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Le problème avec les jeux de gestion

Bonjour, je suis Amo et j’ai une addiction aux jeux de gestion. Là par exemple j’ai passé 60h sur Football Manager 2016 en un seul mois. Je me déteste.

 

CELA ETANT DIT je ne regrette pas une seule seconde.

Car on a tous un peu nos jeux vidéo “défouloir” préférés. Pour s’aérer la tête certains vont faire du jeu de rythme, d’autres du FPS en lignes, ici du jeu de course, là bas du shoot ou encore des longs grinds dans des JRPG hardcores… On a tous un ou plusieurs styles de jeux qui ont l’avantage de nous absorber, nous faire entrer dans “la Zone” et nous couper un peu du monde. L’idéal après une mauvaise semaine, en somme. J’avoue que les jeux de courses ou les jeux musicaux ont pas mal tendance à m’absorber mais le nec plus ultra ça reste un bon vieux jeu de gestion. Des trucs à gérer, des chiffres à absorber, des décisions à prendre ? Je suis votre homme. Jeux infinis, chronophages, où il y’a toujours quelque chose à faire / à penser, c’est vraiment le compagnon ultime. Un album en fond, les yeux rivés sur l’écran, prêt à devenir une larve qui ferait frémir même le plus tolérant des philosophes de plateau télévisé.

 

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Dormir devant son pc, à la fraîche (Sayori)

Je ne sais néanmoins pas trop quand ça a commencé. Quand j’étais môme j’avais entendu parler de ces jeux mais possédant une Megadrive et aucun PC, l’accès était évidemment compliqué. Je me suis rapidement fantasmé ce type de jeu à l’aide de quelques articles ici ou là. Pour moi SimCity c’était un jeu de création, pas de gestion. Genre on avait budget illimité, on dessinait la carte, les routes, on faisait comme on voulait. Il faut bien comprendre que quand j’étais gamin j’avais aussi une fascination pour les cartes. Je dessinais des tonnes de plans de villes imaginaires et je pense avoir perdu le respect de ma grand mère maternelle quand à 8 ans j’ai demandé pour Noël un Guide rouge Michelin. Pas pour savoir les meilleurs restaurants, non, juste parce que le guide contenait le plan de 200 villes de France. De Abbeville jusqu’à Yzeure. Je pouvais passer des heures à regarder les plans avec l’oeil humide et le sourire en bouche. Un peu mon porno de l’époque, en somme.

Du coup, dans ma tête, ce genre de jeu était clairement le prolongement de cette passion géographique et ça me fascinait. Mais je n’y avais pas accès. Pas une vraie grosse frustration, rassurez-vous: j’étais suffisamment passionné par le fait de finir Quackshot et Tazmania pour ne pas laisser les regrets m’envahir. Peu de temps après l’achat de ma Playstation on m’offre mon premier jeu de stratégie, Command & Conquer: Alerte Rouge. Oui, la version Playstation, pas de problèmes. Rapidement, je m’intéresse moins pour l’intrigue du jeu et sa version uchronique de la Seconde Guerre Mondiale 1 que pour l’aspect de gestion et de création de base ! Comprenez bien: dans Alerte Rouge on pouvait construire des bâtiments, des unités, des murs… Rien de mieux pour moi ! Commence alors un étrange gameplay alternatif du jeu où mon but n’était pas de gagner mais juste de construire la base la plus esthétiquement convaincante. Les vraies priorités.

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Vous y voyez une base militaire froide, j’y voyais à 10 ans une ville de mes rêves <3

Je me souviens même d’une méthode ultra vicelarde: commencer une partie en mode custom, faire commencer tout le monde avec 0$, faire le code qui permettait d’avoir 1000$ et ainsi construire sa base en toute quiétude, sans risque d’être dérangé par l’IA adverse. Un vrai petit jeu de gestion de base, tout choupi.

Mais bon, tout ça c’est pas du vrai jeu de gestion, et l’arrivée d’un PC dans le foyer va évidemment régler pas mal les soucis d’accessibilité au genre.

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  1. Où les Soviétiques prennent la place des Nazis. On pouvait jouer pour les deux camps et le côté Soviétique offrait la meilleure chose qu’il soit: des cinématiques avec un Staline over-the-top
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[Néant Sept #18] Le Top 15 des openings de Bleach

J’ai toujours pas Internet chez moi, ça fait un mois et demi que j’ai déménagé, le technicien d’Orange a vu l’installation Internet de mon immeuble et a envisagé de démissionner, je suis dans la merde, j’ai plus que 3Go de data sur l’airbox que Orange m’a prêté, je suis un peu blasé et vener donc ok vous savez quoi je vais me faire plaisir. Donc voilà, vous avez tous vus passé l’info: Bleach c’est fini. Vous êtes une majorité à vous en foutre, c’est super, vous êtes tous passés à autre chose dans vos vies, bravo pour vous, mais moi j’étais encore un des types qui lisait ce manga, qui aimait le lire et qui donc est super deg que ça soit fini, d’autant que la fin est méga rushée et que si vous avez des nouvelles d’Urahara – genre si il est en vie ou pas – envoyez moi un DM, merci bien.

Bleach j’avais commencé y’a dix ans, pendant l’été 2006, avec, justement, l’animé. Une autre époque. J’avais chopé les 60 premiers épisodes d’un coup avec un logiciel torrent franchement bizarre et j’avais réussi à les choper sans niquer mon ratio MononokeBT ce qui, pour un adolescent du milieu des années 2000, veut dire beaucoup 1. Et évidemment, j’étais alors un jeune otaku sans expérience ni culture mais j’avais déjà un hard-on pour tous les génériques d’ouvertures du monde. Et ça tombe bien, Bleach en proposait des biens !

Une Rukia badass par Nadame
Une Rukia badass par Nadame

DU COUP VOILA. J’aurais bien aimé vous faire un article sur Bleach en général, disséquer le truc point par point, mais avant ça, bon, faut que je relise la série. Ca devrait pas me prendre moins de quatre heures vu le nombre de texte que y’a à lire dans les tomes mais, eh, c’est beaucoup d’effort. Alors que là je vais juste shitposter tout en faisant en classement top objectivité des quinze génériques d’ouverture de l’histoire de Bleach. Vu que y’aura jamais d’animé couvrant l’arc final, bon, je pense que j’aurais même pas besoin de le mettre à jour, c’est déjà ça.

Nota bene: les puristes me feront remarquer que certains openings existent en deux versions: la version “normale” et la version “faut faire la promo du film qui va sortir” qui faisait un montage d’images du films sur la musique. Je m’en bat les couilles de la seconde, évidemment.

15/ After Dark (OP7)

Episodes 144 à 167 / Chanson interprétée par Asian Kung-Fu Generation

Oh nom de dieu de putain de merde de saloperie de connerie grognassante de chie rouillée, je sais pas qui sont les types qui ont fait cette horreur de générique mais déjà, d’une, me forcer à mettre en bon dernier un putain de générique qui utilise du foutu Asian Kung-Fu Generation, ça passe tellement pas. Avant de remater les génériques, je me souvenais que After Dark était bien naze mais naze à ce point ? Chaud.

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  1. De toute façon mon compte s’est fait supprimer pour cause d’inactivité parce que si je me souviens vraiment d’un truc vis à vis de Mononoke BT c’est que les mecs essayaient de trouver les meilleurs moyens de supprimer le plus de comptes possibles selon leur humeur. T’es absent trois heures ? Compte supprimé. Tu as mis une bonne note à Mai Otome ? Compte supprimé. T’as dit bonjour à un nouveau en oubliant le putain de point final dans ta phrase ? Compte supprimé. Tu préfère To Aru Majutsu no Index à Ghost in the Shell ? Putain de compte supprimé.
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[NSFW] Hamao & Key – L’aventure romantique des fluides

La dernière fois que j’avais dédié un billet à des auteurs hentai c’était quand j’avais parlé de Napata 1 & Homunculus, il y’a près de deux ans et demi. Entre temps, le petit monde du hentai en Occident s’est pas mal vu chamboulé avec le passage à la respectabilité de Fakku, ce qui a entraîné des licences officielles en masse du travail de nombreux auteurs hentai et les purges sur les sites de distribution gratuits qui vont avec. Le hentai, qui avait été jusque-là traduit très majoritairement de manière amateur, est devenu un business comme les autres, qui chez Fakku se repose pas mal sur leur relation très très proche avec un gros éditeur japonais.

Car du coup avec cette histoire de purges soudaines d’auteurs, on a un peu découvert – si on ne le savait pas déjà – que, comme le manga papier classique, le hentai possédait ses éditeurs. Et, pour le coup, on s’est un peu tous rendus compte que la plupart des auteurs professionnels les plus renommés bossait pour le même, en l’occurrence Wanimagazine. Et, pour le coup, quand on se penche un peu sur cet éditeur, sa main mise sur le hentai paraît certaine : fondé en 1971, l’éditeur a crée pas mal de magazines de prépublication réservés aux adultes dont trois gros fers de lance : le Comic Kairakuten, le Comic Kairakuten Beast et le Comic X-Eros. Décrire les différences entre les trois magazines serait un peu du pinaillage 2 mais c’est de ces magazines que sortent des auteurs comme Kusaragi Gunma, Bosshi, Azuma Tesshin, LINDA, Hisasi, Cuvie, Nishi Iori, Sameda Koban, Naruko Hanaharu, Koume Keito, tosh / Shun Saeki, Ishikei, Meme50, Napata, Homunculus, Pon Takahada, Shoji Sâto, Hyocourou…

… et j’en passe parce que y’en a tellement que je pourrais citer. En gros c’est moins long de citer des gros auteurs pro qui sont jamais passés chez Wani 3 que de citer la moitié des gros auteurs qui y sont passés. Difficile d’avoir plus d’infos sur le fonctionnement de ces magazines mais je me plais à imaginer une sorte d’équivalent mensuel et avec plus de tartes à la crème du fameux Shonen Jump, où les auteurs qui sont pas assez populaires jartent vite tandis que les plus populaires sont mis tout à l’avant du magazine et ont le droit à des pages couleurs voire à la couverture. Eh, Naruko Hanaharu a été l’un des auteurs les mieux vendus du magazine et il faisait quasiment une couv sur trois du Comic Kairakuten entre 2007 et 2009.

ComicKairakuten

Une couverture du Comic Kairakuten, en l’occurence le numéro de Janvier 2016 avec une couverture réalisée par Napata.

Bref, je papote je papote mais du coup je voulais expliquer ce qu’était Wani en introduction parce que là on va parler de deux auteurs 100% made in Wani. Voyez-vous la plupart des autres auteurs dont j’ai parlé jusque-là sont surtout des auteurs qui se sont fait connaître via le doujinshi hentai. Qui créaient à la base du cul en fanzine dans leur coin puis qui sont devenus professionnels derrière. Kisaragi Gunma a commencé avec des fanzines Ichigo 100% ou Stratos 4, Tony Taka du Fate/Stay Night, du Bleach ou du Stratos 4, Homunculus du Evangelion et du Bakemonogatari, Napata du Dragon Quest, Ishikei un peu tout et n’importe quoi, etc etc…  Du coup voilà un peu la première fois dont je vais parler d’auteurs qui ne sont connus que pour leurs travaux dans l’industrie du h-manga pour une raison simple : leur carrière doujinshi est négligeable voire même inexistante.

Bref dans tous les cas on est parti pour deux auteurs made in Wani qui mettent l’amour et la passion au centre de leurs histoires mais qui n’utilisent pas ces sentiments de la même façon : Hamao et Key

Hamao à gauche, Key à droite
Hamao à gauche, Key à droite

Ces deux auteurs sont disponibles donc légalement En anglais chez Fakku (Hamao / Key). C’est des éditions numériques officielles dont proviennent les extraits que vous trouverez sur l’ensemble de cette page. Une sortie en France ? Peut-être un jour, néanmoins Taifu a avoué dans une interview à Paoru.fr que Wani refusait d’investir dans le marché français mais ça peut toujours changer ? … A moyen terme ? … Dans 20 ans ?

Cet article porte sur du hentai donc si vous cliquez sur « voir la suite » et que vous allez au délà de cette phrase en gras et italique sachez que non seulement ça va être NSFW mais qu’en plus vous allez voir des tas de trucs vraiment trop choquants genre des bites sans mosaïques. Si si. Continuez si vous ne me croyez pas.
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  1. Qui est un mec au fait. Et il était à l’Anime Expo, je suis deg d’avoir loupé ça :'(
  2. Le plus important est de savoir que le Kairakuten est le plus vendu des trois
  3. Là de tête j’ai Saigado et Shiwasu no Okina, si vous voulez le fun fact
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366 jours de JV ~ 2015/2016

Yadda yadda yadda, c’est le bilan annuel vidéoludique de Néant Vert. Comme chaque année depuis 2008 je prends les douze mois de l’année qui vient de s’écouler et, pour chaque mois, je prends le jeu qui m’a le plus marqué. Ce n’est pas forcément un jeu sorti ce mois-là, juste quelque chose auquel j’ai joué à ce moment là.

Une année JV très calme, avec à peine une vingtaine de jeux à dénombrer, ce qui a fait de ce bilan quelque chose de facile à réaliser. C’est aussi l’année où j’ai chopé une Xbox One, ce qui se constate arrivé à mi chemin.

Mais fi de longues introductions, partons dès maintenant dans le vif du sujet.

Août

Mafia 2

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Il était à genre 2€ sur le XBLA, on venait de voir quelques teasers de Mafia 3, je me suis rendu compte que j’ai toujours voulu faire un Mafia du coup, hop, c’est parti. Et je dois bien avouer que Mafia 2 est un jeu avec qui je n’ai jamais vu le temps passer tant il est simple de s’y immerger. Le fait que l’univers prenne place durant une période historique qui me passionne (les années 40 / 50) aide considérablement, le gameplay était simpliste sans être raté et l’histoire racontée remplissait le taff.

Evidemment, quand on compare à un GTA V, Mafia 2 fait pâle figure mais le jeu cherchant surtout à raconter une histoire et poser un univers qu’offrir un vrai bac à sable fun et débordant de choses à faire, on s’y fait… surtout qu’il le fait bien.

Bref, mis à part 2/3 passages un peu chauds sur la fin (une mission de gunfight dans le port que j’ai mis des plombes à passer) qui m’ont pas mal frustrés, j’ai quand même vachement apprécier le jeu, au point de le compléter à 100%, ce qui est preuve d’un certain manque de raisonnabilité.

Jeux précédents pour ce mois: 

  • 2008 – The Darkness
  • 2009 – Mirror’s Edge
  • 2010 – Bioshock 2
  • 2011 – Fallout New Vegas
  • 2012 – Guitar Hero: Warriors of Rock
  • 2013 – Spec Ops The Line
  • 2014 – Dance Central 2

 

Septembre

Resident Evil 6

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Troisième fois que j’essayais de me mettre à Resident Evil 6, plus par envie de compléter les succès qu’autre chose, et ça a enfin été la bonne…  Il faut dire que j’avais entamé le jeu par le campagne de Chris qui était, si vous me permettez l’expression, une bonne grosse purge de merde. Pour la défense du jeu, j’ai fait l’erreur de jouer en difficulté Professionnel en solo alors que c’est très clairement pensé pour le co-op… même si c’est pas très clair.

Donc oui, j’imagine que Resident Evil 6 doit être top en co-op mais, je sais pas, Resident Evil fun qu’en multi, dans ma tête, c’est bizarre 1 et contre-nature. Enfin, une fois que je suis passé à la bonne difficulté et que je ramais plus contre chaque ennemi, le jeu est devenu relativement sympa. C’est vrai qu’il est beau, qu’il fait voir du pays et qu’il possède des scènes fortes. C’est juste un jeu finalement assez mineur et assez oubliable dans une saga qui avait été géniale jusque là.

Mais bon, la nouvelle un peu plus triste c’est qu’il va falloir dans un futur proche que je m’y remette pour la quatrième fois: j’ai pas terminé la campagne de Léon et il me reste celle d’Ada derrière :’DD.

Jeux précédents pour ce mois: 

  • 2008 – Dead Rising
  • 2009 – Project Gotham Racing 4
  • 2010 – F1 2010
  • 2011 – LA Noire
  • 2012 – Rock Band Blitz
  • 2013 – Grand Theft Auto V
  • 2014 – Dishonored

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  1. J’ai jamais eu la chance de jouer à Outbreak, c’est ptet pour ça.
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Rakudai Kishi no Cavalry – The Pretender

On aimerait être des humains parfaits. On aimerait tous être bons, ouverts, tolérants et être des modèles pour nos progénitures et nos descendances. Mais, parfois, rien à faire: on a des préjugés qu’on dépassera jamais parce qu’on a juste pas envie d’être plus fort qu’eux. Moi par exemple le préjugé que j’ai à mort ces derniers temps c’est vis à vis des adaptations de light novel. Encore plus si ça se déroule dans une “école” avec “de la magie dedans.” Des trucs comme To Aru Majutsu no Index ou The Irregular at Magic High School m’ont tellement lourdés que j’y suis quasi allergique et que je zappe aussitôt, sans même laisser la moindre chance parce que, eh, vous savez quoi, j’en ai ras le cul de ces trucs mal écrits aux héros sans charisme qui se tapent un harem merdique dans un univers rempli de techno-blabla écrit par un mec de 35 ans qui essaie d’écrire aux adolescents en imaginant ce que les adolescents aiment. Bref, j’ai des préjugés envers le genre.

C’est donc normal qu’en automne dernier, j’en avais tellement rien à foutre de Rakudai Kishi no Cavalry et j’en avais tellement des attentes négatives que j’ai juste complètement ignoré la série. Quand pour Kaorin j’ai fait mon top 22 des génériques d’animés de l’année 2015 j’avais pris soin de revoir l’immense majorité des génériques de l’année… mais j’avais involontairement ignoré Cavalry. Inconsciemment, certes, mais au final maintenant je bouffe mes dents parce que le générique d’ouverture déchire sa race et est facilement un des meilleurs de l’année dernière si ce n’est, peut-être, le meilleur. Tellement bon que, au final, j’ai fait un retournement de veste si brutal que ça a crée un cyclone de force 8 et que, du coup, j’ai eu méga envie de mater la série.

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Bon y’a pas que le générique qui a aidé: y’a aussi des gens sûrs qui m’ont promis “un bon scénar qui gagne vite en profondeur” ainsi que “pas mal de super fanservice.” Evidemment, vous me connaissez, le plot sous toutes ses formes, ça m’attire et ça m’intrigue. Donc du coup, allez, on est parti, je m’y lance. Là vous vous demandez pourquoi je prends un quart de l’article à vous raconter ma vie, c’est juste parce que le contexte, bah, c’est ultra important.

Car la bonne nouvelle, on va le voir, c’est que Rakudai Kishi no Cavalry est un animé très intéressant et qui mérite pas mal d’être vu, ne serait-ce parce que, déjà, c’est un très bon divertissement mais aussi parce qu’il possède pas mal de points bienvenus dans son écriture, qui joue pas mal avec les clichés du genre. C’est une série qui, en outre, est passée finalement assez inaperçue et c’est assez dommage. Après on peut faire remarquer que il est sorti la même saison que Asterisk War qui non seulement proposait un scénario quasi identique à base d’école magique et de duo héros/héroïne que tout oppose, mais le visuel lui même se ressemblait pas mal. Et  en bonus comme en France Rakudai est sorti chez ADN dans leur maudit J+14 sous le nom de A Chivalry of a Failed Knight dans une saison où, en plus, le simulcasteur n’existait que pour faire la promo de One-Punch Man, bon, de base, c’est compliqué d’exister.

Dans tous les cas, le scénar de Rakudai Kishi no Cavalry il est simple: Ikki Kurogane est élève dans une académie visant à former des chevaliers-mages, ce qui est naturel dans un monde où les humains peuvent disposer de pouvoir leur permettant d’invoquer une arme grâce à leur âme. Sauf que Ikki, il a une arme de rang F, c’est à dire nul à iech. Evidemment, son destin va changer quand Stella Vermillion, une princesse mondialement reconnue possédant une arme de rang A va débarquer dans l’école et se retrouver à partager une chambre avec lui. Et après une situation embarassante, les deux vont se rencontrer en duel et, surprise totale, le rang F va l’emporter sur la rang A…

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Au délà de ça, Ikki a une seule vraie ambition: devenir un représentant de l’académie à un tournoi international d’écoles de mages-chevaliers et, pour cela, il va devoir remporter le plus de matchs possible dans un tournoi interne à l’école. Si il fait ça, c’est surtout pour essayer d’enfin faire reconnaître son talent auprès d’une famille qui le méprise et qui serait prête à lui mettre plus d’un bâton dans les roues. Heureusement, en dehors de ce point, Ikki et Stella vont aussi très rapidement se rapprocher…

Bref, au programme de cette série: de la baston en tournoi, de la romance, des drames familiaux et du fanservice. Rien de bien original pour de l’animation japonaise, donc, mais comme je l’ai dit plus tôt, Rakudai Kishi no Cavalry va montrer des qualités insoupçonnées…

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Japan Expo 2016 – Whenever I May Roam

CE MOIS DE JUILLET, TIN.

Je sais que je dois donner l’impression de maintenant chouiner à chaque début d’article mais je vous assure très fort que là ça fait une trentaine de jours que j’ai zéro repos et que j’ai une accumulation de boulots, de deadlines et de choses à faire qui me rendent presque marteau. La semaine dernière c’était 1000% déménagement, entre le déménagement lui-même, les achats de meubles et de matériel (passer d’un appart meublé à un non meublé, ce qui force à tout acheter d’un coup), le rangement, le nettoyage… En bonus je suis en train de saigner du cul pour déménager ma ligne téléphonique 1, mes transports boulot <-> dodo prennent des plombes parce que les horaires d’été des transiliens ont aucun sens et le boulot en lui-même, ça va, c’est cool, après 3 ans à me laisser travailler à mon rythme, on a décidé d’enfin me surcharger la gueule. J’apprécie le dernier point mais je l’aurais d’autant plus apprécié un mois plus tard.

La photo traditionnelle dans la gare, un jour je les compilerais toutes
La photo traditionnelle dans la gare, un jour je les compilerais toutes

Dans tous les cas me voilà à enfin trouver le temps et la motiv de faire ce bilan de la Japan Expo 2016, deux semaines après qu’elle se soit terminée. Ma onzième Japan Expo, quinzième si on compte les spin off 2, et si vous vous souvenez de mon article de début d’année où je faisais mon top 10 des JapEx vous savez que j’apprécie relativement passer du temps au parc des expos de Villepinte et que j’ai une certaine bienveillance pour cette énorme machine que je sais assez décriée. Ce qui ne m’empêche pas d’être critique puisque, malgré tout, l’édition de l’année dernière m’avait juste deçu. Parce que 2014, et ses cinq jours, m’avait incroyablement séduit, que j’avais enfin trouvé une Japan Expo ambitieuse, qui se donnait les moyens de ses ambitions, ce qui contrastait terriblement avec l’édition 2015 qui régressait sur pas mal de points, et se permettait à mon sens le crime terrible d’augmenter des tarifs en rabotant les horaires d’ouvertures du salon.

C'est servi !
C’est servi !

Du coup, j’ai un peu vu cette édition 2016 arriver très vite sans jamais vraiment trop m’en préoccuper jusqu’à y être. Le fait d’avoir été débordé depuis début mai m’a crée aucune vraie attente et, ça tombe bien, parce que comme remarqués par beaucoup, c’était une édition qui s’annonçait moins importante que les précédentes en terme d’invités et de contenu proposé. Jusqu’à Hiro Mashima et Junichi Masuda, finalement dévoilés assez tardivement, on a manqués de vrais gros invités d’honneurs et on était un petit nombre à constater une certaine pauvreté dans l’offre. Sans compter pas mal de petits détails qui, ici ou là, en ont refroidis certains, à commencer par les très extravagantes requêtes de sécurité, dû au plan Vigipirate et à l’état d’urgence, comme l’interdiction des bouteilles de plus de 50cl, ce qui en a énervé plus d’un. Surtout quand on se rappelle de l’édition 2015 qui s’était déroulé dans un climat plus que caniculaire ! On reviendra plus tard sur ce point.

Tranquille sur la pelouse, à chanter Kumbaya
Tranquille sur la pelouse, à chanter Kumbaya

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  1. Conseil: quand vous visitez un appart, vérifiez que y’a une prise téléphonique, ça vous évitera la situation que je traverse actuellement où une prise a été rajoutée à la va vite, que personne sait vraiment si elle est bien connectée au reste du monde et où aucun FAI n’est au courant que ton appart existe, ce qui empêche d’avoir Internet, d’autant plus que des apparts à 50m ont la fibre mais pas encore toi BREF JE RAGE NON STOP
  2. Deux Chibi Japan Expo à Montreuil et Deux Japan Expo Centre à Orléans, opopo
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Néant Vert a neuf ans d’âge

Vous connaissez le truc, maintenant: on est le 29 juin, c’est la date anniversaire du blog et oh wow l’année prochaine c’est les dix ans. Et là je viens de me faire peur en calculant que comme j’ai 27 ans et que Néant Vert a 9 ans, en gros, le blog a existé durant un tiers de ma vie. Pourquoi pas. 

Je pourrais vous faire un long bilan de ces neuf années, vous dire en quoi le blog a évolué, en quoi a t-il changé, que fait-on en 2016 qu’on ne faisait pas en 2008, etc etc. Faire un bilan des articles sortis cette année, des accomplissements personnels, des évolutions que je prévois. Je pourrais faire ça longuement mais en fait j’ai trois problèmes:

  • La neuvième année c’est un peu nul ça sonne pas bien: c’est le genre d’anniversaire où t’es en mode “l’année prochaine c’est les dix ans du coup on s’en fout que cette année ça soit les neuf.” Quand j’ai eu neuf ans, mes cadeaux d’anniversaire étaient nuls. 
  • Cet article est le 992e de l’histoire du blog donc d’ici octobre devrait tomber le 1000e article de Néant Vert qui lui va méga faire le taff en matière de gros bilan de l’histoire du blog donc je préfère limite simplement vous le teaser tout de suite maintenant, je suis dessus depuis janvier (pour un resultat qui sera sans doute douteux niveau qualité)
  • J’ai pas masse de temps ces deux semaines en fait, haha. Comprenez: je signe aujourd’hui le bail de mon nouvel appartement, je dois m’arranger pour faire le déménagement avant le 16 juillet – fin de mon bail actuel – tout en préparant des podcasts (dont le LOLJAPON en live de samedi, venez nombreux on parlera de Sonic) et puis, bon, lol, y’a la Japan Expo en tant qu’associatif sur le chemin. Du coup je peux pas me permettre de taper le pavé de l’extrême. 
Matryo~ Matryoshka~ par LULU
Matryo~ Matryoshka~ par LULU

Néanmoins tâchons du coup de faire ce bilan quand même mais juste le plus concisément possible ce que, je vous assure, je crois être capable de pouvoir faire. Oui, lecteur, je te jure que je peux parler de moi en me limitant un max.

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C’était Consoles News

Bon je suis en pleine préparation d’un déménagement, pour l’instant dans un endroit encore inconnu ce-qui-n’est-pas-vraiment-stressant-mais-j’ai-des-bonnes-pistes-je-veux-y-croire. Bref, je me retrouve devant mes anciens magazines que j’ai ramené de Normandie y’a quelques temps, je commence à les relire et, évidemment, ma nostalgie est mise à rude épreuve.

Remise rapide en contexte du coup: quand j’avais 9 ans, en décembre 1998 1, ma mère me file de l’argent de poche et me dit “va acheter un magazine avec ça, n’importe lequel.” J’avais 30F, la plupart des magazines de jeux vidéo sont à 35F ou 40F, sauf, bah, Consoles News. Du coup je le prends. Sur le chemin du retour je balise un peu en mode “mon dieu, j’ai acheté un magazine de jeu vidéo, pas un Mickey Parade, est-ce que ma famille va me jeter dehors du coup ?” Non, en vrai, ça va, ils ont fait “ha ok, ça change”, et du coup c’était mon premier magazine de JV. Je découvrais un monde qui m’était totalement inconnu: à l’époque j’avais qu’une Megadrive, j’allais avoir une Playstation plus tardivement (genre 3 mois plus tard) mais je connaissais rien du monde du jeu vidéo plus que les pubs télé, les visites chez les copains et les rares visites en boutiques JV. Du coup je suis fou, je découvre tout: la Playstation, la Nintendo 64, la Dreamcast. Dingue.

Du coup j’ai lu et acheté Consoles News, qui était édité chez FJM, jusqu’a la mort du magazine fin 2000. Après avoir essayé de lire la “nouvelle” formule du magazine, Player, jusqu’en mars 2001 (mort définitive du magazine), je suis passé à Consoles+ pendant deux ans, puis Jeux Vidéo Magazine vers 2003, jusqu’a ce que je passe enfin à autre chose… c’est à dire rien. 

Comme j’ai toujours tous mes Consoles News et tous mes Consoles+, je vous propose donc une grosse sélection de scans et d’articles que j’ai pu lire pendant la soirée. Certains font dangereusement esprit presse JV des années 90, d’autres sont des prédictions loupées, d’autres des approximations, d’autres des trucs cools… Bref je laisse ça là, sans beaucoup de commentaires, faites en ce que vous voulez, c’est des pans d’histoire. Sans doute écrits par des pigistes qui devaient pondre 3000 news par mois chez FJM.

Retrouvez aussi quelques numéros de Consoles News sur Abandonware Magazines, la qualité des scans est bien meilleure que la mienne, ou c’est vrai que c’est parfois très limite (j’avoue avoir utilisé une appli Android, CamScanner, qui donne des resultats sympas malgré la mauvaise luminosité de ma chambre.)

C’est donc un article… sur des articles.

Ceux-ci ne sont pas forcément présentés dans l’ordre chronologique de publication.

Evidemment, cliquez sur les images pour les agrandir au max !

Cnews_1
Oups, erreur de maquette
La presse JV des années 90 ou on parle aux ados masculins, aux vrais, en une seule image
La presse JV des années 90 ou on parle aux ados masculins, aux vrais, en une seule image
Cnews_3
Eh, ça parlait d’Atelier à l’époque
Noraj
Noraj

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  1. C’était le samedi du Téléthon, me demandez pas pourquoi je me souviens de ce détail
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2016-05-28 15.29.52

Epitanime 2016 – It’s Raining Again

Comme chaque année pour moi depuis 2009, la fin mai est synonyme d’Epitanime. Ca doit faire depuis ma première édition en 2009 que je dis et redis régulièrement que c’est une conv extrêmement importante à mes yeux, qui bénéficie d’un esprit et d’un concept unique, très riche en personnalité, qu’on ne retrouve pas ailleurs. C’est toujours un moment fort de mon année et rien que l’idée de passer 48h dans cette école, entouré de gens avec qui j’adore passer du temps, bah elle me botte vachement. 

Mais cette édition 2016, étrangement, j’avais moins d’attente que d’habitude. Déjà parce que maintenant je dois m’habituer à enchaîner Stunfest et Epitanime dans la même semaine, ensuite parce que plus personnellement je suis dans une période extrêmement lourde, avec beaucoup de pression diverses et variées. Du coup la conv Epitanime n’était devenue qu’une deadline de plus dans un océan de coups de pression divers et variés, alors, évidemment, j’étais content d’aller à Epita en ce vendredi 27 mai 2016, mais je n’avais plus cette attente ultra fébrile que je pouvais avoir pour mes premières éditions. C’est normal, finalement: je vieillis. Et, surtout, j’ai découvert l’an dernier que je pouvais oublier le défi des 48h éveillés. Je peux le faire, hein, c’est juste que à la fin je suis mentalement comme le méchant de Far Cry 3.

zZzzZZ
Eux, par exemple, ils ont perdus le défi

Et au final, j’ai passé un week-end incroyable. Des excellentes rencontres, une activité constante, des fous rires, un échappatoire total de la réalité et du bon temps, bref, tout ce que j’attendais de ce week-end, et bien plus encore. Epitanime 2016 sera donc, encore une fois, un de mes meilleurs moments de l’année.

Le souci ? La conv autour était un peu triste.  Certes, certains vous diront que ça fait quelques années maintenant que Epitanime devient progressivement démodé. L’an dernier, déjà, la fréquentation n’était pas au niveau des éditions précédentes mais ça pouvait s’expliquer par une communication qui avait été énormément aux fraises  1 et, surtout, la nécessité pour le salon de retrouver un élan qu’il avait perdu suite à l’annulation de l’édition 2014. Sauter une année ne pardonne finalement que peu dans une société devenue ultra connectée et la sanction s’était alors fait sentir. Le fait que la météo soit dégueulasse n’avait pas non plus aidé mais, bref, le plus important c’était que le salon fasse son nouveau départ, se remette à réexister dans l’esprit des gens et que la conv 2016 permette à la “marque” Epitanime de se recrédibiliser, se relégitimiser, reprendre sa place dans le game des convs et, si possible, ramener à la fois un nouveau public et le public des habitués.

Et…

… c’est pas ce qu’il s’est passé cette année, du coup.

J'aime néanmoins toujours arriver le vendredi pour assister à l'installation de la conv
J’aime néanmoins toujours arriver le vendredi pour assister à l’installation de la conv (d’autant que c’est le seul moment du week-end ou y’a eu du soleil)

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  1. Avec une convention “officialisée” de manière extrêmement tardive et un site web qui avait attendu la mi mai pour commencer à donner des infos
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Danganronpa Another Episode – Désespérément vôtre

Le Stunfest vient de se conclure, c’était vraiment bien, j’en aurais bien fait un article si j’avais juste pas giga la flemme 1 et Epitanime arrive, à l’heure actuelle la météo prévoit trois jours de pluie d’affilée, ça va être fun, préparez vos capuches.

Bref, une semaine d’entre-deux assez intense, donc l’occasion parfaite de parler rapidement de Danganronpa Another Episode – Ultra Despair Girls. Tout d’abord parce que je l’ai fini le mois dernier, ensuite parce que jusque là j’ai toujours parlé des épisodes de Danganronpa ici donc autant parler de celui-ci, même si on va être plus succint.

Pas parce que le jeu est nul, loin de là, juste que y’a pas forcément autant de choses à en dire que les deux précédents et excellents jeux de la franchise.

Bonus: vous me retrouverez ce dimanche en tant que maître de cérémonie des Prix Minorin 2015 et dès à présent dans le 229e numéro de l’Apéro du Captain Web où je vous parle de ♪ l’industrie du hentai ♪.

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Du coup Danganronpa Another Episode – Ultra Despair Girls est un jeu spin off de la franchise Danganronpa, est sorti en 2014 au Japon, en 2015 en Europe et est une exclu PS Vita. Il se distingue d’amblée des jeux principaux par le fait qu’ici on lâche complètement le concept de base (quinze génies enfermés dans une académie qui doivent s’entretuer mutuellement pour sortir de l’école) et qu’on modifie totalement le gameplay d’origine (version sous stéroïdes d’un Ace Attorney) pour à la place offrir au joueur un jeu d’action dans lequel on contrôle Komaru Naegi, la soeur du héros du premier Danganronpa, qui va devoir survivre dans une cité en proie au Désespoir en combattant des armées de Monokuma robotiques à l’aide d’un mégaphone capable de pirater les robots…

Son but sera donc de sortir de cette ville et elle fera pas mal de rencontres sur le chemin, à commencer par Fukawa Touko, une personne très… étrange… avec qui elle va former un duo explosif tout le long de l’intrigue.

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Bref, pas de meurtres, pas d’enquêtes, juste des Monokuma à flinguer à coup de gun pour tenter de survivre. En outre, ce jeu est d’amblée réservé aux gens qui ont déjà joués au moins au premier Danganronpa, puisque sans avoir fait ce jeu, l’intrigue de Another Episode vous paraîtra super absconne. Bon, là je state l’obvious, comme on dit, mais autant être clair. D’autant plus que ça serait dommage de pas trop comprendre l’intrigue de Another Episode parce que c’est l’énorme qualité de l’épisode. Surtout parce que c’est pas dans le gameplay que vous allez trouver le moindre plaisir.

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  1. TL;DR – Les speedruns étaient super oufs, les deux conférences que j’ai vu étaient pas mal – celle sur l’histoire de la presse JV a juste eu le défaut de parler pendant des heures de l’importance de la note sans jamais vraiment parler de l’histoire de la presse JV -, y’avait beaucoup de monde, ils ont utilisés l’espace au maximum et on était dingues devant la finale Soul Calibur V ou le mec se mange une grosse branlée et un Perfect pendant sept ou huit rounds avant de revenir et de gagner les vingt suivants
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