Un an d’anime ~ 2025
Bonjour à toi, vaillant ou vaillante compagnon de la chanson ! Je l’avais promis fièrement l’an dernier: pas de délai pour mon bilan annuel ! Pas de sortie le 31 décembre ! Et cette promesse est remplie ! On va donc pouvoir ouvrir fièrement le vingtième bilan annuel anime de Néant Vert. Toujours avec ce concept très simple et très direct: je prends les douze mois de l’année, et à chacun j’attribue un anime (série ou film) qui a marqué, pour moi, le mois en question. Ça peut être un animé diffusé à ce moment là, ou tout simplement quelque chose que j’ai rattrapé. Est-ce que c’est un bon anime à chaque fois ? Non pas vraiment, parfois il peut m’avoir marqué pour autre chose que ses qualités. Et je suis ça d’une grande liste où je cite tous les animés que j’ai vu, avec mon opinion – exprimée de manière plus courte, évidemment.
L’an dernier, le bilan avait été massif parce que mine de rien j’avais maté presque une centaine d’anime. Donc déjà j’avais douze animes à évoquer, auquel j’ai ajouté cinq ou six bonus, suivi derrière des très nombreuses mentions. C’était assez titanesque mais rassurez-vous: cette année c’était plus « cool. » Fini les 3h quotidiens à tuer dans le RER, mon rythme s’est calmé, et ça se ressent. Quand même beaucoup de choses vues, beaucoup de choses que j’ai appréciées, pour une année où j’ai alterné entre les sorties récentes et les trucs un peu plus vieux que je voulais enfin découvrir – pas mal de trucs des années 2000, pour le coup.
Bref, toujours très passionné par les animes, très content de tout ce que j’ai pu voir, peu de regrets – donc écoutez on va pouvoir s’y lancer. Mais avant ça, la traditionnelle référence datée à Reggie Fils-Aime, c’est parti !

Décembre 2024
Uma Musume: Beginning of a New Era

Être fan de Uma Musume c’est l’assurance d’être assis à la meilleure table et d’avoir les meilleurs plats qui nous sont toujours servis, ce qui est un luxe auquel on s’habitue dangereusement vite. Regarde ces supers personnages, et si on leur filait des super animes ? Allez hop, et un et de deux et de trois. Eh, on s’offre un ptit manga shonen vraiment cool en bonus ? Délicieux – mais pourquoi ne pas aussi l’adapter en un super anime ? C’est la maison qui offre. Une version globale super bien localisée pour le jeu ? C’est cadeau. Et pourquoi pas un film pour aller avec, en digestif ? Allez, hop, on y va à fond et on met le meilleur du meilleur dessus, ça nous fait plaisir.
Le bonus c’est que y’a encore deux ou trois, on était que quelques uns en France à vraiment déguster ce buffet. C’était plaisant, c’était généreux – mais on aurait aimé que y’aie plus de monde pour le partager avec nous. Depuis cet été, on est beaucoup plus nombreux et c’est vraiment chouette – content de voir la licence gagner en reconnaissance, en amour et en passion. Et ce film y a certainement beaucoup contribué – faut dire que c’est une sacrée tuerie ! Les visuels sont explosifs, les courses intenses, les personnages ultra charismatiques, c’est rempli de détails savoureux et de séquences fortes… C’est un vrai bon film, que j’ai été évidemment content de découvrir et ravi de revoir à Japan Expo, dans une salle de fans autant aux anges que moi.

Bref, je gagaise de manière un peu débile et ça offre un paragraphe sans doute pas très enrichissant, faut dire aussi qu’entre ma vidéo sur Uma Musume et le billet anniversaire j’en ai déjà beaucoup parlé ici, mais – juste – pfiou, toujours un film vraiment riche en émotions. J’ai adoré l’histoire de Jungle Pocket, ce que ça raconte sur l’envie de devenir le meilleur, les conséquences quand on y parvient et le vide qu’on peut ressentir quand on obtient ce qu’on veut mais pas vraiment ce dont avait besoin. Agnes Tachyon est un des personnages les plus funs et les plus cools que j’ai pu voir ces dernieres années, avec là aussi un arc un peu plus tragique que prévu… Même les persos secondaires comme Fuji Kiseki ou Manhattan Café ont une présence de ouf… Vraiment, quel pied… Tant de choses à voir et à aimer…
Parfois je me dis que mes films animes favoris des années 2020 c’était surtout des films à licence (Evangelion 3.0+1.0, Revue Starlight…) et je sais pas trop quoi en penser, mais continuez à sublimer autant ces univers que j’adore, ça me va.
Les années précédentes, en Décembre:
- Fate/Stay Night (2006)
- Serial Experiments Lain (2007)
- Clannad (2008)
- Macross: Do You Remember the Love (2009)
- The World God Only Knows (2010)
- Boku Wa Tomodachi ga Sukunai (2011)
- The Idolm@ster (2012)
- Le Vent se Lève (2013)
- Souvenirs de Marnie (2014)
- Gundam: Iron-Blooded Orphans (2015)
- Your Name (2016)
- Night is Short, Walk On Girl (2017 – films)
- Re:Creators (2017 – séries)
- SSSS.Gridman (2018)
- Machikado Mazoku (2019)
- Akudama Drive (2020)
- Ranking of Kings (2021)
- Mobile Suit Gundam: The Witch from Mercury (2022)
- Overtake! (2023)
Janvier 2025
Bang Dream! Ave Mujica

Quel incroyable RIDE.
Bang Dream Ave Mujica ça a peut-être une de mes expériences de visionnage les plus passionnées de 2025. C’est une de ces séries où le rythme hebdo m’a aidé à l’aimer encore plus parce que, vraiment, chaque épisode amenait de nouveaux rebondissements, de nouveaux mystères, ce qui du coup nous laissait vraiment le temps de théoriser et de réfléchir à ce qui pourrait être révélé les semaines suivantes. C’est un plaisir « hors du visionnage » que je retrouve sur assez peu d’autres oeuvres, mais qui ici se faisait avec d’autant plus de joie que vraiment tu sens que les auteurs avaient confiance en leur intrigue, en leurs personnages et en leur public.
Ptet que certains et certaines sont perdus avec cette intro: si vous avez loupé le mémo et que vous êtes encore dans l’idée que Bang Dream c’est des filles mignonnes qui font de la zik mignonne, Ave Mujica on est vraiment sur du drame très vener. On y suit un groupe faussement mystérieux, avec des membres masquées, qui vont vite se prendre la tête sur des questions liées à leurs images et leurs renommées, ce qui aura des conséquences d’autant moins funs que nos cinq héroïnes ont vraiment… des problèmes. Y’en a une qui a développé des personnalités multiples pour survivre à la pression d’être une enfant de célébrité, une autre a des soucis avec un père alcoolique, y’en a une autre qui cache un sale secret, tout le monde a des gros problèmes de confiance (en soi + envers les autres), bref ce groupe a succès est à deux doigts de péter et ça va pas être une explosion très propre auquel on va assister.

C’est aussi une suite à Bang Dream it’s MyGo et j’apprécie comment Ave Mujica développe et conclut certaines des thématiques posées par la première série, tout en partant tout de même dans sa propre ambiance et son propre ton – beaucoup plus « extrême. » Là où les dramas de MyGo étaient plus « internes », où c’était beaucoup de prises de tête entre membres peu confiantes en elles et maladroites dans leurs relations avec les autres, ceux de Ave Mujica sont beaucoup plus flamboyeux et ont tendance à concerner beaucoup plus de monde. Y’a des séquences proprement glaçantes – le hurlement sur scène de Mutsumi en cliffhanger post-générique d’un des épisode raisonne encore au fond de mon cerveau, tout comme l’esthétique de son « monde intérieur » qui est aussi kawaii que cauchemardesque. Kawaiimardesque ? A breveter, ptet.
Je resterais cependant toujours un poil critique de l’aspect visuel – je pense que la 3D continue d’être trop statique pour son bien, et ça donne parfois le sentiment d’avoir des marionnettes plutôt que des personnages. C’est un peu compensé par une chouette direction artistique (même si il reste des moments où les lumières sont assez médiocres et donnent des couleurs proprement dégueulasses, à ma grande tristesse) mais, surtout, une réal qui sait plutôt bien placer / utiliser sa caméra. Les séquences de concerts sont très dynamiques, très plaisants – ils marchent vraiment bien, et heureusement parce que y’a par exemple un épisode qui n’est qu’un long concert de 30mn, ce qui est un move un peu audacieux. Oh d’ailleurs en parlant des concerts – super OST, les chansons de Ave Mujica sont clairement parmi mes favorites de la franchise.

A voir donc maintenant vers où va aller l’histoire de MyGo et de Ave Mujica, ils restent encore quelques questions sans réponse – un film qui va les unir pourra peut-être y répondre ? On verra. En attendant, super duo de série !
Les années précédentes, en Janvier:
- La Mélancolie de Haruhi Suzumiya (2007)
- Full Metal Panic (2008)
- Maria Holic (2009)
- Darker Than Black Ryuusei no Gemini (2010)
- Slayers (2011)
- Ben-To (2012)
- Sakurasou no Pet na Kanojo (2013)
- Hyouka (2014)
- Sword Art Online II (2015)
- Le Garçon et la Bête (2016)
- Scum’s Wish (2017)
- Street Fighter II (2018 – films)
- Flip Flappers (2018 – séries)
- Simoun (2019)
- Keep your hands off Eizouken! (2020)
- Wonder Egg Priority (2021)
- Odd Taxi (2022)
- Vinland Saga saison 2 (2023)
- Brave Bang Bravern & Mezzo Forte (2024)
Février
Project Sekai Colorful Stage the Movie: A Miku Who Can’t Sing

J’y ai dédié un article y’a quinze jours ♪.
C’est un film qui me sera à jamais important car, au délà du fait qu’il met en scène des personnages que j’aime beaucoup issus d’un jeu mobile qui m’est cher, ça restera pour toujours le premier film que j’aurais vu directement au Japon. Le plaisir de se paumer dans un Toho Cinemas de banlieue et galérer bêtement à acheter un ticket pour voir un film non sous-titré alors que mes connaissances de japonais peuvent à peine être qualifiées de nullissime ? Alors que l’atterrissage était la veille et que le jetlag était, contrairement à moi, en pleine forme ? Mmm, delicioso. Mais qu’est-ce que vous ne feriez pas pour voir votre personnage favori de la popculture japonaise de ces quatre dernières années s’animer sur un grand écran, je vous le demande ?
Au délà du petit événement personnel, je dois admettre que le film en lui-même était très très basique. Pas nul, pas grandiose – juste une intrigue simple autour d’une Hatsune Miku maniaco-dépressive autour duquel gravite VINGT personnages qui vont se battre pour essayer de caser au moins trois répliques pendant tout le film. Jolies séquences de concert, joli message sur l’importance d’Hatsune Miku pour toute une génération, une séquence ou Ena & Mizuki se prennent la tête pour des bêtises et pour le fun, le tout avec des visuels très simples – moi ça m’a amplement suffit. Mais comme je l’exprimais dans le billet, j’espère que si ils envisagent un retour de Proseka au cinéma, alors ce sera non pas avec un mais avec cinq films, un par groupe, car c’est assez frustrant d’avoir tous ces bons personnages et de ne pas vraiment en faire grand chose pendant 1h45. C’est un film fanservice plutôt superficiel ! Bref, le plaisir était là, mais il pourrait être tellement plus fort…

Les années précédentes, en Février:
- Death Note (2007)
- Baccano! (2008)
- Soul Eater (2009)
- Baka To Test (2010)
- Panty & Stocking with Garterbelt (2011)
- Ano Natsu de Matteru (2012)
- Otaku no Video (2013)
- Carnival Phantasm (2014)
- Yurikuma Arashi (2015)
- Glitter Force (2016)
- Millenium Actress (2017)
- Girls und Panzer der film (2018 – films)
- Hugtto! Precure (2018 – séries)
- Kaguya-sama: Love is War (2019)
- Le fruit de la Grisaia (2020)
- Toilet-bound Hanako-kun (2021)
- Mushoku Tensei (2022)
- Suzume (2023)
- Frieren (2024)
Mars
Fullmetal Alchemist

Ca faisait plusieurs années maintenant que je commençais à ressentir ce besoin d’enfin me poser et regarder dans des bonnes conditions la série FMA originale – que j’avais un peu vu au moment de sa diffusion par Canal+ mais c’était vraiment de manière très bordélique, avec genre un épisode sur quatre, pas forcément avec un suivi appliqué de son intrigue. Du coup j’en ai surtout gardé des souvenirs très flous, très nébuleux, quand ils n’ont pas tout simplement été écrasés par ma lecture du manga et ma vision de Brotherhood. D’ailleurs, fun fact amusant – je matais Brotherhood pendant mon premier voyage, et j’aurais vu cinq ou six épisodes de 2003 pendant mon second. Faudrait qu’ils produisent très vite une nouvelle série pour mon futur troisième… ça me paraît primordial…
Bref, blague à part – c’était vraiment bien. Je trouve que visuellement c’est une série qui a vraiment pas vieillie, avec toujours des supers séquences d’animation, des persos dynamiques et (alleluia) des couleurs qui tiennent la route. C’était le haut du panier à l’époque, mais ça reste ouf que ça tienne la longueur pendant presque cinquante épisodes. Mais ce qui va nous intéresser bah ça va être l’intrigue – et j’ai été globalement ravi de redécouvrir l’univers de FMA via un nouvel angle et de nouvelles histoires. J’ai ainsi été surpris par le côté « épisodique » de la première moitié, où chaque épisode démarre avec Al & Ed qui débarquent dans une nouvelle ville, rencontrent un personnage un peu particulier, l’aide / le combatte avant de conclure l’histoire en ayant tout réglé et en quittant joyeusement la ville. Bon je dis « joyeusement » mais évidemment, certaines des histoires sont sombres de ouf donc parfois le sourire il est forcé. Tout ça du coup pour vous dire que quand je lance un épisode et que je vois nos deux frères devoir aider une mystérieuse voleuse masquée qui passe son temps à changer de job, c’était pas le FMA dont je me souvenais, mais c’était un FMA qui bizarrement me plaisait pas mal.

Et puis oui, ça permet aux personnages et à l’univers de respirer et de mieux s’imposer: Maes Hughes est clairement un des plus grands « gagnants » de cette adaptation, avec beaucoup plus de temps pour le mettre en place et le faire briller, mais il n’est pas le seul – je pense par exemple aux Homunculus, que je trouve mieux utilisés et mieux développés dans cette version, où ils peuvent profiter du fait d’être vraiment les antagonistes principaux durant l’ensemble du récit, là où le manga les abandonne passé un certain point.
Maintenant je ne dis pas que tout est parfait: y’a aussi des personnages qui deviennent nuls / négligeables (je trouve que Winry dans cette version c’est vraiment un sacré downgrade, par ex) et je trouve la conclusion pas méga ouf. Et là je me cantonne à la série, parce que Conqueror of Shamballa je vais être encore moins poli – je trouve pas le délire que ça essaie d’imposer vraiment ouf, même si je lui reconnais une belle audace. Mais cela étant dit, dans l’ensemble, ça reste quand même une vraie chouette série – j’aime bien à quel point elle se concentre sur les frères Elric et à quel point ça part dans des thèmes parfois sombres, qui sont traités avec force et sérieux tout en parvenant en parallèle à rester un shonen de baston efficace, avec des personnages pour lesquels on en a toujours quelque chose à foutre. C’est différent du manga, différent de Brotherhood mais pour moi c’est ni moins bien, ni mieux, juste une expérience complémentaire vraiment bienvenue et vraiment appréciable.

Je parlais taleur des fans de Uma Musume qui mangent bien mais dans les années 2000, c’était les fans de Fullmetal non ? Imagine t’as pas une mais DEUX supers adaptations de ton super manga ? Ptn c’est bombance.
Les années précédentes, en Mars:
- Black Lagoon (2007)
- Sayonara Zetsubou Sensei (2008)
- Cowboy Bebop (2009)
- Durarara! (2010)
- Puella Magi Madoka Magica (2011)
- Steins Gate (2012)
- Sasami-san@Ganbaranai (2013)
- Patema et le Monde Inversé (2014)
- Kuroko no Basket (2015)
- Macross Zéro (2016)
- Si Tu Tends l’Oreille (2017)
- No Game, No Life Zéro (2018 – films)
- Yurucamp: Au Grand Air (2018 – séries)
- Sword Art Online: Alicization (2019)
- Sound!Euphonium: Chikai no Finale (2020)
- Uma Musume: Pretty Derby (saison 2) (2021)
- Nos mots, comme des bulles (2022)
- The Magical Revolution of the Reincarnated Princess and the Genius Young Lady (2023)
- Birdie Wing (2024)
Avril
Apocalypse Hotel

Plus j’évolue dans cette commu plus j’ai tendance à me méfier de l’idée de tout résumer au simple nom d’un studio. Un truc qui m’énerve de plus en plus c’est voir les gens dire « ah tel anime ça va être génial/nul c’est XX studio qui est dessus » comme si c’était un indicateur absolu alors que, fondamentalement, c’est une non-information dans 95% des cas. Y’a évidemment des studios exceptionnels qui ont un fonctionnement très spécifique et dont tu sais que tu peux attendre quelque chose de précis car ils ont une identité et un fonctionnement clairs – genre Kyoto Animation, ufotable ou, dans un autre registre, GoHands – mais dans un monde où la majorité des studios sont des structures creuses qui accumulent les freelancers et ne peuvent rien faire de concret face à la toute puissance des conditions que vont leur imposer les comités de production, ça paraît vain et trompeur de s’arrêter à un simple nom. Medalist était un bon exemple: tout le monde criait à l’échec certain en voyant le nom d’ENGI, c’était une erreur. Des « mauvais » studios peuvent produire des bonnes choses si on leur donne les bonnes conditions, à l’inverse des « bons » studios peuvent produire des merdes absolues si quelque chose tourne mal ou que ce ne sont pas les bonnes personnes aux commandes. Il faut donc se méfier de la « starification » des studios et plutôt s’intéresser à un contexte plus large, mais je ne vais pas jeter la pierre – j’ai eu ce réflexe là aussi pendant très longtemps.
Bref, cette intro pour vous dire que je commence à soupçonner que, malgré tout ce que j’ai pu dire, CygamesPictures va sans doute être un grand studio à continuer de suivre ces prochaines années. Bâti sur le trésor de guerre des mobages les plus rentables des dix dernières années, le studio ne se contente pas de « simplement » adapter les licences fortes mais de commencer à devenir un vrai terrain d’expression pour des staffs talentueux, qui se retrouvent avec des possibilités de s’investir dans des projets et des adaptations qui semblent être conçues avec le coeur au bon endroit. On a donc eu ici ce projet original, Apocalypse Hotel, clairement un hommage déguisé à Escale à Yokohama avec cette robot chargée de gérer un hotel tokyoite dans un monde abandonné par l’humanité et qui va voir les siècles se dérouler sous ses yeux, avec beaucoup de patience mais aussi et surtout des belles rencontres qui vont l’attendre.

Ce que je trouve assez fascinant avec Apocalypse Hotel c’est que c’est une série qui tente une nouvelle ambiance à chaque épisode – le premier est un mélange de comédie et de tragédie, avec des scènes qui vont taper fort à l’estomac, quand le septième sera un hommage débilement fun aux mangas de délinquant des années 70 tout en portant dans le même temps un message fort sur la nécessité d’accepter les changements du monde et la difficulté de s’habituer à un nouvel handicap. On a un épisode qui nous parle de comment faire un bon whisky, et puis un autre est une sorte de thriller avec des mecs chelous qui meurent de manière cheloue, forçant l’héroïne à devoir étudier comment faire disparaître des corps de manière efficace.
C’est souvent drôle, souvent créatif, parfois tristoune, y’a tout un casting de personnages hauts en couleur qui s’installe au fur et à mesure, porté par notre héroïne robot qui va peu à peu s’humaniser (classique du genre) et obtenir des « pouvoirs » tous aussi débiles les uns que les autres. J’avoue que passé un point j’étais un peu obsédé par quel pouvoir nul elle allait obtenir cette semaine, c’était mon vrai plaisir constant.

C’est clairement un des meilleurs projets originaux de cette année, série unique à l’identité très forte – et je vous la recommande avec pas mal de force. C’est à la fois de la bonne sf, de la bonne tranche de vie, de la bonne comédie et un bon drame, tout d’un coup !
Les années précédentes, en Avril:
- El Cazador de la Bruja (2007)
- Code Geass R2 (2008)
- Clannad After Story (2009)
- Mobile Suit Gundam: Film I (2010)
- Hanasaku Iroha (2011)
- Fate/Zero 2nd Season (2012)
- Sword Art Online (2013)
- Puella Magi Madoka Magica: Rebellion (2014)
- Danmachi (2015)
- Hana & Alice mènent l’enquête (2016)
- Sakura Quest (2017)
- Patlabor 2 (2018 – films)
- Lostorage Conflated WIXOSS (2018 – séries)
- Liz & l’Oiseau Bleu (2019)
- Kakushigoto (2020)
- VIVY: Fluorite Eyes Song (2021)
- The Executioner and her way of life (2022)
- My Teen Romantic Comedy SNAFU Too (2023)
- Girls Band Cry (2024)
Mai
Mobile Suit Gundam The Origin

Gundam j’ai ce cycle plutôt bien réglé où, environ tous les 14 mois, j’ai quelques semaines où je suis à fond dedans, je me mate une série, monte 2/3 gunplas, avant de me remettre en pause et attendre la prochaine phase d’hyperfixation – mais faut avouer que GQuuuuuuX en début d’année a été un sacré motivateur à s’y replonger pendant tout le printemps. Du coup me voilà, en plus de la série de khara, a mater plein de Gundam d’antan, cette fois-ci en me focalisant sur l’Universal Century – l’occasion donc de mater Char’s Counterattack (et d’être un peu déçu, j’en parle en mentions) et, surtout, ce The Origin. Et j’y allais sans trop d’attentes – je savais que c’était sur le passé de Char mais à part ça j’ai jamais eu vraiment de retour sur les films ou sur la série, donc j’ignorais ne serait-ce que si y’avait une bonne réputation ou pas.
Et bah du coup j’ai pu découvrir que… c’est vraiment une super série ! Peut-être ce que j’ai le plus aimé de l’Universal Century jusqu’ici – faut dire que c’est un visionnage tellement fascinant ! Entre le passé de Char, les dramas internes entre Zabi, les premiers crimes de guerre et leurs conséquences… Y’a un mélange constant entre action trépidante, intrigues politiques assez vener et développement des protagonistes qui fonctionne du tonnerre, offrant une série vite passionnante, aux enjeux jamais sous-développés. Je me souviens avoir été frappé en particulier par les épisodes mettant en scène concrètement certains des crimes zeonistes qui étaient jusque là « que » des mots ou des événements cités par les personnages – le gazage d’une station entière, dans cette série, on nous le fait vivre et c’est assez sidérant. Ca rend cet univers toujours plus concret.
Et puis visuellement, qu’est-ce que je kiffe ce style ! Les persos ont une sacrée gueule, la direction artistique est au top et l’animation est assez grandiose – mais vu qu’à la base ce sont des films redécoupés en série, je ne suis pas étonné par l’excellence visuelle de l’ensemble. Mais ça bouge bien et j’aime comment chaque personnage a vraiment son propre style, ses propres tics d’animation – Ramba Ral est clairement un de mes personnages favoris ne serait-ce que parce que quand il s’exprime et il s’anime, il me rappelle Curtis de Porco Rosso, surtout dans sa version « jeune » des premiers épisodes.

Je vous recommande donc vivement de ne pas faire comme moi et de ne pas sous-estimer Gundam The Origin plus longtemps – c’est vraiment un des meilleurs animes que j’ai pu voir de toute la franchise. Je ne saurais juste pas dire à quel point elle est adaptée aux néophytes – en l’état, n’importe qui peut la regarder vu que c’est un préquel à la série originale, que les personnages sont réintroduits et représentés, et que si j’ai bien compris même le manga d’origine est une nouvelle narration de Gundam 79 avec des nouveaux éléments. Mais je me demande si y’a pas une saveur particulière quand on est déjà initié aux bases de l’Universal Century… Bon, dans tous les cas c’était un de mes visionnages favoris de cette année !
Les années précédentes, en Mai:
- Code Geass (2007)
- Bamboo Blade (2008)
- K-On! (2009)
- Giant Killing (2010)
- Fruits Basket (2011)
- Rien (2012)
- To Aru Kagaku no Railgun S (2013)
- Yowamushi Pedal (2014)
- Selector Infected WIXOSS (2015)
- Osomatsu-san (2016)
- A Silent Voice (2017)
- Mirai, ma petite soeur (2018 – films)
- Sword Art Online: Alternative (2018 – séries)
- School Days (2019)
- Princess Connect: Redive (2020)
- SSSS.Dynazenon (2021)
- Kaguya-sama: Ultra Romantic (2022)
- Tengoku Daimakyo (2023)
- Shirobako & Jellyfish Can’t Swim in the Night (2024)
Juin
Jujutsu Kaisen saison 2

Jujutsu Kaisen y’a vraiment beaucoup de choses que j’aime sincèrement bien dedans. Par exemple, j’aime bien la plupart des exorcistes qui sont présentés, y’en a beaucoup que je trouve cool ou intéressants dans leurs concepts – Gojo est un Kakashi sous stéroïdes qui est très rigolo à voir évoluer, y’a un panda fun, Yuuji est un protagoniste vraiment sympa, Todo est lui SUPER FUN et évidemment Nanami est trop cool pour ce monde. J’aime bien aussi leurs interactions « conflictuelles » avec le « système » des exorcistes qui est en place, où tu sens que c’est dominé par des vieux cons réacs qui cassent les couilles à tout le monde, et qui vont tout faire pour les saboter quitte à menacer l’humanité au passage – ils vivent bizarrement mal la contradiction. Bref, j’aime bien les personnages principaux, j’aime beaucoup comment ils interagissent entre eux et j’aime bien comment ils font bloc entre eux pour faire face à tous leurs ennemis – qu’ils soient intérieurs ou extérieurs. C’est une série qui réussit bien à installer une authentique camaraderie entre ses héros, ce qui est pas tous les jours facile à mettre en place.
Mais hélàs, Jujutsu Kaisen c’est aussi parmi les combats les plus indigestes de toute la scène shonen, avec des pouvoirs inutilement compliqués qui ne semblent faire preuve d’aucune once de cohérence, et qui voient nos héros assez sympas faire face à une batterie d’antagonistes tous plus nuls et chiants les uns que les autres. Et si on prenait deux épisodes à voir tous ces persos que t’aimes bien se faire littéralement exploser et humilier par un poulpe sorti de nulle part ? Ok bizarre. T’aimes bien Mahito ? Non ? Bon bah tant pis, tu vas le voir combattre 30 fois, se faire battre 30 fois et revenir 30 fois, y’a ptet un moment où tu vas aimer ça. Le méchant un peu mystérieux qui pourrait avoir un passif avec un des persos ? Non il a pas vraiment de passif, il est juste une marionnette pour un autre vrai grand méchant dont on se branle un peu même si il est censé être très très dangeureux. Si il le dit c’est que ça doit être vrai….

Alors ajoutez à ça la touche MAPPA habituelle, qui consiste à mettre en scène les combats comme si c’était la parade de feux d’artifices locale, avec gros bruits et grosses explosions au détriment de toute subtilité ou de toute lisibilité, et vous comprendrez que l’arc Shibuya – qui est littéralement quinze épisodes de ça – bah j’ai pas passé un super moment. Y’a 300 persos, aucun de vraiment mémorable, tout le monde surnage dans un gloubi boulga de bastons inintéressantes, les persos que j’aime bien se font punir ou buter très vite, de manière parfois inutilement cruelle… C’est très vite désagréable, très vite démotivant.
Et puis parfois ça pose… juste pour rien – le déluge de sakuga et d’animations « impressionnantes » pour la baston entre Sukuna et le mec-volcan honnêtement je comprends pas tant c’est un combat sans enjeu et sans intérêt. On aurait pu la couper que rien n’aurait été perdu – le mec volcan il aurait pu se faire buter 4 épisodes plus tôt par Gojo que ça aurait été la même. Quoique non, il aurait pas pu filer dix doigts en random au héros – vous vous souvenez quand les doigts de Sukuna étaient de vrais enjeux ?

Bref, l’arc Shibuya j’ai trouvé ça nul de nul – ce qui est dommage parce que l’arc flashback au début, là ? Ça c’était cool. Échelle plus resserrée, développement clair des persos, antagoniste mieux construit, enjeux clairs, vrais questionnements des personnages sur l’univers et sur comment résister aux injustices qui s’y déroulent. Déjà plus malin, plus profond et plus riche – aux antipodes d’un arc Shibuya qui n’est là que pour faire bander ceux qui ne jurent que par le powerleveling et autres conneries du genre. Je doute aller sur la troisième saison, tant pis, c’est un shonen de plus que je lâcherais au milieu, ça m’empêchera pas de dormir la nuit j’imagine.
Les années précédentes, en Juin:
- Bleach (2007)
- Persona Trinity Soul (2008)
- Ga-Rei Zero (2009)
- Genshiken 2 (2010)
- Ano Hi Mita Hana no Namae o Bokutachi wa Mada Shiranai (2011)
- Saint Seiya Omega (2012)
- Psycho-Pass (2013)
- Mekakucity Actors (2014)
- Sound! Euphonium (2015)
- Macross Delta (2016)
- Dans un Recoin de ce Monde (2017)
- Heartcatch Precure: the Movie (2018 – films)
- Uma Musume: Pretty Derby (2018 – séries)
- Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba (2019)
- Kaguya-sama: Love Is War (saison 2) (2020)
- 86 EIGHTY SIX (2021)
- Healer Girl (2022)
- Oshi no Ko (2023)
- Sound! Euphonium 3 & Tetsuwan Birdy Decode:02 (2024)
Juillet
Ruri Rocks

Y’a pas mal de séries cette année que j’ai trouvé plutôt inspirantes sur le thème de se découvrir des passions et, surtout, de les utiliser pour trouver sa voie. Sorairo Utility, From Bureaucrat to Villainess, mono, Zatsu Tabi… J’aime bien ces séries qui sont des appels à trouver ses propres obsessions, ses propres plaisirs personnels, quitte à ouvrir son esprit et sa curiosité pour considérer ce qu’on avait jamais considéré avant. Des oeuvres qui nous disent que tout peut être une passion car tout peut être passionnant. Ruri Rocks en est un autre bon exemple avec l’histoire de cette lycéenne pourrie-gatée qui va découvrir le monde des minéraux. D’abord parce qu’elle veut juste les plus beaux cailloux à pas cher, mais ensuite parce qu’elle va réellement se passionner pour les minéraux, leurs origines, le lien avec l’environnement, et caetera. Une passion qu’on va d’autant mieux comprendre que la série est visuellement superbe.









Ce genre spécifique des « héroïnes lycéennes découvrant un sujet très niché et l’explorant avec nous » restait vraiment productif en 2025, on y a croisé du bon comme du mauvais, mais Ruri Rocks se met dans le haut du panier ! A la fois grâce au soin visuel qu’il apporte constamment à ses épisodes mais aussi via le ton qu’il adopte, trouvant à la fois le bon équilibre entre la tranche de vie et le pédagogique, avec ce qu’il faut d’explications, de Powerpoint et de schéma, tous plutôt clairs (même si hélàs rarement traduits dans la version française.)
Le casting marche là aussi plutôt bien, avec à nouveau quatre profils différents qui vont se compléter à merveille – difficile de ne pas être attiré par Nagi, l’étudiante expérimentée qui tape du piolet avec style quand elle n’est pas un immense puits de science capable de répondre à toutes les questions. Elle a ce côté cool et assurée qui est immédiatement séduisant, en plus de ce design très simple mais terriblement efficace qui est souvent bien mis en valeur dans la série (même si quitte à paraître un peu beauf, je ne peux pas ne pas mentionner les poitrines des héroïnes qui sont soit plates soit vraiment très généreuses – y’a pas que les pierres qui sont lourdes dans la série si vous voyez ce que je veux dire ☆(>ᴗ•).)

Mais réduire la série à Nagi serait un crime car les autres personnages tirent toutes la série vers le haut – j’aime ainsi beaucoup l’héroïne, la Ruri du titre, qui démarre effectivement comme une lycéenne assez gamine, très superficielle dans son approche du sujet, et qui va gagner en profondeur, en intellect et en maturité au fur et à mesure de sa découverte du monde de la minéralogie. Comme si c’était la pièce du puzzle qui lui manquait pour se construire en tant que futur adulte – c’est assez inspirant et ça ne l’empêche pas d’être régulièrement rigolote.
J’aime aussi beaucoup l’épisode qui est dédié à introduire Shoko, la dernière héroïne. Y’a tout un truc autour de la thématique de devoir ré-accepter une passion pour laquelle on t’a ridiculisé par le passé qui tape là ou ça fait du bien… J’ai aussi beaucoup apprécié les épisodes un peu plus expérimentaux, comme celui démarrant par une mystérieuse histoire de train… Les génériques sont très beaux, tout comme l’OST…

Bref, ça a été pour moi un très beau visionnage estival – pendant trois mois, les minéraux m’auront intéressés et j’en aurais appris un peu sur eux. Honnêtement, je doute développer ce léger intérêt que la série m’aura offert, mais au moins j’aurais compris que y’a des choses passionnantes à découvrir dans le monde des cailloux, donc voilà des préjugés de moins que je pourrais avoir – c’est déjà chouette.
Les années précédentes, en Juillet:
- Welcome to the NHK (2007)
- Hikaru No Go (2008)
- Umineko No Naku Koro Ni (2009)
- Angel Beats! (2010)
- Cencoroll (2011)
- Kokoro Connect (2012)
- Watamote (2013)
- Le Conte de la Princesse Kaguya (2014)
- Saenai Heroine no Sodatekata (2015)
- Rakudai Kishi no Cavalry (2016)
- Gundam Build Fighters (2017)
- Clannad (2018 – films)
- Shoujo Kageki Revue Starlight (2018 – séries)
- Les Enfants de la Mer (2019)
- Star Twinkle Precure: Hoshi no Uta ni Omoi wo Komete (2020)
- Fate/stay night: Heaven’s Feel III.spring song (2021)
- Lycoris Recoil (2022)
- Undead Murder Farce (2023)
- Senpai wa Otokonoko (2024)
Août
My Dress-Up Darling saison 2

Pour rester dans le sujet de la passion, My Dress-Up Darling saison 2 est là aussi un excellent exemple ! J’aimais bien le manga initial, mais j’avais été un peu agacé par la première saison qui avait manifestement des supers moments mais qui, je trouvais, avait un focus fanservice qui contredisait certains des messages de l’oeuvre. Je suis pas homme à râler sur des lolos bien animés, mais là ça faisait too much. La saison 2 part sur un autre angle, gardant une réal plutôt inspirée, réequilibrant le fanservice et s’offrant à la place beaucoup de segments très créatifs, expliqués par le fait qu’on retrouve à la réalisation l’ancien assistant-réal de Bocchi the Rock. Donc pas étonnant qu’on retrouve certaines expérimentations visuelles d’une série à l’autre !
Du coup ça bouge bien, ça bouge vif, les personnages vivent à merveille le temps de douze épisodes qui vont continuer à développer le lien qui unit Gojo et Marin à leurs passions respectives. Une de mes séquences favorites de cette année c’est ainsi dans l’arc du festival scolaire, avec ce court moment où, pendant que Marin est sur scène en train de faire le show, y’a Gojo qui est dans le public et qui prend conscience du fait que si le show est bien, que si le public s’amuse autant, ce n’est pas que grâce à Marin, c’est aussi grâce à son costume et à ses efforts. Que sa passion pour la couture et la construction d’accessoires a amené de la joie, des rires et du bonheur à une centaine de ses camarades de classe, qu’il a le droit d’être fier de ce qu’il a pu faire. C’est très beau, tout simplement.

Tout ça pour dire que trop souvent, je vois My Dress Up Darling être résumé à une romance, à la relation entre Marin et Gojo, alors qu’au final ce n’est qu’une partie de l’oeuvre, et peut-être pas la plus intéressante. Oh, ils sont adorables ces deux crétins, mais cet hétérobaiting incessant, où ils agissent comme si ils étaient en couple sans l’être vraiment, c’est pas froncièrement de la grande écriture. Non, généralement la série brille quand il s’agit de parler de la passion de ses personnages, quand Marin gagaise sans la moindre once de honte sur son anime trashy favori du moment, quand Sajuna évoque ses complexes et sa peur de « saccager » des personnages à cause de sa petite taille et qu’on lui amène une réponse aussi bien psychologique que technique pour contrer ses peurs, quand Akira explique à quel point la répression de ses passions lui a fait du mal pendant son adolescence et à quel point ça a été une libération quand elle a pu se les ré-approprier, quand Amane parle de son rapport avec le cross-dressing…
Vraiment, c’est une très belle saison, pleine de bonnes choses, pleine de positivité – zéro cynisme, sans pour autant le remplacer par une naïveté un peu trop béate. C’est le genre d’oeuvre passionnante et inspirée dont j’avais vraiment besoin, avec en plus cet enrobage visuel extraordinairement fun et maîtrisé qui en fait peut-être un de mes animés favoris de cette année. A ma grande surprise !

(Merci aussi à la team pour avoir remarqué que Nowa est un perso super fun et du coup l’avoir foutu à plein d’endroits !)
Les années précédentes, en Août:
- Gurren Lagann (2007)
- Macross Frontier (2008)
- Neon Genesis Evangelion (2009)
- Karekano (2010)
- Strike Witches (2011)
- Jinrui wa Suitai Shimashita (2012)
- Free! (2013)
- Shinsekai Yori (2014)
- Les Ailes d’Honneamise (2015)
- Re:Zero (2016)
- Princess Principal (2017)
- Akira (2018 – films)
- Happy Sugar Life (2018 – séries)
- Paranoia Agent (2019)
- Re:Zero saison 2 (2020)
- Rebuild of Evangelion 3.0+1.0: Thrice upon a time (2021)
- Kaiji (2022)
- The First Slam Dunk (2023)
- Ie Naki Ko Rémi (2024)
Septembre
WATANARE

J’ai jamais caché mon amour sincère mais bizarrement assumé pour les romcom harem – filez moi un protagoniste moyen et entourez le de super protagonistes féminins qui vont « se battre » pour lui, et je suis toujours un minimum interessé. Faites en une comédie fun à la Nisekoi ou à la We Never Learn, faites en du drama surabusé à la Domestic Girlfriend, faites en un récit de mystère à la Quintuplets ou bien faites en une parodie déjantée à la 100 petites amies, peu importe le contexte ou le ton, je peux rentrer dedans très vite. Putain, j’ai toujours pas lâché Rent a Girlfriend alors que c’est vraiment de la grosse merde, c’est ça que je veux dire.
Alors, du coup, filez moi ce genre, ses codes et faites en un yuri, là honnêtement je monte un temple à votre gloire. Et ça tombe bien, j’ai déjà appelé Leroy Merlin pour commencer la construction d’un temple dédié aux auteurs de Watanare, parce que c’est exactement ça ! Les aventures de la vaillante Renako, une ancienne recluse qui essaie de profiter du lycée pour se créer une nouvelle personnalité et se faire des amies, sauf que son plan va backfire parce qu’elle ne va pas se faire des amies… elle va se faire des amantes. Plein ! La série va donc enchaîner les héroïnes et bien faire comprendre à Renako que même si elle se considère comme une loseuse inattractive, elle a plein de qualités qui sauront attirer et charmer les très étranges jeunes filles qui lui tournent autour, le tout dans une série au rythme animé qui va enchaîner autant les blagues que les moments plus sincères, où Renako sera là pour entendre les confessions et les doutes de ses prétendantes potentielles.

Et je trouve que ça marche très bien ! Déjà parce que Renako est une vraie super protagoniste et ça change quand même pas mal la dynamique du genre – y’avait une période où les héros de harem faisaient une baston pour savoir qui serait le plus basique et le plus transparent mais depuis quelques années, on revient a des protagonistes plus définis, bien mieux établis, qui vont être plus que des self-insert un peu creux. Et Renako est une preuve de plus qu’avoir une héroïne riche en caractère ne compromet absolument pas la dynamique de ce genre, voire même l’enrichit – on « comprend » mieux l’attractivité qu’elle génère auprès des autres héroïnes, elle permet à celles-ci de mieux s’exprimer, leurs relations se développent de manière plus naturelle et ça rend chaque arc bien plus riche, bien plus mémorable.
Alors après l’écriture n’est pas toujours parfaite et y’a des segments qui pour moi se contredisent – un des épisodes suit une très belle scène de confession dans une piscine… avec une autre scène qui explique très abruptement que la confession n’en était pas vraiment une. Ah merde c’est con ça… J’avais peur du coup que la série s’engage jamais vraiment mais au final c’est pardonné avec la fin de la série, qui elle met vraiment les pieds dans le plat et apporte quelque chose de plus « concret », qui dissipe comme il faut mes inquiétudes.

En autres défauts, bah y’a tout simplement la traduction occidentale, qui est vraiment pas incroyable – déjà on a pas de version française officielle, mais en plus l’anglaise – dispo uniquement sur Youtube, bizarrement – est vraiment cheloue, avec des choix de retranscription qui me paraissent bizarres et des phrases très mécaniques, mal adaptée, de ci de là.
Malgré tout, j’ai adoré Watanare, et j’attends avec impatience que l’arc suivant parvienne chez nous – là il est sorti sous forme de film pour des séances évenement, plus qu’à attendre un peu pour une nouvelle dose de Renakonneries diverses et variées. C’est quoi le délire avec la japanime et les persos aux cheveux roses ultra loseuses mais ultra puissantes ? Et pourquoi je ne peux pas moi même y résister ?

Les années précédentes, en Septembre:
- Darker Than Black (2007)
- Higurashi No Naku Koro Ni (2008)
- Bakemonogatari (2009)
- K-On!! (2010)
- Mawaru Penguindrum (2011)
- Les Enfants Loups, Ame & Yuki (2012)
- Gatchaman Crowds (2013)
- Kill la Kill (2014)
- Gatchaman Crowds Insight (2015)
- Love Live Sunshine (2016)
- Tsuredure Children (2017)
- Mardock Scramble: The Third Exhaust (2018 – films)
- Hanebado! (2018 – séries)
- Symphogear XV (2019)
- Deca-Dence (2020)
- The Heike Story (2021)
- Cyberpunk: Edgerunners (2022)
- Gankutusou: le Comte de Monte-Cristo (2023)
- The Elusive Samurai (2024)
Octobre
Black Lagoon: The Second Raid

Un de mes runnings gag cette année ça a été d’enfin terminer des séries que j’ai commencé… y’a une éternité. Et quand je dis « éternité » je parle de y’a environ quinze ans ! Des animés que j’ai démarré sous Chirac ou Sarkozy puis mis en pause ! Et parmi ceux là y’avait donc Black Lagoon dont j’avais maté la première saison à l’hiver 2007 – qui avait été une période où j’avais commencé à mater beaucoup de « gros animés » d’un coup: Suzumiya Haruhi, Fate/stay night, Death Note…
J’en avais même parlé dans le tout premier bilan anime, et manifestement à l’époque… je faisais un peu la fine bouche.

« Pas aussi ancré dans ma mémoire qu’un Fate/stay night » oui ok bizarre. Après j’ai relu tout le bilan par la même occasion et j’y ai trouvé quelques dingueries – « l’excellentissime Madlax » (y’a vraiment eu un moment où je pensais que Madlax c’était bien ??), « Code Geass c’est THE anime » (oui ok je vois ce que tu veux dire Amo de 2007 mais tu avais vu dix animes à ce moment là faut ptet relativiser) et ma nouvelle phrase favorite qui est « Fate/stay night, très populaire au Japon si j’en crois le grand nombre de doujinshi hentai » (effectivement, c’était une métrique pertinente à l’époque mais y’en avait ptet d’autres à citer.)
Mais bref – pas là pour parler du Amo de 2007, il se prenait la tête à lire Jacques le Fataliste pour préparer son bac de littérature et il avait mal vécu la lutte contre la loi Pécresse, il a des excuses pour être con. A la place, parlons donc de la seconde saison de Black Lagoon, que j’avais très longtemps repoussé jusqu’à ce vendredi soir de début octobre où à 20h je me dis « tiens, y’a Black Lagoon en VF dans un coin de ce serveur plex, et si je le lançais pour le fun. » Hop, je lance le premier épisode, je me met dans un plaid, et c’est parti. Quatre heures plus tard j’avais fini la seconde saison, easy breezy. J’ai pas pu me stopper – c’était juste trop fun.

Je pense que ce qui me plaît beaucoup dans Black Lagoon maintenant, c’est juste à quel point l’univers est vraiment fun. Pas que j’aimais pas le fun en 2007, mais juste qu’en bon étudiant littéraire je cherchais « plus » dans les oeuvres que je matais – Code Geass était fun mais y’avait aussi tout un univers autour, avec des pouvoirs, des dilemmes, un truc vaguement shakespearien sur la vengeance et les troubles entre nobles, là ou Black Lagoon m’apparaissait juste comme de la série B « sans rien de plus. » Presque 20 ans plus tard (😭), je suis au contraire plus en recherche de trucs « simples » qui se contente d’avoir un casting riche au service d’une série de petites histoires qui vont nous emmener dans des ambiances souvent différentes.
La saison deux est un bon exemple à ce sujet parce qu’elle se divise en trois arcs, tous aux antipodes les uns les autres: le premier met en scène deux jumeaux-tueurs-incestueux qui foutent la ville sans dessus dessous jusqu’à une conclusion assez tragique, mélange d’action, d’humour noir et de drame assez constant, contrairement au second avec sa hacker recherchée par toute la ville ce qui amène à un combat entre les héros et tout un gang d’assassins hyper débiles (le mormon fan de lance-flamme ?? La bouchère un peu timide qui parle avec un appareil vocal ?? Le gars chuuni ??) ce qui va offrir trois épisodes mélangeant action et comédie avec brio. Jusqu’à l’arc très ambitieux de fin de série, avec six épisodes qui se déroulent au Japon et invoque les codes du récit de yakuza, avec toute la cruauté et la violence que le genre implique.

Non, c’est vraiment très divertissant, très riche, très généreux – l’univers est vraiment super, et bien porté par un casting de personnages tous et toutes extrêmement mémorables, et qui interagissent de manière malgré tout naturel entre eux. Le lien par exemple entre Balalaika et les protagonistes est super intéressant, toujours changeant mais jamais incohérent, et c’est vraiment bien foutu. Et puis ma bonne surprise ça a été la VF, que j’ai découvert ici et que j’ai trouvé vraiment très fun – Revy qui fait le tour des injures présents dans le dictionnaire, ça ajoute pas mal de plaisir !
Donc voilà, j’ai commencé Black Lagoon en 2007 pour le finir en 2025. Quoique – il me reste le manga (avec son rythme très particulier) et, surtout, j’ai encore les OAV dédiés à Roberta dans un coin. Je vais ptet éviter d’attendre 18 ans pour m’y mettre… Allez, je pense que je peux trouver du temps avant 2043….

Les années précédentes, en Octobre:
- Ouran Host Club (2007)
- Excel Saga (2008)
- Gunbuster (2009)
- B Gata H Kei (2010)
- Fate/Zero (2011)
- Jojo’s Bizarre Adventure (2012)
- Monogatari Seconde Saison – Otorimonogatari (2013)
- Your Lie in April (2014)
- Dennou Coil (2015)
- Mob Psycho 100 (2016)
- Senki Zesshou Symphogear (2017)
- Maquia (2018 – films)
- Gunslinger Girl (2018 – séries)
- Fullmetal Alchemist Brotherhood (2019)
- Lupin III The First (2020)
- Love Live Superstar (2021)
- Bocchi the Rock! (2022)
- Bang Dream It’s MyGo!!!!! & Le Garçon et le Héron (2023)
- Interspecies Reviewers (2024)
Novembre
Scarlet et l’éternité

Ok alors j’allais vers ce film avec ce que dans le métier on qualifie sobrement comme « un mauvais feeling de ouf. » Les trailers m’apparaissaient assez dégueulasses, je n’étais absolument pas satisfait de voir le studio Chizu privilégier un travail d’animation en 3D au lieu de leur super 2D habituelle et, plus généralement, voir Hosoda se lancer dans le genre sur-représenté de la fantasy ne m’enthousiasmait absolument pas. Je le sentais pas, j’avais l’impression que ça allait être un film très creux temoignant d’un Hosoda en court d’idées, qui part sur un genre « hype » pour essayer d’exister… bref j’avais le sentiment qu’en y allant j’allais juste ressortir en perdant tout le respect que je pouvais avoir pour un réalisateur dont certaines de ses oeuvres passées – les Enfants Loups en tête – restent très importantes pour moi.
La mauvaise nouvelle c’est que mes sentiments se sont avérés en partie exact: Scarlet est sans doute son moins bon film, peut-être à égalité avec Le Garçon et la Bête. La bonne nouvelle, c’est que c’est moins creux et moins « vain » que ce que je craignais – le film est même peut-être son oeuvre la plus intéressante depuis les Enfants Loups. Scarlet c’est un long-métrage qui est subtil comme une brique: pas d’implicite dans cette histoire, tout est raconté avec une très grande naïveté, sans détours ni chichis. Ca donne des séquences parfois très jolies, parfois d’une connerie presque attachante. Y’a tout un message sur la vengeance et le pardon qui, pareil, est par moment touchant, par moment extrêmement stupide. Et si le meilleur moyen de cesser le cycle de la violence, c’était de se laisser buter pour que l’autre camp « gagne » et que la paix l’emporte ? Mmm désolé Mamoru, je crois que c’est pas la bonne réponse à apporter sur ce sujet. Merci d’avoir tenté, malgré tout.

Chaque truc sympa de Scarlet est ainsi systématiquement accompagné d’un truc qui craint. Comme des duos inséparables. L’héroïne est vraiment chouette – bon design, bonne voix, supers bottages de culs quand y’a des bastons, caractère inflexible, développement pas inintéressant. Cool ! Alors pourquoi ne pas lui filer dans les pattes un protagoniste masculin aussi sympathique que le Schtroumpf à Lunettes ? Une espèce de branleur moraliste sans saveur, qui se la joue Emiya Shiro du pauvre en permanence ? Oh que j’ai eu envie de souvent le tarter ce crétin. Et cette dualité bon/nul elle se poursuit aussi sur les visuels – la 3D est plus satisfaisante que dans les trailers, y’a un effet « crayonné » qui marche pas si mal, ils ont bossés l’expressivité des visages, du coup c’est plutôt ok et ça donne même quelques chouettes bastons à l’occasion. En contrepartie, surprise: y’a des séquences en animation traditionnelle ! Qui sont elles vraiment décevantes et assez moches à cause de décors absolument pas « adaptés » aux personnages, comme si deux styles clashaient ensemble en permanence !
Sans oublier que parfois le film se stoppe 4/5mn pour partir dans des délires vraiment chelous – les séquences de danse, je vois l’intention, je vois le potentiel, mais elles sont… wah… un peu gênantes. Parce que pas si bien intégré, pas très bien introduites, pas très bien réalisées. Elles sont là, au milieu du récit, bon, ok. Et puis l’univers des Enfers est assez fascinant – y’a là aussi un truc très fort et un potentiel de ouf avec ce monde où tous les morts cohabitent, peu importe leurs époques ou leurs origines. Mais ça reste, hélàs, plutôt sous-exploité. La fin pourrait être forte, mais elle s’étire beaucoup trop et finit par être proprement interminable. Les liens avec Hamlet sont présents mais trop minces pour être vraiment pertinents….

Vous l’aurez compris – Scarlet c’est un film malade, écrasé par les ambitions d’un réalisateur qui semble être parti dans un délire très solitaire. C’est le plus long écart entre deux de ses films – 4 ans et demi au lieu des 3 ans habituels – mais paradoxalement ça paraît être son film le moins terminé – il manque clairement du polish, de l’attention aux détails, aussi bien en terme d’écriture qu’en terme visuel. Le Mamoru Hosoda du début des années 2010 c’était fou parce qu’il arrivait à attirer beaucoup de talents autour de son univers, pour des histoires qu’il co-écrivait – mais depuis Le Garçon et la Bête, il écrit seul et semble vouloir tout diriger, tout contrôler. Ca donne ses histoires les moins structurées, les moins logiques, les plus bordéliques – Le Garçon et la Bête c’était une intro incroyable pour une seconde heure vraiment pénible, Belle se perd dans trop de directions à la fois pour parvenir à raconter quelque chose de fort et seul Mirai, avec son intrigue beaucoup plus légère et à l’échelle plus condensée, semblait tirer parti de cette écriture « bordélique » qui semble devenir la signature de ce Hosoda post-Enfants Loups qui est de plus en plus solitaire et ne semble plus parvenir à trouver des personnes qui peuvent l’aider à se concentrer sur l’essentiel.
Si je dois résumer, Scarlet est un film moyen/médiocre que… je recommande quand même un peu ? Y’a un truc qui se dégage malgré tout, c’est assez bizarre… Je sais en tout cas que j’en garderais plus de souvenirs que ses trois films précédents, pas toujours des bons souvenirs hein… mais pour moi je commence à arriver à cet âge et cette expérience où si je me souviens de quelque chose, c’est positif pour l’oeuvre en question 🤓.

Les années précédentes, en Novembre:
- Claymore (2007)
- Zoku Sayonara Zetsubou Sensei (2008)
- To Aru Kagaku No Railgun (2009)
- Redline (2010)
- Tiger & Bunny (2011)
- Joshiraku & Cinq Centimètres Par Seconde (2012)
- One Piece: le Baron Omatsuri et l’Ile aux Secrets (2013)
- Amagi Brilliant Park (2014)
- Macross Plus (2015)
- Sound! Euphonium 2 (2016)
- Kemono Friends (2017)
- Penguin Highway (2018 – films)
- Bloom Into You (2018 – séries)
- Vinland Saga (2019)
- Higurashi no Naku Koro Ni Gou (2020)
- The World’s Finest Assassin Gets Reincarnated in Another World as an Aristocrat (2021)
- Bleach: Thousand-year Blood War (2022)
- L’Attaque des Titans: la saison finale (2023)
- Look Back & The Colors Within (2024)
Tout cela étant dit, temps pour les mentions ! Et on démarre avec les séries que j’ai « rattrapées » cette année:
- Nogizaki Haruka no Himitsu: Romance des années 2000 entre un lycéen tristement normal et une bourgeoise secrètement otaku, c’est dans le jus de cette période mais c’est parfois suffisamment rigolo pour que ça passe – j’en suis surtout sorti avec une nostalgie bizarre de l’année 2008.
- Nogizaka Haruka no Himitsu Purezza♪: Ca commence vraiment à s’effondrer et les moments pénibles deviennent plus nombreux que les moments rigolos, mais le générique d’ouverture est un banger alors ça va.
- Nogizaka Haruka no Himitsu Finale♪: Conclusion vraiment pas ouf, intrigue qui boucle non-stop, nouveau style visuel vraiment plus classique et sans once de personnalité – je suis allé jusqu’au bout, mais à quel prix.
- A Sign of Affection: Plutôt mignon, pas désagréable, jolies couleurs – j’ai régulièrement eu envie de tarter le pote d’enfance de l’héroïne mais je pense que ça lui arrivera dans l’éventuelle saison 2 vu à quel point il est de plus en plus pénible.

- Shin Cutie Honey: Maté ça groggy le jour de Noël, mes souvenirs sont flous mais je me souviens d’une super esthétique.
- Seto no Hanayome (OAV): Content d’avoir enfin vu ses deux OAV et de m’être un peu replongé dans l’univers vraiment très drôle de Seto no Hanayome – ça reste très efficace encore aujourd’hui.
- Sakura Wars The Movie: Mmmmm non bof. Ca commet le crime cardinal du mauvais film à licence: se centrer sur un personnage inédit et non-canonique dont on se fout de ouf.
- Tsukikage Ran: Mine de rien assez fun – j’aime bien la dynamique entre les deux héroïnes, l’aspect visuel est vraiment soigné et le format épisodique m’a bien plu.

- Mobile Suit Gundam Cucuruz Island: C’était tout à fait ok !
- Mobile Suit Gundam The 08th Ms Team: Pas autant aimé que je l’aurais voulu – j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dedans, et une fois que j’y suis parvenu, la série a changée complètement d’échelle et d’angle pour partir sur un gros combat final bien différent des petites guerillas du début. Je le recommande malgré tout.
- Chou Kousoku Gran Doll: Je voulais mater Hyper Doll et j’ai chopé le mauvais OAV des années 90. Mais y’avait des meufs en armure du futur qui se battaient donc je suis resté quand même. Divertissement assez honnête, mais pas très mémorable.
- Mobile Suit Gundam Char’s Counterattack: Arf euh… bof ? En terme de rythme, on dirait un film récap sauf que y’a pas de série derrière, du coup tout s’enchaîne très très vite en permanence, avec beaucoup de dialogues et de lore, ce qui en fait un film que j’ai trouvé très compliqué à suivre – et j’étais hélàs pas au top de ma forme au moment du visionnage. Et pfiou Quess Paraya c’est un personnage… super bizarre dans l’intrigue.

- Rakushou! Hyper Doll: Là c’est bon c’est bien Hyper Doll – donc OAV des années 90 avec des meufs justicières en armure du futur (ce qui implique une quasi nudité) qui doivent protéger une ville de méchants aliens, sauf qu’elles sont des méga glandeuses donc situations humoristiques au programme. Si votre rêve c’est de voir 15mn de baston contre un ver de terre géant c’est VOTRE moment. Assez léger dans l’ensemble, pas déplaisant, comme beaucoup d’OAV de cette période j’aurais aimé en voir plus pour voir l’univers s’étoffer.
- Full Metal Panic? Fumoffu: Surpris d’à quel point ça se mate encore bien aujourd’hui, y’a un rythme et un dynamisme qui n’a que très peu vieilli. L’humour, lui ? Bon oui il a pris un coup mais ça va.
- Umayuru: Courts épisodes blague sur l’univers de Uma Musume, c’est pas ouf mais c’est pas nul.
- Reborn as a Vending Machine I Now Wander the Dungeon: C’était une série que j’ai un peu maté en fond, avec une VF assez bien faite. J’aime bien la relative « profondeur » du personnage, et comment l’intrigue arrive à rendre notre héros-distributeur utile en fonction du contexte. C’est un isekai sympathique, globalement inoffensif.

- Green Green: Ooof ça par contre ça a très mal vieilli. J’ai stoppé après 3 épisodes.
- Full Metal Panic: J’avais commencé la série en 2008 puis je l’ai mis en « On Hold » sur ma MyAnimeList une fois arrivé à la moitié. 17 ans plus tard me voilà enfin à mater la seconde moitié, croyez en vos rêves ! Mon erreur aura été de l’avoir matée après Fumoffu – techniquement, c’est tellement pas la même limonade… Et en vrai l’intrigue de cette moitié m’a pas toujours passionné, l’arc du sous marin par exemple c’est vraiment pas ça. J’aime pas Gauron, ça n’aide sans doute pas…
- My Teen Romantic Comedy SNAFU Climax: Pas emballé par cet arc final – je pense que le fait que Yukino soit le perso qui m’intéresse le moins dans le cast principal n’aide pas. Trop de blabla sur la « sincérité », pas assez d’Iroha.
- Ninja Batman contre la Ligue Yakuza: Mouirf, j’aime bien le concept mais ça marche moins bien que le premier – particulièrement d’un point de vue visuel, avec des styles qui clashent pas mal entre les persos du Gotham Moderne et ceux du Gotham parallèle. Mais y’a un bon Superman, je vais pas le nier.

- Le Grand Magasin: Joli et mignon, mais hélàs peu mémorable :(.
- Saint Seiya film 2 la Guerre des Dieux: Prototype de l’arc Asgard, restons au terme « prototype » pour ne pas être trop désobligeant à son encontre. Peut-être le plus mauvais des 4 films Saint Seiya de cette période.
- Pandora to Abuki: Lettre d’amour aux séries Tatsunoko mythiques, c’est vraiment très joli et très dynamique. Pas désagréable.
- One Piece Fan Letter: Assez époustouflant d’un point de vue visuel, peut-être un peu trop condensé dans son rythme ? Cinq ou dix minutes en plus aurait été parfait. J’espère qu’on donnera à Megumi Ishitani un film entier un jour…

- Sora no Otoshimono: Je l’avais mis en pause depuis treize ans, j’ai enfin maté les 5 derniers épisodes et c’était pas fifou – parfois un peu drôle, mais ça essaie de temps en temps d’être sérieux et là, bon, compliqué.
- Turn-A Gundam: Pareil, repris d’un ancien visionnage. C’est vraiment une série assez cheloue, où il se passe des choses terribles ou importantes mais raconté avec un ton assez léger. Deux persos échangent leurs identités ? C’est demarrée comme une petite blague qui prend très vite une ampleur folle. Une guerre civile se lance et décime une ville entière ? Ca démarre juste parce que tout le monde est très chaud pour se bastonner, de manière assez soudaine. J’aime beaucoup, faut juste s’adapter à ce genre de ton, haha.
- One Piece Film 2 L’Aventure de l’Île de l’Horloge: Tout à fait moyen, mais jamais ennuyeux, ce qui est déjà une victoire – le fait que les ennemis s’appellent les « Trumps » apporte un truc particulier en 2025.
- Mazinger Z vs Devilman: Film de 45mn assez mensonger – déjà parce que Mazinger Z ne combat jamais Devilman (tout au mieux Akira et Kouji se font un duel de moto) mais aussi parce que Devilman passe son temps à se faire humilier par tout et tout le monde, devant être sauvé par le Mazinger Z au moins deux ou trois fois. La seule fois où j’ai vu Devilman être aussi peu respecté c’était par Yuasa quand il a écrit Crybaby. Supers décors, par contre.
- Ghost in the Shell Stand Alone Complex: c’est effectivement super bien, j’adore l’idée de mélanger les épisodes « stand alone » (épisodiques, aux intrigues « condensées » dans un seul épisode) et les épisodes « complex » avec la grande intrigue autour du Laughing Man – j’ignore ce que je vais avoir quand je vais lancer un épisode, mais je sais qu’à chaque fois ça sera vraiment pas mal. Peut-être mon itération favorite de l’univers Ghost in the Shell qui m’avait, si je dois être honnête, toujours laissé un peu froid jusqu’ici.

Et on enchaîne maintenant avec les films et séries de cette année:
- How I Married an Amagami Sister: J’aurais au final vraiment bien aimé cette romance – le mélange entre fantastique et romance marche bien, tout comme la dynamique entre les trois soeurs et le héros. En matière de romcom venant du Weekly Shonen Magazine je trouve qu’on est dans le haut du panier – c’est plutôt feel good.
- Du Mouvement de la Terre: Vraiment assez époustouflant de bout en bout, j’apprécie la manière qu’à l’histoire de se raconter par le biais de plusieurs personnages, ça amène à chaque fois une ambiance et un ton différent, mais c’est toujours maîtrisé. Puis la fin est assz forte !
- Re:Zero saison 3: C’est au final parti dans un arc très shonen, avec beaucoup de bastons. Du coup j’ai peu retrouvé ce que j’aime vraiment dans Re:Zero (voir Subaru en chier et essayer de « résoudre » les loops dans lesquels il est coincé) mais je vais pas bouder trop mon plaisir non plus, ça restait assez sympa.
- Ameku MD Doctor Detective: J’ai lâché assez vite – le problème c’est que quand tu commences avec une première affaire impliquant des dinosaures comme arme du crime, tu peux plus proposer aussi ouf derrière 😭.

- Sorairo Utility: J’ai beaucoup aimé ! Mais c’est parce que c’est une série que je matais soit le vendredi soir après le taf pour « fêter » le début du week-end, soit parce que je matais ça dans le shinkansen quand je tournais autour de Kyushu. C’est une série pour laquelle je lie plein de bons souvenirs et ça l’aide bien – mais elle reste très jolie, très fun et plutôt inspirante.
- Medalist: C’était top, porté par des personnages vraiment bien écrits et tous & toutes attachants ! Ca m’a donné envie de me lancer dans le manga – ce que je n’ai toujours pas fait, à ma grande honte. La saison 2 arrive dans un mois, bon…
- Zenshuu.: Je trouve le concept de cette animatrice bloquée dans son film favori assez cool – la série en elle-même met du temps à trouver réellement ses forces mais j’ai adoré ses trois ou quatre derniers épisodes. Eh, c’est pas tous les jours que la conclusion est la meilleure partie d’un anime !
- From Bureaucrat to Villainess: J’y avais dédié un article ! J’avais beaucoup aimé le personnage principal, quinqua otaku bien dans sa peau et en pleine confiance, ce qui permettait un isekai très à la cool et un peu inspirant. Ce qui arrive rarement !

- Les Carnets de l’Apothicaire saison 2: J’avais commencé à mater, j’ai mis en pause pendant mon voyage au Japon… et je n’ai pas repris 😭. Je pense que la raison c’est que ça commençait à adapter des chapitres du manga qui étaient encore « frais » dans ma tête donc j’avais pas une motiv de ouf à m’y mettre. Je pense que je materais tout ça dans deux ou trois ans, quand j’aurais besoin de ma dose de Aoi Yuuki qui fait ses bruits rigolos.
- Les 100 petites amies qui t’aiiiiiment à en mourir saison 2: Comme la saison 1, j’ai trouvé ça très drôle, c’est exactement ma came, exactement mon humour, j’ai toujours 16 ans d’un point de vue maturité – bref vivement la saison 3.
- Flower and Asura: Lâché au bout de trois épisodes – c’est la même autrice que Euphonium et ça se ressent, tant les thématiques sont exactement les mêmes. Problème ? La thématique de la lecture publique m’intéresse zéro – je suis curieux et ouvert, mais l’idée de suivre des gens s’entraîner pour des concours nationaux de lecture me passionne vraiment pas, d’autant quand le cast peine à être mémorable sur les trois premiers épisodes. Tant pis é_è !
- Kimi to Idol Precure♪: Ahhhh j’aurais aimé accrocher – la série peut être très drôle, et son concept de Precure-chanteuses est évidemment ma came. Mais ça marche pas ! L’intrigue avance encore moins vite que dans les autres séries Precure, et y’a un focus sur les deux mascottes qui sont INSUPPORTABLES. Y’a des moments où on essaie de t’émouvoir autour d’elles mais elles parlent avec leurs voix de merde et leurs tics et ça marche zéro. Leurs formes humaines sont méga cools mais tant pis, c’est trop tard. Et hélàs, en bonus, 30 fois la même chanson pour ponctuer les combats c’est pas ouf ouf. Surtout quand tu tombes la même saison que Princession, enfin bref…

- Love Live Nijigasaki The Movie Partie 1: J’aime beaucoup le nouveau style visuel, très fun, très dynamique, très coloré ! Le film en lui-même est sympa, succession de concerts bien produits autour d’une intrigue un peu excuse MAIS intrigue qui utilise à fond le personnage de Kasumi donc moi ça me va (donnez lui un concert dans la partie 3 svp.)
- Mobile Suit Gundam GQuuuuuuX: J’ai bien aimé malgré le fait que c’était un BORDEL. Je sais pas à quel moment ils se sont dits qu’ils pouvaient caser tous leurs délires en 12 épisodes seulement, ils ont tentés, ça donne un truc très confus, parfois un peu frustrant. C’est par exemple regrettable d’introduire deux héroïnes aux designs et aux motivations très intéressantes pour qu’au final elles se fassent « bouffer » par tout le lore de l’Universal Century.
- Rock is a Lady’s Modesty: Je suis allé jusqu’au bout mais je n’en ai hélàs rien retenu – j’ai trouvé que ça tournait très vite en rond et que ça n’exploite pas assez son concept de base. C’était trop « sage » pour ce que ça voulait être – si être rebelle c’est juste faire des doigts, bon bah la barre est basse j’imagine.
- Guilty Gear Strive: Dual Rulers: Après « cette réunion aurait pu être un mail », voici « cette série de 8 épisodes aurait pu être un trailer d’annonce de 1mn30 pour introduire Unika. » C’était hélàs pas très passionnant :(.

- Uma Musume: Cinderella Gray: Super ! J’aime bien le fait qu’on prenne notre temps dans le développement de la uma principale, surtout quand elle est aussi fun comme Oguri Cap. Ca permet également de mieux s’attacher aux personnages secondaires, ce qui est au top quand y’en a beaucoup qui sont « inédits » ce qui permet quelques folies et libertés (Obey Your Master 🙏.) Clairement la meilleure porte d’entrée dans la licence !
- Princession Orchestra: J’aime bien mais c’est parce que je suis fan de Symphogear et de séries Monsters of the Week. L’intrigue avance TRES lentement (surtout dans la première moitié) et les épisodes sont à moitié des scènettes comiques entre les héroïnes qui font appel à un humour méta un peu déstabilisant – je ne sais pas ce que font des refs à Bruce Lee ou à Terminator dans un anime diffusé à 9h un dimanche, mais écoutez, je prends.
- Shoushimin saison 2: Sacré visionnage ! La première saison c’était plein de petites enquêtes « négligeables », là ça escalade très vite et ça utilise bien la folie de ses deux personnages principaux. J’y ai trouvé certains des meilleurs cliffhangers de cette année !
- Zatsu Tabi That’s Journey: Je pense qu’en vrai c’est pas une super série – elle est trop cheap, les personnages sont très simples et par moments on a l’impression qu’on a juste une lecture à haute voix des prospectus d’office du tourisme. Mais j’ai adoré ! Parce que ça m’a rappelé le voyage que je venais de faire et parce que ça m’a motivé à préparer le voyage suivant. Y’a déjà deux ou trois coins que j’ai « découvert » via la série comme l’île de Sado, bref l’objectif est réussi !

- Maebashi Witches: Là aussi j’aurais aimé accrocher mais c’est trop… bordélique ? Drame et comédie s’enchaînent de manière constante et jamais avec un grand naturel, tu sais jamais si c’est une vanne ou si c’est sérieux. C’est dommage que je n’y ai pas trouvé ma joie, j’aimais bien les designs !
- Kakushite! Makina-san!!: La robot du cul – heureusement que les épisodes faisaient « que » 10mn, car malgré ça… bah ça tournait déjà très vite en rond 😭.
- Summer Pockets: Suis-je trop vieux pour key ou bien est-ce key qui est devenu trop vieux pour ce monde ? J’ai lâché après l’arc de la pirate, quand je me suis rendu compte que je m’en foutais de ce qui se passait, et que j’arrivais pas à trouver la moindre once d’émotion. Mais ça restait parfois très drôle, c’est déjà ça.
- mono: Une de mes séries favorites de cette année, un peu triste de la planquer dans les mentions mais c’est le jeu… J’adore le fait que chaque épisode part dans son propre délire, le casting des héroïnes est classique mais super fun (Sakurako, incr) et la qualité visuelle est constamment ouf. Vrai coup de coeur.

- Lycoris Recoil Friends Are Thieves of Time: C’était super fun mais c’est sadique de nous filer « que » 6 épisodes de 3mn, ça nous met en état de manque… Annoncez nous la suite enfin….
- Bang Dream! Saison 2: Après Ave Mujica je me suis dit « eh, allons mater la saison 2 de Bang Dream, là ou ça devient fun et en 3D » et j’ai tenu cinq épisodes avant d’admettre que j’étais hélàs pas dans le délire 😭.
- Wind Breaker saison 2: Beaucoup aimé l’arc du quartier des plaisirs mais mon épisode favori aura été celui où les héros s’occupent d’un petit vieux devenu veuf, il m’a sincèrement touché et m’a fait prendre conscience que Wind Breaker c’est certes des supers bastons mais c’est aussi et surtout des supers personnages principaux.
- Necronomico and the Cosmic Horror Show: Le concept m’emballait bien à la base, mais après deux ou trois épisodes j’en pouvais déjà plus, c’était trop criard, trop flou – sans doute trop vieux pour ça.

- Milky Subway The Galactic Limited Express: Pépite très fun composée d’épisodes d’une minute trente, j’aurais bien aimé en voir plus mais ce qu’on avait là était déjà une belle promesse pour l’avenir – y’a une science du dialogue dans cette série qui est super bien étudiée, ça se lâche des réplique tellement funs.
- Dandadan saison 2: J’adore les séquences tranche de vie, j’adore les personnages, j’aime l’absurdité de cet univers et son côté best-of des plus gros délires surnaturels mais damn j’aime tellement pas ses bastons je les trouve toutes super chiantes ça me rend ouf. Allez, si, j’ai beaucoup aimé la baston contre le kaiju… Je soupçonne qu’en fait ce que je déteste c’est les filtres colorés très vener qui débarquent quand les bastons démarrent…
- Silent Witch: C’était assez mignon et parfois rigolo (bien aidé par le réal de KonoSuba qui était aux manettes) mais j’ai trouvé que ça ne décollait jamais vraiment…
- CITY the Animation: J’adore le concept de CITY, j’adore les visuels de CITY mais je n’aime pas trop regarder CITY – c’est une expérience que j’ai trouvée très épuisante, entre les personnages qui hurlent tout le temps, l’afflux constant d’informations visuelles… c’est jamais relaxant ! Mes passages favoris sont sans doute ceux sans dialogues, ou y’a des vrais petits chefs d’oeuvre de quelques minutes, et j’avoue qu’avoir switché sur la VF pour les derniers épisodes m’a pas mal aidé. Mais globalement je suis un peu triste de pas avoir aimé CITY plus que ça – y’a des performances visuelles incroyables et sans égales, mais trop dur de rester concentré devant et, globalement, l’humour m’a vraiment laissé de glace la moitié du temps.

- Arknights Rise from Ember: Faut que je reprenne, j’en étais à la moitié… Y’a eu un épisode très vener en terme de condensation d’informations, ou on te balance 300 infos en 20mn, ça m’a un peu perdu, mais faut que je reprenne foi !
- Turkey! : J’y avais dédié un article – pour vous dire que j’avais beaucoup aimé ! Là aussi série assez cheap mais pleine de coeur avec ses lycéennes fan de bowling propulsée dans l’ère féodale japonaise. L’écriture est plus surprenante que prévue, y’a un bon développement et une jolie fin – moi j’étais content.
- See you tomorrow at the food court: C’était… fun ! Deux lycéennes qui parlent de tout et de rien pendant 24mn, sur le papier, c’est casse-gueule, mais la réal parvient à rendre ça dynamique et les sujets évoqués frôlent parfois tellement l’absurde que ça en devient passionnant. J’aime bien le fait qu’ils ont pas eu peur de faire de Wada une vraie petite conne, ça aide à pimenter un peu le tout. Bonne surprise !
- Puniru l’adorable Slime saison 2: J’ai lâché a la moitié environ, je trouvais le perso de Gelée vraiment pas ouf, en plus de prendre conscience du fait que ça commençait à tourner en rond en terme de vannes etc. Tant pis…

- Nukitashi the Animation: Pas honte de dire que j’ai bien aimé – mais faut être à fond dans le délire parce qu’il est d’une incroyable connerie. Mais écoutez, combien d’animes vous pouvez citer où un perso éjacule si fort qu’il propulse une meuf dans un camion en mouvement, camion conduit par une lycénne qui a un permis poids lourd ? Un seul – c’est celui là.
- New Panty & Stocking with Garterbelt: Stoppé après huit épisodes car c’était en train de me créer une crise de conscience: est-ce que c’est cette saison 2 qui est nulle ou bien est-ce que Panty & Stocking c’était déjà aussi médiocre en 2010 ? Est-ce que j’aurais pas créer des souvenirs « positifs » de la série d’origine ? Est-ce que c’est parce que j’avais 21 ans pour la première et 36 pour la seconde ? Est-ce que je suis trop vieux pour ces conneries ? Pas sûr – j’ai kiffé Nukitashi quand même. Non allez je vais rentrer dans le déni: je vais dire sans preuves que Trigger a fait zéro efforts et a juste rempli un cahier des charges pour toucher sans trop de remords l’argent d’Amazon. Si ça finance des supers sakugas de Falin-la-dragonne dans Dungeon Meshi 2…
- Gachiakuta: Je trouvais l’univers un peu trop repoussant après deux épisodes mais… bon… c’est normal… ça se passe dans une décharge quoi… J’ai envie de reprendre maintenant que je sais que y’a un perso nommé Amo qui arrive. Doublée par Kana Hanazawa. Amo doublée par Kana Hanazawa… C’est une vraie phrase factuelle putain… J’ai rêvé de pouvoir la dire…
- Dusk Beyond the End of the World: Relation très négative que j’ai commencé à développer avec cet anime parce qu’à chaque épisode je suis dépité et je me dis que je vais stopper mais je mate QUAND MEME le suivant. Et c’est de pire en pire à chaque fois ! Visuellement c’est super joli, y’a des chouettes designs, mais ça sert une intrigue nullissime, qui sert les clichés en brochette et offre un des héros les plus insupportables de l’année, qui manifestement a une religion qui le force à refuser d’apprendre et de se développer en tant qu’humain. Et c’est même pas nanaresque parce qu’au final je me fais chier devant les épisodes, malgré les trucs complétement cons qu’il peut s’y passer – bigup à la bibliothécaire dominatrix qui veut littéralement niquer ses bouquins. Vraiment quel désastre, on dirait que les gens de chez PA Works se sont soudainement rappellés qu’ils pouvaient faire des trucs médiocres.

- Digimon Beatbreak: Bah écoutez, j’aime bien ! Les visuels sont assez sympas, y’a des bons designs et c’est la première fois que j’accroche à un truc estampillé Digimon. Je me mate l’épisode de la semaine chaque lundi matin en allant au taf, c’est un bon rituel 👍.
- SI-VIS: Je suis dégouté – ça devrait être ma came mais j’accroche pas. Le premier épisode se déroule quasiment comme le premier épisode de Symphogear mais malgré ça mon coeur n’y est pas :(.
- Bloom: On se fait un peu chier, non ? Certains célèbrent cette série parce que c’est de la romance sans les dramas à la con habituels du genre, mais moi ça me fait regretter que y’ait pas plus de drama à la con, parce que sans ça c’est juste… assez fade. Que des persos qui s’aiment bien, qui font des trucs gentils et inoffensifs en permanence. C’est mignon et on est content pour eux mais… c’est pas très passionnant. Ca tease des dramas liés aux deux écoles opposées mais c’est oublié au bout de deux épisodes et ça n’a aucune conséquence… Les passés des deux personnages sont très basiques… Un perso insulte une autre sur son physique mais ça va il s’excuse tout est pardonné… Un des persos complexe à donf sur elle même mais au final, pareil, c’est réglé en deux épisodes montre en main… Tout est toujours désamorcé très vite, y’a aucune tension, aucun suspens, on suit un train… Mais bon la série est jolie !
- Chitose is in the Ramune Bottle: SNAFU mais au premier degré, et c’est très vite insupportable ! Le héros est un psychopathe qu’on est censé encourager, y’a un perso qui perd 10kg en une semaine et c’est présenté comme une bonne chose (mon médecin n’approuve pas), aucun dialogue ne sonne juste (ils parlent comme des adultes de 35 balais qui ont écoutés trop de Damien Saez dans leur vie) et techniquement y’a pas vraiment d’idées de réal particulières. Je sauve les chara-design de raemz mais sinon, allez, à la poubelle.
- Ganso! Bandori-chan: 1mn de gag hebdomadaire autour de Bang Dream, bon, voili voilà.

- This Monster Wants to Eat Me: L’adapt est cheloue – on sent qu’elle a mis trop de temps à sortir, et pas forcément pour de bonnes raisons. C’est très simple, très lent – mais du coup l’OST au piano sur ces plans très longuement affichés en fait une expérience plus chill que horrifique. J’aime bien mater ça le matin pour me réveiller en douceur… Même si au final je vais surtout vous encourager à lire le manga de base…
- The Dark History of the Reincarnated Villainess: J’aime vraiment bien !? C’est fait avec trois balles et un Mars mais c’est réalisé par le mec derrière Machikado Mazoku donc du coup t’as quand même un rythme assez énergique, rempli d’images en super deformed et de petits tics de réalisation pour créer du mouvement et du dynamisme à moindre coût. Du coup je trouve ça très rigolo, mais c’est aussi parce que j’ai écrit des fanfics quand j’avais 15 ans donc les délires de cette série je les comprends à fond.
- Chainsaw-Man l’Arc de Reze: C’était pas mal ! J’y retrouve hélàs quelques défauts typiques des shonens MAPPA avec un manque totale de cohérence visuelle (le perso du tueur en série qui manifestement vit dans une autre direction artistique que les autres, wtf ??) et une impossibilité à rendre les combats lisibles. Mais ça je vous reporte à mon paragraphe sur Jujutsu Kaisen… Reze super perso, nonobstant.
- Yuusei no Last Boss: J’ai vu que trois épisodes jusqu’ici – j’aime bien le/la protagoniste, assez cool et évite tous les clichés un peu pénible du genre. Faut dire que les ailes noires c’est stylé. J’ai le sentiment d’y retrouver ce que j’attendais d’Overlord (et que Overlord ne m’a jamais donné.) (Même si Albedo me manque ptn.)

Et bah du coup bravo ! Vous êtes arrivés à la conclusion ! Encore une fois beaucoup de choses furent dites, j’espère que ça vous aura diverti ou donné des ptites envies de visionnages, c’est ce qui est le plus important ♪.
Sur ce, j’ai soudainement un blanc chelou et je sais pas comment conclure cet article donc je vous dis bonne journée, et rendez-vous l’an prochain pour le bilan suivant, finalement ! Mais pensez à revenir sur le blog de temps en temps, j’ai encore quelques articles en stock hein… J’arrive à me motiver à écrire en ce moment… C’est pas mal… Je manque juste de temps… Mais j’arriverais à en trouver… J’espère…🥺🥺



