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Un an d’anime ~ 2016

Oh non ! On est début décembre ! Ca veut dire que le blog va devenir très prévisible et va, pour la neuvième fois en neuf ans, faire son bilan des animés de l’année ! Où est l’originalité ?

Réponse: enterrée avec le respect.

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Si vous ne connaissez pas le principe des bilans annuels de Néant Vert, et c’est tout à fait possible, je prends toutes les oeuvres que j’ai vu durant l’année écouléepeu importe leur année d’origine et je vous parle de manière concise mais détaillée de douze d’entre elles. Sachant que, comme d’habitude, je rattache chaque oeuvre à un mois de l’année, souvent le mois durant lequel j’ai regardé la série… ou le film.

Si l’exercice vous plait, il y’a huit articles à explorer sur le thème de l’Anime/JV, un petit nombre du même format sur le thème du jeu vidéo, et désormais côté Cinéma. Le tout est listé sur la page « Bilans annuels » ♪.

Rapidement, avant de débuter, 2016 aura été une année très molle pour moi au niveau de l’animation japonaise. A cause de beaucoup d’événements et de soucis durant la première moitié de l’année, j’ai du pas mal freiné ma « consommation » à la fois à cause du manque de temps et à la fois à cause de la fatigue, qui faisait que je peinais fortement à me concentrer sur quoi que ce soit. Ca aura été une année largement plus manga, pour le coup, mais si ça peut vous rassurer, y’a quand même de quoi parler !

Décembre 2015

Mobile Suit Gundam: Iron-Blooded Orphans

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Je n’ai pas encore débuté la seconde saison mais les deux premiers tiers de la première m’auront au final pas mal séduit, et c’est vraiment la première fois que j’accroche autant à une série Gundam qui, il faut l’avouer, ne renouvelle pas forcément autant que ça les formules chères à la franchise. On y trouve un scénario très cruel, quasiment d’actualité, avec la révolte de jeunes exploités face à un système truqué et nettement en leur défaveur, qui ont été déshumanisés par des années de travail forcé sous la coupe de socipathes, ce qui font d’eux des adolescents en quête de vengeance, et qui ne connaissent que peu la pitié et la valeur de la vie humaine. Et ce sont les héros. 

En dehors des très bons combats de mécha, c’est donc surtout l’évolution de cette bande de garçons perdus – chaperonnés par une princesse charismatique mais beaucoup plus timorée – qui va pas mal nous impliquer et nous passionner. Une fois que la série quitte Mars pour devenir spatiale va commencer à vraiment apparaître l’autre grande habitude de la franchise Gundam avec un jeu politique constant, qui se révèle tout aussi riche. Puis arrive les premiers morts, et là on se souvient qu’on est dans un Gundam et que même si Tomino est pas là, faut pas trop s’attacher aux personnages, on est en guerre quoi.

De la série je retiendrais surtout deux choses: déjà une excellente OST, que ce soit au niveau des génériques (♪ Koe no kagiri koe no kagiri ♪) qu’au niveau du taff de Yokoyama Masaru qui sort quelques thèmes bien puissants avec des choses aussi inattendue qu’une guitare sèche type flamenco. La seconde chose que je retiendrais c’est cette scène très très forte du troisième ou quatrième épisode, ou le héros tue de sang froid un adversaire agonisant… en plein milieu d’une phrase de celui-ci. Personnage posé instantanément, on sait que ça va pas être les Bisounours.

Bref, si vous vous plaignez que l’animation japonaise c’est plus que des lycéennes et des romances nulles, niquez vos races, allez mater Gundam IBO, c’est toute la SF d’action et de politique dont vous rêvez.

Les années précédentes, en Décembre:

  • Fate/Stay Night (2006)
  • Serial Experiments Lain (2007)
  • Clannad (2008)
  • Macross: Do You Remember the Love (2009)
  • The World God Only Knows (2010)
  • Boku Wa Tomodachi ga Sukunai (2011)
  • The Idolm@ster (2012)
  • Le Vent se Lève (2013)
  • Souvenirs de Marnie (2014) 

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Mangarama des arts, des sports et des ninjas

Vous allez bien ? « Bof » ? Ouais je comprends, les temps sont durs. Heureusement, là, ce que je vous propose c’est de partir avec moi dans le joyeux monde des mangas et de vous évader un peu. Mon dieu cette accroche était tellement clichée, je me dégoûte un peu.

Bref, l’intro ne va pas être très longue, je vais juste évoquer six mangas que je lis en ce moment, dans la plus pure tradition des mangaramas qui peuplent ce blog depuis presque deux ans maintenant.  Aujourd’hui on va être très shonen, je l’avoue, mais vous allez voir qu’il y’aura pas mal d’ambiances différentes ! On va avoir de la comédie potache, du sport sans complexes, un grand classique que je découvre enfin, la découverte de la danse classique, des repas qui se complexifient et, évidemment, un sport imaginaire passionnant et qui sait dépasser les apparences. Vous êtes chauds ? Alors allons-y.

Grand Blue

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Vous aimez la PLONGEE SOUS MARINE mais vous trouvez que Amanchu c’est un peu trop INTELLO BOBO HIPSTERO MEDIATICO BLOGO PARISIEN BIEN-PENSANT pour vous ? 

Alors découvrez GRAND BLUE.

Un manga qui parle de plongée sous marine… 

… mais aussi et surtout: d’alcool, de quiproquos romantiques, de tricheries en examen, d’alcool, de festivals universitaires, de réputations brisées, d’alcool, d’otakus, de bromance, d’alcool, de nudisme, de bisexualité, d’alcool, de blagues grivoises, de tennis et, évidemment, de l’alcool. 

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Quand tu interprètes très personnellement les gestes sous-marins

Car Grand Blue raconte l’histoire de Iori, un jeune homme qui se prépare à rejoindre une université paisible dans une cité au bord de la mer. Squattant le magasin de plongée de son oncle, il se prépare donc à vivre ce qu’on appelle la belle vie tranquille et excitante d’un jeune étudiant universitaire. Mais très vite ça va se barrer en couilles puisqu’il va rencontrer le club universitaire de plongée sous marine locale, une bande de nudistes sympatoches, qui vont le recruter de la manière la plus efficace qui soit: grâce à des longues soirées arrosées. Bien que notre héros ne sache pas nager, il va donc découvrir les charmes de l’exploration sous-marine… ainsi que les beuveries infinies. Qui vont souvent l’amener dans des situations incongrues. Genre devoir assister aux cours en calbut.

Grand Blue est donc une pure comédie, très souvent hilarante, qu’on doit à Inoue Kenji, un auteur dont vous ne connaissez peut-être pas le nom, mais dont vous connaissez sans doute un de ses travaux puisque, c’est à lui qu’on devait le génial Baka to Test, comédie ultra intense et méga bien rythmée qui, déjà à l’époque, mettait en scène des idiots de manière assez débonnaire. Normal donc qu’on retrouve dans Grand Blue ce même humour, ce même goût de la blague à tout prix. Car les héros de Grand Blue sont des grands couillons qui sont clairement assumés comme tels. Des grands couillons pas méchants, certes, mais qui volent jamais très haut d’un point de vue intellectuel et qui savent se mettre efficacement dans des situations bien gênantes pour tout le monde. 

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Et ce qui est bien c’est que l’humour de ce manga là s’entasse. Des blagues entamées dans le chapitre 1 continuent dans le chapitre 16. Plus on avance, plus on découvre de nouvelles blagues tandis que les anciennes évoluent, surgissent au moment où on s’y attend parfois le moins. C’est parfois méta mais sait trouver l’équilibre pour ne pas trop tenir sur des références et des bris du 4ème mur. Bref, c’est bien ciselé et, du coup, c’est vraiment très drôle. Honnêtement, je vous le conseille vraiment énormément si vous cherchez une comédie japonaise qui sorte un peu des clous et qui est, pour le coup, plus universelle que beaucoup d’autres.

C’est donc mon coup de coeur de cette fin d’année car dieu sait que comme dirait Lorie, j’ai besoin d’humour.

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midarain

Kimi wa Midara na Boku no Joō – Bouquet de nerfs

Je déteste Lynn Okamoto.

Enfin, je le déteste pas personnellement. J’ai détesté Elfen Lied, détesté Nonono 1 et, du coup, je déteste ne serait-ce que l’idée de lire un jour Brynhildr. C’est un auteur dont je n’aime pas le style, dont je hais le simplisme de ses personnages et de ses situations, qui ne fait jamais preuve de subtilité ce qui, du coup, me donne l’impression d’être pris pour un débile. Et le pire ? C’est que y’a souvent des bonnes idées ou des trucs cools dans ses œuvres. Je peux même pas totalement le détester. 

Alors du coup que se passe t-il quand je lis un manga au pif, kiffe pas mal après quatre chapitres, puis découvre que c’est écrit par Lynn Okamoto ? Je ne sais pas, c’est un sentiment indescriptible, partagé entre la frustration, la déception et la bonne surprise, semblable à celui que j’ai ressenti en 2006 quand je voulais que la France se fasse claquer au premier tour de la coupe du monde pour faire chier mon frère et que finalement non la France est allée jusqu’en finale et que woowoow je suis monté dans le train de la hype et je m’ai oublié mes principes et mes préjugés pour profiter du moment.

Bref, comme le but de Ribery contre l’Espagne, ce manga est rapide, concret, efficace, sexy, le fruit d’une belle collaboration et la preuve que même un mec pas toujours connu pour sa grande finesse peut faire quelque chose susceptible de faire vibrer les sentiments primaires de même les plus intellectuels d’entre nous.  Voyons ça ensemble dans ce 1001e billet de Néant Vert qui est dédié, du coup, à Kimi wa Midara na Boku no Joō. Le titre peut vaguement se traduire en « Vous êtes Indécente, ma reine », et c’est pas un titre usurpé, comme on va le voir.

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Kimi wa Midara na Boku no Joō (que je vais réduire à Kimidara si vous le voulez bien) est donc un manga débuté en 2012 dans le Weekly Young Jump, avec pour auteur Lynn Okamoto et pour dessinateur Mengo Yokoyari. L’intrigue est simple: Subaru et Saito sont deux enfants inséparables, malgré leurs très différentes origines sociales. Ainsi Subaru est originaire d’une très très grande famille, extrêmement riche depuis plusieurs générations, qui a l’air de contrôler certains bails au Japon tandis que Saito, bon, c’est un gosse de prolo. Bref, malgré la guerre des classes, ces deux enfants se kiffent bien, se taquinent, s’amusent, c’est la belle vie.

Sauf que.

SAUF QUE.

Subaru doit partir direction un établissement scolaire et internat ultra côté, où le droit d’entrée est une somme ahurissante, impossible d’accès pour le quidam moyen. Sauf que Saito, bah, ouais, c’est le quidam moyen, du coup il est niqué et il doit voir son amour d’enfance partir loin de lui. Mais c’est sans compter sur ses ressources et quand un droit d’accès à cette école via une bourse et des résultats exemplaires apparaît, il sait saisir cette chance, étudie sans compter, et parvient, six ans après le départ de son amie, à rejoindre en tant que lycéen cette école. Là bas il se rend compte que Subaru a bien changée: moins garçon manquée qu’avant, elle est devenue l’idole de cet établissement prestigieux, n’est jamais descendue de la première place du classement depuis son arrivée et, hélàs pour notre héros, ne semble accorder la moindre importance à lui, comme si elle avait tout simplement oubliée son passé.  Déprimé as fuck, Saito décide de partir chouiner dans sa chambre d’internat et se met à rêver d’une porte qui lui permettrait d’accéder directement à la chambre de son aimée…

C’est là qu’une porte permettant d’accéder directement à la chambre de son aimée apparaît à la place de la porte de son placard, que son aimée en sort vétue d’une serviette de douche, qu’un dieu en forme de polochon explique qu’un accord a été passé et que leur voeu mutuel a été écouté. Et Subaru a beau nier les faits, elle a elle-même fait ce voeu, au point d’être considérée comme la « contractante » par ce dieu qui va, donc, exiger d’elle un paiement. Et ce paiement il est simple: une fois par jour il va retirer à Subaru son sang-froid, sa maîtrise de soi. Et du coup, pendant cette heure, celle-ci n’aura plus aucune barrière morale. Ce qui va d’abord être vaguement mignon – elle va enfin avouer à Saito tous les sentiments qu’elle a envers lui et qu’elle réprimait pour conserver son image et par peur d’être rejetée – mais va vite poser des problèmes quand il va découvrir que Subaru, en fait, elle est méga portée sur le cul. Et pas n’importe quel cul: celui du héros, si possible.

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  1. Le manga de saut à ski très sympa quand ça parle de saut à ski, carrément imbuvable dès qu’on sort des pistes
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1000

1000 images pour le 1000e article de Néant Vert

Ok les amis on y est, le 1000e article de Néant Vert, il est là, posé, tranquille, détendu, prêt à être lu par vos yeux fripons.

Quelques idées m’ont traversées l’esprit mais pour l’occasion je suis parti sur un concept immédiatement simple: la grosse particularité de Néant Vert c’est que, habituellement, ça pavasse dur. Ne me mentez pas mais mes articles sont parfois trois fois trop longs. Je doute un peu que « parfois » soit le bon mot mais on va faire avec. Du coup, pourquoi ne pas prendre la chose différemment et mettre surtout en avant… des images.

Pour ce 1000e article ce sera donc 1000 images qui seront mis en avant. Exactement 1000 images. Pas une de plus, pas une de moins. Et ces images, elles ne sortiront pas de nulle part: elles représenteront milles choses que j’ai vu / lu / joué / vécu depuis la date de création du blog, c’est à dire le 29 Juin 2007. Il y’a donc neuf ans et demi. Ces choses qu’on va voir ce sera les choses que j’aime – mais aussi que parfois je hais – et ce sera aussi bien des animés, que des mangas, des jeux vidéo, des podcasts, des films, des catcheurs, des grands prix, des conventions, des événements personnels… Ce sera très varié !

Pour l’occasion, tout sera classé dans un ordre à peu près chronologique, et on va évoluer de la date de création du blog – 29 Juin 2007 – à aujourd’hui. Pour plus de lisibilité, les galeries sont classées par saisons qui sont, grosso merdo, semblables à celles des animés (été: juillet, aout, septembre ; automne: octobre, novembre, décembre etc etc.) Les images montrées sur cette page sont des vignettes, cliquez dessus pour accéder à la légende – où j’explique plus où moins concisément pourquoi j’ai choisi de mettre tel truc – et à la version agrandie de l’image. Notez qu’une fois une image agrandie, il vous suffit d’utiliser les flèches de votre clavier pour naviguer dans le diaporama de la saison.

A vous donc de voir comment vous allez parcourir ce long diaporama de l’histoire du blog: de manière linéaire ? En picorant ? En vous arrêtant sur ce qui vous intéresse ? En remontant le temps ? Libre à vous de choisir comment vous allez profiter de tout ça. En vous remerciant de votre fidélité, que vous lisiez Néant Vert depuis le début ou depuis quelques mois. Sur ce, profitez-en.

Avertissement: comme vous le savez, le hentai est un truc que j’aime bien donc certaines images vont aborder des oeuvres ou des auteurs que j’affectionne particulièrement. Il y’aura donc une trentaine, voire quarantaine, d’images NSFW dans le lot. Pas de guro, ou de choses insoutenables, rassurez-vous, juste des seins et des fluides. J’ai tâché de surtout mettre en avant des scènes mignonnes parce que, eh, c’est mon kink.

Sur ce, on est parti ♪

Été 2007

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Love Live! Sunshine!! – House of the Shipping Sun

AVANT DE COMMENCER CET ARTICLE D’UNE IMPORTANCE ABSOLUE:

  • Mes hommages à la Brigade SOS Francophone, qui a décidé le week-end dernier de se dissoudre après 6 ans de bons et loyaux souvenirs. Félicitations à une association qui a quand même fait beaucoup pour fédérer une communauté et faire découvrir l’animation japonaise à un public le plus large possible. Si leur plus grand fait d’arme restera l’organisation de la venue de Noizi Ito à Epitanime 2010, il serait tristounet de les limiter à ça. Merci pour tout !
  • J’organise l’après-midi du dimanche 23 Octobre, avec le patronage de Radio Kawa, un grand blind-test anime au sein de l’Ecole Multimédia, à quelques pas des Halles. Si vous êtes intéressés pour y assister voire même peut-être y participer, l’entrée est gratuite, il suffit simplement de s’inscrire au préalable, ça sera enregistré en audio et vidéo, faisant le fruit d’un futur épisode hors série de Kaorin !
  • Sound! Euphonium 2 c’est la semaine prochaine, vous entendez le bruit de la hype ?
  • Vous lisez actuellement le 999e article de Néant Vert. Là aussi, vous savez ce que ça veut dire ? Le prochain sera le 1000e. Est-ce que ça va donner un article immense et long à lire ? Très vraisemblablement ! Mais vous allez voir: y’aura un twist !

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Bref, on est en 2010, le groupe µ’s se lance sur scène et se débutait la franchise Love Live, dans un succès plus que modeste. Le premier single de ce groupe fictif, composé de 9 filles animées aux doubleuses-chanteuses bien réelles, se classe dans les 150e places de l’Oricon, ce qui est pas extrêmement fabuleux. Ce qui va sauver ce projet c’est surtout que derrière y’a trois grosses entreprises – ASCII Media Works, Sunrise et Landis – qui vont vraiment pousser le truc et lui laisser le temps de marcher. Ce qui va bénéficier au projet, dont les singles vont à chaque fois faire de mieux en mieux, jusqu’en 2013 avec la sortie quasi conjointe de la première saison de l’animé et d’un jeu free to play simple, accessible et efficace, qui vont tous deux méga booster la licence, et commencer à la placer à des firmaments impensables au début. Mais, hélas, toutes les bonnes choses ont une fin et c’est alors que le groupe continuait de remplir des salles et de vendre des singles par brouettes entières qu’il est mis fin à µ’s en avril 2016, la date coïncidente avec la fin du contrat des 9 artistes qui interprétaient les personnages du groupe.

Et histoire qu’on soit très clair sur ce que valait les animés de la première génération Love Live, difficile pour moi de ne pas comparer directement les aventures de µ’s avec celles de Afterschool Tea Time, leurs consoeurs de K-On. Car comme K-On, la première saison de Love Live était assez irrégulière, cumulant autant de très bonnes scènes que de passages relativement ennuyeux voire médiocres. Car comme K-On, la seconde saison de Love Live s’envole en terme de qualité, trouve son rythme, trouve comment développer et utiliser ses personnages, et fait passer un excellent moment à ses spectateurs, se concluant sur des scènes qui sont, de manière surprenante, riches en émotions. Et enfin, comme K-On, le film Love Live voit nos héroïnes partir dans un pays étranger et trouver toute la détermination pour mettre fin à leur groupe, car c’est le temps des adieux dans un Japon où, semblerait-il, quitter le lycée après sa troisième année équivaut à partir mourir hors champ.

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C’est donc dans ce contexte que Love Live Sunshine arrive. Une série qui doit non seulement nous présenter Aqours, mais qui doit aussi essayer de trouver l’équilibre entre assumer son lourd héritage sans en être pour autant trop dépendant. Profiter du boost crée par le nom, imposer sa propre personnalité et sa propre ambiance, tout en convenant aux attentes des fans de la première heure. Bref, y’a de la pression de tous les côtés et, on va le voir, Love Live Sunshine arrive à la gérer même si on surprend la série à trop souvent demander à son prof comment elle doit faire.

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gestionin

Le problème avec les jeux de gestion

Bonjour, je suis Amo et j’ai une addiction aux jeux de gestion. Là par exemple j’ai passé 60h sur Football Manager 2016 en un seul mois. Je me déteste.

 

CELA ETANT DIT je ne regrette pas une seule seconde.

Car on a tous un peu nos jeux vidéo « défouloir » préférés. Pour s’aérer la tête certains vont faire du jeu de rythme, d’autres du FPS en lignes, ici du jeu de course, là bas du shoot ou encore des longs grinds dans des JRPG hardcores… On a tous un ou plusieurs styles de jeux qui ont l’avantage de nous absorber, nous faire entrer dans « la Zone » et nous couper un peu du monde. L’idéal après une mauvaise semaine, en somme. J’avoue que les jeux de courses ou les jeux musicaux ont pas mal tendance à m’absorber mais le nec plus ultra ça reste un bon vieux jeu de gestion. Des trucs à gérer, des chiffres à absorber, des décisions à prendre ? Je suis votre homme. Jeux infinis, chronophages, où il y’a toujours quelque chose à faire / à penser, c’est vraiment le compagnon ultime. Un album en fond, les yeux rivés sur l’écran, prêt à devenir une larve qui ferait frémir même le plus tolérant des philosophes de plateau télévisé.

 

sayori

Dormir devant son pc, à la fraîche (Sayori)

Je ne sais néanmoins pas trop quand ça a commencé. Quand j’étais môme j’avais entendu parler de ces jeux mais possédant une Megadrive et aucun PC, l’accès était évidemment compliqué. Je me suis rapidement fantasmé ce type de jeu à l’aide de quelques articles ici ou là. Pour moi SimCity c’était un jeu de création, pas de gestion. Genre on avait budget illimité, on dessinait la carte, les routes, on faisait comme on voulait. Il faut bien comprendre que quand j’étais gamin j’avais aussi une fascination pour les cartes. Je dessinais des tonnes de plans de villes imaginaires et je pense avoir perdu le respect de ma grand mère maternelle quand à 8 ans j’ai demandé pour Noël un Guide rouge Michelin. Pas pour savoir les meilleurs restaurants, non, juste parce que le guide contenait le plan de 200 villes de France. De Abbeville jusqu’à Yzeure. Je pouvais passer des heures à regarder les plans avec l’oeil humide et le sourire en bouche. Un peu mon porno de l’époque, en somme.

Du coup, dans ma tête, ce genre de jeu était clairement le prolongement de cette passion géographique et ça me fascinait. Mais je n’y avais pas accès. Pas une vraie grosse frustration, rassurez-vous: j’étais suffisamment passionné par le fait de finir Quackshot et Tazmania pour ne pas laisser les regrets m’envahir. Peu de temps après l’achat de ma Playstation on m’offre mon premier jeu de stratégie, Command & Conquer: Alerte Rouge. Oui, la version Playstation, pas de problèmes. Rapidement, je m’intéresse moins pour l’intrigue du jeu et sa version uchronique de la Seconde Guerre Mondiale 1 que pour l’aspect de gestion et de création de base ! Comprenez bien: dans Alerte Rouge on pouvait construire des bâtiments, des unités, des murs… Rien de mieux pour moi ! Commence alors un étrange gameplay alternatif du jeu où mon but n’était pas de gagner mais juste de construire la base la plus esthétiquement convaincante. Les vraies priorités.

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Vous y voyez une base militaire froide, j’y voyais à 10 ans une ville de mes rêves <3

Je me souviens même d’une méthode ultra vicelarde: commencer une partie en mode custom, faire commencer tout le monde avec 0$, faire le code qui permettait d’avoir 1000$ et ainsi construire sa base en toute quiétude, sans risque d’être dérangé par l’IA adverse. Un vrai petit jeu de gestion de base, tout choupi.

Mais bon, tout ça c’est pas du vrai jeu de gestion, et l’arrivée d’un PC dans le foyer va évidemment régler pas mal les soucis d’accessibilité au genre.

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  1. Où les Soviétiques prennent la place des Nazis. On pouvait jouer pour les deux camps et le côté Soviétique offrait la meilleure chose qu’il soit: des cinématiques avec un Staline over-the-top
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[Néant Sept #18] Le Top 15 des openings de Bleach

J’ai toujours pas Internet chez moi, ça fait un mois et demi que j’ai déménagé, le technicien d’Orange a vu l’installation Internet de mon immeuble et a envisagé de démissionner, je suis dans la merde, j’ai plus que 3Go de data sur l’airbox que Orange m’a prêté, je suis un peu blasé et vener donc ok vous savez quoi je vais me faire plaisir. Donc voilà, vous avez tous vus passé l’info: Bleach c’est fini. Vous êtes une majorité à vous en foutre, c’est super, vous êtes tous passés à autre chose dans vos vies, bravo pour vous, mais moi j’étais encore un des types qui lisait ce manga, qui aimait le lire et qui donc est super deg que ça soit fini, d’autant que la fin est méga rushée et que si vous avez des nouvelles d’Urahara – genre si il est en vie ou pas – envoyez moi un DM, merci bien.

Bleach j’avais commencé y’a dix ans, pendant l’été 2006, avec, justement, l’animé. Une autre époque. J’avais chopé les 60 premiers épisodes d’un coup avec un logiciel torrent franchement bizarre et j’avais réussi à les choper sans niquer mon ratio MononokeBT ce qui, pour un adolescent du milieu des années 2000, veut dire beaucoup 1. Et évidemment, j’étais alors un jeune otaku sans expérience ni culture mais j’avais déjà un hard-on pour tous les génériques d’ouvertures du monde. Et ça tombe bien, Bleach en proposait des biens !

Une Rukia badass par Nadame
Une Rukia badass par Nadame

DU COUP VOILA. J’aurais bien aimé vous faire un article sur Bleach en général, disséquer le truc point par point, mais avant ça, bon, faut que je relise la série. Ca devrait pas me prendre moins de quatre heures vu le nombre de texte que y’a à lire dans les tomes mais, eh, c’est beaucoup d’effort. Alors que là je vais juste shitposter tout en faisant en classement top objectivité des quinze génériques d’ouverture de l’histoire de Bleach. Vu que y’aura jamais d’animé couvrant l’arc final, bon, je pense que j’aurais même pas besoin de le mettre à jour, c’est déjà ça.

Nota bene: les puristes me feront remarquer que certains openings existent en deux versions: la version « normale » et la version « faut faire la promo du film qui va sortir » qui faisait un montage d’images du films sur la musique. Je m’en bat les couilles de la seconde, évidemment.

15/ After Dark (OP7)

Episodes 144 à 167 / Chanson interprétée par Asian Kung-Fu Generation

Oh nom de dieu de putain de merde de saloperie de connerie grognassante de chie rouillée, je sais pas qui sont les types qui ont fait cette horreur de générique mais déjà, d’une, me forcer à mettre en bon dernier un putain de générique qui utilise du foutu Asian Kung-Fu Generation, ça passe tellement pas. Avant de remater les génériques, je me souvenais que After Dark était bien naze mais naze à ce point ? Chaud.

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  1. De toute façon mon compte s’est fait supprimer pour cause d’inactivité parce que si je me souviens vraiment d’un truc vis à vis de Mononoke BT c’est que les mecs essayaient de trouver les meilleurs moyens de supprimer le plus de comptes possibles selon leur humeur. T’es absent trois heures ? Compte supprimé. Tu as mis une bonne note à Mai Otome ? Compte supprimé. T’as dit bonjour à un nouveau en oubliant le putain de point final dans ta phrase ? Compte supprimé. Tu préfère To Aru Majutsu no Index à Ghost in the Shell ? Putain de compte supprimé.
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KeyIN

[NSFW] Hamao & Key – L’aventure romantique des fluides

La dernière fois que j’avais dédié un billet à des auteurs hentai c’était quand j’avais parlé de Napata 1 & Homunculus, il y’a près de deux ans et demi. Entre temps, le petit monde du hentai en Occident s’est pas mal vu chamboulé avec le passage à la respectabilité de Fakku, ce qui a entraîné des licences officielles en masse du travail de nombreux auteurs hentai et les purges sur les sites de distribution gratuits qui vont avec. Le hentai, qui avait été jusque-là traduit très majoritairement de manière amateur, est devenu un business comme les autres, qui chez Fakku se repose pas mal sur leur relation très très proche avec un gros éditeur japonais.

Car du coup avec cette histoire de purges soudaines d’auteurs, on a un peu découvert – si on ne le savait pas déjà – que, comme le manga papier classique, le hentai possédait ses éditeurs. Et, pour le coup, on s’est un peu tous rendus compte que la plupart des auteurs professionnels les plus renommés bossait pour le même, en l’occurrence Wanimagazine. Et, pour le coup, quand on se penche un peu sur cet éditeur, sa main mise sur le hentai paraît certaine : fondé en 1971, l’éditeur a crée pas mal de magazines de prépublication réservés aux adultes dont trois gros fers de lance : le Comic Kairakuten, le Comic Kairakuten Beast et le Comic X-Eros. Décrire les différences entre les trois magazines serait un peu du pinaillage 2 mais c’est de ces magazines que sortent des auteurs comme Kusaragi Gunma, Bosshi, Azuma Tesshin, LINDA, Hisasi, Cuvie, Nishi Iori, Sameda Koban, Naruko Hanaharu, Koume Keito, tosh / Shun Saeki, Ishikei, Meme50, Napata, Homunculus, Pon Takahada, Shoji Sâto, Hyocourou…

… et j’en passe parce que y’en a tellement que je pourrais citer. En gros c’est moins long de citer des gros auteurs pro qui sont jamais passés chez Wani 3 que de citer la moitié des gros auteurs qui y sont passés. Difficile d’avoir plus d’infos sur le fonctionnement de ces magazines mais je me plais à imaginer une sorte d’équivalent mensuel et avec plus de tartes à la crème du fameux Shonen Jump, où les auteurs qui sont pas assez populaires jartent vite tandis que les plus populaires sont mis tout à l’avant du magazine et ont le droit à des pages couleurs voire à la couverture. Eh, Naruko Hanaharu a été l’un des auteurs les mieux vendus du magazine et il faisait quasiment une couv sur trois du Comic Kairakuten entre 2007 et 2009.

ComicKairakuten

Une couverture du Comic Kairakuten, en l’occurence le numéro de Janvier 2016 avec une couverture réalisée par Napata.

Bref, je papote je papote mais du coup je voulais expliquer ce qu’était Wani en introduction parce que là on va parler de deux auteurs 100% made in Wani. Voyez-vous la plupart des autres auteurs dont j’ai parlé jusque-là sont surtout des auteurs qui se sont fait connaître via le doujinshi hentai. Qui créaient à la base du cul en fanzine dans leur coin puis qui sont devenus professionnels derrière. Kisaragi Gunma a commencé avec des fanzines Ichigo 100% ou Stratos 4, Tony Taka du Fate/Stay Night, du Bleach ou du Stratos 4, Homunculus du Evangelion et du Bakemonogatari, Napata du Dragon Quest, Ishikei un peu tout et n’importe quoi, etc etc…  Du coup voilà un peu la première fois dont je vais parler d’auteurs qui ne sont connus que pour leurs travaux dans l’industrie du h-manga pour une raison simple : leur carrière doujinshi est négligeable voire même inexistante.

Bref dans tous les cas on est parti pour deux auteurs made in Wani qui mettent l’amour et la passion au centre de leurs histoires mais qui n’utilisent pas ces sentiments de la même façon : Hamao et Key

Hamao à gauche, Key à droite
Hamao à gauche, Key à droite

Ces deux auteurs sont disponibles donc légalement En anglais chez Fakku (Hamao / Key). C’est des éditions numériques officielles dont proviennent les extraits que vous trouverez sur l’ensemble de cette page. Une sortie en France ? Peut-être un jour, néanmoins Taifu a avoué dans une interview à Paoru.fr que Wani refusait d’investir dans le marché français mais ça peut toujours changer ? … A moyen terme ? … Dans 20 ans ?

Cet article porte sur du hentai donc si vous cliquez sur « voir la suite » et que vous allez au délà de cette phrase en gras et italique sachez que non seulement ça va être NSFW mais qu’en plus vous allez voir des tas de trucs vraiment trop choquants genre des bites sans mosaïques. Si si. Continuez si vous ne me croyez pas.
Continuer la lecture de [NSFW] Hamao & Key – L’aventure romantique des fluides 

  1. Qui est un mec au fait. Et il était à l’Anime Expo, je suis deg d’avoir loupé ça :'(
  2. Le plus important est de savoir que le Kairakuten est le plus vendu des trois
  3. Là de tête j’ai Saigado et Shiwasu no Okina, si vous voulez le fun fact
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366 jours de JV ~ 2015/2016

Yadda yadda yadda, c’est le bilan annuel vidéoludique de Néant Vert. Comme chaque année depuis 2008 je prends les douze mois de l’année qui vient de s’écouler et, pour chaque mois, je prends le jeu qui m’a le plus marqué. Ce n’est pas forcément un jeu sorti ce mois-là, juste quelque chose auquel j’ai joué à ce moment là.

Une année JV très calme, avec à peine une vingtaine de jeux à dénombrer, ce qui a fait de ce bilan quelque chose de facile à réaliser. C’est aussi l’année où j’ai chopé une Xbox One, ce qui se constate arrivé à mi chemin.

Mais fi de longues introductions, partons dès maintenant dans le vif du sujet.

Août

Mafia 2

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Il était à genre 2€ sur le XBLA, on venait de voir quelques teasers de Mafia 3, je me suis rendu compte que j’ai toujours voulu faire un Mafia du coup, hop, c’est parti. Et je dois bien avouer que Mafia 2 est un jeu avec qui je n’ai jamais vu le temps passer tant il est simple de s’y immerger. Le fait que l’univers prenne place durant une période historique qui me passionne (les années 40 / 50) aide considérablement, le gameplay était simpliste sans être raté et l’histoire racontée remplissait le taff.

Evidemment, quand on compare à un GTA V, Mafia 2 fait pâle figure mais le jeu cherchant surtout à raconter une histoire et poser un univers qu’offrir un vrai bac à sable fun et débordant de choses à faire, on s’y fait… surtout qu’il le fait bien.

Bref, mis à part 2/3 passages un peu chauds sur la fin (une mission de gunfight dans le port que j’ai mis des plombes à passer) qui m’ont pas mal frustrés, j’ai quand même vachement apprécier le jeu, au point de le compléter à 100%, ce qui est preuve d’un certain manque de raisonnabilité.

Jeux précédents pour ce mois: 

  • 2008 – The Darkness
  • 2009 – Mirror’s Edge
  • 2010 – Bioshock 2
  • 2011 – Fallout New Vegas
  • 2012 – Guitar Hero: Warriors of Rock
  • 2013 – Spec Ops The Line
  • 2014 – Dance Central 2

 

Septembre

Resident Evil 6

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Troisième fois que j’essayais de me mettre à Resident Evil 6, plus par envie de compléter les succès qu’autre chose, et ça a enfin été la bonne…  Il faut dire que j’avais entamé le jeu par le campagne de Chris qui était, si vous me permettez l’expression, une bonne grosse purge de merde. Pour la défense du jeu, j’ai fait l’erreur de jouer en difficulté Professionnel en solo alors que c’est très clairement pensé pour le co-op… même si c’est pas très clair.

Donc oui, j’imagine que Resident Evil 6 doit être top en co-op mais, je sais pas, Resident Evil fun qu’en multi, dans ma tête, c’est bizarre 1 et contre-nature. Enfin, une fois que je suis passé à la bonne difficulté et que je ramais plus contre chaque ennemi, le jeu est devenu relativement sympa. C’est vrai qu’il est beau, qu’il fait voir du pays et qu’il possède des scènes fortes. C’est juste un jeu finalement assez mineur et assez oubliable dans une saga qui avait été géniale jusque là.

Mais bon, la nouvelle un peu plus triste c’est qu’il va falloir dans un futur proche que je m’y remette pour la quatrième fois: j’ai pas terminé la campagne de Léon et il me reste celle d’Ada derrière :’DD.

Jeux précédents pour ce mois: 

  • 2008 – Dead Rising
  • 2009 – Project Gotham Racing 4
  • 2010 – F1 2010
  • 2011 – LA Noire
  • 2012 – Rock Band Blitz
  • 2013 – Grand Theft Auto V
  • 2014 – Dishonored

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  1. J’ai jamais eu la chance de jouer à Outbreak, c’est ptet pour ça.
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Cavalry03

Rakudai Kishi no Cavalry – The Pretender

On aimerait être des humains parfaits. On aimerait tous être bons, ouverts, tolérants et être des modèles pour nos progénitures et nos descendances. Mais, parfois, rien à faire: on a des préjugés qu’on dépassera jamais parce qu’on a juste pas envie d’être plus fort qu’eux. Moi par exemple le préjugé que j’ai à mort ces derniers temps c’est vis à vis des adaptations de light novel. Encore plus si ça se déroule dans une « école » avec « de la magie dedans. » Des trucs comme To Aru Majutsu no Index ou The Irregular at Magic High School m’ont tellement lourdés que j’y suis quasi allergique et que je zappe aussitôt, sans même laisser la moindre chance parce que, eh, vous savez quoi, j’en ai ras le cul de ces trucs mal écrits aux héros sans charisme qui se tapent un harem merdique dans un univers rempli de techno-blabla écrit par un mec de 35 ans qui essaie d’écrire aux adolescents en imaginant ce que les adolescents aiment. Bref, j’ai des préjugés envers le genre.

C’est donc normal qu’en automne dernier, j’en avais tellement rien à foutre de Rakudai Kishi no Cavalry et j’en avais tellement des attentes négatives que j’ai juste complètement ignoré la série. Quand pour Kaorin j’ai fait mon top 22 des génériques d’animés de l’année 2015 j’avais pris soin de revoir l’immense majorité des génériques de l’année… mais j’avais involontairement ignoré Cavalry. Inconsciemment, certes, mais au final maintenant je bouffe mes dents parce que le générique d’ouverture déchire sa race et est facilement un des meilleurs de l’année dernière si ce n’est, peut-être, le meilleur. Tellement bon que, au final, j’ai fait un retournement de veste si brutal que ça a crée un cyclone de force 8 et que, du coup, j’ai eu méga envie de mater la série.

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Bon y’a pas que le générique qui a aidé: y’a aussi des gens sûrs qui m’ont promis « un bon scénar qui gagne vite en profondeur » ainsi que « pas mal de super fanservice. » Evidemment, vous me connaissez, le plot sous toutes ses formes, ça m’attire et ça m’intrigue. Donc du coup, allez, on est parti, je m’y lance. Là vous vous demandez pourquoi je prends un quart de l’article à vous raconter ma vie, c’est juste parce que le contexte, bah, c’est ultra important.

Car la bonne nouvelle, on va le voir, c’est que Rakudai Kishi no Cavalry est un animé très intéressant et qui mérite pas mal d’être vu, ne serait-ce parce que, déjà, c’est un très bon divertissement mais aussi parce qu’il possède pas mal de points bienvenus dans son écriture, qui joue pas mal avec les clichés du genre. C’est une série qui, en outre, est passée finalement assez inaperçue et c’est assez dommage. Après on peut faire remarquer que il est sorti la même saison que Asterisk War qui non seulement proposait un scénario quasi identique à base d’école magique et de duo héros/héroïne que tout oppose, mais le visuel lui même se ressemblait pas mal. Et  en bonus comme en France Rakudai est sorti chez ADN dans leur maudit J+14 sous le nom de A Chivalry of a Failed Knight dans une saison où, en plus, le simulcasteur n’existait que pour faire la promo de One-Punch Man, bon, de base, c’est compliqué d’exister.

Dans tous les cas, le scénar de Rakudai Kishi no Cavalry il est simple: Ikki Kurogane est élève dans une académie visant à former des chevaliers-mages, ce qui est naturel dans un monde où les humains peuvent disposer de pouvoir leur permettant d’invoquer une arme grâce à leur âme. Sauf que Ikki, il a une arme de rang F, c’est à dire nul à iech. Evidemment, son destin va changer quand Stella Vermillion, une princesse mondialement reconnue possédant une arme de rang A va débarquer dans l’école et se retrouver à partager une chambre avec lui. Et après une situation embarassante, les deux vont se rencontrer en duel et, surprise totale, le rang F va l’emporter sur la rang A…

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Au délà de ça, Ikki a une seule vraie ambition: devenir un représentant de l’académie à un tournoi international d’écoles de mages-chevaliers et, pour cela, il va devoir remporter le plus de matchs possible dans un tournoi interne à l’école. Si il fait ça, c’est surtout pour essayer d’enfin faire reconnaître son talent auprès d’une famille qui le méprise et qui serait prête à lui mettre plus d’un bâton dans les roues. Heureusement, en dehors de ce point, Ikki et Stella vont aussi très rapidement se rapprocher…

Bref, au programme de cette série: de la baston en tournoi, de la romance, des drames familiaux et du fanservice. Rien de bien original pour de l’animation japonaise, donc, mais comme je l’ai dit plus tôt, Rakudai Kishi no Cavalry va montrer des qualités insoupçonnées…

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