KeyIN

[NSFW] Hamao & Key – L’aventure romantique des fluides

La dernière fois que j’avais dédié un billet à des auteurs hentai c’était quand j’avais parlé de Napata 1 & Homunculus, il y’a près de deux ans et demi. Entre temps, le petit monde du hentai en Occident s’est pas mal vu chamboulé avec le passage à la respectabilité de Fakku, ce qui a entraîné des licences officielles en masse du travail de nombreux auteurs hentai et les purges sur les sites de distribution gratuits qui vont avec. Le hentai, qui avait été jusque-là traduit très majoritairement de manière amateur, est devenu un business comme les autres, qui chez Fakku se repose pas mal sur leur relation très très proche avec un gros éditeur japonais.

Car du coup avec cette histoire de purges soudaines d’auteurs, on a un peu découvert – si on ne le savait pas déjà – que, comme le manga papier classique, le hentai possédait ses éditeurs. Et, pour le coup, on s’est un peu tous rendus compte que la plupart des auteurs professionnels les plus renommés bossait pour le même, en l’occurrence Wanimagazine. Et, pour le coup, quand on se penche un peu sur cet éditeur, sa main mise sur le hentai paraît certaine : fondé en 1971, l’éditeur a crée pas mal de magazines de prépublication réservés aux adultes dont trois gros fers de lance : le Comic Kairakuten, le Comic Kairakuten Beast et le Comic X-Eros. Décrire les différences entre les trois magazines serait un peu du pinaillage 2 mais c’est de ces magazines que sortent des auteurs comme Kusaragi Gunma, Bosshi, Azuma Tesshin, LINDA, Hisasi, Cuvie, Nishi Iori, Sameda Koban, Naruko Hanaharu, Koume Keito, tosh / Shun Saeki, Ishikei, Meme50, Napata, Homunculus, Pon Takahada, Shoji Sâto, Hyocourou…

… et j’en passe parce que y’en a tellement que je pourrais citer. En gros c’est moins long de citer des gros auteurs pro qui sont jamais passés chez Wani 3 que de citer la moitié des gros auteurs qui y sont passés. Difficile d’avoir plus d’infos sur le fonctionnement de ces magazines mais je me plais à imaginer une sorte d’équivalent mensuel et avec plus de tartes à la crème du fameux Shonen Jump, où les auteurs qui sont pas assez populaires jartent vite tandis que les plus populaires sont mis tout à l’avant du magazine et ont le droit à des pages couleurs voire à la couverture. Eh, Naruko Hanaharu a été l’un des auteurs les mieux vendus du magazine et il faisait quasiment une couv sur trois du Comic Kairakuten entre 2007 et 2009.

ComicKairakuten

Une couverture du Comic Kairakuten, en l’occurence le numéro de Janvier 2016 avec une couverture réalisée par Napata.

Bref, je papote je papote mais du coup je voulais expliquer ce qu’était Wani en introduction parce que là on va parler de deux auteurs 100% made in Wani. Voyez-vous la plupart des autres auteurs dont j’ai parlé jusque-là sont surtout des auteurs qui se sont fait connaître via le doujinshi hentai. Qui créaient à la base du cul en fanzine dans leur coin puis qui sont devenus professionnels derrière. Kisaragi Gunma a commencé avec des fanzines Ichigo 100% ou Stratos 4, Tony Taka du Fate/Stay Night, du Bleach ou du Stratos 4, Homunculus du Evangelion et du Bakemonogatari, Napata du Dragon Quest, Ishikei un peu tout et n’importe quoi, etc etc…  Du coup voilà un peu la première fois dont je vais parler d’auteurs qui ne sont connus que pour leurs travaux dans l’industrie du h-manga pour une raison simple : leur carrière doujinshi est négligeable voire même inexistante.

Bref dans tous les cas on est parti pour deux auteurs made in Wani qui mettent l’amour et la passion au centre de leurs histoires mais qui n’utilisent pas ces sentiments de la même façon : Hamao et Key

Hamao à gauche, Key à droite
Hamao à gauche, Key à droite

Ces deux auteurs sont disponibles donc légalement En anglais chez Fakku (Hamao / Key). C’est des éditions numériques officielles dont proviennent les extraits que vous trouverez sur l’ensemble de cette page. Une sortie en France ? Peut-être un jour, néanmoins Taifu a avoué dans une interview à Paoru.fr que Wani refusait d’investir dans le marché français mais ça peut toujours changer ? … A moyen terme ? … Dans 20 ans ?

Cet article porte sur du hentai donc si vous cliquez sur « voir la suite » et que vous allez au délà de cette phrase en gras et italique sachez que non seulement ça va être NSFW mais qu’en plus vous allez voir des tas de trucs vraiment trop choquants genre des bites sans mosaïques. Si si. Continuez si vous ne me croyez pas.
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  1. Qui est un mec au fait. Et il était à l’Anime Expo, je suis deg d’avoir loupé ça :'(
  2. Le plus important est de savoir que le Kairakuten est le plus vendu des trois
  3. Là de tête j’ai Saigado et Shiwasu no Okina, si vous voulez le fun fact
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366 jours de JV ~ 2015/2016

Yadda yadda yadda, c’est le bilan annuel vidéoludique de Néant Vert. Comme chaque année depuis 2008 je prends les douze mois de l’année qui vient de s’écouler et, pour chaque mois, je prends le jeu qui m’a le plus marqué. Ce n’est pas forcément un jeu sorti ce mois-là, juste quelque chose auquel j’ai joué à ce moment là.

Une année JV très calme, avec à peine une vingtaine de jeux à dénombrer, ce qui a fait de ce bilan quelque chose de facile à réaliser. C’est aussi l’année où j’ai chopé une Xbox One, ce qui se constate arrivé à mi chemin.

Mais fi de longues introductions, partons dès maintenant dans le vif du sujet.

Août

Mafia 2

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Il était à genre 2€ sur le XBLA, on venait de voir quelques teasers de Mafia 3, je me suis rendu compte que j’ai toujours voulu faire un Mafia du coup, hop, c’est parti. Et je dois bien avouer que Mafia 2 est un jeu avec qui je n’ai jamais vu le temps passer tant il est simple de s’y immerger. Le fait que l’univers prenne place durant une période historique qui me passionne (les années 40 / 50) aide considérablement, le gameplay était simpliste sans être raté et l’histoire racontée remplissait le taff.

Evidemment, quand on compare à un GTA V, Mafia 2 fait pâle figure mais le jeu cherchant surtout à raconter une histoire et poser un univers qu’offrir un vrai bac à sable fun et débordant de choses à faire, on s’y fait… surtout qu’il le fait bien.

Bref, mis à part 2/3 passages un peu chauds sur la fin (une mission de gunfight dans le port que j’ai mis des plombes à passer) qui m’ont pas mal frustrés, j’ai quand même vachement apprécier le jeu, au point de le compléter à 100%, ce qui est preuve d’un certain manque de raisonnabilité.

Jeux précédents pour ce mois: 

  • 2008 – The Darkness
  • 2009 – Mirror’s Edge
  • 2010 – Bioshock 2
  • 2011 – Fallout New Vegas
  • 2012 – Guitar Hero: Warriors of Rock
  • 2013 – Spec Ops The Line
  • 2014 – Dance Central 2

 

Septembre

Resident Evil 6

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Troisième fois que j’essayais de me mettre à Resident Evil 6, plus par envie de compléter les succès qu’autre chose, et ça a enfin été la bonne…  Il faut dire que j’avais entamé le jeu par le campagne de Chris qui était, si vous me permettez l’expression, une bonne grosse purge de merde. Pour la défense du jeu, j’ai fait l’erreur de jouer en difficulté Professionnel en solo alors que c’est très clairement pensé pour le co-op… même si c’est pas très clair.

Donc oui, j’imagine que Resident Evil 6 doit être top en co-op mais, je sais pas, Resident Evil fun qu’en multi, dans ma tête, c’est bizarre 1 et contre-nature. Enfin, une fois que je suis passé à la bonne difficulté et que je ramais plus contre chaque ennemi, le jeu est devenu relativement sympa. C’est vrai qu’il est beau, qu’il fait voir du pays et qu’il possède des scènes fortes. C’est juste un jeu finalement assez mineur et assez oubliable dans une saga qui avait été géniale jusque là.

Mais bon, la nouvelle un peu plus triste c’est qu’il va falloir dans un futur proche que je m’y remette pour la quatrième fois: j’ai pas terminé la campagne de Léon et il me reste celle d’Ada derrière :’DD.

Jeux précédents pour ce mois: 

  • 2008 – Dead Rising
  • 2009 – Project Gotham Racing 4
  • 2010 – F1 2010
  • 2011 – LA Noire
  • 2012 – Rock Band Blitz
  • 2013 – Grand Theft Auto V
  • 2014 – Dishonored

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  1. J’ai jamais eu la chance de jouer à Outbreak, c’est ptet pour ça.
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Rakudai Kishi no Cavalry – The Pretender

On aimerait être des humains parfaits. On aimerait tous être bons, ouverts, tolérants et être des modèles pour nos progénitures et nos descendances. Mais, parfois, rien à faire: on a des préjugés qu’on dépassera jamais parce qu’on a juste pas envie d’être plus fort qu’eux. Moi par exemple le préjugé que j’ai à mort ces derniers temps c’est vis à vis des adaptations de light novel. Encore plus si ça se déroule dans une “école” avec “de la magie dedans.” Des trucs comme To Aru Majutsu no Index ou The Irregular at Magic High School m’ont tellement lourdés que j’y suis quasi allergique et que je zappe aussitôt, sans même laisser la moindre chance parce que, eh, vous savez quoi, j’en ai ras le cul de ces trucs mal écrits aux héros sans charisme qui se tapent un harem merdique dans un univers rempli de techno-blabla écrit par un mec de 35 ans qui essaie d’écrire aux adolescents en imaginant ce que les adolescents aiment. Bref, j’ai des préjugés envers le genre.

C’est donc normal qu’en automne dernier, j’en avais tellement rien à foutre de Rakudai Kishi no Cavalry et j’en avais tellement des attentes négatives que j’ai juste complètement ignoré la série. Quand pour Kaorin j’ai fait mon top 22 des génériques d’animés de l’année 2015 j’avais pris soin de revoir l’immense majorité des génériques de l’année… mais j’avais involontairement ignoré Cavalry. Inconsciemment, certes, mais au final maintenant je bouffe mes dents parce que le générique d’ouverture déchire sa race et est facilement un des meilleurs de l’année dernière si ce n’est, peut-être, le meilleur. Tellement bon que, au final, j’ai fait un retournement de veste si brutal que ça a crée un cyclone de force 8 et que, du coup, j’ai eu méga envie de mater la série.

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Bon y’a pas que le générique qui a aidé: y’a aussi des gens sûrs qui m’ont promis “un bon scénar qui gagne vite en profondeur” ainsi que “pas mal de super fanservice.” Evidemment, vous me connaissez, le plot sous toutes ses formes, ça m’attire et ça m’intrigue. Donc du coup, allez, on est parti, je m’y lance. Là vous vous demandez pourquoi je prends un quart de l’article à vous raconter ma vie, c’est juste parce que le contexte, bah, c’est ultra important.

Car la bonne nouvelle, on va le voir, c’est que Rakudai Kishi no Cavalry est un animé très intéressant et qui mérite pas mal d’être vu, ne serait-ce parce que, déjà, c’est un très bon divertissement mais aussi parce qu’il possède pas mal de points bienvenus dans son écriture, qui joue pas mal avec les clichés du genre. C’est une série qui, en outre, est passée finalement assez inaperçue et c’est assez dommage. Après on peut faire remarquer que il est sorti la même saison que Asterisk War qui non seulement proposait un scénario quasi identique à base d’école magique et de duo héros/héroïne que tout oppose, mais le visuel lui même se ressemblait pas mal. Et  en bonus comme en France Rakudai est sorti chez ADN dans leur maudit J+14 sous le nom de A Chivalry of a Failed Knight dans une saison où, en plus, le simulcasteur n’existait que pour faire la promo de One-Punch Man, bon, de base, c’est compliqué d’exister.

Dans tous les cas, le scénar de Rakudai Kishi no Cavalry il est simple: Ikki Kurogane est élève dans une académie visant à former des chevaliers-mages, ce qui est naturel dans un monde où les humains peuvent disposer de pouvoir leur permettant d’invoquer une arme grâce à leur âme. Sauf que Ikki, il a une arme de rang F, c’est à dire nul à iech. Evidemment, son destin va changer quand Stella Vermillion, une princesse mondialement reconnue possédant une arme de rang A va débarquer dans l’école et se retrouver à partager une chambre avec lui. Et après une situation embarassante, les deux vont se rencontrer en duel et, surprise totale, le rang F va l’emporter sur la rang A…

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Au délà de ça, Ikki a une seule vraie ambition: devenir un représentant de l’académie à un tournoi international d’écoles de mages-chevaliers et, pour cela, il va devoir remporter le plus de matchs possible dans un tournoi interne à l’école. Si il fait ça, c’est surtout pour essayer d’enfin faire reconnaître son talent auprès d’une famille qui le méprise et qui serait prête à lui mettre plus d’un bâton dans les roues. Heureusement, en dehors de ce point, Ikki et Stella vont aussi très rapidement se rapprocher…

Bref, au programme de cette série: de la baston en tournoi, de la romance, des drames familiaux et du fanservice. Rien de bien original pour de l’animation japonaise, donc, mais comme je l’ai dit plus tôt, Rakudai Kishi no Cavalry va montrer des qualités insoupçonnées…

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20160718113006

Japan Expo 2016 – Whenever I May Roam

CE MOIS DE JUILLET, TIN.

Je sais que je dois donner l’impression de maintenant chouiner à chaque début d’article mais je vous assure très fort que là ça fait une trentaine de jours que j’ai zéro repos et que j’ai une accumulation de boulots, de deadlines et de choses à faire qui me rendent presque marteau. La semaine dernière c’était 1000% déménagement, entre le déménagement lui-même, les achats de meubles et de matériel (passer d’un appart meublé à un non meublé, ce qui force à tout acheter d’un coup), le rangement, le nettoyage… En bonus je suis en train de saigner du cul pour déménager ma ligne téléphonique 1, mes transports boulot <-> dodo prennent des plombes parce que les horaires d’été des transiliens ont aucun sens et le boulot en lui-même, ça va, c’est cool, après 3 ans à me laisser travailler à mon rythme, on a décidé d’enfin me surcharger la gueule. J’apprécie le dernier point mais je l’aurais d’autant plus apprécié un mois plus tard.

La photo traditionnelle dans la gare, un jour je les compilerais toutes
La photo traditionnelle dans la gare, un jour je les compilerais toutes

Dans tous les cas me voilà à enfin trouver le temps et la motiv de faire ce bilan de la Japan Expo 2016, deux semaines après qu’elle se soit terminée. Ma onzième Japan Expo, quinzième si on compte les spin off 2, et si vous vous souvenez de mon article de début d’année où je faisais mon top 10 des JapEx vous savez que j’apprécie relativement passer du temps au parc des expos de Villepinte et que j’ai une certaine bienveillance pour cette énorme machine que je sais assez décriée. Ce qui ne m’empêche pas d’être critique puisque, malgré tout, l’édition de l’année dernière m’avait juste deçu. Parce que 2014, et ses cinq jours, m’avait incroyablement séduit, que j’avais enfin trouvé une Japan Expo ambitieuse, qui se donnait les moyens de ses ambitions, ce qui contrastait terriblement avec l’édition 2015 qui régressait sur pas mal de points, et se permettait à mon sens le crime terrible d’augmenter des tarifs en rabotant les horaires d’ouvertures du salon.

C'est servi !
C’est servi !

Du coup, j’ai un peu vu cette édition 2016 arriver très vite sans jamais vraiment trop m’en préoccuper jusqu’à y être. Le fait d’avoir été débordé depuis début mai m’a crée aucune vraie attente et, ça tombe bien, parce que comme remarqués par beaucoup, c’était une édition qui s’annonçait moins importante que les précédentes en terme d’invités et de contenu proposé. Jusqu’à Hiro Mashima et Junichi Masuda, finalement dévoilés assez tardivement, on a manqués de vrais gros invités d’honneurs et on était un petit nombre à constater une certaine pauvreté dans l’offre. Sans compter pas mal de petits détails qui, ici ou là, en ont refroidis certains, à commencer par les très extravagantes requêtes de sécurité, dû au plan Vigipirate et à l’état d’urgence, comme l’interdiction des bouteilles de plus de 50cl, ce qui en a énervé plus d’un. Surtout quand on se rappelle de l’édition 2015 qui s’était déroulé dans un climat plus que caniculaire ! On reviendra plus tard sur ce point.

Tranquille sur la pelouse, à chanter Kumbaya
Tranquille sur la pelouse, à chanter Kumbaya

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  1. Conseil: quand vous visitez un appart, vérifiez que y’a une prise téléphonique, ça vous évitera la situation que je traverse actuellement où une prise a été rajoutée à la va vite, que personne sait vraiment si elle est bien connectée au reste du monde et où aucun FAI n’est au courant que ton appart existe, ce qui empêche d’avoir Internet, d’autant plus que des apparts à 50m ont la fibre mais pas encore toi BREF JE RAGE NON STOP
  2. Deux Chibi Japan Expo à Montreuil et Deux Japan Expo Centre à Orléans, opopo
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9ansIN

Néant Vert a neuf ans d’âge

Vous connaissez le truc, maintenant: on est le 29 juin, c’est la date anniversaire du blog et oh wow l’année prochaine c’est les dix ans. Et là je viens de me faire peur en calculant que comme j’ai 27 ans et que Néant Vert a 9 ans, en gros, le blog a existé durant un tiers de ma vie. Pourquoi pas. 

Je pourrais vous faire un long bilan de ces neuf années, vous dire en quoi le blog a évolué, en quoi a t-il changé, que fait-on en 2016 qu’on ne faisait pas en 2008, etc etc. Faire un bilan des articles sortis cette année, des accomplissements personnels, des évolutions que je prévois. Je pourrais faire ça longuement mais en fait j’ai trois problèmes:

  • La neuvième année c’est un peu nul ça sonne pas bien: c’est le genre d’anniversaire où t’es en mode “l’année prochaine c’est les dix ans du coup on s’en fout que cette année ça soit les neuf.” Quand j’ai eu neuf ans, mes cadeaux d’anniversaire étaient nuls. 
  • Cet article est le 992e de l’histoire du blog donc d’ici octobre devrait tomber le 1000e article de Néant Vert qui lui va méga faire le taff en matière de gros bilan de l’histoire du blog donc je préfère limite simplement vous le teaser tout de suite maintenant, je suis dessus depuis janvier (pour un resultat qui sera sans doute douteux niveau qualité)
  • J’ai pas masse de temps ces deux semaines en fait, haha. Comprenez: je signe aujourd’hui le bail de mon nouvel appartement, je dois m’arranger pour faire le déménagement avant le 16 juillet – fin de mon bail actuel – tout en préparant des podcasts (dont le LOLJAPON en live de samedi, venez nombreux on parlera de Sonic) et puis, bon, lol, y’a la Japan Expo en tant qu’associatif sur le chemin. Du coup je peux pas me permettre de taper le pavé de l’extrême. 
Matryo~ Matryoshka~ par LULU
Matryo~ Matryoshka~ par LULU

Néanmoins tâchons du coup de faire ce bilan quand même mais juste le plus concisément possible ce que, je vous assure, je crois être capable de pouvoir faire. Oui, lecteur, je te jure que je peux parler de moi en me limitant un max.

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2016-06-19 22.47.44

C’était Consoles News

Bon je suis en pleine préparation d’un déménagement, pour l’instant dans un endroit encore inconnu ce-qui-n’est-pas-vraiment-stressant-mais-j’ai-des-bonnes-pistes-je-veux-y-croire. Bref, je me retrouve devant mes anciens magazines que j’ai ramené de Normandie y’a quelques temps, je commence à les relire et, évidemment, ma nostalgie est mise à rude épreuve.

Remise rapide en contexte du coup: quand j’avais 9 ans, en décembre 1998 1, ma mère me file de l’argent de poche et me dit “va acheter un magazine avec ça, n’importe lequel.” J’avais 30F, la plupart des magazines de jeux vidéo sont à 35F ou 40F, sauf, bah, Consoles News. Du coup je le prends. Sur le chemin du retour je balise un peu en mode “mon dieu, j’ai acheté un magazine de jeu vidéo, pas un Mickey Parade, est-ce que ma famille va me jeter dehors du coup ?” Non, en vrai, ça va, ils ont fait “ha ok, ça change”, et du coup c’était mon premier magazine de JV. Je découvrais un monde qui m’était totalement inconnu: à l’époque j’avais qu’une Megadrive, j’allais avoir une Playstation plus tardivement (genre 3 mois plus tard) mais je connaissais rien du monde du jeu vidéo plus que les pubs télé, les visites chez les copains et les rares visites en boutiques JV. Du coup je suis fou, je découvre tout: la Playstation, la Nintendo 64, la Dreamcast. Dingue.

Du coup j’ai lu et acheté Consoles News, qui était édité chez FJM, jusqu’a la mort du magazine fin 2000. Après avoir essayé de lire la “nouvelle” formule du magazine, Player, jusqu’en mars 2001 (mort définitive du magazine), je suis passé à Consoles+ pendant deux ans, puis Jeux Vidéo Magazine vers 2003, jusqu’a ce que je passe enfin à autre chose… c’est à dire rien. 

Comme j’ai toujours tous mes Consoles News et tous mes Consoles+, je vous propose donc une grosse sélection de scans et d’articles que j’ai pu lire pendant la soirée. Certains font dangereusement esprit presse JV des années 90, d’autres sont des prédictions loupées, d’autres des approximations, d’autres des trucs cools… Bref je laisse ça là, sans beaucoup de commentaires, faites en ce que vous voulez, c’est des pans d’histoire. Sans doute écrits par des pigistes qui devaient pondre 3000 news par mois chez FJM.

Retrouvez aussi quelques numéros de Consoles News sur Abandonware Magazines, la qualité des scans est bien meilleure que la mienne, ou c’est vrai que c’est parfois très limite (j’avoue avoir utilisé une appli Android, CamScanner, qui donne des resultats sympas malgré la mauvaise luminosité de ma chambre.)

C’est donc un article… sur des articles.

Ceux-ci ne sont pas forcément présentés dans l’ordre chronologique de publication.

Evidemment, cliquez sur les images pour les agrandir au max !

Cnews_1
Oups, erreur de maquette
La presse JV des années 90 ou on parle aux ados masculins, aux vrais, en une seule image
La presse JV des années 90 ou on parle aux ados masculins, aux vrais, en une seule image
Cnews_3
Eh, ça parlait d’Atelier à l’époque
Noraj
Noraj

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  1. C’était le samedi du Téléthon, me demandez pas pourquoi je me souviens de ce détail
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2016-05-28 15.29.52

Epitanime 2016 – It’s Raining Again

Comme chaque année pour moi depuis 2009, la fin mai est synonyme d’Epitanime. Ca doit faire depuis ma première édition en 2009 que je dis et redis régulièrement que c’est une conv extrêmement importante à mes yeux, qui bénéficie d’un esprit et d’un concept unique, très riche en personnalité, qu’on ne retrouve pas ailleurs. C’est toujours un moment fort de mon année et rien que l’idée de passer 48h dans cette école, entouré de gens avec qui j’adore passer du temps, bah elle me botte vachement. 

Mais cette édition 2016, étrangement, j’avais moins d’attente que d’habitude. Déjà parce que maintenant je dois m’habituer à enchaîner Stunfest et Epitanime dans la même semaine, ensuite parce que plus personnellement je suis dans une période extrêmement lourde, avec beaucoup de pression diverses et variées. Du coup la conv Epitanime n’était devenue qu’une deadline de plus dans un océan de coups de pression divers et variés, alors, évidemment, j’étais content d’aller à Epita en ce vendredi 27 mai 2016, mais je n’avais plus cette attente ultra fébrile que je pouvais avoir pour mes premières éditions. C’est normal, finalement: je vieillis. Et, surtout, j’ai découvert l’an dernier que je pouvais oublier le défi des 48h éveillés. Je peux le faire, hein, c’est juste que à la fin je suis mentalement comme le méchant de Far Cry 3.

zZzzZZ
Eux, par exemple, ils ont perdus le défi

Et au final, j’ai passé un week-end incroyable. Des excellentes rencontres, une activité constante, des fous rires, un échappatoire total de la réalité et du bon temps, bref, tout ce que j’attendais de ce week-end, et bien plus encore. Epitanime 2016 sera donc, encore une fois, un de mes meilleurs moments de l’année.

Le souci ? La conv autour était un peu triste.  Certes, certains vous diront que ça fait quelques années maintenant que Epitanime devient progressivement démodé. L’an dernier, déjà, la fréquentation n’était pas au niveau des éditions précédentes mais ça pouvait s’expliquer par une communication qui avait été énormément aux fraises  1 et, surtout, la nécessité pour le salon de retrouver un élan qu’il avait perdu suite à l’annulation de l’édition 2014. Sauter une année ne pardonne finalement que peu dans une société devenue ultra connectée et la sanction s’était alors fait sentir. Le fait que la météo soit dégueulasse n’avait pas non plus aidé mais, bref, le plus important c’était que le salon fasse son nouveau départ, se remette à réexister dans l’esprit des gens et que la conv 2016 permette à la “marque” Epitanime de se recrédibiliser, se relégitimiser, reprendre sa place dans le game des convs et, si possible, ramener à la fois un nouveau public et le public des habitués.

Et…

… c’est pas ce qu’il s’est passé cette année, du coup.

J'aime néanmoins toujours arriver le vendredi pour assister à l'installation de la conv
J’aime néanmoins toujours arriver le vendredi pour assister à l’installation de la conv (d’autant que c’est le seul moment du week-end ou y’a eu du soleil)

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  1. Avec une convention “officialisée” de manière extrêmement tardive et un site web qui avait attendu la mi mai pour commencer à donner des infos
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Danganronpa Another Episode – Désespérément vôtre

Le Stunfest vient de se conclure, c’était vraiment bien, j’en aurais bien fait un article si j’avais juste pas giga la flemme 1 et Epitanime arrive, à l’heure actuelle la météo prévoit trois jours de pluie d’affilée, ça va être fun, préparez vos capuches.

Bref, une semaine d’entre-deux assez intense, donc l’occasion parfaite de parler rapidement de Danganronpa Another Episode – Ultra Despair Girls. Tout d’abord parce que je l’ai fini le mois dernier, ensuite parce que jusque là j’ai toujours parlé des épisodes de Danganronpa ici donc autant parler de celui-ci, même si on va être plus succint.

Pas parce que le jeu est nul, loin de là, juste que y’a pas forcément autant de choses à en dire que les deux précédents et excellents jeux de la franchise.

Bonus: vous me retrouverez ce dimanche en tant que maître de cérémonie des Prix Minorin 2015 et dès à présent dans le 229e numéro de l’Apéro du Captain Web où je vous parle de ♪ l’industrie du hentai ♪.

Danganronpa01

Du coup Danganronpa Another Episode – Ultra Despair Girls est un jeu spin off de la franchise Danganronpa, est sorti en 2014 au Japon, en 2015 en Europe et est une exclu PS Vita. Il se distingue d’amblée des jeux principaux par le fait qu’ici on lâche complètement le concept de base (quinze génies enfermés dans une académie qui doivent s’entretuer mutuellement pour sortir de l’école) et qu’on modifie totalement le gameplay d’origine (version sous stéroïdes d’un Ace Attorney) pour à la place offrir au joueur un jeu d’action dans lequel on contrôle Komaru Naegi, la soeur du héros du premier Danganronpa, qui va devoir survivre dans une cité en proie au Désespoir en combattant des armées de Monokuma robotiques à l’aide d’un mégaphone capable de pirater les robots…

Son but sera donc de sortir de cette ville et elle fera pas mal de rencontres sur le chemin, à commencer par Fukawa Touko, une personne très… étrange… avec qui elle va former un duo explosif tout le long de l’intrigue.

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Bref, pas de meurtres, pas d’enquêtes, juste des Monokuma à flinguer à coup de gun pour tenter de survivre. En outre, ce jeu est d’amblée réservé aux gens qui ont déjà joués au moins au premier Danganronpa, puisque sans avoir fait ce jeu, l’intrigue de Another Episode vous paraîtra super absconne. Bon, là je state l’obvious, comme on dit, mais autant être clair. D’autant plus que ça serait dommage de pas trop comprendre l’intrigue de Another Episode parce que c’est l’énorme qualité de l’épisode. Surtout parce que c’est pas dans le gameplay que vous allez trouver le moindre plaisir.

Continuer la lecture de Danganronpa Another Episode – Désespérément vôtre 

  1. TL;DR – Les speedruns étaient super oufs, les deux conférences que j’ai vu étaient pas mal – celle sur l’histoire de la presse JV a juste eu le défaut de parler pendant des heures de l’importance de la note sans jamais vraiment parler de l’histoire de la presse JV -, y’avait beaucoup de monde, ils ont utilisés l’espace au maximum et on était dingues devant la finale Soul Calibur V ou le mec se mange une grosse branlée et un Perfect pendant sept ou huit rounds avant de revenir et de gagner les vingt suivants
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L’inédit top 10 des tops 5 personnels

On l’a déjà fait en 2010, on l’a refait en 2012 et on l’a re-refait puissance x5 pour le 900e billet, donc c’est une tradition bi-annuelle: les top 10 de top 5. C’est surtout un article léger et sans prise de tête, bien nécessaire dans une période avec une actualité chargée pour la pomme de votre serviteur.

A ce titre, Epitanime est dans deux semaines et si on excepte la venue d’un youtubeur faussement satiriste véritablement craignos – une initiative qui ne sera jamais vraiment renouvelée dans le cadre de cette conv, on l’espère très très très fort – , cette 23e édition s’annonce pas trop trop mal de ce que je peux constater niveau préparation. Comme vous vous en doutez, j’y serais comme d’habitude désormais présent en tant qu’associatif avec Thalie et, oh boy, on est chauds sur cette édition 2016. Près d’une vingtaine d’heures de jeux et cinq conférences au total, de jour comme de nuit. Le programme complet est par ici. 

J’emphase vraiment les conférences qui seront très variées: un débat qui s’annonce intéressant sur le fanservice, une explication concrète de comment sont diffusés les animés au Japon, une très belle présentation de l’animation japonaise indépendante, une table ronde sur l’évolution du jeu vidéo et les Prix Minorin 2015. Ca nous vient de toute l’asso puisque vous pouvez être rassurés si vous avez peur de saturer de ma tronche – ce que je comprendrais -: j’interviens uniquement dans les Minorin :D. A ce sujet j’ai fini d’enregistrer les votes hier, c’est 46 jurys qui ont rendus leurs voix et les résultats sont très intéressants. Beaucoup de très gros scores et d’unanimités sur certaines catégories, à voir maintenant comment le public va y réagir ! Rendez-vous donc le dimanche de 17 à 18h30 !

La pub étant faite, on y va ? Ah, attention: un des tops va être NSFW. Très très gentiment NSFW (y’a juste des tétons, CA VA), mais NSFW quand même.

10/ Le top 5 des séries très jeunes du Shonen Jump

Par “très jeunes”, comprenez “qui sont là depuis maximum un an.”

5/ Yuragi-sou no Yuuna-san

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Yuragi-sou no Yuuna-san c’est le retour du Jump à des sources lointaines mais indissociables de son identité: la comédie érotique ou tout n’est que prétexte à fanservice et malentendus rigolos. Ici on a un héros qui est super doué pour voir les fantômes et les exorciser (avec son poing), qui cherche un endroit où crecher et PAF, il tombe sur cette chambre parfaite, située au beau milieu d’un onsen, qui vaut une bouchée de pain.  Spoiler qui n’en est pas un: la chambre est hantée. Spoiler qui n’en est vraiment pas un: le fantôme de la chambre est une jeune fille sexy et bien formée. Ils vont donc former un duo PLEIN DE LOL.

Je le met 5e mais uniquement parce que Mononofu, Lady Justice, Best Blue et Devilyman c’est encore moins intéressant. En vrai, c’est une comédie dans l’esprit To Love Trouble mais sans les tétons 1 et avec des personnages bien dessinés mais encore assez creux  dans leur personnalité. Pire: là ils viennent de se lancer dans un scénario sérieux à base de kidnapping et tout. JPP.

En gros, à lire en raw, sans traduction.

(Parce que l’auteur dessine bien.)

 

4/ Buddy Strike

175561Être KAITO dans le Shonen Jump, c’est une histoire compliquée. L’auteur (dont on ignore le sexe) avait déjà signé dans le magazine y’a presque cinq ans Cross Manage, un shonen sportif sur le… lacrosse. Le lacrosse féminin. Ok, c’est osé dans le Shonen Jump. Encore plus osé quand le héros n’est pas joueur mais manager de l’équipe. Toujours plus osé quand ça parle moins de sport que d’adolescence, de romance et de regrets. La série aurait du mourir 300 fois à cause de ventes médiocres et de popularité en berne mais a toujours échappé de peu l’annulation (souvent parce que y’avait cas plus désespérés ou grosses séries qui se terminaient en même temps.)

Du coup Cross Manage ça a duré contre toute attentes cinq tomes, et c’est un peu dommage parce que c’était super bien et on aurait aimé plus. Et, surtout, cette survie contre nature elle a du impacter le karma de l’auteur puisque Buddy Strike a commencé en novembre dernier… pour être annulé à peine trois mois plus tard. Au final y’a qu’un seul tome qui couvre l’intégralité de la série. Ce qui fait de Buddy Strike un des plus gros bides de l’histoire d’un magazine qui en a quand même compté pas mal.

C’est dommage parce que les trois premiers chapitres 2 étaient intéressantes. Je suis pas fana de baseball, mais y’avait un duo intéressant de héros, avec un postulat assez fun (le héros est un lanceur trop puissant qu’aucun rattrapeur ne peut suivre tandis que le sidekick est ,justement, le meilleur rattrapeur au monde etc etc.) Bref, ça s’est vite cassé la gueule et ça m’énerve. Pourquoi ? Parce que Buddy Strike échoue alors que cette horreur de Mononofu est toujours en vie. C’est le genre de petites mesquineries mentales que je me permets.

3/ Kimetsu no Yaiba

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J’en ai déjà parlé y’a deux semaines mais du coup, Kimetsu no Yaiba c’est là aussi le retour du Jump à la formule d’un shonen d’action qui se veut un peu sombre et sans espoir. Monde un peu pourri situé dans un Japon féodal ou tu peux te faire buter par un démon un peu n’importe quand, avec un héros très fraichement orphelin dont la soeur est devenue démon, et qui va essayer de trouver un moyen 1/ de se venger 2/ de soigner sa fraternelle.

Ca marche vraiment bien pour pas mal de raisons: le style est original, s’offrant quelques pages particulièrement réussies et, surtout, ça suit l’école Hero Academia en allant vite. Quand le héros s’entraîne pour devenir plus fort, ça dure un chapitre. Quand il passe son examen de “demon hunter”, ça dure trois chapitres et il se passe plein de crasses. On avance à grands pas et c’est très intéressant à suivre.

J’aimerais lui souhaiter une bonne continuation mais la série a une existence compliquée dans le Jump. Elle a jamais vraiment squattée le fond du sommaire mais fait des scores assez moyens dans un magazine qui va avoir du mal à trouver “pire” pour faire de la place pour les nouvelles séries. Enfin, j’espère que cette série survivra.

Et pas Mononofu.

2/ Samon the Summoner

5141706-02Ah j’aime bien.

Elle est la fille la plus pure et gentille de son lycée, loin d’être gogole, lui est un invocateur de démons qui cherche à corrompre la terre entière. Va alors commencer un grand combat de volontés puisque le garçon va donc faire chier la fille au maximum pour qu’elle montre son côté sombre et obscur.

On va rapidement rencontrer plein d’esprits funs et décontractés du slip, les plans du vilain Samon (c’est le nom du “héros”) seront souvent bien chtarbés et très progressivement on va switcher de la comédie pure à … de l’action-comédie qui accumule les références. Eh, Gintama se termine dans un an, faut préparer le terrain.

Le style visuel est un peu craqué, ça aide beaucoup à rentrer dans cet univers très excentrique. Je doute que ça sorte des frontières japonaises et ça serait dommage parce que c’est une lecture pas désagréable.

1/ Straighten Up: Welcome to Shika High’s Competitive Dance Club

51njTo4ggkLIl va avoir un an d’existence genre dans le courant de la semaine donc j’en profite maintenant ou jamais pour le mettre premier du top.

Parce que holala Straighten Up (ou Sesuji o Pin) c’est tellement bien. C’est par le dessinateur de feu Onani Master Kurosawa, un des meilleurs mangas amateurs jamais parvenu chez nous, ça parle d’un lycéen pas super assuré qui, lors de sa cérémonie d’entrée, assiste à une super représentation du club de danse. Motivé par ce qu’il a vu, il décide de follower ses dreams et part s’inscrire au club. Finalement, il sera le seul première année du club avec une autre jeune fille, au caractère similaire, et les deux zoziaux vont donc faire équipe pour se mettre à l’art technique de la compétition sportive de danse, sport qui se joue en couple !

De Onani Master Kurosawa 3, Yokota Takuma a sans pas mal gardé le conte sur l’adolescence que c’était pour en faire une version Shonen Jump friendly qui passe crème. C’est joli, mignon, drôle, bienvaillant, rempli de bons sentiments, les festivals de danse sont intenses, bref ça remonte le moral !

Je veux que cette série survive longtemps.

Et je la veux en France :v.

 

OH NON J’AI TROP PASSÉ DE TEMPS ET BEAUCOUP TROP ECRIT SUR CETTE ENTREE, C’EST PRESQUE UN ARTICLE A PART ENTIERE, JE VAIS ESSAYER D’ÊTRE PLUS CONCIS SUR LA SUITE.

9/ Le top 5 des JRPG lâchement abandonnés

5/ Resonance of Fate

C’était trop dur, j’en avais ras le cul, les personnages me faisaient pitié, dommage j’aimais bien le gameplay des combats mais non c’était trop dur, sérieux.

4/ Tales of the Abyss 3DS

J’ai jamais vraiment accroché et puis est arrivé le moment où je me suis mis à Kid Icarus Uprising et là c’était fini, désolé.

3/ Final Fantasy XIII

Je sais pas trop ce qu’il s’est passé. J’aimais bien l’univers et les personnages, seul le gameplay des combats me plaisait pas, l’histoire m’intéressait, j’y ai passé quelques nuits, je suis arrivé au chapitre 7 ou 8… Puis j’ai jamais repris. Pourquoi ? Je sais pas. Je le saurais jamais. Quand tu dépasses le point mental où tu te dis “à quoi bon reprendre, je ne saurais même plus comprendre un système de combat que je comprenais qu’a moitié avant”, l’espoir est-il encore là ?

2/ Persona Q

C’est très très loin d’être un mauvais jeu mais, honnêtement, le gameplay à la Etrian Odyssey ne résonne pas trop chez moi. C’est même pas la difficulté du jeu qui m’a dégouté car le jeu reste plutôt juste et permet plein de stratégies brutales pour ses persos, juste le gameplay même. Qui n’a rien à vraiment se reprocher, si ce n’est que c’est juste pas ma came.

(Et l’ambiance un peu creepy du 3e monde m’a un peu fait lâcher.)

1/ Final Fantasy VIII

LE CD3 ETAIT RAYE, LE JEU MARCHAIT PLUS, JE KIFFAIS A DONF ;____;. Comme je l’ai emprunté à un pote j’ai même pas eu aller me plaindre à la boutique de jeu vidéo. Bouhouhou ;___;.

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  1. Qui seront visibles dans les volumes reliés, ce qu’on espère très fort car une comédie érotique sans tétons c’est comme une soupe sans légumes, oui c’est à ce point sérieux
  2. Que j’ai pu lire grâce aux éditions numériques et anglaises du Shonen Jump US, qui s’assure de publier pendant trois chapitres toutes les nouvelles séries.
  3. Dispo en Français chez la team Noname, la série n’aura jamais de sortie occidentale “officielle” à cause de son statut de doujinshi et c’est rageant ;_;.
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Mangarama assassin et sentimental

Ptet que je vis un printemps super animé mais ça va pas m’empêcher de lire des mangas et de les lister sur Néant Vert tout en donnant mon forcément très pertinent avis.

Donc c’est un mangarama donc concept simple: j’évoque des lectures récentes et marquantes. Pas de spoiler. Juste l’envie de partager. Comme j’ai les yeux qui piquent (j’ai bien mangé 1) je vais pas allonger inutilement cette intro et partons directement dans du gros shonen mainstream fraîchement terminé.

Note: une partie de ces mangas, je dois leur lecture au dossier manga romantique que Sebastien Ruchet nous a offert dans le n°29 de LOLJAPON. Si vous voulez plein de titres intéressants, c’est par ici, peu après le début de la troisième heure d’émission.

Assassination Classroom

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Y’a des oeuvres comme ça, tu les commences, tu trouves ça top puis arrive un point où tu te dis “ouais non c’est pas si top en fait”, tu les laisses tomber puis tu reviens vers elles une fois que des ponts ont bien coulés sous l’eau et, magie, tu surkiffes à mort et tu te fais tout d’un coup. J’ai eu très clairement ce syndrome pour Assassination Classroom. Y’a deux ans j’avais adoré les deux premiers tomes, détesté le troisième mais comme tout le monde m’a assuré que ça devenait super génial y’a un moment, allez, je me suis lancé dans le tout le mois dernier, dans l’optique de vivre la fin en “direct.”

Et, effectivement, Assassination Classroom accumule les excellentes idées et forme une oeuvre complète qui ne manque certainement pas de qualités.

2016-02-08
Quand tu lis un doujin de Xration

En soit, Assassination Classroom est une série qui d’amblée est pas mal risquée puisqu’elle joue avec énormément de choses qui, à la moindre mauvaise maîtrise, peuvent se retourner contre elles. Ce scénario difficile à expliquer hors contexte (des élèves qui doivent assassiner leur professeur), une alternance constante entre une intrigue très sérieuse et des blagues très potaches, un design à part des canons du Shonen Jump, un casting composé de près d’une trentaine de personnages dès le second tome, des enjeux qui tournent autour d’un impératif chronologique, etc etc.

Je ne saurais pas expliquer ce qui, à l’époque, m’avait deçu dans ce fameux troisième tome. Le personnage de Madame Pouffe, peut-être ? Je ne comprenais pas bien son interêt et le rythme s’effondrait subitement. Étrangement, dès le tome suivant, le rythme remet à s’accélerer et ne s’arrête jamais.  J’aurais fait l’effort de lire le tome 4, j’aurais sans doute jamais fait de hiatus. Car non content de proposer un univers original et un casting très large, Assassination Classroom est surtout une série qui se lit très facilement. Le vrai talent de ce manga c’est celui de nous immerger aisément et de trouver la narration parfaite, en permanence.

Donc non seulement ça se lit bien mais en plus c’est, concrètement, bien tout court. Panique au début: ces vingt élèves de la classe 3-E, comment on va les différencier, comment on peut avoir le temps de tous les développer ? Et bah le manga y arrive et à la fin on les aime tous pour des tas de raisons. Evidemment les élèves “principaux” (Karma, Nagisa, Kaede…) vont connaître plus de développement que les autres mais tous ont leur heure de gloire et tous dépassent leurs archétypes avec talent. Rio est trop cool, par exemple.

Et quelle surprise de voir le manga parfois devenir hyper sombre et toujours parvenir à être super crédible et super impliquant ! Quand Assassination Classroom veut nous mettre mal à l’aise, il y arrive et certains thèmes sont assez violents: l’arc de Nagisa avec sa mère est assez inattendu dans un truc qui vient quand même du magazine le plus inoffensif de tous les temps, c’est à dire le Shonen Jump !

Même la fin est super cool, l’auteur semblant avoir réussi à imposer de terminer quand même son manga  au moment où il voulait alors qu’il est, faut-il le rappeler, le second manga le plus populaire et le mieux vendu du magazine derrière One Piece. Du coup on a une fin complète, satisfaisante, émouvante et qui ne contredit pas tous les tomes qui précèdent. C’est chouette un manga qui a une bonne fin, ça arrive pas tant que ça !

Bref, Assassination Classroom a été une excellente lecture de bout en bout, je la conseille très fort à tout le monde car, en bonus, c’est un shonen qui se fait parler au public le plus large possible, ce qui est quand même un sacré bonus.

2016-02-04
Best girl

Shinshunki Bitter Change

71u2TOXa1dL

Du bodyswap ! J’adore le bodyswap ! J’aime quand des adolescents échangent leurs corps et découvrent l’amour !

… mais là ils sont toujours bloqués dans le corps de l’autre cinq ans après sans savoir comment changer !

AH ! 

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  1. Comme toujours dans ma cantine, je suspecte qu’ils foutent des somnifères dans leurs sauces juste histoire de pourrir l’aprem de tout le bâtiment
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