien.

 

Règle n°3 : N'oubliez jamais les fonds colorés pour mettre en valeur les personnages.

Règle n°3 : N’oubliez jamais les fonds colorés pour mettre en valeur les personnages.

 

Et heureusement car il prend malgré tout une bonne partie du film. Les scènes sérieuse sont peu nombreuse et les combats se résument à 2 minutes au milieu du film et la scène de fin même si le tout reste très coloré et agréable à regarder. Par contre, le film n’oublie pas de faire plaisirs aux fans de la série et on a le droit à la présence de Zelos et Naga, ainsi qu’aux scènes faussement romantiques entre Lina et Gourry. Bref, tout ce qui permet aux habitués de se dire « Yep, c’est bien du Slayers que je regarde ».

 

"Hi-Mi-Tsu-Des"

Règle n°4 : Toujours ajouter un perso qui cache des trucs. Même si c’est des trucs débiles.

 

En conclusion, que dire sur ce « film » ? Que déjà, ils auraient du le classer dans les OAVs car un film est censé durer plus que 30 minutes. Ensuite que, comme l’indique le titre, Slayers Premium est un condensé de tout ce qu’il y a de bien dans Slayers. Pour les fans, c’est le truc parfait si on a 30 minutes à tuer et qu’on veut se replonger un coup dans cette série. Pour les non-initiés, ça reste un bon anime à regarder et une façon de savoir si Slayers est le genre de série que l’on pourrait aimer. Et puis flûte ! Slayers, c’est que du bonheur donc je vais m’en remettre une couche ! A la prochaine !

 

Oui je sais, c'est en plein fondu vidéo... Mais ça fait une super image de fin donc zut !

Oui je sais, c’est en plein fondu vidéo… Mais ça fait une super image de fin donc zut !

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