9ansIN

Néant Vert a neuf ans d’âge

Vous connaissez le truc, maintenant: on est le 29 juin, c’est la date anniversaire du blog et oh wow l’année prochaine c’est les dix ans. Et là je viens de me faire peur en calculant que comme j’ai 27 ans et que Néant Vert a 9 ans, en gros, le blog a existé durant un tiers de ma vie. Pourquoi pas. 

Je pourrais vous faire un long bilan de ces neuf années, vous dire en quoi le blog a évolué, en quoi a t-il changé, que fait-on en 2016 qu’on ne faisait pas en 2008, etc etc. Faire un bilan des articles sortis cette année, des accomplissements personnels, des évolutions que je prévois. Je pourrais faire ça longuement mais en fait j’ai trois problèmes:

  • La neuvième année c’est un peu nul ça sonne pas bien: c’est le genre d’anniversaire où t’es en mode “l’année prochaine c’est les dix ans du coup on s’en fout que cette année ça soit les neuf.” Quand j’ai eu neuf ans, mes cadeaux d’anniversaire étaient nuls. 
  • Cet article est le 992e de l’histoire du blog donc d’ici octobre devrait tomber le 1000e article de Néant Vert qui lui va méga faire le taff en matière de gros bilan de l’histoire du blog donc je préfère limite simplement vous le teaser tout de suite maintenant, je suis dessus depuis janvier (pour un resultat qui sera sans doute douteux niveau qualité)
  • J’ai pas masse de temps ces deux semaines en fait, haha. Comprenez: je signe aujourd’hui le bail de mon nouvel appartement, je dois m’arranger pour faire le déménagement avant le 16 juillet – fin de mon bail actuel – tout en préparant des podcasts (dont le LOLJAPON en live de samedi, venez nombreux on parlera de Sonic) et puis, bon, lol, y’a la Japan Expo en tant qu’associatif sur le chemin. Du coup je peux pas me permettre de taper le pavé de l’extrême. 
Matryo~ Matryoshka~ par LULU
Matryo~ Matryoshka~ par LULU

Néanmoins tâchons du coup de faire ce bilan quand même mais juste le plus concisément possible ce que, je vous assure, je crois être capable de pouvoir faire. Oui, lecteur, je te jure que je peux parler de moi en me limitant un max.

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2016-06-19 22.47.44

C’était Consoles News

Bon je suis en pleine préparation d’un déménagement, pour l’instant dans un endroit encore inconnu ce-qui-n’est-pas-vraiment-stressant-mais-j’ai-des-bonnes-pistes-je-veux-y-croire. Bref, je me retrouve devant mes anciens magazines que j’ai ramené de Normandie y’a quelques temps, je commence à les relire et, évidemment, ma nostalgie est mise à rude épreuve.

Remise rapide en contexte du coup: quand j’avais 9 ans, en décembre 1998 1, ma mère me file de l’argent de poche et me dit “va acheter un magazine avec ça, n’importe lequel.” J’avais 30F, la plupart des magazines de jeux vidéo sont à 35F ou 40F, sauf, bah, Consoles News. Du coup je le prends. Sur le chemin du retour je balise un peu en mode “mon dieu, j’ai acheté un magazine de jeu vidéo, pas un Mickey Parade, est-ce que ma famille va me jeter dehors du coup ?” Non, en vrai, ça va, ils ont fait “ha ok, ça change”, et du coup c’était mon premier magazine de JV. Je découvrais un monde qui m’était totalement inconnu: à l’époque j’avais qu’une Megadrive, j’allais avoir une Playstation plus tardivement (genre 3 mois plus tard) mais je connaissais rien du monde du jeu vidéo plus que les pubs télé, les visites chez les copains et les rares visites en boutiques JV. Du coup je suis fou, je découvre tout: la Playstation, la Nintendo 64, la Dreamcast. Dingue.

Du coup j’ai lu et acheté Consoles News, qui était édité chez FJM, jusqu’a la mort du magazine fin 2000. Après avoir essayé de lire la “nouvelle” formule du magazine, Player, jusqu’en mars 2001 (mort définitive du magazine), je suis passé à Consoles+ pendant deux ans, puis Jeux Vidéo Magazine vers 2003, jusqu’a ce que je passe enfin à autre chose… c’est à dire rien. 

Comme j’ai toujours tous mes Consoles News et tous mes Consoles+, je vous propose donc une grosse sélection de scans et d’articles que j’ai pu lire pendant la soirée. Certains font dangereusement esprit presse JV des années 90, d’autres sont des prédictions loupées, d’autres des approximations, d’autres des trucs cools… Bref je laisse ça là, sans beaucoup de commentaires, faites en ce que vous voulez, c’est des pans d’histoire. Sans doute écrits par des pigistes qui devaient pondre 3000 news par mois chez FJM.

Retrouvez aussi quelques numéros de Consoles News sur Abandonware Magazines, la qualité des scans est bien meilleure que la mienne, ou c’est vrai que c’est parfois très limite (j’avoue avoir utilisé une appli Android, CamScanner, qui donne des resultats sympas malgré la mauvaise luminosité de ma chambre.)

C’est donc un article… sur des articles.

Ceux-ci ne sont pas forcément présentés dans l’ordre chronologique de publication.

Evidemment, cliquez sur les images pour les agrandir au max !

Cnews_1
Oups, erreur de maquette
La presse JV des années 90 ou on parle aux ados masculins, aux vrais, en une seule image
La presse JV des années 90 ou on parle aux ados masculins, aux vrais, en une seule image
Cnews_3
Eh, ça parlait d’Atelier à l’époque
Noraj
Noraj

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  1. C’était le samedi du Téléthon, me demandez pas pourquoi je me souviens de ce détail
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2016-05-28 15.29.52

Epitanime 2016 – It’s Raining Again

Comme chaque année pour moi depuis 2009, la fin mai est synonyme d’Epitanime. Ca doit faire depuis ma première édition en 2009 que je dis et redis régulièrement que c’est une conv extrêmement importante à mes yeux, qui bénéficie d’un esprit et d’un concept unique, très riche en personnalité, qu’on ne retrouve pas ailleurs. C’est toujours un moment fort de mon année et rien que l’idée de passer 48h dans cette école, entouré de gens avec qui j’adore passer du temps, bah elle me botte vachement. 

Mais cette édition 2016, étrangement, j’avais moins d’attente que d’habitude. Déjà parce que maintenant je dois m’habituer à enchaîner Stunfest et Epitanime dans la même semaine, ensuite parce que plus personnellement je suis dans une période extrêmement lourde, avec beaucoup de pression diverses et variées. Du coup la conv Epitanime n’était devenue qu’une deadline de plus dans un océan de coups de pression divers et variés, alors, évidemment, j’étais content d’aller à Epita en ce vendredi 27 mai 2016, mais je n’avais plus cette attente ultra fébrile que je pouvais avoir pour mes premières éditions. C’est normal, finalement: je vieillis. Et, surtout, j’ai découvert l’an dernier que je pouvais oublier le défi des 48h éveillés. Je peux le faire, hein, c’est juste que à la fin je suis mentalement comme le méchant de Far Cry 3.

zZzzZZ
Eux, par exemple, ils ont perdus le défi

Et au final, j’ai passé un week-end incroyable. Des excellentes rencontres, une activité constante, des fous rires, un échappatoire total de la réalité et du bon temps, bref, tout ce que j’attendais de ce week-end, et bien plus encore. Epitanime 2016 sera donc, encore une fois, un de mes meilleurs moments de l’année.

Le souci ? La conv autour était un peu triste.  Certes, certains vous diront que ça fait quelques années maintenant que Epitanime devient progressivement démodé. L’an dernier, déjà, la fréquentation n’était pas au niveau des éditions précédentes mais ça pouvait s’expliquer par une communication qui avait été énormément aux fraises  1 et, surtout, la nécessité pour le salon de retrouver un élan qu’il avait perdu suite à l’annulation de l’édition 2014. Sauter une année ne pardonne finalement que peu dans une société devenue ultra connectée et la sanction s’était alors fait sentir. Le fait que la météo soit dégueulasse n’avait pas non plus aidé mais, bref, le plus important c’était que le salon fasse son nouveau départ, se remette à réexister dans l’esprit des gens et que la conv 2016 permette à la “marque” Epitanime de se recrédibiliser, se relégitimiser, reprendre sa place dans le game des convs et, si possible, ramener à la fois un nouveau public et le public des habitués.

Et…

… c’est pas ce qu’il s’est passé cette année, du coup.

J'aime néanmoins toujours arriver le vendredi pour assister à l'installation de la conv
J’aime néanmoins toujours arriver le vendredi pour assister à l’installation de la conv (d’autant que c’est le seul moment du week-end ou y’a eu du soleil)

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  1. Avec une convention “officialisée” de manière extrêmement tardive et un site web qui avait attendu la mi mai pour commencer à donner des infos
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DanganronpaIN

Danganronpa Another Episode – Désespérément vôtre

Le Stunfest vient de se conclure, c’était vraiment bien, j’en aurais bien fait un article si j’avais juste pas giga la flemme 1 et Epitanime arrive, à l’heure actuelle la météo prévoit trois jours de pluie d’affilée, ça va être fun, préparez vos capuches.

Bref, une semaine d’entre-deux assez intense, donc l’occasion parfaite de parler rapidement de Danganronpa Another Episode – Ultra Despair Girls. Tout d’abord parce que je l’ai fini le mois dernier, ensuite parce que jusque là j’ai toujours parlé des épisodes de Danganronpa ici donc autant parler de celui-ci, même si on va être plus succint.

Pas parce que le jeu est nul, loin de là, juste que y’a pas forcément autant de choses à en dire que les deux précédents et excellents jeux de la franchise.

Bonus: vous me retrouverez ce dimanche en tant que maître de cérémonie des Prix Minorin 2015 et dès à présent dans le 229e numéro de l’Apéro du Captain Web où je vous parle de ♪ l’industrie du hentai ♪.

Danganronpa01

Du coup Danganronpa Another Episode – Ultra Despair Girls est un jeu spin off de la franchise Danganronpa, est sorti en 2014 au Japon, en 2015 en Europe et est une exclu PS Vita. Il se distingue d’amblée des jeux principaux par le fait qu’ici on lâche complètement le concept de base (quinze génies enfermés dans une académie qui doivent s’entretuer mutuellement pour sortir de l’école) et qu’on modifie totalement le gameplay d’origine (version sous stéroïdes d’un Ace Attorney) pour à la place offrir au joueur un jeu d’action dans lequel on contrôle Komaru Naegi, la soeur du héros du premier Danganronpa, qui va devoir survivre dans une cité en proie au Désespoir en combattant des armées de Monokuma robotiques à l’aide d’un mégaphone capable de pirater les robots…

Son but sera donc de sortir de cette ville et elle fera pas mal de rencontres sur le chemin, à commencer par Fukawa Touko, une personne très… étrange… avec qui elle va former un duo explosif tout le long de l’intrigue.

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Bref, pas de meurtres, pas d’enquêtes, juste des Monokuma à flinguer à coup de gun pour tenter de survivre. En outre, ce jeu est d’amblée réservé aux gens qui ont déjà joués au moins au premier Danganronpa, puisque sans avoir fait ce jeu, l’intrigue de Another Episode vous paraîtra super absconne. Bon, là je state l’obvious, comme on dit, mais autant être clair. D’autant plus que ça serait dommage de pas trop comprendre l’intrigue de Another Episode parce que c’est l’énorme qualité de l’épisode. Surtout parce que c’est pas dans le gameplay que vous allez trouver le moindre plaisir.

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  1. TL;DR – Les speedruns étaient super oufs, les deux conférences que j’ai vu étaient pas mal – celle sur l’histoire de la presse JV a juste eu le défaut de parler pendant des heures de l’importance de la note sans jamais vraiment parler de l’histoire de la presse JV -, y’avait beaucoup de monde, ils ont utilisés l’espace au maximum et on était dingues devant la finale Soul Calibur V ou le mec se mange une grosse branlée et un Perfect pendant sept ou huit rounds avant de revenir et de gagner les vingt suivants
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L’inédit top 10 des tops 5 personnels

On l’a déjà fait en 2010, on l’a refait en 2012 et on l’a re-refait puissance x5 pour le 900e billet, donc c’est une tradition bi-annuelle: les top 10 de top 5. C’est surtout un article léger et sans prise de tête, bien nécessaire dans une période avec une actualité chargée pour la pomme de votre serviteur.

A ce titre, Epitanime est dans deux semaines et si on excepte la venue d’un youtubeur faussement satiriste véritablement craignos – une initiative qui ne sera jamais vraiment renouvelée dans le cadre de cette conv, on l’espère très très très fort – , cette 23e édition s’annonce pas trop trop mal de ce que je peux constater niveau préparation. Comme vous vous en doutez, j’y serais comme d’habitude désormais présent en tant qu’associatif avec Thalie et, oh boy, on est chauds sur cette édition 2016. Près d’une vingtaine d’heures de jeux et cinq conférences au total, de jour comme de nuit. Le programme complet est par ici. 

J’emphase vraiment les conférences qui seront très variées: un débat qui s’annonce intéressant sur le fanservice, une explication concrète de comment sont diffusés les animés au Japon, une très belle présentation de l’animation japonaise indépendante, une table ronde sur l’évolution du jeu vidéo et les Prix Minorin 2015. Ca nous vient de toute l’asso puisque vous pouvez être rassurés si vous avez peur de saturer de ma tronche – ce que je comprendrais -: j’interviens uniquement dans les Minorin :D. A ce sujet j’ai fini d’enregistrer les votes hier, c’est 46 jurys qui ont rendus leurs voix et les résultats sont très intéressants. Beaucoup de très gros scores et d’unanimités sur certaines catégories, à voir maintenant comment le public va y réagir ! Rendez-vous donc le dimanche de 17 à 18h30 !

La pub étant faite, on y va ? Ah, attention: un des tops va être NSFW. Très très gentiment NSFW (y’a juste des tétons, CA VA), mais NSFW quand même.

10/ Le top 5 des séries très jeunes du Shonen Jump

Par “très jeunes”, comprenez “qui sont là depuis maximum un an.”

5/ Yuragi-sou no Yuuna-san

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Yuragi-sou no Yuuna-san c’est le retour du Jump à des sources lointaines mais indissociables de son identité: la comédie érotique ou tout n’est que prétexte à fanservice et malentendus rigolos. Ici on a un héros qui est super doué pour voir les fantômes et les exorciser (avec son poing), qui cherche un endroit où crecher et PAF, il tombe sur cette chambre parfaite, située au beau milieu d’un onsen, qui vaut une bouchée de pain.  Spoiler qui n’en est pas un: la chambre est hantée. Spoiler qui n’en est vraiment pas un: le fantôme de la chambre est une jeune fille sexy et bien formée. Ils vont donc former un duo PLEIN DE LOL.

Je le met 5e mais uniquement parce que Mononofu, Lady Justice, Best Blue et Devilyman c’est encore moins intéressant. En vrai, c’est une comédie dans l’esprit To Love Trouble mais sans les tétons 1 et avec des personnages bien dessinés mais encore assez creux  dans leur personnalité. Pire: là ils viennent de se lancer dans un scénario sérieux à base de kidnapping et tout. JPP.

En gros, à lire en raw, sans traduction.

(Parce que l’auteur dessine bien.)

 

4/ Buddy Strike

175561Être KAITO dans le Shonen Jump, c’est une histoire compliquée. L’auteur (dont on ignore le sexe) avait déjà signé dans le magazine y’a presque cinq ans Cross Manage, un shonen sportif sur le… lacrosse. Le lacrosse féminin. Ok, c’est osé dans le Shonen Jump. Encore plus osé quand le héros n’est pas joueur mais manager de l’équipe. Toujours plus osé quand ça parle moins de sport que d’adolescence, de romance et de regrets. La série aurait du mourir 300 fois à cause de ventes médiocres et de popularité en berne mais a toujours échappé de peu l’annulation (souvent parce que y’avait cas plus désespérés ou grosses séries qui se terminaient en même temps.)

Du coup Cross Manage ça a duré contre toute attentes cinq tomes, et c’est un peu dommage parce que c’était super bien et on aurait aimé plus. Et, surtout, cette survie contre nature elle a du impacter le karma de l’auteur puisque Buddy Strike a commencé en novembre dernier… pour être annulé à peine trois mois plus tard. Au final y’a qu’un seul tome qui couvre l’intégralité de la série. Ce qui fait de Buddy Strike un des plus gros bides de l’histoire d’un magazine qui en a quand même compté pas mal.

C’est dommage parce que les trois premiers chapitres 2 étaient intéressantes. Je suis pas fana de baseball, mais y’avait un duo intéressant de héros, avec un postulat assez fun (le héros est un lanceur trop puissant qu’aucun rattrapeur ne peut suivre tandis que le sidekick est ,justement, le meilleur rattrapeur au monde etc etc.) Bref, ça s’est vite cassé la gueule et ça m’énerve. Pourquoi ? Parce que Buddy Strike échoue alors que cette horreur de Mononofu est toujours en vie. C’est le genre de petites mesquineries mentales que je me permets.

3/ Kimetsu no Yaiba

cover

J’en ai déjà parlé y’a deux semaines mais du coup, Kimetsu no Yaiba c’est là aussi le retour du Jump à la formule d’un shonen d’action qui se veut un peu sombre et sans espoir. Monde un peu pourri situé dans un Japon féodal ou tu peux te faire buter par un démon un peu n’importe quand, avec un héros très fraichement orphelin dont la soeur est devenue démon, et qui va essayer de trouver un moyen 1/ de se venger 2/ de soigner sa fraternelle.

Ca marche vraiment bien pour pas mal de raisons: le style est original, s’offrant quelques pages particulièrement réussies et, surtout, ça suit l’école Hero Academia en allant vite. Quand le héros s’entraîne pour devenir plus fort, ça dure un chapitre. Quand il passe son examen de “demon hunter”, ça dure trois chapitres et il se passe plein de crasses. On avance à grands pas et c’est très intéressant à suivre.

J’aimerais lui souhaiter une bonne continuation mais la série a une existence compliquée dans le Jump. Elle a jamais vraiment squattée le fond du sommaire mais fait des scores assez moyens dans un magazine qui va avoir du mal à trouver “pire” pour faire de la place pour les nouvelles séries. Enfin, j’espère que cette série survivra.

Et pas Mononofu.

2/ Samon the Summoner

5141706-02Ah j’aime bien.

Elle est la fille la plus pure et gentille de son lycée, loin d’être gogole, lui est un invocateur de démons qui cherche à corrompre la terre entière. Va alors commencer un grand combat de volontés puisque le garçon va donc faire chier la fille au maximum pour qu’elle montre son côté sombre et obscur.

On va rapidement rencontrer plein d’esprits funs et décontractés du slip, les plans du vilain Samon (c’est le nom du “héros”) seront souvent bien chtarbés et très progressivement on va switcher de la comédie pure à … de l’action-comédie qui accumule les références. Eh, Gintama se termine dans un an, faut préparer le terrain.

Le style visuel est un peu craqué, ça aide beaucoup à rentrer dans cet univers très excentrique. Je doute que ça sorte des frontières japonaises et ça serait dommage parce que c’est une lecture pas désagréable.

1/ Straighten Up: Welcome to Shika High’s Competitive Dance Club

51njTo4ggkLIl va avoir un an d’existence genre dans le courant de la semaine donc j’en profite maintenant ou jamais pour le mettre premier du top.

Parce que holala Straighten Up (ou Sesuji o Pin) c’est tellement bien. C’est par le dessinateur de feu Onani Master Kurosawa, un des meilleurs mangas amateurs jamais parvenu chez nous, ça parle d’un lycéen pas super assuré qui, lors de sa cérémonie d’entrée, assiste à une super représentation du club de danse. Motivé par ce qu’il a vu, il décide de follower ses dreams et part s’inscrire au club. Finalement, il sera le seul première année du club avec une autre jeune fille, au caractère similaire, et les deux zoziaux vont donc faire équipe pour se mettre à l’art technique de la compétition sportive de danse, sport qui se joue en couple !

De Onani Master Kurosawa 3, Yokota Takuma a sans pas mal gardé le conte sur l’adolescence que c’était pour en faire une version Shonen Jump friendly qui passe crème. C’est joli, mignon, drôle, bienvaillant, rempli de bons sentiments, les festivals de danse sont intenses, bref ça remonte le moral !

Je veux que cette série survive longtemps.

Et je la veux en France :v.

 

OH NON J’AI TROP PASSÉ DE TEMPS ET BEAUCOUP TROP ECRIT SUR CETTE ENTREE, C’EST PRESQUE UN ARTICLE A PART ENTIERE, JE VAIS ESSAYER D’ÊTRE PLUS CONCIS SUR LA SUITE.

9/ Le top 5 des JRPG lâchement abandonnés

5/ Resonance of Fate

C’était trop dur, j’en avais ras le cul, les personnages me faisaient pitié, dommage j’aimais bien le gameplay des combats mais non c’était trop dur, sérieux.

4/ Tales of the Abyss 3DS

J’ai jamais vraiment accroché et puis est arrivé le moment où je me suis mis à Kid Icarus Uprising et là c’était fini, désolé.

3/ Final Fantasy XIII

Je sais pas trop ce qu’il s’est passé. J’aimais bien l’univers et les personnages, seul le gameplay des combats me plaisait pas, l’histoire m’intéressait, j’y ai passé quelques nuits, je suis arrivé au chapitre 7 ou 8… Puis j’ai jamais repris. Pourquoi ? Je sais pas. Je le saurais jamais. Quand tu dépasses le point mental où tu te dis “à quoi bon reprendre, je ne saurais même plus comprendre un système de combat que je comprenais qu’a moitié avant”, l’espoir est-il encore là ?

2/ Persona Q

C’est très très loin d’être un mauvais jeu mais, honnêtement, le gameplay à la Etrian Odyssey ne résonne pas trop chez moi. C’est même pas la difficulté du jeu qui m’a dégouté car le jeu reste plutôt juste et permet plein de stratégies brutales pour ses persos, juste le gameplay même. Qui n’a rien à vraiment se reprocher, si ce n’est que c’est juste pas ma came.

(Et l’ambiance un peu creepy du 3e monde m’a un peu fait lâcher.)

1/ Final Fantasy VIII

LE CD3 ETAIT RAYE, LE JEU MARCHAIT PLUS, JE KIFFAIS A DONF ;____;. Comme je l’ai emprunté à un pote j’ai même pas eu aller me plaindre à la boutique de jeu vidéo. Bouhouhou ;___;.

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  1. Qui seront visibles dans les volumes reliés, ce qu’on espère très fort car une comédie érotique sans tétons c’est comme une soupe sans légumes, oui c’est à ce point sérieux
  2. Que j’ai pu lire grâce aux éditions numériques et anglaises du Shonen Jump US, qui s’assure de publier pendant trois chapitres toutes les nouvelles séries.
  3. Dispo en Français chez la team Noname, la série n’aura jamais de sortie occidentale “officielle” à cause de son statut de doujinshi et c’est rageant ;_;.
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Mangarama assassin et sentimental

Ptet que je vis un printemps super animé mais ça va pas m’empêcher de lire des mangas et de les lister sur Néant Vert tout en donnant mon forcément très pertinent avis.

Donc c’est un mangarama donc concept simple: j’évoque des lectures récentes et marquantes. Pas de spoiler. Juste l’envie de partager. Comme j’ai les yeux qui piquent (j’ai bien mangé 1) je vais pas allonger inutilement cette intro et partons directement dans du gros shonen mainstream fraîchement terminé.

Note: une partie de ces mangas, je dois leur lecture au dossier manga romantique que Sebastien Ruchet nous a offert dans le n°29 de LOLJAPON. Si vous voulez plein de titres intéressants, c’est par ici, peu après le début de la troisième heure d’émission.

Assassination Classroom

AssCla

Y’a des oeuvres comme ça, tu les commences, tu trouves ça top puis arrive un point où tu te dis “ouais non c’est pas si top en fait”, tu les laisses tomber puis tu reviens vers elles une fois que des ponts ont bien coulés sous l’eau et, magie, tu surkiffes à mort et tu te fais tout d’un coup. J’ai eu très clairement ce syndrome pour Assassination Classroom. Y’a deux ans j’avais adoré les deux premiers tomes, détesté le troisième mais comme tout le monde m’a assuré que ça devenait super génial y’a un moment, allez, je me suis lancé dans le tout le mois dernier, dans l’optique de vivre la fin en “direct.”

Et, effectivement, Assassination Classroom accumule les excellentes idées et forme une oeuvre complète qui ne manque certainement pas de qualités.

2016-02-08
Quand tu lis un doujin de Xration

En soit, Assassination Classroom est une série qui d’amblée est pas mal risquée puisqu’elle joue avec énormément de choses qui, à la moindre mauvaise maîtrise, peuvent se retourner contre elles. Ce scénario difficile à expliquer hors contexte (des élèves qui doivent assassiner leur professeur), une alternance constante entre une intrigue très sérieuse et des blagues très potaches, un design à part des canons du Shonen Jump, un casting composé de près d’une trentaine de personnages dès le second tome, des enjeux qui tournent autour d’un impératif chronologique, etc etc.

Je ne saurais pas expliquer ce qui, à l’époque, m’avait deçu dans ce fameux troisième tome. Le personnage de Madame Pouffe, peut-être ? Je ne comprenais pas bien son interêt et le rythme s’effondrait subitement. Étrangement, dès le tome suivant, le rythme remet à s’accélerer et ne s’arrête jamais.  J’aurais fait l’effort de lire le tome 4, j’aurais sans doute jamais fait de hiatus. Car non content de proposer un univers original et un casting très large, Assassination Classroom est surtout une série qui se lit très facilement. Le vrai talent de ce manga c’est celui de nous immerger aisément et de trouver la narration parfaite, en permanence.

Donc non seulement ça se lit bien mais en plus c’est, concrètement, bien tout court. Panique au début: ces vingt élèves de la classe 3-E, comment on va les différencier, comment on peut avoir le temps de tous les développer ? Et bah le manga y arrive et à la fin on les aime tous pour des tas de raisons. Evidemment les élèves “principaux” (Karma, Nagisa, Kaede…) vont connaître plus de développement que les autres mais tous ont leur heure de gloire et tous dépassent leurs archétypes avec talent. Rio est trop cool, par exemple.

Et quelle surprise de voir le manga parfois devenir hyper sombre et toujours parvenir à être super crédible et super impliquant ! Quand Assassination Classroom veut nous mettre mal à l’aise, il y arrive et certains thèmes sont assez violents: l’arc de Nagisa avec sa mère est assez inattendu dans un truc qui vient quand même du magazine le plus inoffensif de tous les temps, c’est à dire le Shonen Jump !

Même la fin est super cool, l’auteur semblant avoir réussi à imposer de terminer quand même son manga  au moment où il voulait alors qu’il est, faut-il le rappeler, le second manga le plus populaire et le mieux vendu du magazine derrière One Piece. Du coup on a une fin complète, satisfaisante, émouvante et qui ne contredit pas tous les tomes qui précèdent. C’est chouette un manga qui a une bonne fin, ça arrive pas tant que ça !

Bref, Assassination Classroom a été une excellente lecture de bout en bout, je la conseille très fort à tout le monde car, en bonus, c’est un shonen qui se fait parler au public le plus large possible, ce qui est quand même un sacré bonus.

2016-02-04
Best girl

Shinshunki Bitter Change

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Du bodyswap ! J’adore le bodyswap ! J’aime quand des adolescents échangent leurs corps et découvrent l’amour !

… mais là ils sont toujours bloqués dans le corps de l’autre cinq ans après sans savoir comment changer !

AH ! 

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  1. Comme toujours dans ma cantine, je suspecte qu’ils foutent des somnifères dans leurs sauces juste histoire de pourrir l’aprem de tout le bâtiment
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x05+Angela+flirts+with+Madarame

Lasagnes générationnelles

Je me suis jamais remis du fait que l’an dernier, à Epitanime, débarque des passionnés d’animation japonaise qui ne connaissaient juste pas La mélancolie de Haruhi Suzumiya. Ce qui m’avait choqué alors n’était pas forcément le fait qu’ils ne connaissent pas mais surtout le fait que, ayé, j’étais devenu un “vieux” dans cette communauté à l’âge moyen toujours assez faible et qu’une grande partie, sans doute même la majorité, du public qui vient en salon n’est plus de la même génération que la mienne.

Une fois que j’ai pris conscience de ce fait, j’ai pu me calmer deux minutes, respirer un bon coup et essayer de cartographier les différentes générations de passionnés de culture visuelle japonaise. Du coup là je pose un peu mes différentes observations que je tire de mes expériences sur l’Internet et, plus probant, en salon en tant qu’associatif.

J’ai donc découpé la communauté d’otakus français en cinq morceaux. Je vous préviens: c’est assez grotesque, et ça n’a pas forcément vocation à être une super analyse sociologique pointue™. Du moment que j’évite les généralisations abusives, moi, je suis content. Vais-je réussir dans cet objectif ?

Ces générations ne sont ni exhaustives ni exclusives. Faire partie d’une génération ne signifie pas forcément s’opposer à une génération précédente/suivante. Il n’y a pas de meilleures générations par rapport à d’autres. Je reste volontairement flou sur les périodes historiques de durée entre chaque génération de fans. 

MazingerZ-front

Génération I: ceux qui créent

La génération Goldorak c’est la première, la plus agée, celle qui a découvert la popculture japonaise via GoldorakAlbator ou San Ku Kai. Jeune à cette période, elle a la vingtaine au début des années 90. Comme ils sont alors jeunes, passionnés, remplis d’énergie et d’idées, c’est eux qui vont créer ou fréquenter les premiers salons dédiés, fabriquer le tissu associatif de l’époque, fréquenter Junku, monter des projets et découvrir, souvent par le biais de VHS chinoises ou d’exportations à prix d’or, des oeuvres emblématiques des années 80 / début des années 90 qui n’auront jamais la chance de passer au Club Dorothée.

C’est cette génération qui va créer Animeland, qui va monter le Cartoonist et l’Epitanime, qui va pouvoir vivre l’essor du Minitel pour aller sur 3615 Toon, qui va fonder des maisons d’édition comme Kazé, diffuser du Nadia tard le soir sur Game One, en somme c’est elle qui va poser toutes les bases pour les générations qui suivent et qui explore une terre alors largement inexplorée.

Il y’a envers les oeuvres japonaises un amour dû au décalage avec le reste de la production d’alors, et le plaisir de voir des œuvres d’aventure, d’action et de SF qui parlent au public enfantin d’une façon différente.

Le livre Big Bang Anim leur est dédié.

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IN

Bilan annuel Cinéma ~ 2015 / 2016 ~

Quand j’étais jeune j’allais beaucoup au cinéma. Dans mon bled ouistrehamais, y’avait un cinéma local à genre 500m de chez moi, mon père avait pu obtenir des tas de places à pas cher via son CE, du coup je me gênais pas pour aller voir tout ce que ce cinéma, qui ne possède qu’une seule salle, pouvait proposer. Du coup entre 2002 et 2006, j’ai vu énormément de films et j’allais environ deux fois par semaine au cinéma. Après ça, ça s’est calmé, j’ai commencé à me sentir un peu bourgeois et à vouloir voir de la VO systématiquement du coup je devais aller sur Caen et dans les salles qui en projetaient, qui n’étaient pas si nombreuses, même si, encore une fois, par chance, y’en avait une à 1km à pied de mon lycée. Ce qui était bien pratique. 

Bon puis après 2008 je suis devenu hikkikomori, je sortais plus de chez moi mis à part pour les conventions et quand je suis sorti de cette phase fin 2010, le cinéma était devenu moins ma priorité. Du coup j’allais voir quelques blockbusters ici ou là mais je faisais plus le choix d’aller voir des trucs qui pourraient me surprendre. Arrivé sur Paris, malgré la pléthore d’offres, pareil, la flemme m’avait un peu gagné: y’avait moyen d’aller à des cinémas peu onéreux pour les moins de 26 ans mais ils étaient un peu loin de mon boulot et leurs horaires étaient pas toujours à mon avantage.

Mais du coup tout ça me manquait un peu. Quand j’ai eu 26 ans j’ai compris que c’était la fin des réducs cinéma donc du coup j’allais devoir commencer à payer cher mes tickets. Et par “cher” j’entends “UGC-cher.” 11€ la place. Au secours. Qui peut mettre cet argent dans des tickets de cinéma. A quel moment ça vaut le coup. C’est un manga et demi.

Alors du coup je me suis dis “et si je prenais une carte illimitée.”

Ca me permettrait de retourner voir des tas de films, ça me forcerait à adopter un style de vie ou, pour rentabiliser ma carte, je dois aller voir des films. Et dans un sens, c’est ce que je voulais. Ce rythme que j’avais dans mon adolescence, il me manquait un peu et comme je suis un garçon qui n’a aucune capacité de concentration, bah si je vois pas un film au cinéma, je le verrais jamais vraiment dans des conditions qui me sont personnellement optimales – si je me met à le mater chez moi, je ferais inévitablement autre chose à un moment du visionnage.

Du coup, allez, c’est parti, voici mon bilan de cette première année ou, même si y’a eu des mois “sans”, j’ai quand même vu pas mal de bons trucs. Mon seul regret est que, à mon sens, j’ai pas encore pris assez de “risques.” Je suis souvent allé voir des films auquel je savais à quoi m’attendre. Je manque encore du réflexe d’aller voir des films vraiment à l’aveugle et de sortir de ma zone de confort que sont les films généralement américains. Bon, en tout cas, ça me permet d’enfin étrenner sur Néant Vert un nouveau bilan annuel, après l’animation japonaise et le jeu vidéo: le cinéma.

Comme ces bilans la règle est la suivante:

  • Je prends un mois de l’année et je lui attribue un film que j’ai vu ce mois-là, peu importe la véritable date de sortie du film. Ce n’est pas forcément le meilleur film que j’ai vu ce mois-ci, juste celui qui me paraît le plus intéressant à évoquer.
  • Je ne parlerais que des films que j’ai vu au cinéma, pas de ceux que j’ai pu voir… en dehors d’un cinéma. Même si honnêtement j’ai vu peu de films en dehors, à cause des soucis de concentration dont je parlais plus haut. Teehee.

Avril

Whiplash

Avril

La semaine dernière j’ai fait un rêve nul: j’étais joueur de piano dans un groupe de reprises d’animes – sans doute lié à Trio ELM vu que ça partageait certains membres – sauf que je savais pas jouer de piano. Dans le rêve ça allait, j’arrive à improviser des mélodies qui collent bien mais j’arrivais pas, par exemple, à faire un truc fidèle pour faire une chouette reprise de Raise Your Flag. Les autres membres du groupe s’en moquaient, ils trouvaient déjà cool ce que je faisais, sauf que eux je m’en fichais vu que le producteur du groupe c’était JK Simmons qui reprenait son personnage de Whiplash et qui m’engueulait à mort. 

Du coup voilà, un an après avoir vu le film, il me reste tellement en tête que JK Simmons poppe dans mes rêves pour me rendre maboule. C’est un film sur la créativité et l’auto destruction, qui reste volontairement très ambigu dans son message: est-ce que le héros devient un mec hyper talentueux parce que le prof l’a détruit, harcelé et constamment humilié ou était-il déjà hyper talentueux de base et tout ce que ce prof a fait c’est le détruire psychologiquement, le rendant timbré et prêt à sacrifier sa vie entière pour une once d’acceptation ? Pourquoi ce héros continue constamment de chercher le respect de ce mec qu’il déteste ?

En dehors de ces questions c’est aussi un film à la bande originale magistrale, participant à construire une ambiance oppressante et tendue tout le long du film. On mate pas Whiplash pépère: tout le film on le mate avec une boule au ventre car tout peut exploser n’importe quand. Et même quand ça explose, on est pas sauvé: ça peut réexploser encore plus fort. On sait jamais si on doit aimer ou haïr ces personnages, et tout se conclut sur un concert magsitral de près de dix minutes qui passent à vitesse éclair. C’est beau, bien mis en scène et ça raconte des choses intéressantes, bref Whiplash c’était dingue.

C’est vraisemblablement ce que je considère être le meilleur film de ce bilan annuel donc, dans un sens, dites vous que tous les autres qui arrivent derrière sont moins biens. Bon moyen de commencer, dis donc.

Plus rapidement, ce mois-ci, j’ai aussi vu:

  • Shaun le Mouton: j’ai adoré, c’était vraiment trop chou. Moment gênant ou j’ai cherché partout une VOST… mais comme le film est quasi muet, j’avais l’air con.
  • Avengers 2: J’en suis sorti très deçu, c’est à la fois trop long – on se fait quand même chier – et trop court – y’a des tas d’éléments qui sont pas évoqués ou assez développés -, du coup on perd le bon équilibre qu’il y’avait dans le premier. Donc mis à part quelques jolies scènes, ça reste très très médiocre. Quand je lui préfère Thor: The Dark World, y’a ptet un souci.
  • Fast and Furious 7: j’ai trouvé ça diablement merdique, c’est dingue. En fait non, c’est un mot dur: les scènes d’actions sont pas mal voire carrément folles (la scène à Abu Dhabi avec les voitures qui passent d’un gratte ciel à l’autre, fouyaya) mais dès que ça veut devenir sérieux je me faisais vraiment ultra méga chier.

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[Néant Sept #17] Le top 7 des fins de Nisekoi

Pas de surprises: Nisekoi devrait se terminer cette année. Les ventes commencent à s’éroder, la popularité de la série est en berne et l’intrigue commence à se clôturer, avec des filles clairement exclues du “harem” et la conclusion de certaines sous-intrigues.

Je suis pas comme les fans ricains du Jump qui crachent sur Nisekoi en permanence et veulent sa mort continuellement  1, dans le sens où j’avoue méga kiffer Nisekoi et pas être gêné le moins du monde par l’absence d’évolution dans l’intrigue romantique principale vu que je lis surtout parce que c’est drôle, joli et que j’aime beaucoup tous les personnages. A partir de là, cette histoire de clé et de cadenas je m’en fous largement, tant que y’a des gags. 

Comment Nisekoi va se finir ? Naoshi Komi va t-il éviter le piège de la fin qui n’en est pas une ? Quelle sera la best girl ? Ruri et Shuu vont-ils enfin s’avouer leurs sentiments ? Fuu va t-elle enfin pouvoir profiter du fait que Haru est désormais une butch pour tenter sa chance ? Y-san de Chiba deviendra t-il un personnage de la série ?

On peut se poser des tas de questions. Moi de mon côté, j’ai imaginé 7 fins.

Et je vous ai fait un top avec ça.

Il peut y’avoir un peu de mauvaise foi et de choses irréalistes. JE SAIS PAS.

Si ça peut vous rassurer je lis pas trop les scans japs (je sais que 2/3 trucs dont le fait que certaines filles sont sorties du game) donc l’article spoile pas la parution française. 

Et, oui, vous avez peut-être remarqué si vous êtes un lecteur fidèle: c’est le troisième article d’affilée sur un manga romantique. Et pas le premier sur Nisekoi. Je suis désolé.

Endcard dun des épisodes de Nisekoi:
Endcard d’un des épisodes de Nisekoi:

Mentions honorables

Yume End: Raku se réveille et, ho, c’était un rêve depuis le début ! En vrai il est déjà marié à Yui depuis dix ans.

Shueisha End: l’auteur devait terminer le manga en trois chapitre parce que la série se fait axer du coup il improvise une fin avec un mécha, une déclaration d’amour avortée à cause d’un accouchement soudain et une dernière page ou on voit Raku dire à une fille “je t’aime également, sortons ensemble” sans qu’on ne voie ni son visage ni ses signes distinctifs. Malin.

Bayrou End: Raku aime Kosaki, Raku aime Chitoge, Chitoge aime Raku, Kosaki aime Raku, Chitoge aime Kosaki et Kosaki aime Chitoge. Qu’est-ce qu’on se fait chier depuis le début, la polygamie c’est pas si mal et ça évite de fournir une fin qui va faire rager la moitié du lectorat.

Graou Graou End: Kosaki et Chitoge comprennent que Raku vaut pas tripette et que le tribadisme en fait c’est super génial. Elles finissent ensemble et deviennent un couple de lesbiennes qui s’occupent d’un orphelinat-zoo-pâtisserie super badass.

Classic End: Raku retrouve le traineau qu’il utilisait quand il était gosse. En essayant de le réparer, il constate qu’une clé s’était cachée dans l’objet. La clé ouvre le cadenas. Depuis le début, c’était son traîneau.

7/ Chitoge End

Nisekoi04
Illu officielle ? Je ne trouve pas la source originale.

Raku découvre qu’en fait il kiffe Chitoge depuis le début, se rend compte qu’il ressent plus rien pour Onodera, la clé de Chitoge ouvre son cadenas, ils partent en lune de miel en France, s’installent dans le quartier parisien des Pyramides, ils vont reprendre le Book Off local et vivent une vie éternelle merveilleuse de libraires loin de toutes contraintes yakuzas. Ils vont mourir heureux à 87 ans, dans leur sommeil, après avoir offert un gorille au Zoo de Vincennes.

Chitoge a gagné, tout le monde aurait pu le deviner dès le chapitre pilote et parce que Chitoge était omniprésente dans la com autour de la série.

Pendant ce temps: Kosaki Onodera ne croyant plus en l’amour, elle vire aigrie, cynique et misanthrope, maltraitant toutes les apprenties qui viennent travailler à sa patisserie. La qualité des gateaux se dégradant à cause de ses nombreuses crises de dépression, la clientèle déserte et la pâtisserie doit mettre la clé sous la porte. Le système japonais ne permettant guère à Kosaki de se contenter de toucher le RSA toute la vie, elle finit par vivre aux crochets de sa petite soeur et meurt seule et malheureuse à l’âge de 43 ans à cause d’une toux sèche qu’elle n’avait pas l’envie et le courage d’aller traiter. Si seulement une balle de base ball n’avait pas interrompue sa confession ou si seulement Raku ne s’était pas endormi quand elle a voulue lui en rouler une !

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  1. Tout en continuant à le lire, parce que quitte à être branquignole, autant l’être jusqu’au bout. Après les fandoms américains sur les mangas et les animes, et surtout les “experts” du Jump, j’ai tendance à pas les supporter de base tant ils disent de la merde. Non Haikyuu c’est pas de la merde pour yaoistes, bande de teubés et oui c’est normal que Assassination Classroom a pas de couverture du Jump la semaine de son départ: aucune série a la couv la semaine de sa dernière apparition dans le Jump. Ni Naruto, ni Dragon Ball l’a eu, je veux dire. Bon pardon, je rage dans le vent mais ça fait du bien.
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Kanojo wa Rokurokubi – Romance au long cou

C’est le printemps qui revient donc j’imagine que l’amour est partout ? Deux jours après mon article sur Soredemo Boku wa Kimi ga Suki / Forget Me Not en voilà un nouveau encore sur un coup de coeur qui est encore un shonen de romance qui est encore issu de la Kodansha. C’est plus fort que moi mais j’imagine que “romcom Kodansha” ça va devenir ma nouvelle niche ? Tant que j’ai pas à relire Love Hina, moi, ça me convient.

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Kanojo wo Rokurokubi est donc un manga du Bessatsu Shonen Magazine,  dans lequel il est publié depuis mars 2015. L’auteur est Zui Nieki et si c’est son premier manga, il dispose également d’un tumblr et d’un pixiv tous deux assez bien remplis, même si ça tourne logiquement beaucoup autour de sa série actuelle. Et il faut tourne que ça touche une niche potentielle puisque, tout simplement, Kanjo wo Rokurokubi va mélanger fantastique et romance de manière astucieuse.

Après l’intrigue se déroule dans le Japon contemporain et on suit Natsuki Kanoi, une jeune lycéenne qui aurait pu être tout à fait comme les autres… si elle n’était pas une rokurokubi. Les rokurokubi sont des éléments du folklore traditionnel japonais, dépeints depuis des temps anciens, qui prennent le jour la forme d’humains normaux mais, la nuit, allongent leurs cous et jouent des tours aux villageois. Donc voilà pour Natsuki: elle a l’air d’une lycéenne normale mais elle peut allonger son cou quand l’envie lui en prend… ou sous l’effet de l’émotion.

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Elle ne se cache pas particulièrement dans la société: tout le monde autour d’elle sait ce qu’elle est. D’ailleurs, on se rendra très progressivement compte que plein d’autres “monstres” du folklore japonais peuplent ce lycée qu’on pourrait croire à première vue composé que d’humains normaux. La meilleure amie de l’héroïne est, par exemple, une noppera-bô, avec quelques pouvoirs bonus et une homosexualité assumée pour que tout soit toujours plus coloré.

La série peut donc être considéré comme un mélange astucieux de slice of life dans un univers qui est lui-même un mélange entre un certain réalisme et une légère dose fantastique. Dans ce sens Kanojo wa Rokurokubi pourrait être comparé à des séries comme flying witch, NieA_7 ou Aria, oeuvres ou des éléments “spéciaux” sont traités comme partie intégrante d’un quotidien finalement assez paisible. Mais le slice of life n’est pas que le seul genre possible de la série qui vise aussi le genre de la romance parce que dans tout ça Natsuki a un petit problème: elle est grave amoureuse de son voisin de classe et d’immeuble, le très sympathique et un peu excentrique Itsuki. Les deux s’entendent bien, mais est-ce qu’il y’a moyen que les choses évoluent ? Eh, qui sait.

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