Plastic Memories 01 – Kawaii Android

Fallait proposer des sandwichs au poulet !

Fallait proposer des sandwichs au poulet !

 

Amo

Il faut remonter à Novembre pour mon dernier article Minorin, REGARDEZ CE QU’AKAME GA KILL M’A FAIT. Bon, blague à part, cette saison de printemps m’enthousiasme vraiment pas. Théoriquement, je pourrais suivre Yamada-kun pour le blog mais est-ce que j’ai ce courage au fond de moi ? Je ne sais pas, j’en doute un peu.

Du coup, allez, chronique sur le premier épisode de Plastic Memories, l’anime qui va remplacer Shigatsu wa Kimi no Uso pour vos besoins de vidanges lacrymales.

Plastic Memories // Studio Dogakobo // Nombre d’épisodes prévus inconnu // Commencé en avril 2015 // Réalisateur: Fujiwara Yoshiyuki (GJ-Bu, Mikakunin de Shinkoukei, directeur d’épisode sur Sword Art Online.) // La série sera simulcastée chez Crunchyroll FR

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BIEN: Le design

J’aime beaucoup le chara-design de Plastic Memories. Pour être plus précis, j’aime même beaucoup les couleurs de Plastic Memories. Le chara-design en lui-même est vachement classique mais y’a cette petite touche « Mikakunin » qui est appliqué dessus et qui fonctionne bien. Par « Mikakunin » je veux bien entendu parler de cette auréole de lumière dans les cheveux et du fait que les personnages semblent ressortir de décors assez jolis et vraiment agréables à l’oeil

Bon après j’ai pris un screen de merde pour illustrer ça (ou le héros se la joue Kanie Seiya) mais vous allez le voir, ce design cool il est plus facile à voir dans les screenshots suivants.

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 MOINS BIEN: Les personnages

Pour l’instant, cet épisode 1 m’a un peu moins convaincu sur la galerie de personnages et j’avoue humblement ne m’en être attaché à aucun, ce qui est un peu tristounet. En soit ils ne sont pas mauvais, mais leurs caractères semblent assez basiques et ne dépassent pas des archétypes assez classiques de la japanimation: la collègue tsundere as fuck, le gentil shota serviable, le duo boss/assistante qui se dispute, etc.

Après j’ai bien conscience que l’histoire va sans doute beaucoup plus se construire autour du duo de héros mais, là aussi, je suis pas très convaincu. Surtout à cause du héros qui est un main character sans caractère vraiment bien trempé, à la limite d’être une sorte de coquille vide. On peut faire avec, et il va sans doute évoluer par la suite, mais quand on sort de séries avec des MC comme Kanie Seiya ou Kousei Arima, on a du mal à revenir sur des trucs un peu plus simples.

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MAIS OK: Isla

Isla a par contre un caractère assez intéressant pour l’instant et c’est un peu le seul qui semble être « un peu plus » qu’un trope. Je croyais à la base qu’on allait avoir affaire à une coodere-à-cheveux-pourpres comme on en a eu des dizaines depuis Shuffle et/ou Nagato Yuki mais en fait non, c’est une coodere assez fun, qui a un sens de pensée ultra tordu. Du coup les meilleures scènes de ce premier épisode sont toutes liées à elle, ce qui est pas trop mauvais signe. J’espère juste que toute la série ne reposera pas à 100% sur elle.

Dommage, par contre, que son design soit un peu bof bof.

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BIEN: Cette scène

Méga bien réalisée (tout le premier épisode l’est, par ailleurs), elle est vraiment drôle et en moins d’une minute, tu comprends un peu tout ce qu’il y’a à savoir. Chouette.

BIEN: Les expressions du visage

Les personnages tirent des sacrées tronches, ce qui là encore est à mettre au crédit du design global. Mais c’est important parce que plus un anime tire des tronches bizarres, plus je fais de screen et plus je me souviendrais à jamais de cette série. Je pense, par exemple, que personne ne mate Mushishi parce que ça manque de reactions face un peu débile. Artland ne fait vraiment aucun effort pour rendre sa série populaire.

Enfin bref, là aussi, à nouveau, c’est pas une découverte: Dogakobo a fait Love Lab, Mikakunin de Shinkoukei et Gekkan Shoujo Nozaki-kun, c’est à dire trois séries qui reposent quasiment uniquement sur une surenchère de reaction face de qualité.

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BIEN: Le passage émotion avec la mamy

Bah oui, les androïdes ça vit neuf ans et quatre mois, donc on imagine que c’est un peu émouvant de devoir s’en séparer d’un. Et l’anime a réussi son pari avec un premier épisode qui montre direct l’aspect émouvant d’une telle séparation. C’est plein de bons sentiments mais c’est pas dénué d’un peu de pathos facile: une petite enfant, une mamy solitaire, ça prend pas de risques. Est-ce qu’on leur en voudra ? Pas vraiment. Puis on va avoir tous les autres épisodes derrière pour avoir des cas un peu plus funky, j’imagine.

En tout cas, j’ai laché une petite larme franche et honnête à la fin de cet épisode, ce qui est bon signe.

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PAS BIEN: Une blague rigolote mais pas très bien timée

Moment émouvant, générique calme et serein… suivi d’une blague pipi. Elle est plutôt drôle et assez bien réalisée mais on en aurait pas voulu à l’anime d’attendre un peu. C’est comme si à la fin de Shigatsu wa Kimi no Uso, la lettre de Kaori contenait juste le mot « PROUT. »

Conclusion de l’épisode: 14/20

C’est pas mal, ça se laisse suivre, c’est beau, drôle et un peu émouvant. L’univers possède pas mal de potentiel et même si on connait déjà la fin de la série (Isla va mourir, PROUT), il est quand même important de se laisser porter par le voyage. Certes ça aurait été encore mieux avec un cast de personnages secondaires encore plus attachant mais ne boudons pas notre plaisir et on peut commencer à miser pas mal d’espoir sur cet animé original.

Et, évidemment, mettre dès maintenant l’emphase sur un visuel et une réalisation vraiment bonne. On espère que ça se maintiendra dans cette direction mais y’a pas de raison que ça ne soit pas le cas.

2 commentaires sur “Plastic Memories 01 – Kawaii Android

  1. Alka Alka dit :

    Ca m’a l’air bien sympa tout ça, j’ai eu un très bon ressenti du premier épisode même si comme toi je trouve que les persos en dehors de Isla et du protag sont vachement plats. Après c’est du Dogakobo donc je m’attends à de la bonne, j’espère juste que Mikagura suivra aussi.

  2. Avatar noeljossant dit :

    diffusée depuis le 4 avril 2015 au Japon la série a battu le record d’audience ainsi qu’en simulcast pour les pays francophones.

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