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Royal Rumble 2015 – Reigns In Blood

J’ai dormi 2h cette nuit on va essayer de faire un truc quand même parce que oh boy y’en a des trucs à dire sur le Royal Rumble de cette année. Et comme ça faisait longtemps que j’avais pas fait un article catch d’actualité, ça me rappellera de bons souvenirs. Et je suis tellement deg, tellement deg.

 

Bon mise en contexte pour les gens qui savent pas: le Royal Rumble est un événement annuel de fin janvier de la WWE. Pay-per-view de 3h, il est reconnu pour son Royal Rumble Match, ou 30 superstars se battent dans une gigantesque battle royale aux règles exotiques: deux catcheurs commencent le match et toutes les deux minutes un nouveau catcheur entre sur le ring jusqu’a ce que trente d’entre eux soient rentrés. Le but du jeu ? Eliminer ses adversaires en les jetant du ring par dessus la troisième corde. Le gagnant est le dernier survivant, c’est à dire le seul à ne pas avoir été jeté du ring. C’est le meilleur match ever.

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Le meilleur match ever pour deux raisons:

1/ Il lance la Road to Wrestlemania c’est à dire ce couloir de deux mois qui mène à Wrestlemania qui est le plus gros événement de l’année pour la WWE, un show de 4h aux moyens extraordinaires et qui est un peu le Superbowl du catch. C’est là ou sont censés être les plus grands matchs, les meilleurs catcheurs, les plus belles rivalités, les storylines les plus ambitieuses, etc etc.  Le gagnant du match est important puisqu’il est assuré d’être number one contender pour le titre mondial et donc d’être dans le main event de Wrestlemania. TLDR – Le gagnant est aussitôt projeté dans un rôle principal et il est donc important. Sans compter que pendant le Rumble Match lui-même des rivalités vont commencer à se créer. Bref c’est un match IMPORTANT.

 

2/ Le match est juste fun. C’est 30 catcheurs qui sont balancés toutes les deux minutes et c’est un bon moyen de faire une sorte de « bilan » de qui en est ou. Selon la durée de vie dans le match, selon le nombre d’éliminations, on peut dessiner l’importance d’un catcheur dans les plans de la WWE. On peut également voir immédiatement comment le public réagit à tel catcheur et déterminer facilement qui est over ou non. Et puis c’est juste fun de pas savoir qui va arriver ensuite. Un gros nom ? Un petit nom ? Une entrée surprise avec des vétérans qu’on a pas vu depuis perpet’ ? Des retours de blessure ? C’est pour ça que c’est de loin mon match préféré et un de ceux que je suis le plus apte à remater des années après. Ce coté aléatoire et dramatique fait du Royal Rumble un immanquable.

Du coup c’est pour ça que je suis resté tard cette nuit à le mater en entier. Pour moi, hors de question de le mater en différé ou plus tard. Le Royal Rumble c’est du direct ! Trop de risques de se faire spoiler d’une et puis tradition de l’autre . Six ans que je mate le Royal Rumble en direct, peu importe ou je suis ou ce que je dois faire le lendemain. Un examen le lendemain ? Osef, je mate le Rumble (ça m’est arrivé en 2010 et 2012.) Du boulot ? Osef, Rumble (2015.) Je suis pas chez moi ? Tant pis, je me démerde (2012, 2014.) Au chômage ? Cool (2013) !

Mais là cette année je me demande pourquoi je suis resté aussi tard. Et je suis un peu déprimé. Parce que c’était le plus mauvais des Royal Rumble que j’ai pu voir depuis 2009. Ohlala.

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Pour plein de raisons, une d’entre elle étant « je suis pas chez moi », peu d’images dans cet article et surtout des gifs et des images que j’ai trouvées de ci de là…  J’avoue que l’article est très très cathartique.

(et sert à me maintenir éveillé.)

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Super Danganronpa 2 – Tonnerre sous les Tropiques

Je crois que si je calcule bien, j’ai acheté trois consoles cette année. La bonne nouvelle c’est que j’aurais pas à en racheter avant un bail. La mauvaise c’est que… eh y’en a pas vraiment. Du coup yep j’ai chopé une Vita à Noël avec deux idées bien en tête: la première c’est de me faire plein de JRPG exclusifs Sony dans les transports parisiens, la seconde c’était Super Danganronpa 2. Je vous avais parlé du premier Danganronpa en juillet 2013 et j’en avais dis beaucoup de bien. J’ai parlé plus récemment sur Crunchyroll de l’adaptation animée de 2013 mais c’est un autre sujet. Dans tous les cas je vous conseille la lecture de mon article de juillet si vous connaissez pas l’univers et avant de lire celui-ci.

Mais si vous voulez pas, bon,  pour résumer ce que j’avais dit du jeu: malgré quelques petits défauts, le premier Danganronpa est assez passionnant, très intense, avec plein de bonnes idées. Un mélange parfait entre un survival game, un jeu d’enquêtes, un dating sim, un poing & click et un univers complètement barré visuellement. La sauce prenait bien et les seul regrets étaient dûs à un héros un peu trop inutile, un léger manque d’ambition et une fin en tire-bouchon qui appellait à une suite pour plus d’explications. Maintenant que la suite on l’a, on peut s’y attacher…

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Super Danganronpa 2 est donc sorti en juillet 2012 sur PSP mais on s’en fiche parce que ce qui nous intéresse c’est la version Vita en anglais sorti en septembre 2014. Toujours développé par la même équipe, le jeu se présente d’abord comme un spin-off au premier jeu – les mêmes règles, le même univers, des personnages et un lieu différent – mais se révèle très vite, sans trop de surprises, être une suite directe qui répond à beaucoup de questions du premier.

Le scénario du coup ? 16 « super-élèves » de la Hope’s Peak Academy se retrouvent, le jour de leur rentrée, seuls sur une île tropicale paradisiaque. Un mystérieux robot professeur en forme de lapin, Usami, leur explique que c’est un voyage scolaire et qu’ils seront chargés de récupérer des « fragments d’espoir » en devenant amis les uns avec les autres. Bref ça a l’air cool et fun sauf que Monokuma, le méchant robot panda sadique du premier, débarque l’air de rien, tabasse Usami et prend sa place. A partir de ce point, on revient aux règles habituelles de Danganronpa: quelqu’un veut partir de l’île ? Il lui suffit de tuer l’un des autres élèves… Et si il n’est pas attrapé et identifié par ses camarades suite au procès qui suit, il a le droit de s’échapper tandis que ses camardes sont exécutés. Mais si il se fait attraper, c’est lui qui a le droit à une punition. 

Inutile de le dire, pour le héros qu’on contrôle, Hajime Hinata, l’ambiance est pas à la fête. Et quelques jours plus tard, les meurtres commencent…

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~Top 9 des génériques d’anime de 2014~

Et hop, comme l’an dernier, une jolie vidéo faite avec amour. Concept simple: faire le top 9 des meilleurs génériques d’anime de l’année 2014. Avec la subjectivité qui me caractérise comme il faut.

Alors hop c’est parti:


[Néant Vert] Top 9 des génériques d’anime de 2014 par Amonita

 

Comme d’hab j’étais parti sur 20/25mn, j’ai fini à 30mn, bon soit. Un petit regret avec Vegas qui a encodé n’importe comment à certains endroits. La majorité de la vidéo est de très bonne qualité mais y’a quelques coins qui couaquent. J’ai pas eu le courage de relancer un encodage de 2h dans l’espoir que ça change quelque chose, désolé.

Enfin voilà, bon visionnage à tous !

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Amagi Brilliant Park – Magic Hour Everywhere

Look at the sky it’s Magic Hour ♪

Honnêtement quand on prend du recul et qu’on se dit que le meilleur animé Kyoto Animation depuis Hyouka au début 2012 c’était Free! c’est là qu’on ressent un petit malaise interne qui fait pas du bien par où il passe. Pas que Free était médiocre: c’est un anime éminemment sympathique. Mais de là à dire que c’était ouf, bon y’a un fossé.

C’est assez étrange d’autant que le studio avait jusque là habitué à une certaine régularité. Mais certains feront remarquer que cette soudaine baisse de qualité, elle coincide, ça alors, avec le début pour Kyoto Animation des adaptations de leur propres lights novels et de la mise en place de projets originaux. Au final ces deux années qui devaient servir à montrer le talent créatif du studio, il a servi à montrer que sa place était peut-être en fait de sublimer des ouvrages.

Car dites ce que vous voulez de, par exemple, K-On ou Lucky Star, mais il faut tout de même admettre que ce sont des mangas qui étaient à la base assez mineurs, assez médiocres, et que derrière Kyoto Animation a clairement transformé tout ça en un truc plus regardable, plus fun, plus ambitieux. La différence entre la saison un de K-On – ou le studio se limite 80% du temps à de l’adaptation assez paresseuse des gags du yonkoma – et la saison deux – ou le studio n’adapte plus que 15% du manga pour créer son propre univers – elle est comme le jour et la nuit.  La première saison est sympathique sans plus, la seconde saison elle est excellente. Et immémorielle.

Bref, TLDR – Kyoto Animation est comme ces auteurs qui font des fanfics magnifiques mais qui une fois qu’ils sont obligés de faire un vrai roman, semble incapable de se distinguer de la masse.

Et Amagi Brilliant Park l’a encore démontré.

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Scénario très fun: Kanie Seiya est un jeune lycéen très narcissique et ancien enfant acteur de renom. Il fait rapidement la rencontre d’Isuzu Sento, une de ses camarades de classe, qui le menace avec un fusil et l’oblige à avoir un rendez-vous galant avec elle dans un parc d’attraction de la ville, l’Amagi Brilliant Park. Le parc est relativement médiocre: mal entretenu, attractions peu motivantes, mascottes démotivées, spectacles nullissimes… Bref, y’a du boulot.

Sento montre alors sa vraie nature: elle est en réalité une des responsables de ce parc et demande à Kanie de l’aider à sauver le parc de la fermeture en ramenant prêt de 250 000 visiteurs. Pourquoi est-ce aussi important ? Car tous les staffs du parc sont des personnages issus d’un monde magique qui ne doivent leur existence que grâce à la joie des visiteurs. Si le parc ferme, ils perdent leur source et sont condamnés à disparaître ! A Kanie, donc, de sauver toute cette bande de bras cassés et de rendre à l’Amagi Brilliant Park sa gloire passée.

Kanie Seiya (traduction littérale: Kanye West), un héros comme les autres
Kanie Seiya (traduction littérale: Kanye West), un héros comme les autres

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Coke en Stock

Article juste pour le lol parce que j’étais en train de ranger mes dossiers d’images et bon y’a quand même des trucs dessus dont parfois même moi je me souviens plus vraiment du contexte.

Cet article sera donc plutôt couillon: un gros best-of d’images venu de mes dossiers personnels.

C’est comme un tumblr, ouais. Mais en encore moins organisé.

On y va.

Ahmaisouais
La pertinence des recommandations MAL <3.
7ae
Facile mais efficace, l’humour Katawa Shoujo
Freemhabite
Les soirées Free entre amis, les voisins qui ont peur
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Pur fanart Mekaku (source pixiv)
Kirikirikiri
Je suis trop fort en montages !!!
Jpeg
Le 4e Mur 0 – Medaka Box 14

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HanazawaIN

[Néant Sept #13] Top 7 des rôles de Kana Hanazawa

Eh, samedi soir c’est la Yomatsuri n°2 aux locaux d’Epitanime. Ca devrait être sympa, d’autant que Thalie y sera pour ses cinq ans donc ouais, cool. Un long planning vous attend sur le site, y’aura des jeux, de la projection d’AMV Hell/Enfer et de l’amusement. Inutile de vous dire que je suis bien motivé et que j’espère que ça ressentira sur la qualité de ce qu’on pourra vous proposer. Mais sans transitions, parlons de Kana Hanazawa.

Doubleuse émerite, elle est immanquable. Si vous avez maté au moins un anime ces cinq dernières années, les chances qu’elle soit dedans sont assez élevées. Elle était présente cet hiver dans une dizaine de séries, et la moitié/deux-tiers dans un rôle principal. On ne sait plus vraiment quel est son planning, où trouve t-elle le temps de faire du doublage et de la chanson et avoir une vie à coté. Ptet qu’elle a pas de vie à coté.

Bref, elle a un timbre de voix assez immanquable et, même si elle peut faire une grande variété de rôles, elle a comme spécialité les filles timides, un peu cruches, mignonnes et gentilles. Faut dire qu’elle a un timbre de voix ultra sucré donc ça colle parfaitement. Evidemment, on la résume un peu à ça. Pensez vraiment à Kosaki Onodera de Nisekoi qui est un peu le rôle « typique » d’Hanazawa.

Mais une vidéo qui date de 2012 vaut mieux que de grands discours:

 

Et c’est donc naturellement ma doubleuse favorite. Pour des tas de raisons: j’aime cet archétype, bien souvent j’aime naturellement les personnages qu’elle interprète, elle est née genre vingt jours avant moi (elle est de fin Février 1989, je suis de mi-Mars 1989), elle est donc Poissons-Serpent comme moi et j’adore toutes les voix qu’elle peut prendre. J’suis pas un fanboy-fanboy (je ne regarde pas tout ce qu’elle fait, sinon ça ferait des siècles que je vous dirais du bien de Parasite que je n’ai toujours pas maté) et c’est loin d’être une fascination extrême mais je l’adore et elle est intouchable, ok.

Je relance donc le Néant Sept que j’avais abandonné y’a deux ans pour vous offrir un top 7 des meilleurs rôles de Kana Hanazawa. Evidemment, y’a zéro objectivité même si je vais quand même essayer d’être juste et d’avoir du recul. Ouais je vous vois rire. Moi aussi au fond je me marre un peu.

Quelques personnages emblématiques de Kana Hanazawa par Mitsuki Meiya
Quelques personnages emblématiques de Kana Hanazawa par Mitsuki Meiya

Bon, alors allons-y.

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Marnie

Souvenirs de Marnie – Souviens toi du dernier

Le ~DERNIER GHIBLI~.

Du moins c’est comme c’est qu’il a été vendu, qu’il sera vendu et qu’il restera vendu jusqu’a ce qu’arrive un nouveau dernier Ghibli. Mon optimisme est total sur cette affaire, assez proche de la niaiserie, même, donc ne le prenez pas forcément à argent comptant.

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Du coup pour ce dernier film du studio dans la forme telle qu’on le connaît actuellement (avec des animateurs en CDI qui passe des années à produire le même film) pour se concentrer principalement sur la gestion de ses droits d’auteurs tandis que Miyazaki et Takahata vont continuer à être dans le coin pour on-ne-sait-quoi. Miyazaki s’est pas retenu d’affirmer qu’il continuerait à faire de l’animation quoi qu’il arrive même si cela ne veut pas dire qu’il ferait un retour à la réalisation. Bref c’est un peu le dawa. 

Ce qui veut dire que ça serait pas trop mal de pas forcément accrocher à Marnie l’étiquette pesante de « dernier Ghibli. » Même si là on sort d’une période assez ouf avec trois Ghibli en un an, ce qui peut faire office de feu d’artifice final, le film n’est pas assez grandiose pour supporter la pression de cette étiquette et les attentes qui vont y être accrochés.

L’avertissement étant donné, on va pouvoir papoter du film un peu plus longuement car j’ai eu la chance de le voir en avant-première hier soir au forum des images.  Si vous avez loupé ça, il y’a toujours une autre avant-première ce samedi à la Maison de la Culture du Japon à Paris et sinon il va falloir attendre mi-janvier. Je vais donc donner mes ressentis sans spoiler. Sans trop de surprises le film m’a plu et je le considère meilleur qu’Arrietty, du même réalisateur. J’oserais, si je devais faire un top 3 subjectif et personnel des trois Ghibli 2014/2015, je le mettrais en seconde position, devant Le Vent se Lève et derrière Le Conte de la Princesse Kaguya. Les trois restent très bons.

Souvenirs de Marnie raconte donc l’histoire d’Anna, une jeune fille de douze ans un peu artiste à la santé fragile et très peu douée pour communiquer avec ses camarades, sans doute victime d’agoraphobie et d’une crise de confiance assez lourde. Envoyé à la campagne pour soigner une asthme, elle va découvrir là bas un étrange manoir qui va rapidement la fasciner et plus encore quand elle fera la rencontre d’une de ses habitantes, la jeune Marnie… Entre les deux adolescentes va se créer une relation privilégiée.

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BilanANIN

Un an d’anime ~ 2013/2014

Mon dieu on est le dernier week-end de Novembre c’est l’heure ! C’EST L’HEURE !

De quoi ?

DU BILAN ANIME ANNUEL DE NEANT VERT.

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Vous savez maintenant comment ça marche. Je prends les douze mois de l’année, à chaque mois j’attribue l’anime que je regardais à ce moment là / qui symbolise mieux « le mois » dans mes mémoires, et je développe un peu mon avis dessus. Les 12 animes ne sont pas obligatoirement des choses sorties cette année mais des choses que j’ai vu cette année. Même si il y’a beaucoup de récent dans mon bilan de cette année, je vais pas le nier.

 

Décembre 2013

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Le vent se lève

« Le dernier Miyazaki » jusqu’au prochain, Le Vent Se Lève était un film assez attendu parce que, eh, on rigole pas avec ce réalisateur. Bon du coup avec un an de recul c’est un film qui a assez divisé entre ceux qui le trouvent très bon et ceux qui le trouvent juste bon ce qui, à nouveau, est un drame que seul peut connaître le studio Ghibli. En l’état j’en garde un très bon souvenir et si il est évident qu’il faut être fou pour dire que c’est son meilleur film, il faut quand même admettre que ça reste un film qui, pour un truc fait pour se faire méga plaisir et lâcher toute sa passion pour l’aéronautique, reste solide sur tous les points.

Je mettrais surtout en avant le visuel du film qui propose tout de même des scènes assez fantastiques – la séquence du tremblement de terre, les rêves du héros – qui révèlent encore nombre d’idées et témoignent d’une créativité encore bien présente. Vous êtes gavés de cette aura d’invincibilité que possède Miyazaki ? Eh, quand on arrive à avoir une filmographie comme la sienne, on est inattaquable, c’est certain. Donc ce n’est guère un avis original mais oui, Le vent se lève reste à voir.

Article plus complet sur le vent se lève ici.

Les années précedentes, en Décembre: Fate/Stay Night (2006) ; Serial Experiments Lain (2007) ; Clannad (2008) ; Macross: Do You Remember the Love (2009) ; The World God Only Knows (2010) ; Boku Wa Tomodachi ga Sukunai (2011) ; The Idolm@ster (2012)

Janvier 2014

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Hyouka

J’ai eu initialement avec Hyouka le même problème que Nichijou c’est à dire que c’est des animes que j’avais essayé de mater dès leur sortie pour finalement m’ennuyer très vite et me retrouver chaque semaine à limite me forcer pour lancer l’épisode hebdomadaire. Nichijou j’avais tenté jusqu’au dixième épisode, Hyouka jusqu’au troisième, j’en étais parti fâché et convaincu que c’était pas super. Et j’ai eu avec Hyouka la même solution que Nichijou: j’ai commencé à les marathoner. Nichijou devenait bien meilleur quand j’en matais 2 ou 3 par jour, souvent aux heures du repas, et je commençais à prendre du plaisir à le regarder. Hyouka, idem. C’est en me faisant 3 ou 4 épisodes d’un coup que j’ai commencé à accrocher à cette série et à vraiment commencer à l’adorer.

Y’a plein de choses qui fonctionnent admirablement dans cette série. Déjà de base j’avoue que j’aimais initialement pas beaucoup le héros. C’est à dire que j’ai ce préjugé bien accroché du héros « type » de light novel qui est un petit malin cynique, branleur mais intelligent et qui a toujours raison. C’est un archétype ultra présent dans pas mal de light novel « populaire » et qui me donne l’impression d’avoir des tonnes de Kyon. Sauf que j’aime pas trop Kyon. Et que, well, Oreki de Hyouka est du coup bien meilleur parce qu’il a, damn, une réelle personnalité. Son évolution pendant l’ensemble de la série est méga bien gérée et le personnage devient, au fur et à mesure de l’avancée de la série, de plus en plus attachant. Surtout que plus on avance plus on se rend compte qu’il est pas un branleur, juste un sacré dépressif qui s’ignore. 

Les autres personnages sont vraiment cools, et la dynamique entre Oreki, Eri et leurs deux potes rend chaque épisode plus dynamique qu’il n’a le droit d’être. Rajoutons à cela des folies visuelles ponctuelles et mémorables, l’excellent arc du festival de l’école qui ramène plein de bons souvenirs de convention (ce qui est pas voulu mais les festivals culturels japonais c’est un peu nos petites conventions anime à nous quand on y pense) et une très jolie fin ouverte et il faut effectivement avouer que Hyouka est vraisemblablement un des KyoAni les plus intéressants. On aura jamais de saison 2 mais bon, tant pis.

Les années précédentes, en Janvier: La Mélancolie d’Haruhi Suzumiya (2007) ; Full Metal Panic (2008) ; Maria Holic (2009) ; Darker Than Black Ryuusei no Gemini (2010) ; Slayers (2011) ; Ben-To (2012) ; Sakurasou no Pet na Kanojo (2013)

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TEWIN

Ma petite fédération de catch (ne peut pas être aussi cool)

 

Ayé j’ai fait un titre parodie de celui d’Oreimo, Kill me please.

Bon en ce moment je suis bien embêté car je ne joue plus aux jeux vidéo que sur console portable. J’arrive plus à jouer sur ma 360, ma manette de PS3 est restée là ou a eu lieu Hajime fin août et j’ai la flemme de la chercher, quant à ma Wii U j’ai plus assez d’argent pour l’alimenter et croyez bien que c’est pas l’envie qui manque. Bon par contre je joue sur PC. Enfin « je joue sur PC. » Je joue à UN jeu sur PC. Et ce jeu, vous ne le connaissez sans doute pas, c’est Total Extreme Warfare 2013. Un jeu dont je suis sur la même save depuis maintenant prêt de deux mois et ce sans interruption.

Qu’est-ce que Total Extreme Warfare, me demanderez-vous ? C’est une série de jeu qui date de la fin des années 90, développée par un seul mec (Adam Ryland) et ou le joueur se retrouve à gérer une fédération de catch. Autrefois développé en amateur sous le nom Extreme Warfare Revenge, le jeu s’est « professionnalisé » en 2005 pour passer chez l’éditeur Grey Dog, un éditeur spécialisé dans la simulation/gestion très textuelle. Je dis ça car vous voyez Football Manager ? Et bah Total Extreme Warfare est encore moins sexy visuellement.

La preuve !
La preuve !

Le jeu vaut une trentaine de dollars, est assez complet et très pointu. Tellement pointu que je ne vous recommande absolument pas le jeu si vous êtes pas un minimum très passionné par le catch parce que sinon vous allez juste vite être perdu et vite être noyé sous le flot d’informations à ingurgiter et à enregistrer. De base le jeu dispose d’un univers fictif qui lui est propre, avec des fédérations et des catcheurs imaginaires qui font partie d’un grand tout nommé le « CornellVerse » qui évolue au fur et à mesure des premiers épisodes, datés des années 90. Mais, évidemment, le jeu est autant ouvert au modding qu’Assassin’s Creed Unity aux bugs. Et comme la communauté autour du titre est super active, il est pas dur en trois clics et demi de changer les bases de données du jeu pour qu’à la place de ces faux catcheurs on retrouve les noms connus du catch du monde entier.

Le jeu est donc très exigeant. L’erreur de débutant dans ce jeu c’est d’installer un mod « Monde Réel 2014″ et de tout de suite prendre le contrôle de la WWE. Y’a pas mieux pour se dégouter. Parce que cela va exiger du joueur une patience absolue. Organiser un show est quelque chose d’assez austère, ou vous devez gérer ça match par match, angle par angle, ce qui vous prendre facile dix minutes / un quart d’heure à chaque fois. Alors quand vous vous retrouvez avec la WWE et ses trois ou quatres shows hebdomadaires… Rien que dans ma partie actuelle, pour qu’un mois s’écoule dans le jeu, je dois y passer entre deux et trois heures. Sachant que c’est un jeu dont chaque partie est vouée à être jouée sur le long terme parce que l’univers est en perpétuelle évolution et que c’est une évolution toujours assez lente…

Mais bref, malgré tout je suis addict à ce jeu. Il est facile à lancer (faut juste faire gaffe à passer son ordinateur en langue anglaise sinon il buggue) et c’est le genre de trucs auquel je joue affalé dans le canapé en écoutant de la merde sur Spotify ou Tsumugi. J’y trouve mes trois heures de repos hebdomadaires, à me faire un petit mois de booking, hop. Puis parfois pour m’endormir ou pour m’occuper au boulot, je réfléchis à comment je vais gérer mon booking dans ma partie, etc.

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Et pour résumer rapidement, comment ça fonctionne ? Chaque catcheur a une armada de statistiques et le but du jeu est de former les meilleurs événements possibles. Y’a plein de petites règles à respecter comme par exemple mettre le meilleur match possible en main event c’est à dire à la fin, respecter la fameuse dynamique Face Vs Heel, protéger le prestige de ses titres, etc etc. Mais plus vos événements sont bons et bien notés, plus la popularité de la fédération augmente et avec elle l’argent et les possibilités que cela crée. Plus vous êtes bon, plus vous êtes reconnu et plus vous pouvez signer des « grands noms » qui pourront vous aider à atteindre des notres dytirambiques. Sachant qu’évidemment vos catcheurs vieillissent, s’usent, se blessent ou lassent le public donc il faut prendre garde à ne pas toujours vous reposer sur les mêmes stars et à toujours former le plus de stars possibles afin de pouvoir assurer un turn over décent.

 

MAIS BON. Tout ça est bien sympa mais passons au centre de ce billet qui intéressera je pense trois personnes dans le monde. C’est à dire que je vais vous raconter ma partie actuelle. Celle que j’ai commencée début septembre. Ha. Si vous êtes fan de catch, vous allez aimer quand même parce que c’est du fantasy booking bien dégueu comme on en voit peu en France.

Bon pour expliciter les choses, vis à vis de ma partie, voilà les bases à appréhender:

  • J’ai choisi comme avatar Shane McMahon parce que je trouve cool de jouer Shane. D’un point de vue « roleplay » ça fait très « je veux à tout prix rivaliser avec mon papa. » Et puis j’ai ce kiff secret pour Shane, on parle d’un mec qui aurait pu rester un héritier chouchouté mais qui a manqué de mourir plusieurs fois sur le ring juste pour permettre à l’entreprise familiale de continuer à être fructueuse.
  • Le mod que j’utilise est un mod qui débute à la moitié de l’année 2002. J’ai choisi cette période un peu au pif. J’suis pas fan de l’Attitude Era et, initialement, je voulais me faire une run ou Shane aurait été le chef de la TNA. Vous allez le voir mes plans ont changés.
  • J’ai modifié quelques détails avant de commencer, certains assez marrants comme, par exemple, j’ai fait en sorte qu’André le Géant soit encore vivant.
  • A deux-trois moments clés j’ai utilisé l’éditeur pour pimenter les choses – genre en 2008, Steve Austin revient de blessure complétement guéri.

OK VOUS ETES CHAUDS ?

OK LET’S GO.

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TouchTouch

Japan Touch 2014 – You Touch my tralala

Eh, les conventions de l’ouest je commençais à connaître alors je me suis dit « bon, ok, allons voir au sud est comment vont les choses. » Enfin, non, ça c’est pas vraiment passé comme ça. C’était plus « eh les mecs, y’a Yamatogawa d’invité à Lyon pour Japan Touch » et la réflexion a pas été lente. C’est bizarre, hein. En 2013 j’ai hésité à aller à Marseille pour Ikuhara et je l’ai pas fait « parce que pas d’argent », par contre aller à Lyon pour Yamatogawa, zéro problème, même si j’ai toujours pas d’argent. Ptet que j’accorde plus d’importance au hentai qu’a l’art.

Eh, ça expliquerait énormément de choses.

Shingeki no India
Shingeki no India

Bon bref, Japan Touch est une convention « historique » qui fêtait ce week-end sa seizième édition et était pour l’occasion couplé à la première édition du « salon de l’Asie. » Tout cela était organisé dans une sorte de grand parc des expositions prêt de Lyon, grand parc qui hébergeait ce week-end là deux autres salons, un dédiés aux animaux et l’autre aux vieilles voitures.

Voilà pour les présentations. Sinon concrètement ? Bah c’était Paris Manga à Lyon.

Jpeg
Comptez le nombre de copyrights dégommés dans cette image \o/

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