Magique Madoque la Rebelle

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Week-end de Pâques, trois jours pour faire la party party, que de folie et d’entrain tout autour du globe, je pense qu’un jour je saurais faire des vraies phrases d’accroche. Mais bon ce n’est pas comme si la communication était un de mes points forts ? Vous savez ce qui n’a aussi aucun sens de la communication ? Yep l’association Epitanime. Je dis ça parce qu’on a appris cette semaine moins de dix jours avant que ça ait lieu qu’une Nocturne Epitanime aura lieu samedi 26 avril de 20h à 6h dans les locaux de l’école Epita. Karaoké (j’ai timé plein de trucs biens pour toi, public), jeux vidéo, ptet une asso ou deux. Moi je chanterais toute la nuit.

Ouais, je pense que vu comment c’est parti y’aura au moins quatre ou cinq articles hebdomadaire d’affilée qui parleront d’Epitanime sur ce blog. Au moins. Holala.

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J’étais pas allé au Grand Rex en novembre dernier pour aller le voir parce que ce que j’étais méfiant -et pauvre- donc je l’ai vu avec un poil de retard: Puella Magi Madoka Magica Rebellion, le troisième film de la saga (les deux premiers étant la série copiée/collée en deux films récapitulatifs) qui propose donc une conclusion finale à la franchise et, bon, après The End of Evangelion c’est dur d’être surpris par un film d’animation japonaise qui veut essayer de conclure une série qui se finissait déjà pas forcément super bien.

Mais là ou The End of Evangelion était un gigantesque mindfuck dépressif qui n’avait finalement pas le moindre foutu sens puisque le but était de faire un doigt à une quantité ahurissante de fans envahissants, Madoka Rebellion essaie de prendre un peu plus soin de la sensibilité de son public en lui offrant ce qu’il aimait dans la série et en essayant de le choquer un peu mais pas trop non plus. 

Tout dans le film semble être là pour complaire au fandom gargantuesque qui s’est crée autour de la série en à peine trois ans. Vas-y qu’on explicite à donf les quelques sous-entendus yuri, vas-y qu’on donne de l’importance à des personnages secondaires qui ont fait kiffer les fans (Charlotte/Bebe, yay) et vas-y qu’on offre des scènes bien badass qui font péter le charisme des personnages. Certes la fin est du mindfuck un poil dépressif (pas de happy end, finalement, ah) mais vu que pendant les trois quarts du film on a bombardé le public de choses agréables / qu’il voulait voir, la pilule passe mieux.

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Kyubey chille sur vos larmes de sang, bitches

Au passage le film est visuellement somptueux: entre les scènes ULTRA BADASS de Magical Girls qui font la bagarre de manière totalement abusée,  les effets de styles Shaftiens habituels à base de décors bizarroïdes toujours plus inspirés les uns des autres, les mélanges de style d’animation et de dessin, les plans « signature » du studio, les couleurs variées ou le chara-design d’Ume Aoki toujours ultra mignonnet, on s’en prend plein les mirettes pendant deux heures, d’ou le petit regret de pas l’avoir vu sur grand écran parce que mon dieu ça devait faire éjaculer les rétines.

Pour le reste les qualités de la série sont toujours là: l’écriture est fluide et parvient à ne jamais trop s’égarer, le rythme est très bon – un miracle pour du SHAFT – avec deux heures de film qui passent plutôt vite (surtout la dernière heure), les personnages sont attachants et gagnent même en charisme par rapport à la série et ce mélange amer-sucré entre un design mignon, des propos sombres et des décors bizarres est toujours aussi addictif.  La fin est très bien trouvée (même si je me l’étais spoilée sur Tumblr :(), la conclusion bien amenée et parvient à surprendre sans chercher à inutilement marquer. Tout se fait naturellement et c’est parfait.

Bref, je voulais y dédier un article entier mais finalement ça sera pas forcément trop la peine. Reste que Madoka Rebellion prouve que SHAFT est à son meilleur quand il est libre de ses choix et peut cracher toute sa créativité, habituellement gachée sur des adaptations de light novel et de mangas sur lesquels ils font souvent preuve de peu d’efforts. Il n’a pas, au contraire de Kyoto Animation, le pouvoir de changer le plomb en or.

Bon je peux pas m’empêcher de faire une mini gallerie de 5/6 screens super cools:

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Homura-putasse > Homura > Homura Culcul Praline

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I know you want it ♪ Blurred lines lalala ♫

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Ces points colorés représentent des EXPLOSIONS. Imaginez du Michael Bay comme ça, ça serait un enfer pour daltoniens.

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C’est là qu’on se rend compte que les magical girls manquent de gros flingues, en général.

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Miki’s Bizarre Adventure

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Shit, Madoka est en retard pour l’anime school !

Bon, et si on parlait de saut à ski maintenant ?

Parce que ouais, j’ai lu Nononono, un manga sur le saut à ski écrit et dessiné par l’auteur d’Elfen Lied quand il se faisait chier entre 2007 et 2011.

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Ouendan et écharpe rouge

Bon je vais essayer à partir de maintenant d’écrire un article fourre-tout tous les dimanches. Une récap des événements de la semaine écoulée, ce que j’ai vu, ce que j’ai maté, le tout dans des paragraphes que j’essayerais de ne pas faire trop partir dans tous les sens. La confiance est haute. Enfin bref, c’est surtout l’occasion d’essayer de repartir sur du blogging régulier et plus perso.

Tateyama Ayano de Kagerou Project par Ryukadomatsu - Notez l'écharpe rouge badass absolument nécessaire.

Tateyama Ayano de Kagerou Project/Mekaku City Actors par Ryukadomatsu – Notez l’écharpe rouge badass absolument nécessaire.

 

Commençons par la mauvaise nouvelle: pas de conv Epitanime en 2014Le plus marrant c’est que je peux même pas techniquement vous dire vraiment pourquoi car on entend depuis une semaine une dizaine de raisons différentes. Comprenez juste que c’est plus une accumulation de soucis internes à l’association organisatrice qui a crée le problème plutôt que l’excuse publique du « manque de responsables » qui est un peu servie à toutes les sauces ici ou là.

Maintenant le week-end d’Epita ne sera pas morne et triste car l’association prévoit d’organiser durant les deux journées des événements de moindre envergure dans les locaux de l’école. Attendez quelques semaines avant d’annuler tous vos plans car il y’aura quand même moyen de faire des trucs plutôt sympas et de passer un week-end de qualité entre gens de qualité. En attendant, soyons deg de pas avoir nos 48h de brainwash annuel.

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Bakanim – L’Evry est bel

Même six ans après ma première Japan Expo, je continue à adorer aller en convention. Tant qu’elle ne s’appelle Paris Manga, bien évidemment, toute manifestation, quelle que soit son envergure, m’attire l’oeil et me donne envie d’aller y jeter un oeil. Alors quand une convention francilienne pointe le bout de son nez, se déroule dans une école et décide de tenter un combo journée + nocturne, mon interêt est dédoublé. Car ça se rapproche d’Epitanime et, well, Epitanime c’est magique. 

C’était donc à Evry, ouvert du samedi matin au dimanche soir, et ça se nommait sobrement Bakanim. Ca se déroulait au sein de l’ENSIIE, à 2mn à pied d’une station du RER D (si on savait se repérer *kofkof*) et c’était plein de bonnes promesses pour la suite malgré un petit manque d’ambition, mais ça on en reparle plus longuement dans la suite du billet. C’est parti !

Comme j’ai pris aucune photo de l’événement, vous aurez à la place trois fanarts d’Ichinose Hajime, parce que Gatchaman Crowds ça défonce et ça me paraît important de le rappeller surtout que la série est dispo gratuitement sur Internet chez Crunchy. 

Badass Hajime par Hoshiyoru

Badass Hajime par Hoshiyoru

La convention avait donc lieu à Evry, à à peine 3mn à pied de la gare du RER D Evry Courcouronnes. Bon c’est un peu loin de Paris et si on a le malheur de prendre le RER D omnibus au lieu du (plus rare) express, on est parti pour quarante cinq minutes de trajet entre Gare de Lyon et Evry mais, en l’état, c’est pas non plus dramatique et ça reste accessible pour le parisien moyen et courageux. Le fait que la conv soit très prêt de la gare est aussi un avantage même si pour cela il faut savoir ou sortir, sous peine de faire comme le blogueur que vous lisez actuellement qui a réussi à se perdre comme un héros. Je relativise également en disant que faire chez moi – Bakanim c’était juste dix minutes de plus que faire chez moi – mon boulot.

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Sekai Seifuku – Fission Mailed

Eh, et si je vous parlais d’un animé ou un personnage ukrainien passe les derniers épisodes à se battre contre une puissance qui veut annexer le pays neutre ou elle habite ?

Et ou une bande de bras cassés essayent de conquérir le monde ?

Bon, bah voilà un article sur Sekai Seifuku.

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Dès la publication des premiers anicharts pour la saison d’hiver, c’était Sekai Seifuku qui m’avait le plus attiré l’œil, grâce à un design attrayant et coloré. Des personnages habillés n’importe comment, dans un anime original qui n’adapte rien, crée à partir des cerveaux de gens de chez A1 Pictures ? Ok, intéressant, jetons y un œil.

Sekai Seifuku raconte l’histoire d’un garçon nommé Asuta qui vit à West Udogawa, un pays neutre situé au cœur d’une préfecture de Tokyo qui occupe alors la quasi-totalité de l’archipel. Alors que le couvre-feu fait rage et qu’il se retrouve seul au milieu des rues désertées, il fait la rencontre de Kate, une enfant accompagnée d’un tricycle et d’une gigantesque peluche rose qui décide de l’embrigader dans son « armée » afin de conquérir le monde. Ce qu’il croit alors être le jeu d’un enfant est en fait, bien réel. Il se retrouve donc au sein de la société secrète Zvezda avec une ribambelle d’autres personnages hauts en couleurs afin de conquérir le monde grâce à plein de super pouvoirs.

 

Welcome to the Neighborhood

Welcome to the Neighborhood

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Japanantes & Nihon Breizh Festival 2014 – Demat Otaku

Le mois de mars se conclut (il est passé super vite), j’ai récupéré Internet à la maison après (encore) une semaine sans, j’ai passé cette semaine à jouer à des jeux médiocres et lire des mangas de qualité (effectivement, Onepunch Man ça défonce) et le plus important est que je peux retrouver la foi pour bloguer. Wow.

Donc voilà un mince article sur les deux conventions bretonnes que j’ai fait ces deux derniers mois.

 

JAPANANTES 2014

 

La traditionnelle photo DU COULOIR A PALMIERS

La traditionnelle photo DU COULOIR A PALMIERS

 

Donc troisième édition de Japanantes, j’étais aux deux précédentes, je trouvais ça très bien et… c’est toujours une conv solide. Sérieusement. Y’a absolument rien à rajouter par rapport aux deux articles dédiés à la première et seconde édition parce que y’a rien de mieux mais y’a aussi rien de moins bien. Alors si, à la limite, cette troisième édition était un peu handicapée par des travaux dans l’école et un espace jeu vidéo un peu plus réduit mais dans l’ensemble ça reste la même recette que les années précédentes, à l’ingrédient prêt. L’école est toujours aussi vaste et se repérer dans la conv n’est pas toujours très simple, y’a des stands très intéressants comme Black Box ou Japan’s Doors, y’en a beaucoup moins intéressants qui vendent du HK un peu trop librement, on s’est bien amusé avec Thalie pendant ce week-end là et j’ai même pu m’essayer à la modération de conférence, avec des résultats mouairf (les intervenants sont bien meilleurs.)

Japanantes est donc une conv toujours très agréable et assez peu critiquable dans son ensemble, ce qui est certes très plaisant mais, du coup, n’offre pas à un blogueur de quoi faire de gigantesques pavés. Damnit.

 

Vous voyez la chouette Nadeko à droite ? ET BAH ELLE EST A MOI °Ä°. (bravo à Grimm o/ !)

Vous voyez la chouette Nadeko à droite ? ET BAH ELLE EST A MOI °Ä°. (bravo à Grimm o/ !)

 

NIHON BREIZH FESTIVAL

Situé à Rennes, Nihon Breizh Festival était donc l’occasion d’aller visiter une nouvelle ville de Province et découvrir un nouveau public. Bon, c’est sensiblement le même que celui de Japanantes donc, fatalement, la différence est pas énorme.

Essayons d’être concis : Nihon Breizh Festival est une conv qui, comme Japanantes, possède ce bon esprit. Celui d’une volonté d’offrir au public un maximum de contenu et de ne pas rabaisser le visiteur à un simple portefeuille ambulant. Stands professionnels et amateurs étaient mélangés dans le principal couloir d’accueil de la convention tandis que deux étages étaient dédiés à de nombreuses associations et activités variées. Dans l’ensemble la navigation dans le bâtiment se fait bien pour peu qu’on ait pas peur de monter de nombreux escaliers. Deux amphithéâtres étaient également dédiés à des conférences et des projections, offrant un roulement d’activités plaisant. On regrettera l’absence d’associations organisant des jeux et des quizz mais en disant cela on pourrait m’accuser d’être biaisé.

Une photo de l'entrée, yep, c'est en noir & blanc à Rennes. (crédits: Aurélien Chevalier)

Une photo de l’entrée, yep, c’est en noir & blanc à Rennes. (crédits: Aurélien Chevalier)

Néanmoins cette convention m’a fait prendre conscience d’un fait : pourquoi, aujourd’hui, encore faire des projections d’épisodes d’anime en convention ? Je dis cela car déjà durant Japanantes 2014 on pouvait voir cet amphithéâtre vide ou un staff regardait tout seul un épisode de Letter Bee. Ici c’était assez pareil, mais avec d’autres animes Black Box. Autant la projection de contenu « amateur » fonctionne toujours énormément, autant la projection d’épisodes est quelque chose à de plus en plus remettre en question vu le peu d’interêt que le public lui dédie, quel que soit la qualité  et la notoriété de l’anime diffusé. Si ce n’est pas une avant-première, un marathon, un film ou du contenu amateur, la projection n’intéresse personne. On imagine que c’est dommage et on pourrait essayer de chercher comment redynamiser cette partie des conventions pourtant historiquement importante.

Autre point assez étrange de Nihon Breizh Festival : les jeux dans la salle JV qui étaient exactement les même le samedi et le dimanche. Alors c’était certes très sympa de jouer à cet étrange jeu Dreamcast qui mélange Shoot’em up et Bust A Move, excellente découverte, mais ça aurait été encore plus sympa d’avoir des jeux différents les deux jours, ne serait-ce que pour avoir envie de rester plus longtemps. Mais bon dans l’ensemble les salles JV étaient assez sympa : l’ambiance était très bonne, les jeux bien choisis, y’avait du Bomberman Saturn à 5, bref il y’avait de quoi s’amuser. Idem dans les salles jeux de société, gérées par des bénévoles motivés. Mention spéciale aussi au coin Vocaloid de la salle JVM, très richement décorée. Un petit autel à la gloire de Miku et ses copines (sauf le jumeau blond là, qui est pas une fille meuhbon.)

Tout cet argent reversé à Good Smile Company !

Tout cet argent reversé à Good Smile Company !

 

De mon coté j’étais surtout présent à cette conv pour participer à deux conférences, et le stress était total, haha. Le samedi je modérais une conférence en tant que président de l’asso Thalie sur le thème des adaptations d’anime en JV et vice-versa avec des intervenants de qualité (Meeea, Lakav, Alban Suarez) et même si aujourd’hui j’ai du mal à repenser au début de la conférence sans avoir le cringe ça restait dans l’ensemble une chouette conférence qui a juste eu beaucoup beaucoup beaucoup de mal à démarrer les cinq premières minutes.

La seconde j’étais simplement intervenant donc c’était bien plus détendu : conférence sans pression le dimanche matin sur le thème de l’évolution du marché du manga. J’ai du dire deux/trois conneries dans l’élan mais dans l’ensemble c’était bien sympa. Si ça vous intéresse, ces deux conférences ont été filmées et débouleront sur la chaîne Youtube du Nihon Breizh Festival très rapidement.

Le karaoké de Japanantes: LALALALALALALA NO THESE LALALALA ヘ(^o^ヘ) ♪♪♫

Le karaoké de Japanantes: LALALALALALALA NO THESE LALALALA ヘ(^o^ヘ) ♪♪♫

 

Bref Japanantes et Nihon Breizh Festival c’était très semblable : deux conventions organisés par des passionnés, tous les deux situés dans des bâtiments scolaires/universitaires, avec l’ambition à chaque fois d’offrir au visiteur un maximum de contenu et qui parvient ainsi à compenser son relatif manque de moyens avec un enthousiasme communicatif parvenant à maquiller deux ou trois maladresses. C’est ce qu’il faut, yep.

Le top 50 des meilleurs top 5 du 900e billet de Néant Vert

ALERTE: Cet article dépasse les 20 000 mots.

ALERTE: Cet article dépasse les 20 000 mots.

900e article. Donc ok depuis le 500e article, je fête plus les articles au chiffre « rond » mais ça c’était avant. Là je me dis que comme c’est le 900e, que le 1000e est pour mi 2015 minimum, et que hier je fêtais mes vingt-cinq ans, et bah autant être un peu joueur et taquin. Je vous ai donc demandé de me proposer des thématiques de top 5 et VOUS AVEZ ÉTÉ BEAUCOUP. Au total j’ai reçu autour de 75 thèmes… dont une bonne poignée auquel je ne peux répondre par manque de culture dans le sujet demandé voire manque de temps parce que j’aurais du checker plein de trucs. Vous retrouverez la liste des refusés à la fin.

Donc j’ai décidé d’en garder cinquante et de faire un top 50 avec ça. Voilà. Je réponds à la plupart de tête et instinctivement parce que je peux pas me poser 30mn pour réfléchir à fond à chaque thème – même si je l’ai fait pour certains d’entre eux. Bref. Je coupe l’intro dès maintenant pour essayer d’atténuer l’effet pavé. Ce n’est pas très efficace. Mais allez c’est parti.

Donc pour résumer à chaque fois est noté le nom du thème, puis le nom de la personne qui m’a donné le thème. Ce n’est pas la personne en question qui l’a rempli, eheh.

Avertissement: l’article est MEGA GROS. La relecture est pas parfaite, elle se fera progressivement, là je pars décéder, merci.

L’ordre des tops est super aléatoire donc vous inquiétez pas si votre thème est placé dans des positions « pourries ». Je le fais au feeling… 

 

50/ Le Top 5 des succès dont tu es le plus fier

Par AxelTerizaki, qui a su capitaliser sur ma réputation de pute à succès. Même si en général les trop chauds je les laisse tomber très vite car ma priorité reste de compléter – dans la mesure du possible – environ 75% des succès d’un jeu.

50x015/ Deus Ex Human Revolution – « Pacifiste » – Finir le jeu sans tuer quelqu’un - Car c’était pas putain de facile. Et j’ai donc fait ça lors de mon premier et unique run parce que, de base, j’ai tendance à jouer des personnages pacifistes  dans les RPG, donc comme là en plus le jeu me récompensait pour ça j’ai fait OUAIS. Dans le même genre j’étais content de finir Mirror’s Edge sans avoir tiré sur un seul mec.

50x024/ Catherine – « Taking on the Gods » – Finir le jeu avec toutes les coupes d’or en Normal ou Difficile - J’ai fini tous les niveaux de Catherine en Normal avec une coupe d’or, ET OUAIS ET OUAIS ET OUAIS REGARDEZ CE TALENT MESSIEURS DAMES.

50x033/ Grand Theft Auto V – « Career Criminal » – Atteindre les 100% - Ces après-midi passés à chercher des foutues lettres dans la campagne. Ou bien ce samedi après-midi de la dépression à essayer de passer sous tous les ponts du jeu. Well, au moins je me suis pas trop fait chier et le 100% est plus gentil que dans d’autres jeux du genre. Mais bon même si tout ça j’en ai déjà parlé.

50x042/ Rock Band 3 – Rock Band Immortal – Inscrire 5 étoiles dans toutes les chansons du jeu en mode Expert - Ce qui était bien, c’est que cela n’impliquait pas de le faire avec le même instrument. Il fallait avoir 5 étoiles en Expert sur toutes les chansons dans au moins un instrument. Pas mal ont été faites à la guitare sans trop de soucis, le reste passait facilement au chant mais y’en avait une dizaine de bien chaudes qui m’ont demandées un bon week-end. Je me souviens particulièrement avoir pas mal bloqué sur The Beast and the Harlot et… Hey Man Nice Shot. Qui est pas spécialement dure ? Enfin bref j’en suis fier pas parce que le challenge est particulièrement dur mais parce que dès le lendemain de mon chopage du jeu j’avais réussi à le débloquer car j’en avais fait mon objectif.

50X051/ Dead Rising – Saint – Sauver au moins 50 survivants - Ce qui est chaud parce que y’en a genre pile 51 ou 52 donc tu peux pas en perdre beaucoup… ce qui est encore plus chaud parce que les survivants sont en général dotés d’une IA super teubée qui rend l’escorte un truc super glissant qui peut se finir n’importe qui. C’est un peu le témoignage de cette époque ou j’ai plus eu le net pendant 20 jours alors j’ai fait tous les succès de Dead Rising… à part ceux liés à la mode Survie parce que faut pas déconner.

 

Mettez un chouette album en fond sonore, l'article va être long.

Comme le suggère Kéké, mettez un chouette album en fond sonore, l’article va être long. Je conseille Supermodel des Foster the People.

 

49/ Top 5 des Clow Cards

Par LiShaolan452, qui a su capitaliser sur le fait que j’ai commencé à regarder l’anime Card Captor Sakura récemment. 

49x055/ The Bubbles - Parce que wow les couilles de faire une carte QUI NE SERT STRICTEMENT A RIEN. Y’avait The Flower dans le même genre mais The Flower Sakura arrive à trouver une utilité à un moment. Mais là The Bubbles non, c’est juste cadeau pour boucler. Et moi je trouve ça couillu.

Et osé.

 

49x044/ The Sword - J’ai toujours un souvenir très affectueux de ce passage ou Sakura utilise la carte et elle est habillée en mousquetaire très classe. A moins que je confonde avec un autre moment dans le manga, je sais plus trop, je l’ai pas relu depuis au moins huit ans. En tout cas la classe a un super design, puis voir Sakura avec une épée cool de temps à autres, moi j’aime bien.

 

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3/ The Fly - C’est une carte assez emblématique que j’aimais bien appeler « Sulfura » quand j’étais jeune parce que why the fuck not. J’aime tout particulièrement la transformation du baton que la carte créée, et je trouve la version transformée encore plus classe. Et la capture dans le manga est mignonne comme tout, avec une bonne utilisation DE LA PUISSANCE DE L’AFFECTION.

 

49x022/ The Shadow - Un conspirationniste en hoodie, y’a quoi de mal à ça ? Très cool, le pouvoir est bien abusé et sa capture est assez sympa à suivre. Surtout parce que y’a Tomoyo qui aide pas mal et Tomoyo <333.

 

 

49X011/ The Erase - Je crois que quand j’étais plus jeune, j’ai décidé arbitrairement que The Erase était ma carte préférée et puis voilà. Tout l’arc – dans le manga parce que j’en suis pas encore arrivé là dans l’anime – autour de la carte était assez bien foutu et assez mystérieux, et j’aime bien le design du personnage. On manque de clowns tristes féminins dans l’animation japonaise.

 

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Finding Something to Do

Un billet rapide pour faire le point sur quelques trucs.

 

Playlist Néant Vert 2013/2014

On commence par le plus bête mais j’ai fait une petite playlist Spotify d’une durée d’environ trois heures avec la plupart de mes kiffs musicaux de ces douze derniers mois. C’est pas forcément des titres sortis l’année dernière: juste tout ce que j’ai découvert ou redécouvert. Ca peut être l’occasion de découvrir des titres et des artistes sympas ainsi que de vous moquer de mes goûts, si vous n’avez vraiment pas de coeur et que vous aimez tirer sur les ambulances. Ce qui est très mal. 

 

Conférences à Rennes

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Eh, je serais ce week-end à Rennes, oui samedi 8 et dimanche 9 mars ! Oui moi aussi je trouve ça fou. J’y serais aussi sans doute de retour début mai pour le Stunfest, l’odeur de la merguez et les tournois dominés par les japonais et les réunionnais. Mais concentrons nous sur le présent, puisque je serais intervenant lors de deux conférences qui auront lieu dans le cadre du Nihon Breizh Festival, sur le campus Beaulieu.

  • La première, le samedi à 15h, est une conférence dont je serais le modérateur et co-organisateur. Son thème ? Les liens tenus entre Jeu Vidéo et Animation Japonaise, vu principalement sous l’angle des adaptations.  Je serais assisté durant cette conférence du Professeur Lakav, de Mea et d’Alban Suarez (du magazine Games History.) Je me chie dessus. Mais ça devrait bien se passer, la préparation a été solide.
  • La seconde, le dimanche à 10h30, sera une conférence sur l’état du marché du manga en France. Je n’y serais qu’intervenant ce qui me permettra de glander, de dire des énormités et de jouer au bluff et au talent (en vrai je me chie dessus aussi, mais j’ai bien préparé, à nouveau.)

Puis le reste du temps ça sera balade dans la conf, tout ira bien, tralalapinpouin.

 

Le 900e billet

Celui-ci est officiellement le 899e donc le prochain… c’est le 900 !

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Comme j’en parlais déjà dans l’article précédent, pour ce 900e billet je demande votre fantastique participation puisque la thématique de l’article sera une compilation de plein de minis top 5 sur les thèmes que vous me proposez. J’en ai reçu une trentaine déjà, ce qui est PAS MAL DU TOUT.

Je peux donc maintenant arrêter une date: j’accepte toutes vos propositions jusqu’a mercredi soir ! C’est à dire le mercredi 12 mars. Je commencerais la rédaction à ce moment là et je le finirais (je l’espère) le jeudi soir. Ca devrait être SOMPA.

Pour plus de détails, je vous renvoie vers mon tumblr parce qu’il sert à ça entre une ribambelle de gifs débiles.

 

La Chronique du Jeudi de Crunchyroll.fr

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J’en ai pas encore parlé beaucoup ici mais depuis maintenant trois semaines je rédige de manière hebdomadaire sur Crunchyroll.fr un article dédié à une série d’animation afin de la faire découvrir ou redécouvrir aux non-connaisseurs. Et ça s’appelle la Chronique du Jeudi car je n’ai aucune imagination et que l’article est publié le jeudi en fin d’après-midi. L’anime de cette semaine, par exemple, c’est The Idolm@ster. Y’a trois semaines c’était Kare Kano. Et puis après ça c’était Eden of the East et Azumanga Daioh. 

Donc voilà la machine est lancée. Yay.

 

South Park et le Bâton de Vérité

… est une bombe d’humour gras, noir et sans limites. J’ai jamais vu un jeu vidéo dépasser autant les limites morales. Même Postal fait un peu couille molle à coté. J’en suis à huit heures de jeu, sans doute à la moitié de l’histoire, et on a affaire à ce qui pourrait être un épisode de South Park assez culte. Mais dans lequel on insérerait des vannes constantes sur le médium jeu vidéo (à commencer par l’archétype du héros muet.)

C’est d’autant plus bizarre que tout ce qui est censuré en Europe soit des minis jeux à base de sonde anale super anecdotique (leur absence se ressent peu – et pour avoir maté des let’s plays ricains du moment, le mini jeu avait pas l’air terrible) mais que derrière y’a des tas de trucs encore plus gores et tabous qui passent sans problème. J’imagine qu’ils ont censurés un truc pour faire passer tout le reste à la place. Bien joué. Bien joué.

Pour le reste niveau gameplay c’est quasiment du copié collé sur l’épisode Gamecube de Paper Mario, y’a pas mal de quêtes, l’histoire a l’air d’être pouvoir rushée super vite mais les joueurs qui voudront faire les trucs annexes boufferont pas mal de temps et c’est très agréable visuellement. Bref c’est très riche. Le seul truc que je regrette c’est de voir un jeu Obsidian ou, finalement, on fait très peu de choix dans l’aventure. Mais y’a pas de gros bugs qui tâchent, yay.

Je le conseille chaudement. Très très chaudement.

Chronique AMV n°AP: Cocaïne, Ecstasy, LSD, Viagra & PCP

Avant de commercer, information importante en image concernant le 900e article de Néant Vert qui arrive bientôt: 

L'article 900 aura besoin de VOTRE imagination alors cliquez sur l'image pour en savoir plus.

L’article 900 aura besoin de VOTRE imagination alors cliquez sur l’image pour en savoir plus.

 

Ceci étant dit, il est temps pour moi de parler de cinq AMV récents qui déchirent bien comme il faut. Et y’en a de la qualité ces derniers temps, surtout avec l’AKROSS qui vient de se terminer. Pour rappel, il s’agit d’un concours russe assez huppé ou participent pas mal de très très talentueux amv maker. C’est un peu un des tournois du Grand Chlem des AMV avec Japan Expo et, euh, une convention américaine dont je me souviens plus du nom, là tout de suite.

Bref, commençons avec cinq des nombreux AMV qui m’ont tapés dans l’oeil ces six derniers mois:

 

Cockaine



  • Auteur: Centurione
  • Anime utilisé: Hyouka
  • Musique: Royal Republic – Addictive
  • Télécharger

Je vous l’ai raconté y’a quinze jours: j’avais laissé tomber Hyouka y’a presque deux ans et j’en avais conclus que la série était bof. Puis un truc m’a donné envie de retenter ma chance avec cet anime. Ce truc c’est cet AMV.

Il est SUPER efficace. La chanson utilisée est très cool (enfin c’est mon style), le montage est impeccable dessus et, oui, effectivement, le coco a remarqué la tension sexuelle régulière entre Chitanda et Oreki pour l’emphaser et l’exagérer de manière ultra travaillée. Le montage est plutôt bien fait, les effets pas envahissants, y’a de l’idée, un super rythme, une bonne continuité et nom de dieu ces quinze secondes finales sur le refrain de la chanson. 

C’est un de ces AMV que je me remate souvent en boucle juste pour le plaisir et dont je n’arrive pas encore, huit mois après l’avoir vu pour la première fois, à vraiment m’en lasser. C’est du bon boulot. Je m’écouterais je le timerais pour la Toyunda d’Epitanime. Juste pour chanter fort « dic-dic-dick » comme l’homme mature et adulte que je suis devenu.

(Et c’est pour ça que Chitanda & Oreki c’est mon one true pairing de Hyouka. Je vois pas pourquoi Oreki irait sexer avec la fille du club de cinéma, hein.)

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LEGO, la Grande Aventure – Are you ready for this?

Bon bah ouais, j’ai beau être un garçon facilement impressionné par tout ce qui passe, il y’a quand même des fois ou je sors d’une salle après avoir vu un film et où je me dis « oh putain c’était génial oh putain oh putain oh putain faut que je dise à tout le monde d’aller le voir. » Enfin bref, un enthousiasme surpuissant difficile à contenir.

Et le film Lego m’a rendu SUPER ENTHOUSIASTE.

LegoLegoLego

Le film Lego, ouais. Y’a encore quinze jours je savais rien sur lui, je savais même pas qu’il était un projet parce que depuis que je lis plus quotidiennement le forum Mad Movies, je suis à la masse niveau sorties cinématographiques. Ce qui est très mal. J’ai vu quelques affiches dans le métro j’ai fait ok what the fuck un film Lego, puis la bande annonce m’avait pas touché des masses avec sa VF un peu dégueu et ses blagues pas forcément toutes très bandantes. Puis, je sais pas, j’ai vu des critiques très positives défiler dessus.

Beaucoup de critiques très positives.

Puis je me suis dit que, quand même, j’avais beau être un enfant à Playmobil quand j’étais plus jeune, les Lego étaient quand même une petite partie de moi. J’avais un gros bloc avec plein de briques, je faisais des maisons avec, bref, le truc habituel. Ok, j’ai laissé parler la nostalgie et quatre/cinq jours avant la sortie du film j’ai commencé à être à fond. A vraiment l’attendre. Et du coup je suis allé le voir en VO (et en 3D L) hier soir eeeeeeeeeet… ouais. Putain. C’est bon.

 

Donc l’histoire elle est couillonne : Emett est un ouvrier Lego comme les autres, tous les jours il vit son quotidien de Lego ouvrier de construction avec tous ses collègues, il est normal, très enthousiasmé par tout ce qu’il voit, kiffe payer 37$ son café et écouter en boucle la chanson Everything is Awesome qui est, ça alors, la seule chanson à passer à la radio dans cette ville.

MAIS UN JOUR IL CHANGEA SA DESTINÉE.

Il reste sur le chantier après la fermeture, fait la rencontre de Wyldstyle, une jeune fille mystérieuse, tombe dans un trou, récupère une MYSTÉRIEUSE RELIQUE et il découvre qu’il est l’Élu qui va devoir sauver l’univers Lego du vil PRÉSIDENT BUSINESS. Qui compte recouvrir tous les univers Lego de l’histoire d’une épaisse couche de « Kragle » lors du « Tacos Tuesday » qui est prévu dans quelques jours.

Il va donc devoir sauver le monde à l’aide de ses camarades… dont Batman, un Lego cosmonaute des années 80 et Unikitty la licorne-chat. Mazette.

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Je vais essayer d’être court car je n’ai pas beaucoup de temps pour écrire cet article et je veux essayer d’être concis pour une fois :

-          C’est un film d’animation vraiment pour tous publics. Les enfants kifferont l’univers des Lego, les parents seront morts de rire devant les références, et tous ceux qui ont joués aux Legos depuis le début trouveront forcément ici ou là des modèles qu’ils ont déjà utilisés parce que ce film c’est aussi du Legoporn avec des clins d’œil à la quasi-totalité de ce qu’a crée la marque, CE QUI FAIT BEAUCOUP DE CHOSES.

-          J’ai dit que c’était drôle ? Car c’est vraiment drôle. Le film s’amuse à jouer avec les clichés et les archétypes pendant 1h40, les parodiant sans aucune pitié et offrant des scènes vraiment hilarantes à certains moments. Les dialogues sont parfois volontairement absurdes et la dynamique entre tous les personnages fonctionnent très bien. Puis il y’a, évidemment, pas mal d’humour référentiel mais un humour référentiel ultra large et pas limité à la pop culture de 2013.  Bref, ça visite un peu toutes les directions et ça le fait bien.

-          Les mecs détiennent la licence Lego qui elle-même détient pas mal d’univers licenciés ailleurs et c’est produit par Warner donc niveau caméro ça y va : toute une scène est même quasiment dédiée qu’a ça – on peut y voir par exemple Gandalf qui en a ras le cul d’être confondu avec Dumbledore qui lui-même en a ras le cul d’avoir un nom que tout le monde semble être incapable de prononcer. Et, évidemment, Batman est un personnage principal. Mais un Batman poseur, égocentrique, rude et émo. Et c’est très drôle. Et mieux que le Batman de The Dark Knight Rises, HA.

-          Ce film fout la patate grave. C’est une ode aux bons sentiments mais, surtout, ça fait la promotion de l’inventivité, de la créativité et de l’imagination. La morale n’est pas forcément subtile mais elle est très bonne à prendre, d’autant que c’est un film ou, finalement, il n’y a pas spécialement de méchants.

-          Et, surtout, ça va vous surprendre, mais ce film contient un très très gros plot twist. Gros du genre à modifier la quasi-totalité de la façon dont on perçoit le film avant que celui-ci intervienne. Un plot twist qui en plus ne sort pas de nulle part puisqu’il y’a des tas d’indices durant le film qui permettent de le voir arriver. Et inutile d’essayer de deviner c’est quoi, il est peu probable que vous trouviez avant de voir le film. Enfin bref, ce plot twist est en plus une excellente idée, qui amène des scènes très jolies, et offre au film une profondeur assez inattendue.

-          Pour conclure, la chanson « Everything is Awesome » contient un featuring des Lonely Island, mais oui.

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Enfin voilà je fais donc dans le court mais, vraiment, allez voir Lego la Grande Aventure. Ouais, j’utilise carrément l’impératif alors que je trouve que les gens qui utilisent l’impératif sont souvent des gros connards un peu péteux. Mais pour ce film, j’accepte l’idée. Il va vous foutre la méga patate, il va vous donner envie d’acheter des boîtes de Lego pour vous faire un village Lego dans votre cave, il va vous faire rire et il va vous amener plein de bons sentiments. Et comme moi je tiens à ce que mon lectorat soit souriant et de bonne humeur, je me dis que lui conseiller ce film est la meilleure chose que je peux lui offrir en ce mois de février un peu bougon.

Bon du coup c’est quoi ce bordel autour de TwitchPlaysPokémon ?

Internet a ses marottes et ses phénomènes : y’a un mois et demi c’était l’AGDQ, ses speedruns impressionnants et SON MILLION DE DOLLARS, là cette semaine on est à fond dans un autre bonheur tout droit importé de Twitch, c’est-à-dire le TwitchPlaysPokemon. Et, oh boy, tout le monde vous casse les oreilles avec ça mais à raison parce que c’est un concept assez exceptionnel. Qui en même temps évolue perpétuellement, crée sa ribambelles de memes et permet de noter pas mal de trucs amusants.

C’est donc foutrement intéressant.

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EXPLICATION DU CONCEPT

Le TwitchPlaysPokemon se déroule donc sur, well, Twitch. Twitch c’est ce site de streaming en ligne accompagné d’un chat pour que la personne qui joue puisse interagir avec les gens qui regardent (ou que les gens du chat interagissent entre eux en utilisant des smiles bizarres.) Dans TwitchPlaysPokemon le chat a un rôle centrale puisque la ROM de Pokémon utilisée a été codée de telle façon qu’elle reconnaisse ce que le chat raconte. Et ce que le chat raconte est important puisque c’est le chat qui commande les actions du personnage. Tu tapes up dans le chat ? Red va en haut. Tu tapes A ? Il effectue une action. Tu tapes start ? Le menu de pause s’allume à l’écran.

Ceci permet donc au jeu d’être techniquement jouable à plusieurs, uniquement via les inputs dans le chat. Le seul souci « technique » étant un délai d’une quinzaine à une trentaine de secondes entre le moment ou tu tapes le mot dans le chat et ou l’action est prise en compte, ce qui rajoute une difficulté piquante et supplémentaire et nécessite donc une coordination parfaite entre les joueurs qui doivent prendre en compte ce qu’ils vont faire dans vingt secondes plus que ce qu’ils voient à l’écran.

Donc tout ça, déjà, offre un jeu potentiellement très bordélique avec quelques personnes.

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Mais quand y’en a plus de 100 000 qui balancent des inputs, là ça devient très bordélique. Car oui, le stream est ultra populaire et, hier soir vers 22h, on pouvait noter un pic à 100 000 viewers. C’est comme si toute la ville d’Amiens ou de Caen jouait à la même partie de Pokémon simultanément. C’est pas mal.

Et évidemment cette popularité a crée une ribambelle d’événements incongrus et de commentaires amusants.

Je reposte le lien si vous voulez voir ça de vos propres yeux, ce qui est mieux.

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